Bonjour tous et à toutes ! Voici le nouveau chapitre des aventures d'Iris. Merci pour vos reviews, elle me font plaisir à chaque fois.
Pour répondre aux questions, je publie tous les lundi (j'ai cours le lundi matin à 8h, et je préfère être prête pour mes monstres, alors le lundi soir me paraît plus sûr comme jour de publication que le dimanche soir !). J'ai encore un chapitre d'écrit (l'arrivée à Poudlard, et tout ça ;), le suivant est en route, j'espère que celui-ci vous plaira, on y croise quelques personnages du canon...
Bonne lecture !
eLNacht, à qui rien n'appartient, sauf les OC, et qui utilise le monde merveilleux de Mme Rowling, sans se faire d'argent ni rien du tout.
La rentrée était proche, il ne restait plus qu'une quinzaine de jours, mais jamais Iris n'avait autant espéré que les vacances passent plus vite. Elle n'avait pas dormi de la nuit. Depuis son anniversaire, elle ne rêvait que de ça. Aujourd'hui, enfin, ils allaient à Londres ! Bien sûr, elle était déjà allée à Londres, Gillingham n'en était pas très éloigné. Mais cette fois, c'était différent. Elle allait enfin découvrir la magie ! Elle aurait voulu faire ses achats scolaires dès qu'elle avait eu sa lettre, mais ses parents travaillaient tous les deux, et elle avait dû attendre, et attendre, et attendre…
Elle avait passé son premier mois de vacances chez ses grands-parents (deux semaines de chaque côté), mais n'avait pas eu le droit de mentionner qu'elle était différente. Son père ne lui avait pas expliqué le pourquoi du comment, mais il avait eu l'air tellement sérieux (et presque apeuré) en lui ordonnant le silence qu'Iris avait compris qu'elle devait faire attention à ses faits et gestes.
Aurore et Dudley n'avaient pas dormi non plus. Si leur fille était excitée comme une puce, ils étaient totalement terrifiés. Aurore parce qu'elle ne savait pas quoi penser du monde magique, et qu'elle avait peur de l'inconnu. Dudley parce qu'il avait déjà eu des contacts avec ce monde magique, qui avaient toujours été plutôt mauvais (il faisait encore des cauchemars dans lesquels il se retrouvait transformé en cochon). Ils avaient décidé qu'ils accompagneraient tous les deux leur fille dans ses premiers pas dans le monde magique. Et tout cela passait par un pub au nom peu engageant. Décidément, rien n'était fait pour rassurer les Dursley.
Ce matin là, Iris déboula dans la cuisine comme une furie, ouvrit violemment la porte du frigo et se mit à préparer le petit-déjeuner. Quand ses parents sortirent de leur chambre, ils eurent la surprise d'une table déjà dressée et bien garnie. Décidément, leur fille était une vraie pile électique.
Une fois le déjeuner englouti (pour Iris) ou à peine grignoté (pour ses parents), la famille douchée et habillée, les Dursley quittèrent le 106, Shakespeare Road. Ils avaient décidé d'aller sur le « Chemin de traverse » (quel nom fascinant ! pensait Iris) en transport en commun, pour éviter les inconvénients liés à l'usage de la voiture dans le vieux Londres. Ils prirent donc le bus, puis le métro, pour déboucher enfin sur Charing Cross Road, en sortant de la station Leicester Square. C'était une grande rue commerçante, où Aurore aimait bien venir faire des achats, et elle était particulièrement étonnée qu'il puisse y exister un pub du nom du « Chaudron Baveur ». Après tout, elle était passée ici des centaines de fois. Ils marchèrent un instant, cherchant à distinguer l'enseigne derrière les nombreux passants et touristes.
Ils cherchèrent en vain pendant une demie-heure avant qu'Aurore ne s'énerve.
- Puisque je vous dis que je n'ai jamais vu ce machin ! Votre blague n'est pas drôle ! La magie n'existe pas, ou alors, pas ici ! Cherchez tout seuls, moi, je m'arrête là.
Elle posa ses affaires sur un banc, devant un magasin d'antiquités, et s'assit à côté. Ses longs cheveux bruns parfaitement coiffés tombaient dans son dos et ajoutaient de l'élégance à sa tenue déjà irréprochable (elle allait rencontrer des gens, ils n'étaient pas du même monde, et elle devait faire bonne impression). Assise, elle paraissait moins grande qu'elle ne l'était vraiment, mais conservait sa grâce naturelle. Lorsque Dudley lui jeta un regard admiratif, elle mit dédaigneusement ses lunettes de soleil, mais le sourire qui perça son expression impassible la trahit : elle aimait vraiment son mari, qu'elle avait vu changer, d'une brute épaisse lorsqu'il était entré au collège, à un homme bourru, parfois trop brusque, mais gentil. Alors qu'ils échangeait un regard complice, ils entendirent un grand bruit, et se retournèrent soudain.
Iris venait d'entrer dans une poubelle. Devant l'incompréhension de ses parents, elle tendit le doigt, incapable – pour une fois – de parler. En face du magasin d'antiquités, entre une librairie flambant neuve et un vieux marchand de disques, se trouvait un bar un peu miteux, à l'aspect peu engageant. Son enseigne rouillée représentait une grande marmite bouillonnante et débordante, et sur la devanture, écrites dans une peinture depuis longtemps écaillée, s'étalait le nom « Le Chaudron Baveur ».
Retrouvant enfin la parole, Iris expliqua :
- Je faisais les cent pas en vous attendant, quand tout à coup, il est apparu ! J'ai dû continuer à le regarder, et je suis rentrée dans la poubelle… Vous pensez que c'est moi qui ai fait ça ?
- Qui l'as fait, non, lui répondit son père, mais c'est probablement ta présence qui nous permet de voir ce pub : les gens norm…, les gens comme nous ne le voient pas s'ils ne sont pas avec leur sorcière adorée.
- Cool ! On y va alors, s'exclama Iris.
Dudley et Aurore se regardèrent (elle avait enlevé ses lunettes de soleil), inspirèrent un grand coup, et hésitèrent encore. Ce n'était pas leur monde, et Dudley avait expliqué à sa femme que si eux n'aimaient pas les sorciers, ça lui avait l'air réciproque. Ils avaient tu cette information à Iris, car ce n'était peut-être qu'un préjugé, et leur fille méritait de découvrir par elle-même le monde de la magie. Prenant leur courage à deux mains, les deux adultes s'avancèrent vers leur enfant qui trépignait d'impatience et s'approchèrent du pub.
Lorsqu'ils arrivèrent devant la porte, celle-ci s'ouvrit devant eux. L'intérieur n'avait rien à voir avec la façade délabrée. Le bar était certes vieillot, mais plein de charme, avec des tables en bois sombre, ses tabourets, et ses tableaux qui bougeaient. Ses quoi ? S'étonna Aurore, mais c'est magique ! Heureusement qu'elle n'avait pas prononcé sa phrase à voix haute, car elle aurait probablement eu l'air perdue… Au fond de la salle, derrière le bar, se tenait une dame d'une quarantaine d'années, d'une taille moyenne ses longs cheveux blonds étaient attachés pour ne pas la gêner dans la cuisine, et son visage était illuminé par un large sourire. Quand elle vit la famille Dursley entrer dans son pub et y jeter des regards ébahis, la tenancière vint à leur rencontre.
- Bonjour ! C'est pour une entrée à Poudlard ? demanda-t-telle en regardant Iris
- Oui, répondit celle-ci d'un ton timide. Mais mes parents ne sont pas sorciers, et je ne sais pas ce que je dois faire…
- Je m'en doutais. C'est moi qui ai demandé à la directrice, il y a quelques années, d'envoyer les enfants né-moldus – sans pouvoirs sorciers – ici, pour qu'ils puissent être accueillis et guidé.
Elle se tourna vers les parents Dursley, qui semblaient intimidés.
- C'est bien que vous soyez venus en famille, votre fille doit être fière de vous.
- C'est nous qui sommes fiers d'elle, murmura Dudley, pour lui-même.
- Est-ce que vous pourriez nous indiquer ce qu'il faut faire pour qu'elle ait tout ce dont elle a besoin. Je suppose que vous ne vendez pas tout ça, demanda Aurore en lui montrant la liste.
La blonde lâcha un éclat de rire, et leur expliqua qu'en effet, elle s'occupait juste du bar, et que c'était déjà beaucoup de travail. Elle les emmena à l'arrière du pub, dans une petite cour, et leur expliqua qu'elle allait leur ouvrir le passage pour aller dans la rue commerçante sorcière de Londres, le Chemin de Traverse. À partir de cette ouverture, ils devraient d'abord aller à Gringotts, la banque des sorciers, pour obtenir la bourse mise à disposition pour les élèves de première année né dans des familles modlues. C'était un dispositif mis en place pour faciliter l'entrée dans le monde sorcier des enfants qui n'avaient jamais entendu parler de magie avant leur lettre d'admission à Poudlard. Elle leur conseilla d'aller ensuite chercher la baguette magique (tant qu'il n'y a pas trop de monde), puis de s'occuper du reste des fournitures. Enfin, elle expliqua à Iris que si elle voulait se documenter sur le monde magique, elle trouverait ce qu'il faut chez Fleury et Bott.
Elle sortit de sa poche une baguette (Iris l'observa avec avidité), et tapa sur certaines briques du mur devant eux. Iris était déçue, car il n'y avait eu aucune formule magique. Peut-être que tout fonctionnait grâce à la pensée ? Quand les briques se décalèrent peu à peu, sa déception laissa place à l'émerveillement : la rue qui s'offrait à elle semblait remplie de merveilles !
Elle remercia chaleureusement la tenancière, qui lui demanda son nom, et souhaita une bonne chance à Iris Dursley, d'une manière qui lui parut solennelle et qui résonnait comme un bon présage.
Aurore et Dudley se tenant par la main, partirent donc affronter le monde de la magie. Iris restait proche d'eux, intimidée par toute la nouveauté. Car les gens dans la rue étaient vêtus de robes longues, aux couleurs sombres, ce qui paraissait très cliché aux yeux de la jeune fille, mais elle se rassura en voyant que peu d'entre eux portaient des chapeaux pointus. Ils allaient avoir chaud dans l'après-midi, tout de noir vêtus ! La banque ne fut pas difficile à trouver. Elle se dressait, monumentale, entre deux boutiques minuscules. Les grands escaliers menaient à un réceptionniste qui n'avait rien d'humain, et semblait être une créature hargneuse. En voyant l'expression de sa mère, qui n'aimait ni ce qui était laid, ni ce qui était très différent d'elle, Iris s'avança et parla à la créature :
- Bonjour, je rentre à l'école de Pourlard et…
- Vous venez pour une bourse, la coupa-t-elle ? Premier sous-sol, deuxième porte à droite.
Malgré la rudesse du personnage, Iris le remercia, et elle prit le petit escalier, ses parents derrière elle. La jeune fille avait l'impression de déranger : le hall qu'elle venait de traverser était gigantesque, et contenait de nombreux bureaux : l'une de ces créatures ne pouvait pas s'occuper de sa bourse ? L'escalier qu'ils empruntaient était sombre et étroit, mais ils finirent par arriver dans un couloir plus large, et le sol en parquet était tellement propre qu'il brillait.
Pensant que s'il pouvait aider sa fille dans ce monde, c'était bien dans le domaine de la banque et des affaires, Dudley s'approcha de la deuxième porte à droite et frappa, bien décidé à en découdre avec ces saletés de créatures malpolies.
La voix qui lui dit d'entrer était bien humaine, et lorsqu'il ouvrit la porte, il découvrit un homme de son âge, qui portait la version sorcière de ce qui se rapprochait le plus d'un costume-cravate : une grande robe noire, proche du corps, mais bien coupée. L'homme était grand, noir, et ses cheveux crépus étaient coupés courts. Dans son bureau sans lumière naturelle, il semblait être l'incarnation de l'ombre de la finance.
- C'est pour une bourse, je suppose, demanda-t-il de sa voix lasse. Ça fait trois jours que j'attends dans ce bureau que quelqu'un se présente. On a beau nous dire qu'il y a de plus en plus de nés-moldus à Poudlard, ils ont l'air de s'y prendre à la dernière minute. Que puis-je faire pour vous, monsieur, madame, mademoiselle ?
- Eh bien, nous expliquer ce qu'il en est de cette bourse, de son montant, de son utilisation… Répondit Dudley, un peu surpris par le ton de l'homme, qui semblait relégué à un poste qui ne lui plaisait pas.
- Asseyez-vous, je vous en prie.
Devant la stupéfaction de ses clients devant son amabilité, le banquier se présenta :
- Je suis Mr Zabini, un des seuls sorciers travaillant en tant que banquier. Les autres travaillent dans les coffres ou avec les Gardiens. Je suppose que vous n'avez donc rencontré que mes collègues gobelins pour le moment, et qu'ils n'ont pas été très aimables avec vous. Veuillez les excuser, ils sont sur les nerfs en ce moment, des familles sorcières très reconnues les ont accusés de trafic et de blanchiment d'argent. Pour ce qui est de la bourse, continua-t-il en reprenant son ton professionnel, elle est accordée aux enfants de familles moldues, uniquement pour la première année au collège : à partir de l'an prochain, ce sera à vous de changer votre argent dans les espaces dédiés du grand hall. Elle est de 50 Gallions, soit à peu près 250 £. Cette somme suffit à acheter les affaires nécessaires pour la première année, les élèves étant logés et nourris toute l'année, et les trajets en trains étant financés par l'école. Je vous recommande également d'ouvrir un compte aujourd'hui, pour éviter les files d'attente quand vous voudrez le faire : l'ouverture d'un premier compte est gratuite pour les sorciers mineurs, mais payante dès leurs 17 ans.
Mr Zabini sortit trois pièces très différentes, et entreprit d'expliquer aux Dursley le système de conversion entre Gallions, Mornilles, Noises et argent moldu. Iris prit un air halluciné lorsqu'il expliqua qu'un Gallion équivalait à 17 Mornilles, mais Dudley, qui avait fait de nombreux voyages d'affaires aux États-Unis, avait l'habitude des comptes d'apothicaire (après tout, la température en Fahrenheit, c'était tout de même un truc tordu!). Après avoir reçu la bourse (sous forme d'une bourse bien réelle!) et ouvert un compte pour Iris, le coffre n°525, qui s'ouvrait à l'aide d'une minuscule clef en argent, la famille Dursley sortit de la banque des sorciers, et se mit en quête du magasin de baguettes magiques.
En chemin, Aurore dut tirer sa fille de devant un magasin de balais volants, car Iris ne trouvait plus l'idée de voler sur un balai si ridicule, après avoir vu le Coup de Foudre, le dernier modèle de balais volants. Il était fin, manifestement aérodynamique et elle imaginait voler avec sous la pluie. Quand sa mère la fit revenir à la raison, elle sourit en pensant à la réaction de son père s'il avait pu lire ses pensées. Tiens, est-ce que les sorciers pouvaient lire dans les pensées ? C'était une bonne question…
Enfin, ils arrivèrent devant « Ollivanders & Associés », dont la devanture présentait de nombreuses baguettes magiques, qui semblaient toutes identiques aux yeux de Dudley. L'intérieur de la boutique était sombre, les rayons du soleil étaient arrêtés par les entrelacs de vitraux, et l'ambiance, qui se voulait intimiste, était presque étouffante.
- Première année ? Demanda un jeune homme ébouriffé en se jetant sur les Dursley.
- Oui, c'est pour elle, répondit Aurore.
- Je m'en doutais, assieds-toi. Je suis Donatello Ollivander, je viens de terminer ma formation en baguettologie à l'université magique de Florence, et de rejoindre mon oncle qui tient la boutique depuis des années. Mon nom n'est pas vraiment Ollivander, confia-t-il à une Iris qui n'en avait rien à faire, puisqu'elle ne connaissait pas la réputation de la boutique, mais Donatello Ollivander, c'est quand même plus classe que Donatello Rossi, et comme je suis de la famille... Bref, reprit-il, ne bouge pas, je vais te chercher des baguettes à essayer.
Il revint trente secondes plus tard et fourra une baguette dans la main droite d'Iris.
- Bois de hêtre, crin de licorne, 25 centimètres, parfait pour les débutants. Qu'attends-tu pour l'essayer ?
- L'essayer ?
- Oui, l'essayer, répondit le vendeur en faisant un geste de la main.
Iris l'imita, mais rien ne se passa. Il lui prit la baguette des mains, et l'échangea avec une autre :
- Cerisier, plume de phénix, 23,5 centimètres. Fort caractère, mais très douce et très maniable.
Une nouvelle fois, rien ne se passa.
- Saule, ventricule de dragon (les sourcils d'Aurore se levèrent très haut à cette mention), 22 centimètres.
Cette fois-ci, quelques étincelles sortirent de la baguette.
- On y est presque, je parie que le cœur est le bon. Aubépine, ventricule de dragon, 25,4 centimètres (mon oncle a dû la raboter quand il l'a réalisée). Un mélange explosif !
Aurore agita sa baguette, et tomba en arrière, propulsée par le flux qui en sortit.
- Étrange. La puissance est la bonne, mais la baguette ne semble pas fonctionner, je me demande ce qui ne va pas…
Aurore interrompit les marmonements du vendeur d'une voix timide :
- Ma fille est gauchère… Quand elle était enfant, elle faisait systématiquement des catastrophes à chaque fois qu'elle prenait quelque chose de la main droite, est-ce que ça pourrait…
- Mais oui, bien sûr ! L'autre main, très chère, essayez l'autre main !
Iris fit passer la baguette dans sa bonne main, l'agita, et sentit une douce chaleur se répandre dans son bras. C'était la bonne !
Dudley, qui s'occupait de la bourse, régla le vendeur avec les 6 Gallions et les 9 Mornilles qu'il demandait.
Les Dursley partirent ensuite acheter des robes de sorciers, des cravates (beurk, pensa Iris) des chapeaux réglementaires (Aurore rit beaucoup en voyant sa fille ainsi vêtue), Iris en prit également une tenue bleue comme les nuages avant l'orage, légèrement plus près du corps, en cas de fêtes au collège. Ils passèrent chez un apothicaire pour acheter le nécessaire à potions, et Iris en sortit avec un chaudron en étain, des petits ingrédients pour les potions de bases (il y avait un « nécessaire à premières années ») et une paire de jolis gants en cuir de dragon. Après ces achats, il leur fallut se rendre dans une librairie, et Aurore respira d'être dans une boutique à peu près normale. Certes, les livres traitaient d'étranges sujets (Les potions pour guérir semblait intéressant, mais les Créatures que vous ne connaissez pas, par Luna Scamander, avait sur la couverture de telles illustrations qu'elle détourna la tête, en espérant ne jamais croiser ces bestioles). Iris acheta ses manuels, et fit l'aquisition de deux livres, Histoire de la Magie et L'Histoire de Poudlard, qui lui permettraient de mieux comprendre le monde qu'elle intégrait. Pour ses parents, ils achetèrent Le monde magique expliqué aux Moldus, afin qu'ils ne soient pas perdus quand elle partirait. Lorsqu'ils arrivèrent à la caisse, Iris trébucha et rentra dans une fillette de son âge, avec des cheveux roux et des tâche de son sur les joues. Elle s'excusa en bredouillant, mais la sorcière la coupa :
- Ce n'est rien! Je n'ai pas eu mal ! Tu entres à Poudlard toi aussi, demanda-t-elle en voyant les livres dans les bras de son interlocutrice. Je m'appelle Lucy. Ma grande sœur est déjà à Poudlard, mais moi je fais ma rentrée cette année !
Pendant que Dudley réglait leurs achats, Iris discuta un peu avec cette fille, manifestement née dans un environnement magique : elle était vêtue d'une robe de sorciers, et ne paraissait pas intriguée par ce qu'elle voyait autour d'elle. Lorsqu'elle dut partir de la boutique, en suivant ses parents, elle lui lança :
- J'espère qu'on se reverra bientôt !
- Oui, je t'attendrai dans le Poudlard Express, si tu veux ! Lui répondit Lucy.
Les Dursley rentrèrent chez eux comme ils étaient venus, et Dudley essaya de cacher le chaudron pendant tout le voyage, ce qui fit beaucoup rire Iris, jusqu'à ce qu'il lui tende (après tout, c'est à toi!). Iris n'avait pas eu le droit d'avoir un animal de compagnie, car elle était trop jeune pour s'en occuper, d'après ses parents, mais avait appris dans sa conversation avec Lucy que Poudlard possédait des hiboux accessibles à tous les élèves pour l'envoi du courrier. Elle avait hâte de partir, et elle était contente d'avoir rencontré une future camarade de classe avant le jour de la rentrée. Dès qu'elle fut rentrée à la maison, elle se jeta sur L'Histoire de Poudlard. Habituellement, elle n'aimait lire que des romans d'aventure et des bandes dessinées, mais elle passa le reste des vacances le nez dans les livres, pour être sûre de ne pas être en retard par rapport à Lucy à la rentrée.
Et voilà, prochain chapitre : le Poudlard Express et la Répartition... On verra de plus en plus de personnages connus, et Iris rencontrera des cousins ;)
Je me suis rendue compte en faisant quelques recherches que Minerva n'est plus censée être directrice à cette époque, mais comme c'est un personnage que j'adore, elle va rester là un moment (l'argument pour son départ en retraite est qu'elle est trop vieille, mais Dumby m'a l'air plus vieux qu'elle quand Harry arrive à Poudlard, alors...)
