voilà le second chapitre j'espère qu'il vous plaira ^^
encore merci a cybelia pour son aide
RAr :
Oorion :
Merci pour ta review je ne peu répondre qu'a une seul de tes question lol il y a 9 chapitre en tout et la fic est terminer je posterais un chapitre par semaine
sisi:
Merci beaucoup pour cette review
Lyla :
Merci ta review me fait très plaisir ^^
Chapitre 2
Le jeune sorcier s'installa dans un coin, espérant que son ami l'oublierait, ce qui bien sûr ne fut pas le cas :
« Aller debout ! »
« Quoi ? »
Arthur lui tendit une épée :
« Ah non je croyais que vous aviez oublié l'idée de m'enseigner le combat à l'épée, je ne suis vraiment pas doué et… »
« Merlin ! »
A contrecœur, il prit l'épée, il allait pester de nouveau quand un frisson le parcourut. L'air venait de se charger de magie, à tel point que même le prince et les chevaliers pouvaient le percevoir.
Chacun d'eux regardait les alentours, cherchait la provenance d'une telle puissance. C'est Percival qui l'aperçut le premier :
« Là ! »
Une étrange créature sortit des sous-bois, c'était un cerf ou peut-être un cheval. La chose avait des écailles et une paire de cornes impressionnantes. Un chant envoûtant provenait de sa gorge, une mélodie douce et enchanteresse. Aucun des hommes n'osa bouger pas même Arthur, jusqu'au moment où la chose approcha Merlin.
Le prince leva son épée et avança vers la bête :
« Non ! »
Il s'immobilisa à quelques centimètres de l'animal :
« Il ne me va pas me faire de mal. »
C'est exact Emrys, je suis là car mon temps est venu.
Le sorcier jeta un œil à ses compagnons mais aucun d'eux ne semblait entendre la voix :
Je voulais vous voir tous les deux avant la fin.
« La fin ? »
La fin de tout approche Emrys. Vous devez vous préparer, il doit savoir à présent.
« Non, il n'est pas prêt ! »
Il va devoir l'être ! Ce monde ne sera plus d'ici peu. Préparez-vous !
Le chant reprit de plus belle alors que la créature repartait vers la forêt, plantant là le sorcier qui tremblait de peur. C'était trop tôt, il ne pouvait pas le dire à Arthur maintenant. Mais quand le pourrait-il ? C'était peut-être le moment si le monde devait disparaître bientôt. S'il ne pouvait pas l'empêcher que se passerait-il ? :
« Tu vas m'expliquer ce qui se passe ? »
Merlin sursauta. Cette fois Arthur avait l'air vraiment en colère :
« Tu as parlé à cette chose ? »
Le regard du sorcier croisa celui de Lancelot :
« Oui je lui ai parlé. »
« Tu restes ici ! On va poursuivre cette chose et… »
« Non Arthur ce n'était qu'un messager. »
« Merlin ! »
« Il faut qu'on parle. »
Le prince lui jeta un regard furieux :
« Je crois oui. »
Assis l'un en face de l'autre à la table du prince, les deux hommes se fixaient. La chambre était affreusement silencieuse, pourtant beaucoup de choses devaient être dites en ce moment même. C'est Arthur qui brisa le silence :
« Hé bien, je t'écoute. Qu'est-ce que c'est que cette chose ? »
Merlin inspira :
« Je ne peux pas commencer par ça. J'ai répété cent fois, mille fois, cette conversation et pourtant je ne sais toujours pas quoi dire. »
« À propos de quoi ? »
« De moi. »
Le sorcier ferma les yeux, il serra ses mains l'une contre l'autre et commença :
« Ma mère ma souvent raconté cette histoire mais moi c'est la première fois. Quand elle m'a mis au monde, elle était tout seule. Une tempête faisait rage dehors et personne n'avait pu venir à son secours. Elle a souvent remercié le ciel pour ça, si quelqu'un était venu tout aurait été beaucoup plus compliqué. »
« Où veux-tu en venir ? »
« J'ai poussé mon premier cri et toute la maison s'est remplie de fleurs. »
Merlin n'osa pas croiser le regard de son prince :
« Ma mère s'est toujours demandé si c'était moi qui avais fais ça ou si c'était un cadeau de la magie pour elle. »
Au mot magie, Arthur se leva brusquement, il s'éloigna et vint se poster à la fenêtre :
« Ce jour-là, elle ne s'est pas trop posé de question, je crois qu'elle ne voulait pas savoir d'où ça venait. Et puis, il y eut d'autres incidents. Apparemment, je ne pleurais pas souvent mais dès que je le faisais les choses dans la maison se mettaient à voler dans tous les sens. »
Il inspira et reprit :
« Bébé je ne sortais pas souvent de la maison, maman avait trop peur qu'il se passe quelque chose d'étrange et que les gens le remarquent. J'ai failli mettre le feu à la maison, j'avais un an peut-être deux d'après ce qu'elle m'a dit. Un rat s'est glissé dans la salle et je me suis mis à hurler. La pauvre bête a pris feu et s'est mise à courir partout, propageant le feu à plusieurs endroits. Heureusement, maman est arrivée à ce moment-là. »
Merlin jeta un œil à Arthur toujours immobile à la fenêtre :
« Il y a eu beaucoup, beaucoup d'autres incidents comme celui-là. Et puis j'ai grandi et j'ai appris à me contrôler. Elle me répétait sans cesse que je ne devais rien dire, rien montrer que c'était trop dangereux. Ça a été difficile à comprendre pour moi, je suis né avec la magie, elle a toujours été là. »
Enfin, il l'avait dit.
« J'ai été très surpris quand on m'a dit que les gens devaient apprendre la magie, qu'ils devaient étudier, que c'était long et pénible. C'était trop facile pour moi, et ça devenait dangereux, je ne faisais jamais attention à ce que je faisais. Ma mère m'a envoyé ici auprès de Gaïus pour que j'apprenne à être responsable. »
Le silence du prince devenait pesant :
« Et puis, je vous ai rencontré, et quelqu'un m'a dit que mon destin était de vous protéger parce que vous seriez le plus grand roi que la terre ait porté. Bien sûr, je ne l'ai pas cru, vous étiez juste un idiot. Royal certes mais un idiot quand même. »
Merlin laissa échapper un petit rire :
« Maintenant, je sais que c'est vrai, que vous serez le roi que tout le monde attend et j'espère être à vos côtés pour le voir. »
Le sorcier fixa son ami dans l'attente d'une réaction mais l'héritier du trône ne bougeait pas. L'avait-il entendu ? Il fallait espérer que oui, il ne pourrait probablement pas recommencer une telle tirade :
« Arthur ? »
« Alors c'est toi ? »
« Quoi ? »
« C'est toi qui fais ça, c'est un envoûtement ces rêves et le reste ? »
Merlin était abasourdi. Ce n'était vraiment pas la réaction à laquelle il s'attendait :
« Quoi ? Quels rêves ? »
Le prince s'approcha, menaçant. Il se pencha sur la table tout près de lui :
« Oh tu le sais très bien, ne fais pas l'innocent ! »
Le sorcier allait répondre quand des coups retentirent dans la pièce. Arthur grogna :
« Entrez ! »
L'un des serviteurs du château entra en trombes dans la chambre :
« Altesse, c'est horrible, dans la cuisine. »
L'attention du prince fut captée par les paroles de l'homme :
« Et bien quoi ? »
« Les dindes… Les dindes du dîner qu'on devait faire cuire, elles étaient mortes et…
« Et ? »
« Elles ne le sont plus. Mortes je veux dire. »
« Quoi ? »
Merlin souffla de soulagement. Voilà qui allait les occuper un moment et qui retarderait la confrontation avec Arthur.
Et en effet, la situation avait pris des heures à se régler. La cuisine était sens dessus dessous, il avait fallu attraper les dindes et les tuer de nouveau. Puis le cuistot avait refusé de remettre les pieds dans la cuisine.
Et il avait fallu réorganiser tout le dîner du soir. L'idée de manger des dindes mortes qui ne l'étaient plus et qui l'étaient à nouveau ne semblait emballer personne.
Alors que le prince tentait de rassurer les serviteurs des cuisines, Gwaine était venu le chercher : Gaïus avait trouvé quelque chose.
Merlin les suivait, traînant les pieds dans le couloir. En entrant dans le cabinet, il jeta un regard à son ami médecin. Il allait falloir lui annoncer qu'Arthur était au courant, voilà une autre conversation que le sorcier n'était pas pressé d'avoir :
« Vous avez quelque chose Gaïus ? »
« Voilà c'est dans ce livre, ils sont venu me voir pour me décrire ce que vous aviez vu et nous l'avons trouvé. C'est ça ? »
Arthur se pencha sur le livre :
« Oui, oui ça y ressemble ! Alors qu'est ce que c'est ? »
« Hé bien malheureusement Sir, comme vous pouvez le voir, ce livre est en mandarin et je crains d'être un peu rouillé. »
Le prince lui jeta un regard étonné et finit par secouer la tête :
« Nous n'avons aucune info ? Merlin dit que c'est un messager. »
« Oh Merlin a dit ça… »
Les problèmes n'allaient pas tarder et ça le sorcier pouvait le sentir même s'il n'était pas devin. Gaïus reprit le livre et continua :
« Hé bien c'est un qilin ou kirin et il n'apparaît que très rarement, il me semble avoir compris qu'il vient annoncer une fin… »
Arthur haussa les sourcils :
« La fin de quoi ? »
C'est Merlin qui répondit :
« Du monde… C'est ce qu'il m'a dit. Qu'on devait se préparer. »
Comme pour souligner les paroles du sorcier, la terre se mit à trembler, doucement d'abord et puis de plus en plus fort. Toutes les fioles qui se trouvaient sur les étagères du médecin s'écrasèrent par-terre.
Le sol produisait un son assourdissant et tout le château vacillait. Les chevaliers s'agrippèrent à ce qu'ils purent pour ne pas tomber. Merlin saisit le poignet d'Arthur et le força à se mettre sous la table. Tout autour d'eux bougeait, tout se brisait ou s'éparpillait sur le plancher.
Et puis tout s'arrêta aussi soudainement que ça avait commencé.
Chacun se releva doucement, observant la pièce comme si elle allait tout d'un coup s'effondrer. Arthur se racla la gorge :
« La fin du monde hein ? »
« C'est ce qu'il a dit. »
« Gaïus, essayez de me traduire ce livre s'il vous plait. Chaque information que vous pourrez nous donner sur ce que cette bête va faire sera essentielle. »
« Bien Sir. »
Il s'adressa ensuite aux chevaliers :
« Que chacun de vous prenne quelques hommes et aille voir s'il n'y a pas eu de blessé. Il faut que j'aille voir le roi. »
Merlin s'agenouilla et commença à ramasser quelques affaires quand le prince l'attrapa par le col :
« Toi tu viens avec moi. Je vais vous envoyer de l'aide pour tout ranger Gaïus. »
« Merci. »
Arthur marchait vivement dans le couloir et le sorcier devait courir pour le suivre tout en tentant de faire taire sa peur. Et si son ami parlait de ses pouvoir à son père ? Finirait-il au bûcher avant la fin de la soirée ? Arthur lui avait-il demandé de le suivre juste pour le surveiller ? Ou par peur qu'il ne s'échappe ?
A suivre...
voilà j'espère que sa vous a plus je tiens a précisé que normalement y a un dessin qui va avec la fic mais ff ne me permet pas de le mettre
