L'enquête progresse !
Merci à Nourann et Jade181184 pour leur fidélité à mes histoires.
Merci à Paige0703, (auteure spécialisée dans les fics géniales, intéressantes, inventives, et pleines d'humour !) pour ses encouragements.
Bonne lecture !
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Au matin Reese passa prendre Finch à la bibliothèque comme prévu. Il entra d'un pas tranquille en apparence, mais en vérité il était perturbé, ne sachant quelle attitude adopter.
La veille, après avoir longuement discuté avec le directeur et les techniciens, il avait reconduit Finch dans leur repère et ils s'étaient quittés normalement, comme si les instants partagés dans les sous sols ne s'étaient jamais produits. Et ce matin ? Devait-il continuer ainsi ? Mais jusqu'à quand ?
Finch ne pourrait pas ignorer indéfiniment leur rapprochement. Il avait osé avouer ses sentiments à son partenaire et contre toute attente, ce dernier les lui avaient rendu. Il ne pourrait pas ignorer cela !
Mais Finch était si secret, si réservé. John se doutait qu'il aurait besoin de temps. « Je saurais être patient pour lui » songea t-il.
De son côté Finch attendait, anxieux de ce qui se produirait à l'arrivée de son partenaire. Partager entre l'envie qu'il lui exprime à nouveau ses sentiments et la crainte qu'il le fasse. C'était contradictoire, mais il ne parvenait pas à décider ce qu'il souhaitait le plus.
-« Bonjour Finch » Reese s'avança et lui tendit son gobelet.
-« Bonjour M Reese » répondit l'informaticien sans détourner le regard de ses écrans.
John laissa échapper un soupir frustré. Il avait vraiment espérer un autre accueil. Mais il n'était pas surpris au fond, Finch montrait rarement ses sentiments. A moins qu'il n'est changé d'avis ? Peut être regrettait-il ces instants de faiblesse entre ses bras ? John chassa cette pensée inopportune. Ce n'était pas possible. Cela revenait à douter de sa sincérité.
Finch observait son partenaire d'un regard en coin. Il perçu ses hésitations puis sa… frustration ? Visiblement lui non plus ne savait pas comment se comporter. La crainte de le blesser ? Ou autre chose ? Un regret ? Finch se raidit à cette pensée. Non, il savait que son partenaire était sincère. Ce qui l'inquiétait c'était de savoir combien de temps cela durerait. Il était conscient de lui-même, de leurs différences. Combien de temps avant que John ne les réalise à son tour ? Cela les séparerait inévitablement. Et Finch savait qu'il ne supporterait pas la séparation. Il songea alors que sa crainte de s'engager égalait son envie de le faire. Insoluble paradoxe.
John fit le tour de la pièce, indécis. Finalement il choisit d'attendre un peu.
-« Êtes-vous prêt Finch ? » demanda t-il.
-« Juste une minute M Reese »
Il acheva ses manipulations puis ferma l'ordinateur.
-« J'ai terminé » annonça t-il
Il se leva et traversa la pièce pour prendre son manteau, sans un geste envers son partenaire. John le regarda faire, déçu, il lui semblait que ses rêves se brisaient.
-« Allons-y » dit-il simplement.
L'ambiance dans l'habitacle était lourde. Finch décida de partager les dernières informations recueillies pour briser ce silence pesant et ouvrit son portable pour retrouver ses notes.
-« Elizabeth Axelle Foster, 20 ans à l'époque » commenca t-il « Fille aînée d'un couple de fleuriste. Elle travaillait comme ouvreuse à l' "Access Theatre". C'est là qu'elle a rencontré Marthy Abbot. Apparemment, ils étaient fiancés depuis un an. Marthy n'était pas encore très connu. Je crois que ce fameux rôle aurait été son premier engagement sérieux »
John ne répondit pas, le regard rivé sur la route.
-« Il devait tout de même avoir un certain talent pour avoir été choisi pour cette pièce. » ajouta t-il incertain.
-« Sa carrière a du être lancé par cette affaire » émit Reese. Finch se sentit soulagé d'entendre sa voix.
-« En effet »
-« Et qu'est il devenu ? »
L'informaticien eu une hésitation, puis confessa :
-« Je l'ignore. Je n'avais pas tout à fait terminé les recherches lorsque nous avons quitté la bibliothèque »
Il jeta un regard curieux à son associé. Il espérait une boutade, un « cela ne vous ressemble pas Finch » ou un « Vous m'étonnez Harold », mais Reese se contenta d'un :
-« Vous auriez du me le dire Finch. Je vous aurai laissé terminer »
Finch baissa la tête, déçu.
-« Ce n'est rien. Je reprendrai tout à l'heure »
John ne répondit pas et le silence retomba. Finch se sentait mal à l'aise. Il était responsable de cette ambiance, mais il ne parvenait pas à réagir pour y mettre fin. Il aurait suffit de quelques mots d'explication. Mais il ne parvenait pas à les prononcer.
Une fois parvenu à l'institut, ils se dirigèrent vers l'accueil. La secrétaire les accompagna vers la salle des visites.
-« Une seule personne par visite » précisa t-elle.
-« Allez-y Harold. Je vais rester près de la porte »
Finch approuva et alla s'asseoir à l'une des tables. Choisissant délibérément la plus accessible aux regards de son agent.
Elizabeth entra et, guidée pas l'assistante, elle prit place face à lui. A quarante ans, elle restait une très jolie femme au visage délicat. Elle avait de grands yeux sombres qui semblaient pouvoir lire en vous. Elle le dévisagea et Finch frissonna, désagréablement impressionné.
-« Êtes-vous vraiment avocat ? » demanda t-elle.
Finch s'était présenté comme tel. Il hésita, mal à l'aise
-« Je suis avant tout passionné de théâtre et j'aimerai écrire un livre sur Richard Howell »
-« Et donc, vous voulez le témoignage de celle qui a brisé sa carrière ? »
-« Hum, en quelque sorte » émit Finch.
-« Que savez-vous ? » questionna t-elle.
-« J'ai lu les rapports de police de l'époque » commença t-il.
Elle l'interrompit :
-« Ils sont faux » affirma t-elle avec un haussement d'épaule.
-« J'ai relevé qu'ils contenaient peu de détails » commenta Finch.
-« Ils ne contiennent que des mensonges alors mieux vaut donner le moins de détails possibles »
-« Pour éviter les contradictions ? »
-« Exactement »
-« Accepteriez-vous de me raconter la véritable histoire ? »
-« Pas si vous voulez la publier »
-« Pourquoi pas ? Vous pourriez être réhabilité » tenta l'informaticien.
-« Je n'ai pas de réhabilitation à attendre » soupira Elizabeth « J'ai commis un crime, c'est incontestable. Ce sont les innocents que l'on réhabilitent et moi je suis coupable »
-« Alors pourquoi taire la vérité ? »
-« Parce qu'elle pourrait faire beaucoup de mal à Richard Howell et il a déjà assez souffert par ma faute »
-« Je comprends. Et si je vous jure de ne pas la publier ? »
-« Rien ne prouve que vous êtes sincère. J'ai eu l'occasion de constater que la parole des hommes ne vaut pas grand-chose devant leurs intérêts. Je suis bien placée pour le savoir » constata t-elle amer.
-« Mais moi je n'ai qu'une parole et je la respecte » affirma Finch.
Elizabeth réfléchit. Son regard glissait à travers la salle.
-« Qui est l'homme qui nous surveille ? »
-« C'est mon associé » répondit Harold « et mon ami » ajouta t-il après un instant.
-« Il n'a qu'une parole lui aussi ? »
-« Oui. Il ne trahit jamais un secret. Et si votre histoire doit rester secrète elle le restera mais j'aimerai vraiment connaître votre version »
Elizabeth secoua la tête.
-« Je ne peux pas »
Elle se pencha vers l'informaticien.
-« Je ne sais pas si je peux vous faire confiance »
Elle sursauta en apercevant l'attitude de John. La voyant se pencher vers Finch il s'était figé, prêt à intervenir contre toute menace. Elle vit son regard attentif, tendu, braqué sur elle comme une menace.
-« Il vous protège » souffla t-elle.
-« Pardon ? »
-« Votre ami. Il vous protège ? Il a réagit lorsque je me suis penchée vers vous comme s'il avait peur pour vous »
-« Il veille sur moi » confirma Finch.
Elizabeth sourit.
-« Avec un regard pareil c'est sur »
Elle sembla réfléchir un instant.
-« Il est plus qu'un ami n'est ce pas ? »
Finch n'hésita qu'un instant.
-« Oui il est plus que cela »
-« Et vous me le dites ? » interrogea la jeune femme surprise.
-« Je vous l'ai dit. Je n'ai pas l'intention de vous mentir »
Elle resta perplexe. Finch décida de tenter une autre approche.
-« Miss Foster, pour vous prouver que vous pouvez me faire confiance je vais vous avouer toute la vérité » et Finch lui raconta leur enquête, sans en dévoiler l'origine bien sur, mais en lui dévoilant leur véritable but.
Elizabeth le regarda les yeux écarquillés.
-« Alors vous êtes là pour résoudre une énigme ? Vous n'êtes pas écrivain ? »
-« Et je n'écrirais jamais rien de ce que vous pourrez me dire »
La jeune femme réfléchit. Finch attendait, anxieux. Enfin elle affirma :
-« Vous êtes honnête. Bien plus que la plupart des hommes que j'ai croisé. Je crois que je peux vous faire confiance »
Elle observa l'entrée de la salle.
-« Mais faites donc signe à votre ami de venir nous rejoindre. Il me fait peur avec son regard si dur. Rien que pour cela je ne vous ferai rien même si cela avait été mon intention ! »
-« Vous n'avez droit qu'à un seul visiteur »
-« Darla ne dira rien. Elle est souple sur la discipline »
Finch se tourna et fit signe à John de les rejoindre.
-« Venez avec nous » lui dit Elizabeth comme il approchait. « Vous pourrez mieux constater que je ne ferai rien à votre ami. Et peut être que vous deviendrez moins effrayant »
-« Désolé. Ce n'était pas mon intention » répondit Reese.
-« Vous vouliez m'intimider pour que je ne lui fasse pas de mal. Mais je ne suis plus une criminelle maintenant vous savez ? Je ne l'ai jamais vraiment été d'ailleurs, j'étais juste folle je crois »
Elle les dévisagea puis ajouta :
-« Je vais vous raconter. A l'époque j'étais fiancée à Marthy Abbot. Il était bon comédien mais il n'avait pas encore décroché le rôle qui devait lancer sa carrière et moi je le soutenais autant que possible parce que je l'aimais et je lui trouvais bien plus de talent qu'à tous les autres. Enfin il a auditionné pour le rôle de Rodrigue et il a été retenu. Cette fois, il allait sortir de l'ombre et j'étais fière de lui. » Elle soupira « Et puis deux semaines avant la première Richard Howell est intervenu. Il voulait le rôle à tout prix. C'était difficile de croire qu'un acteur célèbre tel que lui souhaite jouer dans ce petit théâtre, mais c'était la pièce qui l'intéressait. C'était la pièce que sa mère avait interprété avant d'arrêter sa carrière et elle se jouait dans ce théâtre. Vous connaissez bien l'histoire de Richard ? »
-« Un peu. Je cherche à compléter mes informations » répondit Finch.
-« Richard était le fils de Laura Quinn. Une grande actrice. Son père était juge. Il a même été nommé à la cour suprême. Un jeune magistrat prometteur et une jeune actrice talentueuse : la mésalliance totale. Les parents du juge étaient totalement opposés à leur union. Mais ils étaient entêtés. Alors un compromis fut trouvé. Les parents ont consentis au mariage à condition que Laura abandonne sa carrière. Elle a accepté. Je crois qu'elle pensait qu'une fois mariée elle pourrait les faire changer d'avis. Je pense qu'au début ils étaient heureux. Richard est né. Il est vite devenu évident qu'il avait hérité de la beauté de sa mère mais aussi de son talent. Après plusieurs années Laura a voulu reprendre sa carrière mais ils lui ont rappelé les termes de l'arrangement. Elle a réalisé qu'elle était piégée dans ce milieu étroit et qu'elle n'en sortirait pas. Ils se sont acharnés à la tenir en cage et elle a fini par en mourir. Officiellement, une balade en montagne qui a mal tourné. Mais chacun savait qu'elle n'avait pas glissée accidentellement. Richard avait dix ans. Son père était ravagé par les remords et il en a profité pour le dominer. Lorsqu'il lui a annoncé quelques années plus tard qu'il voulait être acteur comme sa mère, son père ne s'y est pas opposé. De toute façon Richard lui avait fait comprendre qu'il agirait comme sa mère s'il ne le laissait pas faire et le juge ne voulait pas tout perdre. A partir de ce moment Richard a écrasé tout ses concurrents par son talent et par les appuis de son père. Si le premier ne suffisait pas le juge faisait jouer ses relations. Ce qu'il a fait pour que Richard obtienne le rôle attribué à Marthy»
-« Il a du le prendre assez mal » commenta Reese.
-« C'était une injustice totale » affirma Elizabeth « Marthy était désespéré et je me suis mise à détester Richard. Je voulais qu'il lui rende son rôle, c'était devenu une obsession »
-« Alors vous avez décidé d'écarter Richard ? »
-« Oui je voulais l'empêcher de jouer. Mais pas le tuer pour autant »
-« Pourtant vous avez utilisé un poignard » émit John.
-« Non ! » protesta la jeune femme. « Je n'ai jamais utilisé d'arme de ce genre. Regardez-moi » ajouta t-elle « Je ne suis pas très grande et je n'ai jamais été très forte. Lui était grand et costaud. Je n'aurais jamais pu le blesser avec un poignard, je n'aurai pas eu assez de force pour l'attaquer »
L'ex agent lui lança un regard appréciateur et hocha la tête.
-« Mais le rapport de police…. » Objecta Finch.
-« Je vous ai dit qu'il était faux » l'interrompit Elizabeth. « Richard en a dicté le contenu à son père qui a fait pression pour qu'il soit rédigé ainsi »
-« Mais pourquoi a-t-il fait cela ? »
-« Parce que la vérité était trop affreuse » murmura Elizabeth « Il ne voulait pas qu'on la connaisse. Elle baissa la tête. « En trafiquant les faits il pouvait laisser croire à un simple handicap qui l'empêchait de jouer. De la même façon ils m'ont fait passer pour folle parce qu'un internement évitait un procès où Richard aurait du comparaître et cela il ne le pouvait pas »
Les deux associés échangèrent un regard perplexe.
-« Pourquoi ? » demanda John.
Elizabeth les observa hésitante.
-« Je vous ai dit que je ne voulais pas le tuer, juste l'empêcher de jouer. Alors j'ai décidé de lui enlever ce qui lui avait permis d'obtenir le rôle. Je ne pouvais pas lui retirer son talent. J'ai choisi de lui enlever sa beauté. Ce jour là je n'avait pas de couteau mais une fiole de vitriol »
Finch eu un hoquet horrifié, Reese se raidit imperceptiblement.
-« Je vous fais horreur ? » demanda Elizabeth « Vous pouvez. C'est pareil pour moi depuis que j'ai réalisé mon geste et surtout son côté irréversible. Ce genre de lésions ne se répare pas » murmura t-elle.
-« D'où la nécessité de trafiquer le rapport » commenta Reese « mieux valait se dire handicapé que défiguré, et inspirer la pitié plutôt que l'horreur »
-« Très peu de personne savait la vérité. Quelques policiers, quelques médecins. Le juge s'est assuré de leur silence. Richard vit reclus et ne reçoit aucun visiteur. »
Elizabeth reprit, rêveuse :
-« Lorsque je lui ai lancé le contenu de la fiole au visage il a eu le temps de se protéger de ses mains. Le haut de son visage est intact et ses yeux n'ont pas été atteints. Il a toujours ce formidable regard qui faisait sa beauté. Mais il doit dissimuler le bas de son visage sous un masque »
-« Vous l'avez vu ? » demanda Finch.
-« Oui. C'est pourquoi je connais si bien son histoire. Trois ans après cette sinistre soirée. Il voulait comprendre alors on m'a amené à lui. Je lui ai demandé pardon d'avoir brisé sa vie et sa carrière. La mienne ne valait pas mieux.»
-« Vous étiez enfermée ici…. » Commença Finch.
-« Ce n'était pas le pire. Après l'agression la pièce a été annulée mais Marthy a été engagé ailleurs. Plus parce qu'il était le fiancé de la coupable que pour lui-même. Il a profité de sa nouvelle notoriété pour lancer sa carrière. Cela n'a pas durée pourtant. Il n'avait pas autant de talent que je le pensais » ajouta la jeune femme, amer. « Je ne l'ai jamais revu. Pas une seule fois il n'a essayé de me contacter. Je ne comptais pas vraiment pour lui apparemment et il m'a vite remplacé »
-« Il ne vous méritait pas » émit Finch.
Elizabeth haussa les épaules.
-« Je suis une âme perdue »
Elle les regarda fixement.
-« Gardez précieusement ce que vous avez. Quand à votre enquête, vous devriez laisser dormir le passé, je ne pense pas qu'il puisse vous servir pour résoudre l'énigme »
-« Pourtant quelqu'un est prêt à tout pour empêcher la réussite de cette pièce comme à l'époque et comme il y a dix ans »
-« Ca ne peut pas être comme il y a dix ans » protesta Elizabeth.
-« Pourquoi pas ? » demanda Reese.
La jeune femme se troubla un instant.
-« Tout cela est de l'histoire ancienne. C'est terminé à présent »
-« Nous allons devoir chercher une autre piste » commenta Finch songeur.
-« Et vous ne publierez rien ? » rappela Elizabeth.
-« Je n'ai qu'une parole »
-« Bien. Je vous souhaite bonne chance » la jeune femme se leva et fait signe à l'infirmière. Elle sortie de la salle sans se retourner.
Finch se tourna vers son agent.
-« Elle a raison. L'histoire valait la peine d'être éclaircie mais cela ne nous désigne pas de coupable »
John ne répondit pas. Il réfléchissait.
Ils regagnèrent leur véhicule silencieusement.
Une fois installé Reese affirma :
-« Je pense au contraire que nous devrions garder cette piste Finch »
L'informaticien lui lança un regard interrogatif.
-« Pourquoi pas ? Richard est défiguré mais il n'est pas infirme »
-« Mais quelle serait son but ? La vengeance ? Mais contre qui ?»
-« Vous avez entendu ce qu'à dit Elizabeth. Il voulait le rôle parce que c'était la dernière pièce jouée par sa mère et dans ce théâtre précisément. Peut être ne supporte t-il pas l'idée que quelqu'un d'autre le fasse »
Finch l'observa perplexe.
-« Vous croyez que ce serait un motif solide ? Cette pièce a bien du être jouée des dizaines de fois depuis »
-« Mais pas dans ce théâtre »
-« Je vais vérifier » émit Harold comprenant l'idée de son agent « Mais ce serait vraiment retors » commenta t-il après un instant.
-« Comme certaines âmes humaines » jugea Reese.
