Chapitre 3
Pendant ce temps dans la banlieue londonienne, une jeune grifondore prenait le thé compagnie de ses parents. Ces derniers avaient, les entendre, une grande nouvelle a lui annoncer. Mais elle n était pas dupe et savait pertinemment qu ils voulaient lui parler de ses parents. De ses parents biologiques. Car oui Hermione Granger avait été adoptée, elle le savait depuis bien longtemps maintenant, mais ses connaissances sur le sujet s arrétaient là . Les Granger avaient toujours refusé de lui en dire plus. Elle leur en avait d abord voulu. Pensant qu ils n étaient que de grands égoistes. Et elle n avait pas tord. Jane et Petter Granger étaient égoistes. Mais c était uniquement parce qu il aimaient leur fille. Elle n était pas biologiquement la leur, mais ils l aimaient de tout leur coeur, alors pour la garder près d eux plus longtemps ils avaient refus de parler. Mais à présent le moment était venu. Hermione venait de fété ses 17ans. Elle était maintenant majeur dans le monde sorcier et il devaient respecter leur parole. Monsieur Granger voyant sa femme au bord des larmes décida de parler le premier.
- Hermione ma puce, tu sais que nous t avons adopter.
- Je le sais papa. Tu peux y aller ne t inquiète pas.
- Oui. Alors.. Hum.. Le terme exact serait plutôt recueilli .
- Recueilli ?
- Oui. Répondit Jane. En faite tes parents ne sont pas des moldus. Non en faite tu es l unique héritière d un grande famille de sang-pur. Tout ce que je sais c est que tes parents ne sont plus en vie. Ils ont t assassinés c est pour cela que tu a vécu ici. La personne qui s en ai prit a tes parents biologiques , te recherche depuis. Mais n aurait jamais penser chercher un sang de bourbe, c est pourquoi Dumbledore t as confié a nous. Confia-t-elle en larmes.
- On sait qui les a tué ? Et pourquoi ?
- Oui. On sait qui les a tué car il n approuvait pas leur union. C est ton grand-père paternel. Celui dont doit nous débarrasser ce cher Harry. Ta mère s appelait Eléa Mactwin, tu lui ressemble beaucoup. Ton père tait Tom Mattew Jédusor. Mais rassure toi il n était pas comme son père.
- Je voudrais être sur d une chose. Si j ai vécu avec vous, c est parce que vous le vouliez n Est-ce pas ? Vous n avez pas été forcé ? Elle retenait tant bien que mal ses larmes mais on entendait sans difficultés les sanglots dans sa voix.
- Oh non jamais ma chérie ! Je t aime comme ma fille, tu es et sera toujours ma petite Hermione. Et ce quoi qu il arrive.
- Hermione, tu Tu ne peux pas rester vivre ici. Maintenant que tu est majeure nous ne pouvons plus de te protéger. Cependant tu restera vivre Poudlard quelque temps. Ta mère avait tout prévu. Dumbledore t expliquera. Il ne me reste qu a t apprendre ton nom. Ensuite tu partira, avec ce porte-au-loin.
Point de vue de Hermione
Mon père me tendis alors une bague. Je reconnu sans mal la chevalière de mon directeur.
- Bien, alors quel est mon nom ? Je ne pleurais plus, je n étais pas en colère qu il me mettent la porte comme sa. Je comprenais. C était pour notre bien tous.
C est Jane qui repris la parole, après avoir interroger son poux du regard.
- Tu te nomme Hermione Narcissa Eléa Mactwin Jédusor, comtesse de MacBurry et duchesse de WilBurry.
- Comtesse ? Duchesse ?! Je n en revenais pas. Sa alors j avais les mêmes titres que la fouine ! J espère juste que les garcons et Ginny ne me détesteront pas, serte mon père était un homme bien. Mais Jédusor n est pas un nom facile porter tout les jours.
Je montais donc dans la chambre pour finir mes bagages. Aussi étonnant que cela puisse parètre, ils étaient fait depuis bien longtemps. Je pris donc dans mon armoire une autre valise, puisque je ne reviendrais pas ici ou du moins je n y vivrais plus, lui jetais un sort d extension indétectable. Je la délaissais et me retournais pour prendre mais affaires, mais je ne pu que rester figée. Je partais pour toujours, cette endroit me manquerais. Je chassais mes larmes d un revers de manche rageur. J étais une grifondore, et la principale qualité des élèves de ma maison était le courage. Je me montrerai donc courageuse et ne verserai pas de larmes inutiles. Je pris donc tous mes livre, mes vétements, mes posters, mon journal intime, et les rangea dans ma valise.
Puis l aide d un sort je la fis descendre avant de rejoindre Petter et Jane.
J allais les serrer dans mes bras une dernière fois quand ma mère me tendis une photo. Une photo sorcière si on en jugeait par les protagonistes qui souriaient et jouaient. Je la regardais attentivement. L espace d un instant je cru me voir, plus vieille au coter d une femme blonde. Avant de me rendre compte que cette femme avec les cheveux incroyablement lisses. Tout le contraire des miens. Je pu voir sur les genoux des ses femmes, deux enfançons, un blond et une petite brune. Impossible de douter de son identité . C était moi.
La chevalière du directeur de Poudlard se mit a trembler tout en émmétant une lueur bleue. Il était l heure. Je disparu dans un pop sonore. Lorsque j ouvris les yeux, j étais dans le bureau de Dumbledore. Il me regardait en souriant.
-Je vous attendais Miss. Mactwin Jédusor.
