Chapitre 3: Une soirée a coeur ouvert

Le lendemain matin, ils accompagnèrent Heiji à la gare ferroviaire dans un silence bizarrement confortable. Après des séparations souriantes avec notamment une accolade pleine de sentiment fraternel entre les deux détectives.

Ils rentrèrent tout les trois (Yukiko, Shiho et Shinichi), et de retour ils se posèrent devant la télé, à regarder les films de Charlie Chaplin, avec pop-corn et jus d' orange, l' ambiance était calme mais souriante avec de temps à autres un éclat de rire collectifs devant les scènes plus que drôle des films.

Vers 17h, Yukiko prévenu les deux lycéens qu' elle allait passée la soirée avec Eri sous les regards soupçonneux des deux ex-rajeunis, elle précisa que ce n' était pas pour prendre des décisions dans leur dos ou un truc du style, les lycéens s'empressèrent de préciser qu'ils s'en doutaient ce qui fit sourire l'ancienne actrice et elle quitta la maison une heure plus tard.

C'est après manger, vers vingt-heure que Shiho se leva pour aller prendre une douche, alors qu'elle allait se déshabillée dans la salle de bain, Shinichi entra dans la pièce une bouteille de whisky a la main, sans prévenir:

"Mais que ce que tu fais là?" lui demandât-elle surprise.

"..." Shinichi resta silencieux, et c'est l' air préoccupé presque ailleurs qu'il se laissa tomber par terre contre la porte, la fermant au passage.

Devant la scène, Shiho mit son embarras de côté s' assied à son tour puis dit. "Il y a un problème?"

"La mer..." Il avait dit ça tellement doucement qu'elle fut surprise de l'avoir comprit.

"Et?"

"Tu n'as pas besoin de te forcer avec moi..." lui dit le détective avec un sourire chaleureux.

"J'en avais conscience quand j'ais relancée Hattori sur son idée de voyage."

"T'aurais peut-être préférée la montagne? Ça aurait été plus simple..."

"J'aurais sûrement été dans la même chambre que les filles, elles auraient finit par voir, pareil pour toi et Hattori. Et puis... faut faire avec."

"Ouais, on a pas le choix... mais sa ne te dérange pas? Qu'elles voient je veux dire... t'es une fille."

"Wow, qu'elle capacité d'observation... Je..." c'est à se moment là qu'elle remarqua qu'il se tenait l'épaule qui saignait depuis qu'il était rentré dans la salle de bain, et tout en lui déboutonnant sa chemise, les joues rougissantes, la chimiste lui dit, "t'aurais pu juste le dire que sa c'était rouvert!"

"C'est grave?" Demandât-il avant de boire à la bouteille pour soulager sa douleur.

"Tu as eu une blessure par balle un centimètre au dessus de ton poumon droit en voulant me protéger, évidement que c'est grave!" hurla la lycéenne chamboulée.

"Désolé", dit le détective en posant sa tête sur l'épaule de sa partenaire.

"La blessure c'est un peu ré-ouverte, sa saigne mais ce n'est pas très grave, par contre je vais devoir recoudre..."

"Vas-y", dit-il en buvant une autre gorgée et posant la bouteille un peu plus loin.

Alors qu'elle venait de dire: "j'ais finit", elle prit plusieurs gorgée de whisky afin de se calmer du stress qu'elle venait de subir, car comme elle lui avait dit plusieurs fois: "ce n'est pas parce que je te recouds que j'ai les compétence d'une infirmière."

Il commença à déboutonner la chemise de la jeune femme par le bas, tout en gardant la tête dans son cou, il finit par s'arrêter aux commencement de sa poitrine, puis posa ses mains contre son ventre d'une manière aussi douce que sensuelle, il sourit sentant la respiration de la jeune femme s'alourdir. Elle n'avait jamais, jamais ressentit une telle douceur à son égard, si elle n'avait pas été Sherry à un moment de sa vie, elle aurait fondu en larmes devant une telle attention.

Un alourdissement qui lui fit reculer sa tête doucement jusqu'à ce qu'elle se pose contre le mur à côté de la porte, recul qui lui permettait de voir ce qu'il voulait voir, à savoir le ventre couvert d'ecchymose et de fine cicatrice de la jeune femme. A cette vue, il la pris plus fortement dans ses bras et lui déposa un long baiser dans le cou -geste qui surpris fortement la jeune femme car sa c'était plus qu'un geste pour une partenaire aussi proche soit-elle avant de lui dire: "C'est sur tout ton corps?"

"Épaules, ventre, poitrine, dos et un peu les bras..." Dit-elle en laissant couler une larme solitaire qu'il sentit, mais il s'abstient de faire un commentaire... resserrant seulement son étreinte et délivrant quelques douces caresses dans son dos. C'est là qu'elle comprit qu'il savait qu'elle avait laissée passer une larme.

"Tu les aura encore la semaine prochaine. On ferait mieux de dire à Hattori que c'est une mauvaise idée."

"Non, ça ira je suis contente de partir en vacance avec toi... et puis un peu de soleil ne me fera pas de mal!" Tentât-elle avec une pointe d'humour qui caché mal son inquiétude.

"Elles sont moins visibles qu'il y a dix jours, mais elles seront toujours présente dans une semaine..."

"Au pire je mettrais un paré haut ou garderait une chemise, vu que mes jambes ont été plutôt épargné a part le coup de couteau sur l'intérieur de ma cuisse gauche. Sa devrait aller."

"C'est toi qui voit."

"Je veux y aller parce que je sais que tu sera la à mes côtés." Dit-elle en rougissant encore un peu plus. Elle finit par s' allongée contre lui à même le sol et ils se partagèrent la bouteille jusqu'à la finir, tout en restant l'un contre l'autre dans le silence.

Vers minuit Yukiko qui avait eu une longue discussion avec Eri sur comment gérer les deux lycéens, car en tant qu'avocate, elle avait pu rencontrée un certain nombre de personne ayant vécu des choses compliqués, elle a aussi appris leur projet de voyage que Eri et Kogoro avait accepté après qu'elle est eu une longue discussion avec son mari. Eri finit la soirée en disant, "cette expérience les a rapprocher et fais attention car si tu essayes de les séparer je pense qu'ils partiront ensemble sans qu'on les revoient".

En entrant dans la maison l'ancienne actrice fut surprise de voir qu'ils n'avaient pas fermer à clé, ni rien rangé elle se mise à les chercher et les trouva dans la salle de bain, la chimiste était allongé à moitié sur le détective qui était torse nu, ils dormaient tout les deux avec une bouteille de whisky vide à côté d'eux; elle s'apprêtait à les réveillés, lorsqu'elle vue le ventre de la lycéenne ainsi que l'épaule de son fils et qu'elle décida de se retenir puis elle alla chercher une couverture qu'elle posa délicatement puis sortit de la pièce en récupérant la bouteille et éteignant la lumière. Une fois de l'autre côté de la porte, elle pleura de le voir avec cette blessure mais sourit en pensant qu'il ne serait pas seul dans cette épreuve, car même si elle allait l'aidé, c'est la présence de Shiho qui a une expérience similaire qui lui fera le plus de bien.

A son réveil un détective sentit: un mal de crâne pas possible, les coupables était une -plus-ou-moins- moitié de bouteille de whisky et d'avoir dormit torse nue sur le carrelage glacé de la salle de bain; une douleur dans l'épaule causé par une balle ayant fait son chemin dix jours plus tôt et ce qui était hier soir la troisième fois qu'on le recousait; une présence extrêmement agréable sur son flan gauche, il rougit sentant que ses mains avait été sur elle depuis une bonne partit de la nuit dans le haut du dos et son bras blessé sur sa hanche et surtout les deux directement sur sa peau, sous sa chemise, pensé qui fit grandement rougir le lycéen et le dernier élément était une couverture poser sur eux qui leur arriver jusqu'à la taille... pour cela le grand détective n'avait pas de solution ou plutôt, il ne voulait pas de solution.

La seule explication logique étant que sa mère avait poser cette couverture lorsqu'elle était rentré hier soir elle avait donc vue cette scène... Alors que s'offre donc à lui trois solution pour sortir de cette situation: 1) -la réveiller ce qui serait pour le moins... déstabilisant; 2) -se lever, sans la réveiller ce qui reviendrait à lui vriller une nouvelle fois sont épaule... ce serait mieux si on pouvait évité; 3) -attendre qu'elle se réveille, choix qu'il fit comme précédemment à l'occasion d'un festival scolaire, car les deux autres impliquait un danger relatif mais réel et surtout, il faut bien l'avouer parce que cette solution lui permettait de rester comme sa un peu plus longtemps.

Quelques minutes plus tard, Shiho ouvrit les yeux, devint écarlate, mais resta immobile, à la plus grande surprise du détective qui dit: "Bonjour, t'as bien dormit?"

"Bonjour..."

"..."

"Oui, j'ai très bien dormit cependant j'aimerais savoir pourquoi on ne se dépêche pas de se lever avant que ta mère nous vois?"

"Parce que c'est trop tard", dit-il pointant la couverture.

"Ah... je vois. Donc on peut rester comme ça?" Demanda t-elle.

"Bien que ta proposition soit, pour-être honnête très attrayante, je préférerais qu'on se redresse un peu avant."

Elle s'exécuta, le laissant sans voix, et une fois qu'il s'était redressé, elle posa son dos contre le détective avant de prendre son bras (le non-blessé) et le passa autour de son cou tout en lui tenant la main. Puis elle enchaîna: "C'est la première que j'ais bien dormis depuis qu'ils mon tabassé pendant des heures ce jour là..."

"Moi aussi c'est la première fois... l'alcool et ta présence y sont sûrement pour beaucoup."

"L'alcool... sympa ta comparaison." Dit-elle sur un ton ironique mais plaisantin.

"Honnêtement, sans se paramètre là, on aurait sûrement pas dormit ici..."

"Sûrement pas, comme tu dis..." ils éclatèrent de rire.

Quelques minutes passèrent alors qu'ils profitaient de leur étreinte.

"-Bon, on descend affronté ma mère? Et prendre un petit déjeuner accompagné d'un bon café."

"-C'est partit, par contre le petit-déjeuné se sera sans moi..."

"-Ouais, tout bien réfléchit, moi aussi."

Ils arrivèrent en bas, il étaient 9h30 ce dimanche matin, ils se mirent a table. Shinichi avait remis sa chemise et Shiho reboutonné la sienne. Yukiko buvait un café tout en fixant les deux lycéens:

"Bonjour, vous deux."

"Bonjour m'man."

"Bonjour Yukiko", comme elle vivait ensemble Yukiko avait proposé qu'elles s'appellent par leur prénom ce que Shiho accepta.

"Alors, vous partez en voyage?"

Surpris les deux ex-rajeunis éclatèrent de rire quelques secondes, avant que Shiho ne reprenne, "oui, on a pensé que se serait une bonne chose de voir des gens dans d'autres contexte que la maison ou le lycée."

"Oui mais avec vos blessure..." elle fut coupé par son fils qui reprit.

"Il n'y a pas de problème et puis je ne pense avoir besoin de préciser à Hattori qu'on préférerait un endroit plutôt calme."

"Ok et sinon que c'est-il passé hier soir?" Devant leurs visage fermé elle précisa, "je ne vous juge pas, je veux juste comprendre comment vous en êtes arriver là."

"ON A PAS..." déclarèrent les lycéens extrêmement embarrassé de la situation.

"Je sais", coupa l'ancienne actrice, "ou du moins j'avais compris en vous voyant, le fait que vous dormiez peu ou parlez peu depuis la chute de l'Organisation, cependant même si vous ne parliez pas vous restiez tout le temps ensemble, donc cela ne m'a pas surpris que vous ayez besoin de l'autre pour avancez."

"Tu as compris m'man, du moins dans les grandes lignes."

"Bon ben moi je vais aller prendre cette douche maintenant", dit elle en regardant Shinichi avec le sourire, qui répondit par rire gêné. Et elle quitta la pièce.

"Sinon Shin-chan, j'aimerais te demander, pour rapport à Ran tu vas faire quoi?"

"Comment ça?"

"Et bien tu m'as semblé plutôt froid avant-hier..."

"Non mais... "plutôt froid", tu sais que Hattori m'a déjà dit ça a avant-hier soir... et je vais te répondre la même chose que je lui ai répondus..."

Elle le coupa, "calme toi, c'était une simple question honnête."

Il prit une grande respiration pour ce calmer. "Honnêtement, c'est plus par rapport à Shiho, je me sens apaisé a ses côtés, pas besoin de réfléchir, de se prendre la tête, de se justifier. Nous sommes devenus... depuis ce jour-là, on fait ce qu'on a envie de faire; tout simplement ce qu'on a envie de faire."

"Je dois te prévenir qu' Eri à dit à sa fille, que vous aviez été blessé plutôt gravement mais rien de plus. Donc elle sera sûrement plus compréhensive dans les prochains jours, je veux juste te dire que je pense que tu devrait... laisser le temps a tes proches de comprendre et d'accepter la situation avant de prendre des décisions mais tu fait comme tu veux."

"Merci du conseil, sincèrement. En partant se doucher étant donné que Shiho avait fini. Je vais y aller."

"Je suis ta mère c'est un plaisir, dit-elle en riant."

Shiho passa devant Shinichi en se regardant des ecchymose à l'épaule, puis dit en voyant qu'il la fixait: "C'est moche hein..." tout en montrant les bleus.

Le détective répondit tout naturellement, "ça partira et puis franchement tu restes magnifique". Il se dépêcha de disparaître dans la salle de bain en réalisant ce qu'il avait dit. Provoquant grand sourire gêné de Shiho qui descendit retrouver Yukiko car elle avait sentit que celle-ci voulais lui parler seul à seul.

"Alors je vous écoute." Dit la chimiste.

"Et bien je me demandais comment tu comptait faire pour la plage?"

"Ah ça... et bien je mettrait sûrement une chemise par dessus mon bikini, qu'il faut j'achète d'ailleurs... mais je me sens mal à l'aise à l'idée de faire des essayages dans cet état..."

"Je vais t'accompagner, allez allons-y," décida l'ancienne actrice tout sourire.

Elles partirent en laissant un mot sur la table pour Shinichi, et passèrent un agréable journée ce qui rassura Shiho sa capacité a passer sa première journée sans Shinichi depuis les incidents. Shinichi profita de son temps libre pour appelé Eri (son avocate) afin de placer l'entrevue après les vacances car il avait besoin de temps pour y voir plus clair plus claire dans les choix qu'il devait faire.

Le lendemain en classe ils apprirent que Ran serait du voyage mais pas Sonoko car elle avait une obligation familiale. Les relations entre Ran et les deux autres n'étaient pas exceptionnellement bonne mais elles étaient plus correcte. Voyant ça, Sonoko fit bizarrement preuve de maturité en évitant d'envenimé la situation. Il n'y eu rien de spécial cette semaine là en cour a part évidement que les deux ex-rajeunis avait été exempté de sport. Shinichi avait décider d'écouter sa mère et de laisser passer la semaine avant de prendre des décisions. Shinichi qui rappela Heiji en le prévenant pour Ran et Sonoko; et en lui disant de prévenir au moins un minimum Kazuha. Il demanda à Heiji où ils partiraient et celui-ci lui répondit que c'était un secret tout en précisant que se serait un endroit calme par rapport à leur situation.