Et me revoilà pour un chapitre! Je suis sincèrement navrée du temps que j'ai mis pour l'écrire, et pour ma défense, j'ai passé le Bac (Que j'ai eus) pour ensuite me débattre avec l'université, bref... Je raconte ma vie, alors que je suis certaine que vous préférez lire tout de suite ce chapitre.
J'ignore totalement du comment j'arriverais à poster la suite, puisqu'elle n'es pas encore faite et que je démarre les cours dès Lundi, mais ne vous en faites pas, vous aurez la suite des aventures de Nadeshiko!
Bonne lecture!
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3) L'impossible ne l'est pas aux yeux d'un enfant.
Après que Naruto soit sortit de sa chambre et ait constaté sa non présence à l'école – il avait été tellement obnubilé par sa nouvelle amie qu'il avait oublié - il consentit à y aller l'après-midi, faisant promettre à Nadeshiko qu'elle serait là à son retour. Cependant, celle-ci fut vite rejoint par un autre agent envoyé par le troisième, principalement parce qu'elle avait dit s'appeler Namikaze.
N'étant pas une criminelle, elle ne fut pas emmenée en cellule, mais directement devant le Hokage, qui fut encore plus surprit que son ninja par l'allure de cette enfant. Une mère. L'allure fière des mères de la noblesse, la douceur des mères aimantes, la force des mères de famille nombreuse. Elle semblait être une mère, de dix ans, non seulement par son regard mais aussi sa posture.
Ses yeux furent la seconde chose qui frappa le grand Sarutobi, ils étaient aussi nacré que ceux des Hyuuga, mais une douce couleur mauve les hantait là où les détenteurs du byakugan n'avait qu'un blanc laiteux. Et enfin, son kimono, qu'il reconnu comme étant l'un de ceux appartenant autrefois à la famille des Namikaze. Noir et bleu, comme la nuit, et les manches et le bas recouvert de broderies représentant des flammes montantes, cependant, la soie était tellement usée que de nombreuses couleurs semblaient s'être volatilisées. De plus, il était énormément déchiré au niveau des manches et du col.
-Vous n'êtes pas le Hokage. Annonça celle-ci d'un ton sérieux.
-Je vous jure que si, mademoiselle, je suis le troisième Hokage du village de Konoha.
-Vous ne pouvez l'être, il est mort. Le Hakudaime est une femme, et vous n'êtes pas une femme. Reprit-elle, toujours aussi sérieusement.
Si Sarutobi pensait qu'il serait facile de faire parler la petite, il avait tords, jamais il n'avait pensé être aussi facilement rembarré par une gamine de dix ans, surtout qu'elle semblait réellement dire la vérité.
- Bon, changeons de sujet veux-tu, quel est ton nom ? Demanda Sarutobi, en essayant de rester calme.
- Nadeshiko Namikaze, je vous l'ai déjà dit, maintenant si vous voulez que je parle au Hokage, faudra m'y emmener.
Un long soupir répondit à sa tirade. Le vieillard n'avait plus la répartie des jeunes d'aujourd'hui, et il devait bien reconnaitre que cette petite était vraiment douée. Certes, il n'arrivait pas à déceler le mensonge chez elle, mais de nombreux surdoués étaient capable de faire la même chose, elle pouvait très bien être une infiltrée venant d'un pays voisin. Mais dans ce cas, pourquoi s'intéresser au cas de Naruto ? Personne n'était au courant de sa véritable nature, ni même de son identité. D'autant plus que se faire appeler ainsi était dépourvu de logique, surtout pour un possible infiltré.
-Vous comptez me garder encore longtemps ? J'ai du ménage à faire, et si le Hokage ne veut pas me parler, autant qu'il le dise clairement, vous savez ? Sarutobi fut soufflé par tant d'assurance.
Dans sa tête, Nadeshiko refusait de rester plus longtemps, si cet homme se disait Hokage, c'était surement une ruse de ses parents pour la mettre en confiance et la ramener à la maison pour ensuite la faire disparaitre. Le petit animal tentait tant bien que mal de la rassurer, mais rien ne fonctionnait. Aux yeux de la fillette, ce vieillard était une ruse, et elle serait découverte sous peu. C'est pourquoi elle était aussi froide et sévère avec les gens qui l'entouraient, pour éviter de se faire prendre. Il fallait qu'elle se montre forte.
-Ecoutes ma petite, je te l'ai déjà dit, je suis Sarutobi, le sandaime, et bien que tu ne souhaites pas me croire, j'aimerais te poser quelques questions.
-Allez-y, au point où l'on en est, mais faites vite, Naruto risque de m'attendre et je n'ai pas envie qu'il reste seul avec l'impression que ma promesse n'était que du vent. Réclama la fillette, et le Sandaime fut encore plus surprit de sentir du vécu en elle, ainsi que de la sincérité.
-Bien, j'aimerais que tu me donnes ton âge, en premier lieu, puis ensuite, que tu me décrives ta famille. Tu le veux bien ?
Surprise d'entendre ceci, Nadeshiko resta muette quelques instants, pourquoi voulait-il qu'elle décrive sa famille s'il était leur employé, cela n'avait pas de sens ! La fillette était perdue, et elle sentit sa crainte disparaitre peu à peu, comme si elle n'avait pas eut de raison d'être effrayée. Elle poussa un long soupir, et finit par répondre aux questions du vieillard qui se faisait appelé Hokage.
-J'ai dix ans. Mon père s'appelle Haku Namikaze, il est junin, et ma mère Hitomi Kouyama, j'ai une petite sœur aussi, aspirante kunoichi, Yumichika, et nous vivons… vivions tous à l'ouest des grandes portes du village. Ils… Ils…
Sarutobi constata que l'allusion à ses parents était très forte en émotion pour la petite, et d'un geste de la main, il l'enjoignait à continuer. Il espérait comprendre comment cette fillette avait fait pour être ici, et pourquoi elle disait s'appeler Namikaze, puisque hormis Naruto, ils étaient tous décédés.
-Vous comprenez, depuis Namikaze Naruto, on a tous été des Ninjas, mais moi, je ne voulais pas. Alors comme j'étais la seule, mes parents pouvaient rien dire, et puis, je n'avais pas encore mon Kitsune, mais… Yumi est née, avec le désir de surpasser notre ancêtre et je… J'étais encore là avec mes idées de non violence, alors mes parents ont commencé à me frapper et… Des larmes finirent par couler le long des joues de la petite fille qui, pour la première fois, expliquait ce qu'elle ressentait. Je voulais juste qu'ils soient fiers de moi, alors je faisais tout ce qu'ils demandaient, mais, hier soir… papa a... Papa à vu que le Kitsune était apparu, et le petit animal vint se frotter aux jambes de la fillette avec douceur, alors ils pouvaient enfin se débarrasser de moi et… et j'ai prié pour que tout s'arrête et que je ne sois plus jamais malheureuse… Puis je me suis retrouvée dans la forêt avec mon futon et mon Kitsune et je… J'étais enfin libre…
Sarutobi était déconcerté, la petite ne mentait pas, et la présence de l'animal, cet animal dont le chakra était si ressemblant avec celui du démon renard. C'était tellement étrange, tellement impossible, que c'en devenait possible finalement.
-Je suppose que mes parents sont à ma recherche… n'est-ce pas ?
La lèvre inferieur de la petite tremblait, proche du sanglot, mais elle restait droite et forte, comme Kushina l'avait été autrefois. Le petit animal roux et noir jappa, comme pour attirer son attention, et elle finit par se pencher vers lui pour le prendre dans ses bras. Devait-il lui expliquer qu'elle n'était pas de cette époque, malgré l'étrange phénomène, ou lui dire que ses parents avaient préféré partir ? Non, de toute évidence, mentir n'était pas une bonne idée, en revanche, elle n'était peut-être pas consciente qu'elle changeait l'histoire de par sa présence aux cotés du petit Naruto, son propre ancêtre.
-À vrai dire, ma petite Nadeshiko, je ne pense pas qu'ils puissent venir te récupérer ici… As-tu constaté que beaucoup de choses ont changés depuis hier soir au village ?
La fillette eut un hoquet de surprise, et réfléchit quelques instants, cherchant à comprendre où il voulait en venir. Certes, elle s'était rendu compte de l'absence des statues des autres Hokage, mais le marchand de ramen, qu'elle ne connaissait pas malgré le délire de sa sœur de vouloir en manger tous les mardi, lui avait dit qu'ils étaient partit faire un tour. À la pensé qu'elle ait pu une seconde croire à cette histoire, elle se sentit stupide. Sous l'euphorie de sa propre liberté, elle en avait oublié sa logique. Les têtes de pierre ne pouvaient décemment pas être partie se balader !
Ensuite, elle repensa à la fleuriste et sa fille, il n'y avait plus de fleuriste depuis que les Yamanaka avaient été décimés, Elles ne pouvaient donc pas exister, ni l'une, ni l'autre. Ensuite, cet instructeur qui était venu chercher le jeune Naruto, elle ne l'avait jamais vu, et pourtant, elle allait chercher Yumichika à l'école quasiment tous les soirs. Et puis, ce Hokage, qui ressemblait énormément au troisième, et qui disait être le sandaime alors qu'il aurait dut être mort depuis plusieurs décennies !
Mais le plus grave, fut son rappel à l'ordre en se souvenant du petit garçon chez qui elle avait été dans la journée. Un petit garçon blond, aux yeux bleus, avec des cicatrices en forme de moustaches sur les joues. Un petit garçon qui était l'ennemi publique numéro un des parents de tous le village, un petit garçon qui pouvait aisément caresser son Kitsune, alors que seul un héritier de Kyuubi pouvait s'approcher d'un Kitsune.
Nadeshiko comprit bien plus vite que le Hokage la portée de ses actes. En souhaitant sa liberté, elle avait remonté le temps, d'un peu plus de soixante ans. Et le petit Naruto chez qui elle était n'était autre que son si célèbre ancêtre ayant rallié les pays et vaincu l'akatsuki et Madara. N'importe quel adulte aurait vu cela comme une catastrophe, un justu capable de remonter le temps ne pouvait tomber en de mauvaise main, et encore moins être utilisé par une petite fille de dix ans.
Mais Nadeshiko n'était pas n'importe quelle petite fille, elle connaissait toute l'histoire, toute cette histoire qui l'avait conduite à souhaiter être libre. Elle connaissait la vie horrible qu'avait vécu son ancêtre avant qu'il ne finisse par être promu genin, elle connaissait chaque mission qu'il avait effectué, pour les avoir apprise par cœur afin de devenir aussi « forte » que lui, jusqu'à la naissance de sa petite sœur.
Et la première héritière des Namikaze n'allait pas laisser cela arriver, elle allait vivre, oui, ici, et elle allait changer le monde, afin que plus tard, dans soixante ans, elle puisse choisir sa voie. Une bouffée d'espoir et de courage vint s'immiscer en elle.
-Ecoutes, mon enfant, je comprends que tu dois être déboussolée, mais il ne faut plus que tu approches Naru…
-Ne comptez pas sur moi pour respecter les règles et disparaitre, si je suis ici, c'est parce que vous m'avez trouvée chez Naruto, j'ai donc déjà changé l'histoire, mon temps n'existe déjà plus…
Sarutobi trouvait réellement que cette petite avait la répartie de Kushina Uzumaki lorsqu'elle était en vie. Elle avait certes, l'air fragile et fatigué d'une enfant battue, mais les prémices de la rébellion se lisaient sur son visage. Et tandis que le Sandaime réfléchissait à ce qu'il allait pouvoir faire, la petite Nadeshiko cherchait à savoir comment elle était arrivée ici, elle se remémora sa fuite dans sa chambre, s'être enroulée dans son futon – qu'elle avait d'ailleurs laissé dans la forêt – avoir hurlé lorsque la porte s'était dégondée, puis serré le Kitsune contre elle quand sa mère l'avait touché avec son kenkei gekkan.
La seule chose qui l'avait gênée sur le moment, outre la douleur, c'était cette étrange lumière rouge qui était sortie du plancher. Mais elle ne voyait pas ce que cela pouvait être. Et avec un sourire, alors que le sandaime continuait de réfléchir au moyen qu'elle avait employé pour sa venue, la fillette s'était simplement éclipsée de la pièce.
Descendant les escaliers qui menaient au bureau dans le plus grand silence, le petit animal toujours perché sur son épaule, Nadeshiko préparait déjà une petite liste de ce qu'elle devrait changer. Bon, certes, elle avait déjà commencé dans un sens, puisque sa présence aux cotés de Naruto changeait sa vie, mais il fallait aussi se souvenir du reste, et quand bien même l'histoire qu'elle racontait était bien ficelée, la plupart des détails manquaient à l'appel. Résultat, elle ne fit pas attention à son entourage, et croisa, sans le savoir, deux enfants à sa recherche.
De leurs cotés, les frères Uchiwa, après avoir fouillé méticuleusement le fond du futon, et trouvé des initiales, s'étaient rendus au archives, dans le bâtiment de l'hokage, espérant trouver une identité correspondante. Et en montant les escaliers, ceux-ci croisèrent –percutèrent serait plus juste- une fillette.
- Excusez-moi, je ne regardais pas où j'allais… S'excusa-t-elle platement.
Les yeux grands ouverts, le petit Sasuke observa grandement la fillette, émerveillé par son apparence différente des filles du village. Itachi, le futon sur l'épaule, s'excusa à son tour, les joues légèrement rosées, et baissa la tête par la suite. Le kitsune, en revanche, louchait sur le plus jeune des garçons, et en particulier, sur ses cheveux. L'animal jappa avec euphorie, avant de faire un bond, de sauter sur l'épaule du plus jeune, et de venir mâchouiller sa chevelure brune.
Nadeshiko fut deux fois surprise, en premier lieu, parce que face à elle se trouvait le sosie de son cousin Seiji, et ensuite, parce que son petit kitsune venait de sauter sur le plus petit des deux garçons, et qu'elle voyait désormais le garçon basculé en arrière. Tout se passa très vite, l'enfant eut un mouvement de recul, et bascula en arrière. La petite tendit la main le plus rapidement possible, mais Itachi fut plus rapide, et récupéra son frère par le col, le remettant sur la marche. L'animal, lui, n'avait pas bougé d'un millimètre et continuait de mâchouiller la chevelure brune et soyeuse.
-Je suis vraiment… Mais alors vraiment désolé, il est plus calme d'habitude, je ne comprends pas ce qu'il lui arrive… Encore désolé… se confondit-elle en excuse.
Les deux Uchiha étaient encore plus surprit, mais Sasuke avait désormais un grand sourire, principalement parce que le petit Kitsune lui mordillait affectueusement l'oreille.
-C'est pas grave, plus de peur que de mal… Mais… Vous venez d'où ? Sans être indiscret ? Demanda le plus âgé, se sentant obligé de vouvoyer cette fillette au Yukata plus que riche.
Les yeux mauves papillonnèrent vers lui, et les pommettes de la fillette rosirent, non, il n'était pas Seiji, mais il était tout aussi beau, si ce n'est plus. C'est à cet instant là que tout dérapa, déjà, elle reconnue son futon, et le fit remarquer assez bruyamment, et ensuite, deux gardes de la ville sortirent du bâtiment, et crièrent à leur tour en la voyant, la pointant du doigt comme une fugitive.
La panique grandissante dans le cœur de l'enfant fit ce que l'on appelait chez elle la première ouverture d'âme. Et le petit Kitsune disparu alors, tandis qu'au même instant, les prunelles mauves de l'enfant se striaient comme celles du renard, et qu'une queue noire à pointe rousse apparaissait sur elle. Plus rapide encore que les ninjas, Nadeshiko prit appui sur ses jambes, et s'éleva dans les airs par le biais d'un bond prodigieux. Elle se retrouva brusquement sur le toit, plus que surprise, et manqua de tomber sous le choc. Les deux Uchiha restèrent bras ballant, trop surprit pour comprendre.
La petite Namikaze dut s'accroupir pour calmer sa peur du vertige, et observa les alentours, paniquée. Elle n'avait même pas eut le temps de réagir à ça, le petit Kitsune avait réfléchit à sa place, et la voilà maintenant bloquée sur le toit. Les pupilles fendues et la queue avait disparue, le petit renard était de retour, et son expression joyeuse se sentait, jusqu'à l'arrivée de la colère de sa maitresse.
- Non mais ça ne va pas ! Il n'y avait aucune raison de fuir ainsi ! Certes j'avais peur mais c'était complètement inutile, et regardes maintenant, on fait comment pour descendre ?
Un kunai vint se ficher juste à coté de son pied, et l'enfant sursauta, ce qui fit la chose la plus dangereuse à faire. Ne se tenant plus aux tuiles du toit, Nadeshiko dérapa, glissa le long de la pente, et chuta librement jusqu'en bas. Mais avant de toucher le sol, deux bras puissants la saisirent au dernier moment. Levant les yeux vers son sauveur, l'héritière des Namikaze constata qu'il ne s'agissait ni plus ni moins du Hokage. Le vieillard avait bien plus de force qu'elle ne l'aurait imaginé.
-Et bien messieurs, je vous avez demandé de la retrouver, non de la laisser se jeter du haut du toit ! Les rabroua le Hokage.
Les frères Uchiha furent surprit, et firent un signe de tête poli à son adresse. La fillette n'eut pas le loisir de s'enfuir à nouveau, et de retour dans le bureau officiel, elle fut mise à l'épreuve par le Hokage.
-Bien, maintenant que tu as décidé – non sans mon accord- de vivre ici, il va falloir que tu respectes certaines règles. Tu ne dois en aucun cas parler du futur, et même si j'ignore comment faire pour te ramener, tu ne dois pas non plus modifier le temps que tu as connus, est-ce bien clair ? Et il te faut changer de nom, les Namikaze étant tous décédés, et blond, tu ne peux porter ce nom là. Maintenant, j'aimerais savoir quelle a été cette transformation que tu as effectué, est-ce dangereux pour le village ? Le démon peut-il prendre le contrôle ? Le vieillard continuait de poser ses questions, mais la fillette, loin d'être stupide, cherchait un moyen de le faire taire et d'obtenir gain de cause.
-Si je suis là, c'est que le temps chez moi est soit détruit, soit à l'arrêt, ensuite, j'ai bien l'intention de changer les choses, toutes les vies qui peuvent être sauvées le seront, et n'espérez même pas me faire changer de nom, c'est la seule chose dans ma famille dont je suis fière ! Et pour le kitsune, il ne fait que me défendre, il n'est pas dangereux et me fera plutôt prendre la fuite facilement, ne pensez pas qu'il est comme le démon, il a fait la paix avec nous. Maintenant, si vous voulez bien m'excusez, je dois aller récupérer Naruto à l'académie.
Et la petite Nadeshiko tourna les talons, ne laissant au sandaime que le temps de voir sa chevelure rouge disparaitre derrière le battant de la porte. Sasuke, qui avait suivit son frère en chemin – ayant pour objectif de rendre le futon à la jeune fille – fit remarquer à son frère que celle-ci sortait du bureau de l'hokage. La rouquine les dépassa très rapidement, sans pour autant donner l'impression d'une kunoichi usant de chakra dans ses jambes. Elle était pressée d'arriver à destination, mais quelle était-elle ?
Bien décidé à la suivre, les deux Uchiha se mirent donc à courir dans la même direction, et bientôt, ils reconnurent le chemin de l'académie ninja. De là où il était, Itatchi vit la jeune fille arriver après le départ des derniers parents, et s'approcher d'un petit recoin.
Nadeshiko avait prit peur en se rendant compte que les parents étaient déjà venu récupérer leurs enfants, et si Naruto avait cru qu'elle l'abandonnait à son tour ? Alors qu'elle accélérait l'allure, elle finit par arriver dans la petite cour centrale de l'école. Il n'y avait plus personne aux alentours. Inquiète, elle s'approcha vivement de la barrière, où elle savait qu'une balançoire se trouvait, et reprit son souffle, avant de se mettre à tousser fortement. Elle n'était vraiment pas très endurante. Finalement, elle parvint à reprendre sa respiration, avant de percuter un regard bleu larmoyant.
-Tu… Tu es revenue ? Demanda le petit blond en reniflant bruyamment.
-Bien sur, désolé du retard d'ailleurs, les kimono ce n'est pas très pratique pour courir… répondit la douce Nadeshiko dans un sourire, avant de prendre le petit garçon contre elle. Naruto se serra plus fortement contre son buste, et renifla de nouveau.
-Tu restes avec moi alors ?
-Oui, enfin, si tu veux bien de moi comme grande sœur !
Le sourire que lui offrit le petit Naruto fut immense, et une vague de bonheur la submergea, avant d'être interrompue par un raclement de gorge. Surprise, elle se retourna pour faire face aux frères Uchiha. Immédiatement, son regard dévia sur l'ainé, et ses joues prirent feu, lorsqu'un élément surprenant la fit froncer les sourcils.
-Désolé de vous interrompre, mais je crois qu'on à quelques affaires à toi, miss… Commença Itatchi.
-Nadeshiko, en effet, mon futon et mon renard… Répondit-elle finalement, son sourire revint lorsqu'elle constata que l'animal continuait de mâchouiller les cheveux noirs du plus jeune.
Itatchi allait s'approcher du kitsune pour le saisir et le donner, ainsi que le futon, à sa maitresse, lorsqu'un petit grognement lui répondit. Naruto ricana, et s'approcha de Sasuke à son tour, le renard ronronna alors et réclama des caresses du blond, tout en continuant à jouer avec les cheveux du petit brun. L'ainé des Uchiha grimaça, avant d'offrir un regard contrit à la jeune fille.
-Peut-être qu'on pourrait vous accompagner ? J'ai bien l'impression que ton animal ne m'aime pas trop.
-Moi j'ai surtout l'impression qu'il aime les cheveux de Sasuke.
-C'est pas ma faute ! Je les ais lavés, je te jure ! répondit le petit brun, alarmé.
Nadeshiko éclata purement et simplement de rire. Ces deux là étaient prometteurs, elle les aimait déjà, elle aimait ce monde, cette époque, bien plus que la sienne. Cependant, après réflexion, il fallait qu'elle se souvienne du moindre détail, afin de pouvoir modifier le plus de chose possible. Les quatre joyeux lurons firent donc le chemin du retour ensemble, les deux plus jeunes riant en compagnie du Kitsune, et les deux plus vieux s'amusant de leurs bêtises.
-C'est étrange tout de même, tu vivais si loin de Konoha et d'un coup, tu reviens, et tu mets la pagaille.
-Désolé… Répondit Nadeshiko, elle ne savait pas trop quoi dire, elle ne pouvait décemment pas révéler qu'elle venait du futur, mais mentir n'était pas une chose qu'elle appréciait non plus. Je… C'est juste que savoir Naruto tout seul m'a fortement déplu, et comme ça, je ne finirais pas comme tous ces ninjas sans cœurs et sans famille aimante. Dit-elle. Itatchi se crispa, et baissa la tête. Désolé… Ce n'est pas ce que je voulais dire… C'est juste… Mes parents étaient de mauvais ninjas… Ils n'étaient pas faits pour éduquer… Ni pour aimer de toute évidence… Mais je suis sure que tu es très gentil ! Finit-elle par ajouter avec un sourire timide.
-Merci… Alors, Nadeshiko, que vas-tu faire main… Mais il s'arrêta, un grognement furieux provenait du petit Kitsune.
-Nii-san, arrête de… Commença Sasuke, persuadé que son ainé faisait des grimaces au petit animal. Itatchi stoppa son petit frère et lui couvrit la bouche. Nadeshiko comprit rapidement que quelque chose d'anormal était en train de se produire. Naruto resta figé, et se mit à trembler tout en fixant l'immeuble de ses yeux bleus.
Il y avait du grabuge dans son appartement…
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Je suis horrible hein? Vous laissez ainsi, sans aucune information ni rien, j'adore! Bref, j'espère que ça vous a plu, et j'attends les reviews de confirmation! (Y compris si ce sont des insultes, mais pas trop hein!)
à la prochaine! ;D
