Author's note : Hey les gens ! Oui, bon je sais ça fait loooooongtemps mais bon…J'ai pas eu trop l'accès à l'ordi ces derniers jours….Enfin bon merci au gens qui reviewent, ça fait supermegatroppirebeaucoup plaisir ! Bref, enjoy !

Dédiaces : à Citrus Tee, ma bêta qui doit être en train de se dorer la pilule à Miami alors que chez nous…Ben, il pleut….^^ et à Behh qui m'a limite harcelé pour obtenir mon numéro….^^

ATTENTION : Il peut avoir des propos un peu plus violents que d'habs…

Berlin, 20 juin 1940

En effet, quitter sa famille signifiait quitter aussi Cooper! Il n'était certes pas le meilleur frère du monde, il restait une des personnes les plus proches du bouclé. Le jeune Anderson devait aussi laisser Wes, Jeff, Nick, Trent et David. Ils étaient une seconde famille pour lui. Des amis. Ils étaient toujours là pour lui! Même quand le jeune Allemand leur avait avoué son homosexualité, Wes, Nick et le reste de leur bande ne l'avait pas rejeté, loin de là ! Ils l'avaient soutenu, pour qu'il soit accepté comme les autres dans un pays ou tout ce qui sortait de l'ordinaire était considéré comme une tare.

-Blaine? Murmura d'une voix cassée Kurt qui n'avait pas bougé des bras de son confident mais dont les larmes avaient presque cessées de couler.

-Hm? demanda évasivement le bouclé

-À quoi tu penses?

-Tu crois que je pourrais partir avec toi et Rachel?

Kurt se releva et le dévisagea avec surprise.

-Bie…Bien sûr! Mais… tu devrais peut-être changer de nom, quitter ta famille, tes amis, répondit le châtain, essoufflé.

-Si je ne te connaissais pas aussi bien, je dirais que tu essaies de ne dissuader d'aller avec toi… Le taquina Blaine en souriant légèrement.

-Au contraire! Étant donné que je n'ai que toi, Rachel et Mercedes qui est encore en Amérique, comme amis et que je ne vis ici que depuis un mois, le départ ne sera pas trop dur! Toi, tu vis ici depuis presque 12 ans! Tu as pleins d'amis, de la famille! Je sais ce que ça fait de quitter un pays où tu as passé plus de la moitié de ton existence! Ajouta le jeune Hummel en ne cessant de fixer le garçon en face de lui.

-Je suis sûr de ce que je fais, Kurt… Je tiens à te savoir en sécurité et tant qu'on serra ici, rien ne pourra me le prouver!

Le jeune Américain fut ému par la déclaration de son ami et replongea dans ses bras. Il sentit une drôle de sensation au creux de son estomac, mais ne chercha pas la raison. Pas encore.

-Merci, Blaine!

-Merci de quoi? S'enquit le bouclé

-Merci d'être toi, tout simplement…

Ils auraient pu rester là des heures encore: Kurt dans les bras du bouclé qui caressait à un rythme régulier les cheveux parfaitement coiffés du jeune Hummel. Mais à ce moment précis, des pas lourds furent entendus par le jeune Allemand. Ce dernier sursauta comme s'il avait reçu une énorme décharge électrique. Ces pas... Il les aurait reconnus entre milles... C'étaient ceux de...

-Père... Kurt, tu vois l'armoire ici, vas te cacher dedans quand je te ferrais signe tu pourras sortir, ok? Lui chuchota Blaine en regardant la porte, interdit.

-D'ac... D'accord, répondit le châtain qui ne comprenait pas le revirement de son ami.

Le jeune châtain prit la direction du meuble en faisant le moins de bruits possible. Il avait à peine fermé l'armoire que la porte de la chambre de son ami s'ouvrit brutalement. Kurt ne maitrisait peut-être pas parfaitement l'allemand, mais il avait l'oreille qui avait pris l'habitude d'entendre la langue germanique et comprit à quelques mots près la dispute entre Blaine et son père. Dispute violente.

-COMMENT OSES-TU RAMENER DES CHOSES MONSTRUEUSES ET INHUMAINES SOUS MON TOIT? Hurla monsieur Anderson

-Que voulez-vous dire par "monstrueuses et inhumaines", Père? Demanda Blaine en tentant tant bien que mal à garder son calme.

-DES HOMMES QUI AIMENT DES AUTRES HOMMES, TU TROUVES ÇA NORMAL? TU SAIS COMMENT ON LES CORRIGE DE CHOISIR... ÇA? ON LES ENVOIE DANS LES CAMPS AVEC DES CHOSES ENCORE MOINS NORMALES QU'EUX POUR LES FAIRE REGRETTER D'ETRE DES TARLOUZES COMME ÇA! ET ILS TRAVAILLENT DANS LES CHAMPS DE REDRESSEMENT JUSQU'À CE QU'ILS REDEVIENNENT NORMAUX! Continua le plus âgé, haineux à souhait.

-Pourquoi?

Kurt restait sans voix devant le calme de son ami.

-PARCE QUE... CE N'EST PAS LA QUESTION! TU EN AS APPORTÉ UNE DE CES HORREURS ICI! OÙ EST-ELLE?

Blaine resta silencieux

-JE SUIS TON GÉNITEUR, BLAINE! TU DOIS OBÉIR À TON PATERNEL! OÙ EST CETTE PÉDALE?

Le confident de Kurt resta de marbre, une fois encore.

-JE VAIS T'APPRENDRE À NE PAS RÉPONDRE À TON PÈRE! JE T'AI ÉLEVÉ, NOURRI, LOGÉ, AIMÉ ET C'EST COMME ÇA QUE TU ME REMERCIES? SI TU LE CACHES, C'EST QUE TU ES COMME CE PÉDÉ! JE T'ORDONNE DE DIRE OÙ EST-IL? TU NE VEUX PAS COOPÉRER? TRÈS BIEN!

Le bruit d'un coup sourd comme un coup de quelque chose qui s'écrasait sur quelqu'un retentit suivi d'un cri. "Oh, mon dieu! Blaine!" pensa Kurt en sentant les larmes couler sur ses joues.

-Tu n'es pas mon fils, je ne te reconnais pas... Tu es l'un des leurs... Tu n'es plus le bienvenu ici. Blaine Klaus Philippe Anderson, à dix-huit heures précises, tu auras quitté la maison avec ta tafiole. Déclara le père du bouclé d'un ton indifférent, menaçant, terrifiant, posé et froid.

Kurt entendit les pas s'éloigner. Il sortit doucement de l'armoire. Là, par terre, il vit son ami, la tête rentrée entre ses deux genoux repliés dont un l'était d'une façon anormale…

Bêta note : Encore un honneur de corriger les fictions de ma magnifique, gentille, drôle, adorable Claire ! Et atteeeeention, dans un ou deux chapitres, arrivée d'un personnage surprise ! Donc soyez sages et surtout postez plein de review, enfin, moi j'dis ça, je dis rien ! :D J'espère que vous avez aimé ce chapitre, et à la prochaine !