Aimer un Eric

Relation : Eric /OC

Les personnages paru dans la saga Divergente appartiennent à Véronica Roth . Par contre June, Jade, Léna et Nikita m'appartiennent

Rating M : Fiction destiné aux adultes pour raison de lemon

Voilà idée suggérer lors d'une conversation avec Sadako-Tama . Si mes héroïnes June, Léna, Jade et Nikita paru dans mes différentes fictions Divergente étaient amies et parlaient de leur Eric . Un petit délire qui se composé de 6 chapitres ( un prologue, une OS par héroïne, un épilogue)

Message Auteur : Voilà le Eric de Léna, après vos votes et ceux sur Wattpad, elle sera avec Eric version Jack Mc Clane

Message auteur 2 : Merci pour vos reviews hureuse que cette première OS vous a plus . Passons au second couple .

Couple : Léna/Eric (Version Jack Mc Clane , Die Hard)

ATTENTION LEMONS !

Message auteur 2: J'ai une bêta qui s'appelle gabrielle raven malfoy et si certains ou certaines ont besoin aussi d'une bêta, elle serait heureuse de vous corriger .

Message auteur 3:

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Aimer un agent de la CIA

La rencontre – le 4 juillet 2007

J'avais passé ces dernières semaines, dans un foyer. Je n'avais pas prononcé un mot, depuis que j'avais d'un coup de couteau... tuer mon père. J'avais senti ses mains se glisser sous mon T-shirt, son souffle pestilentiel dans mon cou. Je l'avais repoussé, donc il m'avait frappé, ma tête avait frappée le meuble de la cuisine. Le couteau est tombé. Je ne sais pas où j'ai trouvé la force, mais je l'ai pris et planté dans le ventre.

Ma mère était morte sous les coups de mon père, cinq ans auparavant. Je n'avais plus personne. L'assistante m'a dit que je serai placé chez les Mc Clane, le temps de voir si je n'avais pas un parent vivant du côté de mon père ou ma mère. Du côté de ma mère se serait plus compliqué, car elle était française.

Je descend de la voiture de l'assistante sociale. Quatre personnes se tiennent sur les marches de la maison. Tout d'abord Il y a une femme assez grande d'une quarantaine années, les cheveux bruns bouclés. A côté un homme d'environ son âge, grand, chauve. Dans un coin un peu en recul, les bras croisés, un grand jeune homme d'environ vingt ans, me regarde avec les yeux bleus que je n'ai jamais vu, un sourire charmeur se dessine sur ses lèvres.

Je ne peux regarder plus, car une fille me sauta dans les bras.

« Salut je suis Lucy !
La fille a mon âge, elle a des longs cheveux bruns, des yeux marrons, elle doit faire environ ma taille, donc elle est petite mais a une allure athlétique contrairement à moi qui est boulotte.
- Lucy, laisse Héléna respiré dit sa mère.

Elle se détacha et prit ma valise d'une main et de l'autre me donna la main et me traina vers les trois autres personnes. Je serais ses doigts fortement.

On arriva devant les trois personnes.

- Héléna, je te présente ma maman, Holly dit Lucy.
- Bonjour dit-elle d'un sourire chaleureux.
Je fis un hochement de tête.
- Lui, c'est mon père John.
- Salut fillette dit le père.
Je hochais de nouveau la tête.
- Celui qui essaye de joué les mecs sexy, c'est Eric Jack alias E.J, mon grand frère.
- Salut Héléna dit-il en m'adressant un nouveau sourire charmeur.
- Salut Eric répondis-je.
Je fus surpris par le son de ma voix que je n'avais pas entendu depuis ses semaines.

On rentra dans la maison.

Lucy me conduisit à l'étage, elle me montra ma chambre qui était spacieuse, pas rapport à ma chambre qui était de la taille d'un placard.

- Ma chambre est à côté de la tienne. Quand lundi, on ira au lycée, je te présenterais mes amis. Tu viens de quelle ville ? Tu as quel âge ?
- Lucy, laisse-là souffler. Arrête avec ton interrogatoire de flic. Laisse-là s'installer tranquillement dit E.J.
-Je t'ennuie Léna ?
Ce surnom m'avait été donné par Lucy ce jour là et le reste de la famille l'avait adopté.
- Je suis un peu fatigué dis-je.
Elle partit.
- Tu penses que je l'ai vexer dis-je mal à l'aise.
- T'inquiètes dit Eric. Ma chambre est au bout de couloir, si Lucy t'embête trop. Bienvenue dans la famille Mc Clane.
- Merci Eric. »


La rapprochement – le 6 septembre 2007

John et Holly Mc Clane étaient sortis pour leur soirée en amoureux, mensuel. Lucy était partie au ciné avec son copain et ses amis, faire un marathon « 50 Nuances de Grey ».

Bien sûr, Lucy avait insisté pour qu'on fasse une soirée DVD, pour que je rattrape mon retard, mais je n'avais pas supporté voir cet homme, Christian frappé cette pauvre Ana, avec cette cravache, il la « punissait », pour qu'elle devienne obéissante. Cela m'avait rappelé mon père qui me frappait, « pour que je devienne obéissante et une fille bien élevée » disait-il.

Même si cette Ana semblait aimer. Je comprenais pas qu'on puisse aimer la douleur.

J'étais dans ma chambre et je lisais pour la cinquantième fois, la saga « Divergente ».

On frappa à la porte.

« Entrez.
- Cela te dis une soirée DVD « Wonder Woman » demanda Eric.
- On est samedi soir et Eric Jack Mc Clane ne sort pas séduire dis-je en le taquinant.
- Qui te dis que regarder « Wonder Woman », ne fait pas parti de mon plan, pour te séduire, toi.

Je me mets à rougir.

- Ah et tu crois qu'avec juste un film, tu vas me réussir à me séduire ?
- Non j'ai prévu de t'offrir un repas digne des plus grand restaurant étoilé et de te faire boire la boisson la plus exquise.
- Ah et tu as prévu quoi ?
- Farandole de glace et thé glacé mélisimé 2007, une grande année.

- Ok, je suis séduite.
- Rendez-vous mademoiselle Eaton, au salon dans une heure. Le temps que tu te prépares.

- Je ne m'appelle pas Lucy.
- Je vais lui dire et ce sera amplifier dit-il en se moquant
- Tu es méchant dis-je en lui balançant un coussin du lit, il ferma la porte avant que le coussin atteigne la cible.

A peine fut-il sorti de la chambre, que je sautais du lit et je me dirigeais vers la penderie. Je sortie tous les fringues de ma penderie. Au bout de vingt minutes j'optais pour une jupe noire et un haut noir sans manche, il offrais une vue sur ma poitrine naissante, il était assez long pour éviter de montrer mes cicatrices sur le ventre ou le dos provoqué par les coups de ceinture de Marcus Eaton.

Je pris mes vêtements, mes affaires de toilettes et j'empruntais la paire escarpin noire à Lucy. La salle de bain à l'étage était prise par Eric Jack. Je filais à celle du rez-de chaussé.

Sous la douche, pendant que le shampoing faisait effet, j'en profitais pour me laver et me raser. C'était une première, moi qui était toujours en pantalon et sweat.

Après m'être rincer, je sorti de la douche, je mis une serviette autour de mes cheveux, pour qu'ils sèchent, pendant ce temps là, je commençais à m'habiller. Ensuite je séchais mes cheveux, je finis de me vêtir. Je fis une queue de cheval et me maquilla très peu, fard à paupière, crayon et mascara.

Je me regardais une dernière fois dans le miroir, pour une fois j'aimais mon reflet. J'enfilais une paires de bottines et je le rejoignis.

Eric qui était entrain de mettre tout sur la table basse, je pu admirer ses fesses moulés dans ce superbe pantalon blanc. Il se retourna et je vis qu'il avait mis une chemise noire, il avait laissé quelques boutons ouvert laissant apparaître une torse blond, je trouvais ça très viril.

Il regarda sa montre.

- Quinze minutes de retard, alors ma sœur commence à déteindre sur toi dit-il en souriant.
- Et oui, pour faire la fille, il faut plus de temps.
- Tu es superbe.
- Tu es pas mal non plus le taquinais-je.
- Pas mal ?
- Ah fait un effort mais peut faire du progrès, je te donne 6/10.
- Et pourquoi je perds des points ?
- Des basket tu aurais pu mettre de belle chaussures, donc voilà tu perds trois points. 10/10 c'est impossible, on peut toujours s'améliorer.

- Tu veux jouer à ça , tu vaut un 7/10.
- C'est mieux que toi. Quelle a été mon erreur ?
- Tes cheveux attachés, je préfère quand tu laisses tes cheveux libres. »

On s'installa devant le film, Eric ouvrit les pots de glace.

- Tu veux quoi comme parfum ?

- Vanille et spéculos dis-je.

Il mit le film, à la fin je commençais à être fatigué, je posais ma tête sur son épaule.

Un moment je me resservis, je vis qu'il en restait peu de crème brûlée, notre parfum préféré.

- On partage ce qui reste ? Demandai-je.
- Non prend la fin répondit le fils Mc Clane.

J'étais à la fin de la glace.
-En fait j'en veux dit Eric.
- J'ai...
Il essuya mon coin de la lèvre avec son pouce. Mon cœur rata un battement, je me plongeais dans son regard bleu océan.
- Je vais goûter la dernière bouchée dit Eric.

Il approcha ses lèvres, j'entrouvris les lèvres, il inséra sa langue. Je ne savais pas quoi faire, je suivis son mouvement. Le jeune homme m'attira sur ses genoux, sans quitter mes lèvres. J'enlaçais mes bras autour de sa nuque.

Eric passa ses mains sous mon haut. J'arrêtais ses mains.

- Eric, je …
- Cela me convient de t'embrasser, par contre toi, tu peux abuser de ce corps si tu veux.

- Ce n'est pas juste pour toi, alors que moi je vais profiter de ce superbe corps dis-je en déboutonnant sa chemise.
- Alors tu proposes quoi pour réparer cette injustice ?
- Tu peux me toucher aux endroits où ma peau est nue.

Je caressais son torse pendant que lui parsemais mon cou de baiser. Il passa ses mains dans mes cheveux, m'enleva élastique et reposa ses mains sur ma taille.

- Je préfère comme ça murmura t-il.

Puis il descendit ses lèvres dans le creux de mon décolleté.

- Oh Eric...
Mes mains glissaient dans ses cheveux et je tirais doucement dessus.
- Oui prononce mon nom, dis-le encore.
- Eric, Eric murmurais-je comme une prière.

Puis j'attrapais la glace et laissais couler le liquide froid sur son corps. Je léchais son corps.

- Léna grogna t-il.
- J'aime ton goût.
- A moi de te goûter.
Il attrapa la glace il parsema mon cou, le mélange froid de la glace et la chaleur de sa langue électrisait mon corps.

Mon amant continua de s'amuser avec la glace, il la fit couler le long de mon décolleté. Eric lécha mon corps qui était chaud. Je me mouvais contre lui, je sentis son sexe ce durcir.

Je glissais ma main entre nous et m'apprêtais à déboutonner son pantalon. Quand on entendit la porte s'ouvrir.

E.J me repoussa et partit tel une fusée dans sa chambre. Je me trouvais seule face aux parents Mc Clane.

- Tu regardes seule un film ? Demanda Holly .
- E.J est partit se couché il était fatigué mentis-je.
- Il aurait pu t'aider à ranger. »

Après avoir rangé, je montais là-haut. Mon premier réflexe fut aller lui demander une explication, mais j'eus tellement peur de la vérité que j'allais me coucher.

La première fois – le 15 novembre 2007

On avait eu une explication avec E.J, quelques semaines après. C'était lui qui était venu. Il m'avait expliqué qu'il avait eu peur que ses parent le surprenne. Qu'il s'était rendu compte qu'il éprouvait des sentiments pour moi, mais il ne voulait aucune relation sérieuse, car il ne sacrifierait pas son ambition d'intégré la CIA pour une fille.

Je lui ai dit que notre relation se vivrais au jour le jour, on ne parlera jamais de projets d'avenir, car demain je peux quitter cette maison et partir à l'autre bout des USA ou en France, car les services sociaux auront retrouvés un membre de ma famille. Et lui en janvier intègre l'un des centre de formations des agences gouvernementales (En fonction de ses résultats, il pourra choisir l'agence qui veut intégrer et le poste ).

Voilà comment notre relation débuta sous le regards bienveillant des parents Mc Clane et Lucy m'appelait « belle sœur », maintenant.

Nous étions dans la chambre de E.J entrain de regarder « Game Of Thrones ». Soudain une scène de sexe entre deux acteurs me donna très chaud.

Je commençais à embrasser son cou, je remontais vers sa mâchoire, puis je pris possession de sa bouche si tentante.

Je passais mes mains sous son T-shirt. Eric ne bougea pas.

Je mis fin au baiser je nichais mon nez dans son cou j'adorais son odeur.

- Eric tu ne veux pas ?
Eric m'avait dit qu'il adorait m'entendre prononcer son nom et par ce diminutif par lequel on l'appelait depuis l'enfance.
- Bien sûr que si. Je veux juste être sur que toi, tu le veut vraiment.
- Eric Jack Mc Clane, je veux que vous me faisiez l'amour.
- Bien Héléna Veronica Eaton répondit-il en souriant.

Mes mains reprirent leur caresses sous son T-shirt. Lui embrassait mon épaule gauche, pendant que ses mains s'étaient faufiler sous ma chemise de nuit.

- Oh Eric !

Puis sa bouche prit la place de ses mains qui s'occupaient de remonter ma chemise de nuit.

Je pris peur.

- Eric, attends, attends s'il te plaît.
- Tu veux qu'on arrête ?
- Je pensais passer outre, mais je ne veux pas que tu vois mes cicatrices, il a défiguré mon corps, il m'a touché à des endroits dis-je en pleurs.

- Ton corps reste sublime et je vais te le montrer en embrassant, léchant et caressant chaque parcelle et je te promets que mes mains, ma bouche te feront oublier qu'il t'a touché.
- Tu me promets.
- Oui.
- Tu as oublié un truc.

- Quoi ?
- Ton sexe en moi, me fera aussi oublié qu'il a été aussi là.
- Oui.

On se regarda et il comprit qu'il pouvait reprendre ses baisers.

Il reprit ses baisers sur mon corps, je me tortillais, je glissais mes mains dans ses cheveux.

- Oh Eric gémis-je.

Il continuait encore encore. Je tirais sur ses cheveux, il remonta son visage vers le mien et je repris sauvagement possession de sa bouche, pour le remercier. Mes mains glissèrent sous son T-shirt que je lui enlevais.

On se regarda un instant. Il embrassa mon épaule en remontant vers mon cou, je penchais la tête pour lui donner un meilleur accès. Il m'enleva lentement ma nuisette.

Il toucha volontairement ou non mon string, je me cambrais, nos sexes se frôlaient

- Oh putain, Léna gémit mon copain.
- Eric gémis-je

Mon copain embrassa tendrement mes seins, mes mains autour de sa nuque et je me cambrais maintenu par des bras forts.

- Eric gémis-je.

Puis je sentis sa bouche ou plutôt le bout de sa langue, lécher mon téton gauche.

- Oh Eric !

Mon amant fit la même chose à l'autre, il alternait, il n'arrêtait pas de les lécher, je les sentais durcir à chaque coups langue de mon amoureux.

- Eric ! Eric !

J'ondulais, je me cambrais, mes mains maintenaient sa tête contre ma poitrine, je voulais pas qu'il s'arrête, je sentais mon sexe s'humidifié.

Soudain dans la fougue, je le fis basculer et je pris rageusement possession de sa bouche, pendant que mes mains parcouraient tendrement chaque parcelle de son corps. Ses mains à lui étaient perdus dans mes cheveux, sur mon dos, dans le creux de mes reins. Nos corps ondulaient, chaque contact de nos deux sexes, nous électrisaient.

Puis je descendais ma bouche vers son cou, pendant que je continuais mes caresses sur son corps. Sa bouche aussi était perdu dans le creux de mon cou, gémissant mon nom comme une prière.

J'oubliais les cicatrices, mon père, je me sentais belle, désirée.

Mes lèvres partirent à la rencontre de ce corps masculin. Je découvris le goût de sa peau.
- Léna gémit Eric.

Mon amant se tortillait. Puis je passais ma langue sur son ventre, là mon homme se cambrait vers ma langue joueuse.

- Léna ! Léna !

Il fermait les yeux pour essayer de garder un semblant de contrôle, mais je refusais, je continuais encore encore, en essayant de trouver un endroit particulièrement finis par le trouver, au niveau de son bas-ventre, près de son sexe. Je m'appliquais à le torturer.

- Léna ! Léna !

Il avait enroulé sa main autour de mes cheveux et il tira mon visage vers le sien.

- Tu sais que tu rends dingue.
- C'est bien on est deux.

On s'embrassa et il me dit basculer de nouveau. Je glissais mes mains au niveau de son pantalon de pyjama que je lui enlevais puis j'enroulais mes jambes autour de sa taille.

Il repartit à l'assaut de ma poitrine avec sa bouche. Il prit l'un de mes tétons dans sa bouche, ses mains remontaient le long de mes cuisses jusqu'à mes hanches. Les miennes caressaient son dos où plutôt le griffait provoqué par intense plaisir qu'il me procurait.

- Léna, tu es magnifique gémit mon copain en faisant descendre sa bouche le long de mon corps.
- Eric gémis-je en soulevant mon corps sous le contact de la bouche de mon amant.

Puis il descendit sa bouche à l'intérieur de mes cuisses, il alternait, baiser et coups de langue.

- Oh oui Eric!

Mon copain remarqua que ses coups de langues avaient plus d'effets, donc il les intensifia. J'écartais les cuisses, je me cambrais, mon corps était déjà un brasier, je me consumais de plaisir, mon sexe était trempé.

Je pensais avoir atteint le point de plaisir culminant, mais je trompais, quand mon chéri enleva mon string et entreprit de plier mes jambes et que je sentis sa langue à l'intérieur de mon sexe. Je sentis des vagues de chaleur, des décharges de plaisir m'envahir.
- Eric ! Eric … Continue haletais-je.

Les décharges de plaisir étaient de plus en plus rapprochés, plus intense, je savais que j'étais pas loin de l'orgasme.

- E .. Er… Eric, je veux ...te sentir en moi.
Mon petit-copain arrêta, il se positionna doucement à l'entrée de mon intimité.
- ça va me demanda t-il?
- Oui.
Il entra plus profondément et bougea lentement du bassin, je sentis une douleur. Il dû le voir car il arrêta et embrassa mon bas-ventre. Cela me détendit.
- C'est bon continue dis-je.
Il continua à entrer lentement en moi et la douleur fut remplacer très vite par un sentiment de plaisir.
- Eric plus vite.
- Bien ma chérie.
On fut emporter tous les deux, par l'extase. Alors c'était ça l'orgasme, j'étais sur un petit nuage, je sentis des bras m'enlacer.
- Alors c'est ça, c'est merveilleux dis-je en souriant comme une idiote.
- Oui, c'est merveilleux.

On reste blottit, il enlaça nos doigts. Je finis par m'endormir dans ses bras.

La Séparation - le 20 décembre 2007

Quelques jours auparavant, on avait reçu l'appel de l'assistante sociale, pour nous annoncer qu'elle avait retrouvé ma tante du côté maternel, c'était la sœur ainée de ma mère.

Aujourd'hui l'assistance sociale était sur le pas de la porte, elle allait m'accompagner jusqu'à l'aéroport.

La nuit dernière, je l'avais passé dans les bras Eric. Je m'étais réveillée seule et depuis je ne l'avais pas revu, d'ailleurs aucun de nous trois.

J'avais essayé de l'appeler, ainsi que sa sœur et ses parents. Il ne décrochaient pas.

Je devais bientôt partir et il n'était toujours pas là.

« Bon ma puce, tu sais tu peux nous appeler. Et venir nous voir, tu es ici chez toi, donc tu viens quand tu veux dit Holly Mc Clane.
- Merci.
- Holly a tout dit John Mc Clane.
Le père Mc Clane n'était pas expressif, mais je sentis aussi son émotion.

Je retenais mes larmes, mais elles coulèrent quand je vis celles de Lucy. On tomba dans les bras l'une de l'autre.

« Ne t'inquiètes pas, on gardera contact via facebook dis-je.
- Oui et j'ai toujours voulu voir la France, je suis sûr qu'on trouvera un moyen de se voir.
- Voilà, je jouerais au guide.
- Tu me manqueras, cela va faire vide sans toi.
- Toi aussi. »

Soudain un revenant fit son apparition. Nos regards s'accrochèrent. Puis il partit en direction de la maison sans un regard.

- On doit y allé Héléna dit l'assistance sociale.
- Accordez-moi 5 minutes.
- On va raté l'avion.

- 5 minutes.

- Vous lui direz au revoir par téléphone.
- Vous n'avez aucun cœur, laissez leurs 5 minutes rétorqua John Mc Clane.
- Bien répondit l'assistance sociale. »

Je courus à l'intérieur de la maison. Je pensais le trouver dans sa chambre, mais je le trouvais au milieu de la mienne.

Je passais mes mains autour de sa taille, mon tête contre son épaule.

- Eric regarde-moi murmurais-je.
Il ne bougea pas.
- On savait que ce moment arriverait un jour. J'espérais qu'on nous laisserais un peu plus de temps.
Il ne bougea toujours pas, ne répondit rien.
- S'il te plaît dis un truc.
Mon petit ami finit par se tourner vers moi. Je vis qu'il avait pleuré.
- Eric, je …

Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa comme il m'avait jamais m'embrasser, je sentis nos larmes.

- Je t'aime Léna.
- Je t'aime aussi Eric. »

Et voilà comment notre relation se termina, on se fit aucune promesse comme on se l'était promit.

Huit heures d'avion plus tard, je débarquais à Paris. Une femme de l'âge Holly Mc Clane, grande brune, les cheveux coupés court, les yeux noisettes, tenait une pancarte avec mon nom écrit dessus, comme on voit dans les films.

Elle était accompagné d'un homme plus vieux qu'elle, environ dix ans, grand, baraqué, les cheveux blancs, les yeux verts.

Deux enfants, des jumelles environ mon âge les accompagnait. Elles étaient grandes, brunes aux yeux verts.

A cet instant, je voulus m'enfuir, reprendre l'avion dans l'autre sens et retrouver la chaleur du foyer des Mc Clane et la chaleur des bras de mon amoureux.

Mais ils me virent et s'approchèrent de moi.

« Bonjour, je suis Carine. Voici mon mari Mathieu et mes filles Rose et Lila.
Je les regardais sans répondre. »

Le trajet en voiture fut en même temps le plus rapide et le plus long de toute ma vie. La maison était dans un lotissement où toute les maisons se ressemblaient.

Carine me montra ma chambre. Je lui fermais la porte au nez.

Mon premier réflexe fut envoyé un message à Lucy.

Coucou Lucy,

Je suis bien arrivée. Je me sens pas à ma place, parmi ses étrangers. Je voudrais être avec vous.
Vous me manquez tous.

Bisous

Léna

La réponse de mon amie, ne se fit pas attendre.

Coucou Léna.

Toi aussi tu nous manques. Je suis dans ta chambre, je suis en train de lire Divergente, que tu as oubliée. En lisant cette histoire, j'ai l'impression de me rapprocher de toi. Je vais arrêter de t'écrire sinon je vais encore pleurer. E.J est parti de la maison, depuis ton départ et on l'a pas revu, on s'inquiète. Si tu réussis à lui parler dis le lui.

Je pleurais devant le texto de mon amie. Puis je décidais d'envoyé un sms à l'homme que j'aime.

Coucou mon amour,

Je voulais te dire que j'étais bien arrivée . Je suis seule dans ma chambre, c'est gens ne sont pas ma famille. Je veux être avec vous … avec toi.

Si tu ne retrouve pas ton sweat préféré, c'est normal, je te l'ai piqué. Je l'ai sur moi, en écoutant en boucle « Crazy In love » de Beyoncé. Cette chanson décrit parfaitement ce que je ressens pour toi. Même si je sais que tu la détestes.

Lucy m'a dit que tu était parti depuis que je vous ai quitté. Rentre auprès d'eux, ils s'inquiètent.

Je t'aime

Léna

Eric répondit au bout de vingt longues minutes.

Ma douce Léna,

Ne t'inquiètes pas je suis sur la route du retour, j'avais besoin de pleurer ton manque loin d'eux.

Tu me manques, tu me manques, tu me manques, en fait non ce mot n'ai pas assez fort. J'ai l'impression d'avoir une brûlure, de ne plus pouvoir respiré, oui ces mots seront plus proche de l'état où je me trouve.

Garde ce sweat, comme ça tu auras une part de moi. Moi j'ai sur moi, les photos qu'on avait pris au photomaton.

Je veux que tu me racontes chaque seconde de ton départ de chez nous jusqu'à ton arrivé chez eux. N'omet aucun détail.

Je t'aime.

Ton fou Eric.

Je lui racontais tout, on se parla jusqu'à tard dans la nuit.

Je restais enfermé des semaines dans ma chambre, c'était les vacances scolaires en France. Je sortais juste pour prendre le repas et je remontais.

Je passais mes journées à parler à Eric et Lucy.

Un jour ma tante déboula dans ma chambre, furieuse.

« Ok, je me suis montré patiente, mais stop Héléna !
- Sortez de ma chambre, maintenant !
- Je suis chez moi !
- Si vous voulez plus de moi, renvoyez moi aux USA près des Mc Clane !
- Je suis ta famille, pas eux !
- Il l'ont été plus que vous !
- Je suis ta tante et tu me dois le respect.
- Où vous étiez pendant que mon père tapait sur ma mère ? Puis quand elle est morte, il s'en ai prit à moi, mais il ne faisait pas juste me frapper. Il m'embrassait, me touchait …

- Je suis désolé. Je ne savais pas qu'Evelyn était morte, ni ton existence avant que les service sociaux m'appellent.
- Vous vous êtes jamais inquiétez pour votre sœur ?
- Evelyn a coupé les ponts avec moi, dès qu'elle a rencontré ton père. Je désapprouvais cette union. Je lui ai écris des lettres, des mails, mais tous m'étais renvoyé. Je ne connaissais pas son nom de femme mariée. J'ai cherché les réseaux sociaux, mais elle n'y était pas. J'ai demandé à ses amis, mais personnes n'avait de ces nouvelles.
- Et cela vous a pas paru bizarre ?
- Ta mère avant de rencontré ton père, elle avait déjà tout plaqué pour un autre homme. Je n'ai pas eu de nouvelles pendant deux ans. A son retour, je savais qu'elle avait vécu en Australie. Ta mère était comme ça dans toutes ses relations amoureuses.
- Je comprends, je suis désolé. Est-ce que j'ai des grands parents ?
- Ma mère est morte il y a deux ans d'un cancer et mon père est mort pratiquement depuis un an, jour pour jour, son cœur à lâché. »

Au fil des semaines, mes relations avec ma tante, mon oncle et mes cousines s'apaisèrent.

Lucy et moi, on se parlait pratiquement tous les jours via facebook

(message facebook Lucy en italique, ceux de Léna en gras)

Léna, j'ai rencontré un mec, il s'appelle Jensen, il a les yeux, les plus beaux que jamais vu.
A part qu'il soit beau, il est comment niveau personnalité ? Vous avez des points communs ?
- Oui, comme moi c'est un fan de Game Of thrones, d'ailleurs c'est via un groupe facebook qu'on a commencé à parler. Mais on a pas juste Game Of Throne, en point commun, on aime le cinema, les sports extrêmes.
- Mais tu l'a rencontré ?
- Oui, on a bu un café ensemble, à la fin de la journée. Il m'a embrassé. Bref sait pas comment t'expliquer on a une connexion. Tu comprends ?
-
Oui c'est ce que je ressens pour ton frère. A propos de E.J . Je n'ai aucune nouvelle de lui. Je sais qu'avec sa formation, il m'avait dit que les communications étaient très cadré mais quand même. Est-ce qu'il a rencontré quelqu'un ?
-
Léna, ne t'inquiètes pas, maman a dû lui parler que dix minutes, il y a quelques jours. Il lui a dit qu'il devrait rentré quelques jours pour les vacances de pâques, je lui en parlerais.
- Merci.

Au bout de quelques semaines, je reçu des nouvelles d'Eric, via un texto.


Héléna,

Je croyais qu'on avait dit que notre relation s'arrêterait lors du départ de l'un ou l'autre. On essayerait pas de maintenir un semblant de relation à distance.

Donc arrêtes de m'envoyer des messages .

Je vais être franc avec toi, j'ai rencontré une fille lors de ma formation. C'est la femme de ma vie.

J'espère de tout mon cœur que tu trouveras un homme qui te comblera.

Adieu

E.J

Je pleurais pendant plusieurs jours, toutes les larmes de mon corps.

Quelques mois plus tard, je rencontrais un nouvel amour, Dimitri Pavosky.

Après le bac, je suivis des études pour être traductrice-interprètre. Lui reprit les restaurants de nourriture russe de son père. On emménagea ensemble.

Je lui avais présenté ma tante, mon oncle et mes cousines, bien sûr. Mais aussi Lucy, Holly et Mc Clane, lorsqu'on avait fait un voyage aux Etats Unis fin 2010.

Je fus déçue de n'avoir pas revu E.J. Parfois, je repensais à lui et c'était douloureux.

Les retrouvailles – le 21 juin 2012

Depuis quelques mois, Dimitri et moi c'était terminé. J'avais découvris que mon homme était le boss d'une famille de mafieux russe, cela allait de la vente de drogue à trafic d'être humains.

Les services secrets français ont cru dans un premier temps que j'étais au courant des agissements de Dimitri, mais ils ont compris que je ne savais rien. Il avait été jugé en France pour ses crimes. Puis extrader aux USA pour répondre de ses crimes.

Mais la majorité de ces crimes avaient été perpétré aux USA, donc je m'envolais vers les USA avec un agent de la CIA, pour témoigner. C'était une grande femme, blonde aux yeux bleus, du nom de Paige Matthew.

Elle m'a dit qu'ils seraient deux, pour se relier à ma sécurité. L'autre agent nous attendait à l'aéroport de Washington.

Un grand homme, baraqué et chauve avec des lunettes, nous attendaient. Mais quel ne fut pas surprise de voir l'agent qui se tenait à quelques mètres derrière lui. C'était E.J !

Maintenant, il était un plus baraqué, il avait une barbe de trois jours, bref il avait changé, il faisait plus mec. Moi aussi j'avais changée. Par contre je reconnaîtrais son regard parmi des centaines.

E.J posa un doigt sur ses lèvres, signe de « tais-toi ». Je le fis simplement car je voulais une explication.

« Vous allez bien mademoiselle s'inquiéta le vieil agent.
- Oui... juste c'est toujours étrange de me retrouver dans cet aéroport mentis-je.
- Je suis le commandant Turner. Voici l'agent Mc Clane, l'autre agent qui s'occupera de votre sécurité avec l'agent Matthew.
- Bonjour agent Mc Clane dis-je froidement.
- Mademoiselle Eaton dit-il d'un ton professionnel. »
Je sentais une vive tension entre nous, mais les deux autres ne semblaient rien voir E. J s'approcha de moi, il me prit mon sac de voyage des mains, nos doigts se frôlaient. Je sentis son odeur, cette odeur que j'avais souvent respiré à une époque. Une odeur qui réveillait ma libido mais aussi qui me donnait un sentiment de sécurité. D'ailleurs tous chez lui m'inspirait ces deux sentiments.

Trente minutes plus tard, on arriva dans petit immeuble, loin de tout, comportant une seule route.

C'était un petit logement une pièce à vivre avec une cuisine ouverte d'environ 12m2. Une seule grande chambre. A l'opposé petite salle de bain avec WC

« L'agent Matthew et moi nous vous laissons sous la sécurité de l'agent Mc Clane. L'agent Matthew viendra relevé l'agent Mc Clane à 7h00 dit l'agent Turner.
- Bien. Et l'agent Mc Clane s'en ira ?
- Oui, il reviendra vers 21h00 et restera avec vous la nuit répondit l'agent Turner.
- D'accord. »
Ils partirent. Nous étions tous les deux seuls.

« Léna.. commença E.J
- Je vais me couché, je suis fatigué avec le décalage horaire le coupais-je.
- Bien, on parlera plus tard.
- Je ne veux pas parler avec toi. Fais ton travail, dans quelques jours toi et moi, on ne se reverra plus jamais dis-je sèchement. »

Quelques jours plus tard

Je me réveillais en pleine nuit, par mes terreurs nocturnes. Je me dirigeais vers la cuisine et je me servis de la glace crème brûlée.

Je sentis Eric Jack derrière moi.

« Tu en veux ? Demandai-je.
- Oui je veux bien.
Je commençais à servir la glace dans le bol,je m'apprêtais à servir dans le second bol, mais il me tendit une cuillère et pencha la seconde dans le bol.

Cela me ramenait 5 ans en arrière, quand on partageait la glace dans le même bol, même si après la glace se trouvait étaler sur mon corps ou le sien et on la dégustait comme ça.

Je fut toute troublée, j'évitais de croiser son regard.

« Tu rêves toujours de ton père ? Demanda l'agent.
- Oui répondis-je
Je voulus pas lui dire que Dimitri me frappait aussi.
- Lui aussi te frappait ?
- Je sens du reproche dans ta voix.
- Pourquoi n'être pas parti ?
- Hein c'est facile. Il m'a coupé de tout le monde, de mon travail. C'est insinieux, cela a pris du temps. J'étais seule.
- J'étais là.
- Tu plaisantes.
- Ok. Mes parents, ma sœur.

- Léna jouons carte sur table dit E.J.
- Est-ce que tu as une relation amoureuse avec l'agent Matthew ? Oui il me battait.
- Quelle importance. Depuis longtemps ?
- Tu as dis carte sur table, Eric. Dimitri a vu que j'étais déçu que tu ne sois pas là, lors de notre voyage en 2010. Il a compris que toi et moi on a été ensemble. Depuis il est devenu jaloux.
- Pardon de n''être pas venu, d'avoir été un lâche. Pardon de t'avoir abandonné.

- Je crois que même si tu étais venu, cela n'aurais rien changé. Il aurait encore plus vu que je t'aimais. Alors toi et l'agent Matthew ?
-Oui, quand nous étions en formation, mais aujourd'hui c'est terminé.
- Pas pour elle, je l'ai vu elle est encore amoureuse de toi. C'est elle la femme de ta vie, c'est pour elle que toi et moi c'est terminé ? Questionnais-je
- Oui. Non. Oui c'était elle. Je pensais qu'en ayant une autre relation, en m'investissant je t'oublierais, mais cela n'a jamais été le cas. Après Paige, il y a eu beaucoup d'autre filles. Et puis je me suis plongé à fond dans le travail.
- L'agent Matthew sais pour toi et moi ? Demandai-je
- Non.
- Pourquoi ne m'avoir jamais contacté ? Pourquoi n'être pas venu lorsque je suis venu voir ta famille en 2010.
- Parce que Lucy m'a dit que tu avais rencontré quelqu'un. Je ne voulais pas te voir heureuse avec un autre. Puis je ne savais pas... je ne sais toujours si je suis prêt à m'engager pour une relation sérieuse, cela veut dire abandonné le terrain.
- Jamais je ne t'aurais demandé de choisir entre ton travail et moi.
- Peut-être mais est-ce qu'une relation a distance aurait marché ?
- Je ne sais pas répondis-je.
- Quand j'ai vu que c'était toi qu'on devait protéger. Je me suis dis que la vie me donnait une seconde chance de tout t'expliquer.

On avait mangé tout le bol de glace, en discutant. Eric venait de mettre dans sa bouche, la dernière bouchée. Mes lèvres prirent possessions des siennes avec une telle fureur, mes mains se perdirent dans ses cheveux il enroula son bras autour de ma taille, son autre main passa dans mes cheveux et m'enleva l'élastique de ma queue de cheval, puis elle descendit sous mon T-shirt, il caressa mon bas-ventre, mais mon corps entier frissonna de plaisir.

-Humm Eric gémis-je.

Ma bouche quitta la sienne et se dirigea vers son cou que j'embrassais en même temps je respirais son odeur. Mes mains quittèrent ses cheveux, pour se faufiler sous son T-shirt et caresser ce corps encore plus musclé que dans mes souvenirs, je pouvais sentir chaque contour de ses abdos bien dessiner.

-Oh putain Léna gémit-il.
Il me porta et me posa sur le plan de travail, sa bouche après prit possesion de la mienne, j'enroulais mes jambes autour de sa taille.

- Allons dans la chambre murmurais-je.

Eric me porta mais il ne se dirigea pas vers ma chambre, mais la salle de bain.
- Eric ? Dis-je interloquée.
- Il ne faut pas qu'on laisse de trace, on devra être discret pendant ces quelques jours. Quand tu auras témoigné et que Dimitri Pavosky sera en prison. Je pourrais dire qu'on est tombé amoureux lors de la mission.
- Mais si tes patrons cherchent, ils sauront qu'on se connaissaient avant.
- Il y a aucune raison qu'ils cherchent, ils verront que je peux rester professionnel.
- D'accord je te fais confiance dis-je.

On rentra sous la douche tout habillé, on fit coulé l'eau pour pas que les voisins nous entendre, les murs était aussi fin que du papier cigarette. Nos bouches reprirent possessions l'une de l'autre. Pendant que nos mains se faufilaient sous le T-shirt l'un de l'autre et les enlevèrent.

Mon homme ramena mes cheveux sur mon épaule gauche puis commença à embrasser mon épaule et remonter vers mon oreille. Je penchaient ma tête pour lui donner un meilleur accès. Pendant que ses mains parcouraient doucement mon corps. Les miennes faisaient la même chose.
Il effleura mes tétons et il commença à le prendre entre ses doigts.
- Eric !
Sous l'effet de plaisir je plantais mes ongles dans son torse.
- Léna !
Il me plaqua contre la parois de douche, sa bouche partit à l'assaut de la mienne, ses mains étaient entreprenantes, elles caressaient tout mon corps, les miennes n'étaient pas sage non plus.

Mais très vite mes mains s'accrochèrent à ses épaules pour éviter de tomber. La bouche de E.J s'occupaient de mes seins, en les embrassant, en les léchant, pendant que ses mains étaient entre mes cuisses, trois de ses doigts étaient en moi et bougeaient rapidement, pendant que les doigts de son autre main parcouraient lentement l'intérieur de mes cuisses.
-Eric ! Eric ! Je vais jouir !
Il retira ses doigts. Je gémis de frustration quelques secondes, le temps qu'il me porte et qu'il soit en moi et là ses coups de butoirs étaient parfait jusqu'à notre orgasme au même moment.

On prit notre douche, puis on s'embrassa avant de se coucher chacun de notre côté.

Quelques jours plus tard, Dimitri était en prison à vie.

Une nouvelle vie s'offrait de moi. J'étais rentré en France dire adieux à ma famille et faire les démarches pour vivre au USA. Mon copain me contactait toujours, car il était en mission.

Dès que je revenais vivre aux USA, je vivais chez les Mc Clane. A ma grande surprise E.J était là aussi. On passe quelques semaines ensemble, on visita des appartements à Washington. On trouva un appartements près de la faculté.

Aujourd'hui – le 6 juillet 2016

« Voilà mon histoire est terminée. J'ai bossé dans cette entreprise pendant les vacances à la fin du contrat June et Eric m'ont embauché. On va bientôt se marier
- Compliqué votre histoire dit Jade.
- C'est vrai. A toi Jade de nous raconter ton histoire avec ton Eric dit June. »

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Note : Je sais que Lucy Mc Clane est l'aînée et Jack le cadet . Mais pour l'histoire, j'avais besoin inversé .

Note 2 : la tenue de E.J est celle de Jack dans « Die Hard » au début du film.

Note 3 : Je ne sais pas comment se passe le recrutement des agents de la CIA,FBI, NSA ...

Et voilà ma seconde OS de ma fiction « Aimer un Eric ». Alors vous avez penser quoi de cette OS sur le couple Léna / Eric (Version Jack Mc Clane) ? J'espère avoir respecter le caractère du personnage.

La prochaine à raconter son histoire est Jade . Après vos votes, elle sera avec Eric (Version Varro /Spartacus). Donc Daniella... Nikita sera avec Eric Divergente. J'ai déjà les deux idées pour ces deux OS.

J'ai oublié de vous en parlé dans la première OS, au début je pensais faire épilogue avec une partie pour chaque Eric et reprendre une scène de leur point de vu .Mais en écrivant la première je me suis rendu compte qu'il y avait matière à développé le point de vu de Eric -Captain Boomerang. Donc a la fin des OS des filles, pour aurez une OS par Eric, qui reprendra certaines scènes ou détaillera (comme période d'emprisonnement pour Eric Captain Boomerang), mais cela pourra être aussi avant la rencontre avec leur compagne ou des années plus tard que le présent du prologue qui est 2016. Je verrais en fonction de chaque Eric .

Donc cette fiction sera plus longue que prévue .

Par contre je ne sais pas quand je publierais la troisième OS .

Prochaine publication : Daniella Eaton … Nikita Audacieuse chapitre 19.

A bientôt

Courtney Ackles