Disclaimer : Cette FanFiction n'est pas de moi ! Elle vient de Ayazi, voici le lien de son blog (enlevez les espaces !): ayazi. skyrock. com Ce qui veut dire que si cette personne veut que je supprime cette FanFic ici, je le ferais sans hésiter en m'excusant !

Résumé:Shizuo a toujours détesté Izaya et Izaya a toujours détesté Shizuo, mais que se passerai-t-il si l'un deux faisait un mauvais pas ? Cela changerait-il le cours des choses ?


Izaya allait le contredire mais une langue inquisitrice qui lécha la lobe de son oreille eu pour don de lui faire oublier sa phrase. Les choses ne se passaient pas, mais pas du tout comme prévu ! Shizuo, lui, semblant se laisser aller, continuant son massage appuyé, mordillant, suçotant et taquinant l'oreille qui devint bientôt toute rouge. Il décida de continuer son chemin sur la peau nu du cou du brun et lui laissa un gros suçon en la trouvant à son goût. Izaya était perdu, ne comprenant pas du tout ce qui se passait mais décidant de réagir.

Quand il sentit le blond l'obliger à tourner la tête pour l'embrasser langoureusement, il en profita pour se retourner complètement, et répondit au baiser de manière sensuelle pour que le blond baisse sa garde. Cela eu l'effet attendu, et, luttant pour ne pas accrocher désespérément le cou de sa Némésis en tirant sur ses beaux cheveux, il posa ses mains sur son torse et le repoussa. Après quelques minutes, il regarda l'ancien barman, haletant, et leva un sourcil devant l'air choqué de celui-ci.

-Et bien que t'arrive-t-il Shizu-chan ? Tu as bu ou alors tu as décidé de jouer à un autre jeu ?
-LA FERME VERMINE !

Et reprenant bizarrement son altitude normale, Shizuo le prit par le col. Izaya leva un sourcil à ce changement de comportement assez brutal et fixa le blond droit dans les yeux.

-Qu'est ce qui t'as prit tout à l'heure de faire ça ?

Le blond ne répondit pas. C'est vrai ça, qu'est ce qu'il lui a prit de faire ça ? Il avait l'impression que si Izaya ne l'avait pas repoussé, il aurait pu le violer. Cette idée l'horrifiait. Il ne savait vraiment pas ce qu'il lui avait prit, mais au moment où Izaya s'étai retrouvé coincé il avait était tellement content, tellement fier de l'avoir attrapé qu'il avait sentit ce besoin immense de le marquer pour être sûr que l'autre n'oublie pas ce jour...mais de là à presque le violer...il ne s'en croyait pas capable lui-même, c'est une nouvelle face de lui qu'il découvrait: une bête féroce débordant de haine qui, ne pouvant pas vraiment essayer de tuer le brun sans ramasser des échecs, avait décidé de tout libérer d'une autre façon. Cette bête avait donc transformé cette haine en pulsions sexuels. Et elle avait plutôt bien réussit vu la bosse qui déformait le pantalon du barman et les marques sur le cou de sa Némésis.

Shizuo rougit de honte alors que ses yeux exprimaient de l'horreur. Il baissa alors sa garde oubliant presque qu'il tenait l'informateur et le relâcha un peu. Izaya en profita et recula d'un bond en arrière en faisant siffler sa lame dans l'air, coupant la joue de Shizuo qui se réveilla soudain. Le noiraud sourit.

-Alors Shizu-chan ? On ne sait pas ce qui nous prend ? On est en manque ?

Le blond tourna la tête vers lui et serra les dents en grognant. L'informateur continua, fier de lui.

-Je ne savais pas que je t'attirais autant, c'est très surprenant. Tout à l'heure j'ai cru que tu allais me violer.

Shizuo ne répondit toujours pas et s'approcha du brun pendant que celui-ci continuait son presque monologue sans vraiment faire attention à lui. Quant il fut assez près pour pouvoir le coincer quand il voulait, il lui répondit enfin.

- Je me serais pas gêné de le faire rien que pour te voir pleurer de douleur.

La certaine distance et le ton sérieux du blond fit soudain reculer le brun qui se cogna au mur par surprise. Il ne pensait sûrement pas que Shizuo allait lui répondre ça et surtout, qu'il allait en profiter pour se rapprocher de lui, mais il ne se laissa pas emporter encore une fois par cet imprévisible protozoaire qui l'énervait de plus en plus et brandit son couteau pour empêcher le blond de faire un pas de plus.

-N'approche pas plus si tu tiens à la vie Shizu-chan.

Shizuo regarda avec mépris le couteau puis un léger sourire satisfait apparu sur ses lèvres quand il vit le regard d'incompréhension et presque de peur de ce pauvre Izaya.

« Je me serais pas gêné de le faire rien que pour te voir pleurer de douleur. »

La bête prenait doucement le contrôle. Pourquoi ne pas la laisser faire ? Après tout ce n'était que de la haine exprimée en désirs sexuels et puis il serait trop beau de voir le visage de l'informateur déformé par la peur et la douleur. Shizuo sourit d'un sourire carnassier en se laissant aller. Il allait peut-être le regretter plus tard, mais pour l'instant, c'est ça et seulement ça qu'il voulait. Et c'est donc sans faire la moindre attention à la faible menace du brun, qu'il empoigna la lame et la serra de toute ses forces à s'en saigner la main avant de la briser en petit morceau, n'exprimant pas une seconde un signe de douleur. Izaya qui sentit la panique l'envahir petit à petit se colla au mur derrière lui. C'était très mauvais, déjà que le sourire d'un Shizuo qui était en train de réfléchir lui avait donné des frissons dans le dos, maintenant il se sentait réellement en mauvaise posture. Il secoua la tête horrifié par sa propre réaction.

Allons, Allons, Izaya Orihara à toujours un tour dans son sac, c'est lui qui manipule et il a toujours un moyen de s'en sortir, on ne le tient jamais au bout du fil. Néanmoins, la résolution du brun partit aux éclats quand il sentit un souffle chaud contre son cou. Un sourire sadique apparut sur le visage de Shizuo et il se mit à lécher le long de la chair tendre du cou.

-Prêt à souffrir vermine ? Demanda-t-il voracement.