Alors, je vais vous demander vos avis pour les personnages que vous voulez voir dans la suite de l'histoire. Ils feront partis des élèves et professeurs.


III Le sort est lancé.

PDV Natsuki.

Le temps défila si rapidement, il faisait déjà nuit encre. Natsuki était près de falaise rocheuse, elle se demandait si ce lieu était vraiment naturel. Pas mal de chose paraissait artificiel, cette île n'était pas entièrement naturelle. Et elle avait trouvée mais surtout détruit pas mal de caméras qui l'épiaient comme une bête de foire. Elle avait mal au pied face à cette marche, elle vit qu'il avait un chemin de l'autre côté, mais le souci, c'était qu'il y avait une distance d'au moins cinq mètres de distance entre les deux parois rocheuse, et si elle se ratait, le vide qui était sous ses pieds était si impressionnant, elle n'aurait aucune chance de survivre. Cependant, son instinct lui dit de franchir cet espace. La bluette savait que c'était une épreuve, ce n'était pas normal tout ce qui se produisait en cet endroit. Et elle mettrait sa main au feu que c'était cette étrange directrice qui lui mettait autant de bâton dans les roues. La raison ? Elle n'en avait pas la moindre idée, mais elle aurait à tout prix ses réponses. Alors Kruger prit de la distance, et elle se mit à courir de toutes ses forces. Elle bondit dans le vide, et continua de bouger ses jambes en l'air pour ne pas perdre son élan. Elle parvient à attraper le rebord de la falaise. Mais elle perdit le contact avec la pierre, et elle glissa le long de la paroi. Comme une enragée, elle s'accrocha à tous ce qui pouvait la retenir d'une chute fatal. Et elle parvient à s'agripper à un petit trou. En sueur, l'héroïne aux émeraudes se mit à gémir de douleur. Ses ongles étaient en sang, et tambourinaient. Mais la douleur ne l'arrêta, elle se mit à escalader le mur à la force de sa volonté, et parvient à en venir à bout. Sur la terre ferme, la louve s'allongea sur le sol, et reprit son souffle. Elle se mit à hurler de frustration. Elle avait envie d'abandonner la recherche de cette foutue académie ! Elle trouverait autre part les informations sur sa mère. Toutefois, ce n'était pas seulement pour sa mère qu'elle était venue en ces lieux. Elle avait besoin de réponses à certaines de ces questions. Alors la bluette se leva en titubant. Elle devait trouver un endroit pour se reposer afin de continuer le reste du chemin.

Quelques minutes plus tard.

Ce n'était pas une perte de temps d'être venu du côté de cette île, la protagoniste adepte des arts martiaux avait trouvée une source d'eau qui s'écoulait le long de rocher. Elle s'y jeta dessus, et remplit sa gourde de cette précieuse denrée. Elle se leva le visage ainsi que ses bras. Le sang avait séché, elle devait avoir une tête terrible. Pendant ce temps de 'calme', elle prit sa trousse de secours, et mit des bandages à ses blessures ouvertes. Elle prit des barres aux céréales, ainsi que ration de survie pour contrer la faim qui s'amusait en tambour avec son estomac. Il fallait maintenant que fasse un feu, et qu'elle trouve un endroit pour dormir un peu, et elle repartirait à l'aube. Elle ne savait pas qu'elle danger l'attendait. Elle devait toujours être sur ses gardes.

Natsuki continua son exploration de cette vaste forêt, et trouva au loin une caverne, et elle inspecta les alentours. C'était beaucoup trop silencieux. Et observa le sol…quelque chose de carmin sur l'herbe…elle s'abaissa et toucha la substance, puis elle se mit à le sentir…ce n'était pas bon, c'était du sang…et quand elle prêta plus attention, il y avait de plus en plus de tâche d'hémoglobine, ainsi que la carcasse dépeçait d'un animal…et un grognement peu rassurant s'échappa de la caverne. Un immense ours noir sortit de sa tanière, il était terrifiant. De nombreuses cicatrices parsemées son visage et corps. Natsuki savait qu'il allait l'attaquer, elle était sur son territoire. Bien qu'elle était experte en combat, elle était en trop mauvais état pour affronter un animal sauvage mais surtout imprévisible. Et sans une arme quelconque pour se défendre, elle ne pourrait se porter victorieuse. Alors elle le fixa, et l'animal se mit sur ses pattes arrière, et gronda. Les oiseaux effrayaient, fuirent, et Natsuki leur emboîta le pas. Elle ne perdit pas de temps, elle courut le plus rapidement possible, elle n'osa perdre son temps à voir où se trouvait son prédateur, elle pouvait parfaitement l'entendre la poursuivre. La bluette se prit au visage des gifles des branchages des arbres, elle trébucha sur une pierre qui rencontrait sa course endiablée, et tomba sur le sol en roulant sur elle-même. Mais elle ne s'arrêta pas, non venait de tomber dans une pente.

« Oh merddeuuuuuux ! » Elle hurla face à la chute imminente et douloureuse, l'ours n'avait pas continué de la poursuivre, et la louve roula sans fin, elle tenta de se protéger, en mettant ses avants bras devant son visage. Finalement, elle finit par toucher le plat du sol.


Pendant ce temps.

« Attention, on se salue. » Dit Shizuru qui était vêtu de la combinaison de judo, en face d'elle se trouvait un étudiant qui se courbait comme elle.

« On lève le poing pour m'attaquer. » Ce que fit son élève.

« On bloque, on abaisse, et on soulève. » Le professeur avait attrapé l'avant bras puis avait abaissé son adversaire vers le sol, ensuite elle le retourna, pour le mettre à terre sur le sol. Les autres élèves étaient toujours autant béa de leur professeur. Ses admiratrices n'arrêtaient pas de pinailler, qu'elle était gracieuse, belle, forte. C'était le professeur la plus populaire de l'académie, et la plus jeune. Certes, elle avait vingt-huit ans, et cela faisait plus de sept ans qu'elle enseignait le combat, mais paraissait avoir dix-huit, dix-neuf ans tant qu'elle était bien conservée. Mais peut être était-ce dû au sport, et à ses entraînements quotidiens. Alors que la châtain allait appeler un autre élève pour mettre en pratique sa leçon. Elle sentit comme le sol trembler, et les secousses deviennent de plus en plus violent. Puis soudainement, plus rien.

« Le sceau a été rompu ? Impossible ! Qu'est-ce qui se passe ! » S'enquit abasourdit Shizuru, elle oublia totalement son cours, et courut en dehors de sa salle de cours, poursuivit par ses étudiants qui étaient aussi très curieux de savoir ce qu'il se produisait. Tous s'observaient d'interrogation. Le professeur aux rubis fut rejoint par d'autres de ses collègues, ils semblaient tout aussi perdus sur la situation. Et finalement, la directrice Tokiha, avec un immense sourire arriva et descendit les escaliers, puis elle se dirigea vers la sortie de son établissement. Et une foule impatiente et dubitative l'accompagna. Les résidents de l'école virent une personne se diriger vers leur académie.

« Madame la directrice, que se passe t-il ? Dois-je neutraliser cet intrus ? » S'enquit Viola qui était prête à défendre l'établissement, ainsi que les résidents du moindre danger. C'était rare, non, c'était la première fois qu'une personne entre dans ces lieux.

« La pauvre Natsuki, elle vient d'affronter les trois épreuves de notre île, je pense que tu la tuera si tu l'affrontes, et elle ne pose aucun problème. C'est même le contraire. » Rassura la rousse qui allait accueillir en bonne et due forme leur nouvelle invitée.

« Les trois épreuves ? Vous parlez de l'examen de fin d'année qu'on donne aux troisièmes années ? C'est impossible, elle n'a pas pu les passer toute seule. Normalement, nos élèves sont en groupe de cinq, et ils sont surveillés par des professeurs en cas de dangers. Et très peu réussissent l'épreuve. »

« Hé bien, nous avons une exception ici, je te l'avais dit qu'elle était incroyable. » Shizuru venait de comprendre la situation, la gakuencho devait certainement surveiller cette jeune femme. Mais pourquoi elle ne lui avait pas dit qu'il y aurait une nouvelle élève dans l'académie. Et passer un test aussi dangereux, elle ne comprenait pas la rouquine.

« On dirait que je suis finalement arrivée. Et ce n'est pas grâce à vous madame la directrice ! Si je pouvais je vous mettre mon poing dans votre figure. » Sourit la brunette qui était dans un mauvais état, mais surtout trempée par la pluie torrentielle qui était en train de s'abattre sur elle. Viola attrapa le bluette, et se mit à la menacer :

« Ce n'est pas une manière de vous adresser à notre directrice. » Mais la louve trop exténuée pour répondre, s'écroula dans les bras du professeur.