Coucou tout le monde.

Chapitre 2 !

Oui, je sais, enfin. Ne me huer pas, pour ma défense je tiens à dire que je suis entrer à la FAC il y a presque deux mois et que je suis ÉPUISÉE donc mon inspiration a dû mal à tenir bon et mon temps d'écriture a été pas mal diminué.

Je vais essayée d'être plus présente, c'est promit.

J'aurais plus de temps pour écrire durant mes vacances... qui ne sont pas avant noël. EH oui, je vais certainement mourir avant de les atteindre lol.

Bisous à vous,

Bonne lecture.

XoXo Lilly x3


Parfois j'oublie qui tu es...

~ Chapitre 2 ~

Le lendemain, Derek se lève avec la gueule de bois. Je suis tranquillement installée dans la cuisine, tenant une tasse de café dans une main et le journal dans l'autre, lorsqu'il arrive, se sert une tasse et se laisse tomber sur la chaise face à moi. Je tente de m'empêcher de sourire et pousse devant lui un flacon d'aspirine.

-La tout de suite, je t'adore !, soupire-t-il en attrapant le flacon.

-Waho, la gentillesse continu même sans alcool.

-Ce que tu m'as prouvé hier mérite le respect.

-Il aurait fallut me le dire avant, je l'aurais fais trois ans auparavant.

-Et avoir loupé toutes ces adorables prises de tête ? Noooon.

-DE-REK !

-Tu vois, je te l'ai dis hier, je ne pourrais jamais m'en passer. Rit-il.

-Tu te rappelle de ce que tu as dis hier ? Étonnant, vu l'état dans lequel tu étais.

-Je me rappelle de tout ce que j'ai dis hier. Assure-t-il. Absolument tout, et j'en pensais chaque mot.

-Même quand tu as proposé de me faire crier ?, rappelle-je, voulant le mettre mal à l'aise.

Ma tentative est un réel échec vu la façon amusée dont il me regarde,

-Tout particulièrement ça.

-Dans tes rêves !

-C'est toi qui viens de remettre ça sur le tapis, pas moi.

-Pour un mec qui a la gueule de bois tu es bien bavard.

-Oh mais chérie, tu viens de me réveiller en une seconde. Rétorque-t-il, amusé.

-Ne m'appelle pas chérie. Réponds-je, tranquillement.

-Tu as peur de ne pas pouvoir me résister ?, me taquine-t-il.

-Ce genre de conversation ne devrait pas exister entre nous.

-Pourquoi ?

-C'est inconvenant.

-Parce que tu es ma demi-sœur ?, me demande-t-il, j'acquiesce. Ce qui serait vraiment inconvenant ce serait que je te prenne sur cette table.

Mon sang boue dans mes veines alors que son regard me parcourt avec intention. Je vois le désir dans ses yeux et une douce chaleur se propage en moi alors que je l'imagine me poser sur cette table entièrement nue. Ce genre de réaction, ce genre de pensée, ne devrait pas exister et cela me rend folle de rage. Contre moi-même, contre lui, contre nous. Je me lève en le fusillant du regard.

-Ne le prend pas comme ça, Case !

-Ne le prend pas comme quoi ? Comme si mon frère venait d'insinuer des rapports sexuels entre nous ?

-Je ne suis pas ton putain de frère !

-Bien sûr que si ! Tu veux qu'on en parle à George ou à maman pour qu'on voient ce qu'ils en pensent ?

-Casey, s'il te plaît, calme-toi.

-Si bien m'entendre avec toi signifie ça Derek, alors je préfère encore revenir là où on en était.

-Je suis désolé, ok ?

-Non, pas ok ! Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête ?!

-C'est pourtant manifeste, non ?

-Expliques-moi !

-Je te veux Casey !, s'écrie-t-il.

Je me fige.

-Tu... Tu me veux ?, bafouille-je, choquée.

Il semble soudain prendre conscience de ses paroles et prend sa tête entre ses mains en soufflant :

-Et merde !

-Tu ne le pensais pas, hein ?

Il ne répond pas, ne me regarde pas.

-Derek, insiste-je, tu ne le pensais pas ?

Il se relève.

-Derek !

Une seconde plus tard il n'est plus là, me laissant seule totalement perdue.

Je ne le revois pas avant le soir. En effet, il a passé toute la journée dehors et ne rentre que vers 18h alors que je regarde la télé. Lorsqu'il passe la porte je fais comme si de rien était et continue de fixé l'écran mais il approche, s'arrête, attend et se décide enfin :

-On pourrait juste oublier ce qu'il s'est passé ?

Je prend une profonde inspiration et pose mon regard sur lui. C'est la première fois que je le vois aussi mal à l'aise.

-Tu le pensais ?, demande-je dans un murmure.

Il inspire doucement, les yeux baissés et dit :

-Ça n'a pas d'importance, n'est-ce pas ?

-Bien sûr que si, on vit ensemble... Tu es... Tu es mon demi-frère.

-C'est peut-être là que se trouve le vrai problème.

-Qu'on vivent ensemble ou que tu sois mon demi-frère ?

-Bien honnêtement, Case, si je n'étais pas ton demi-frère, les choses seraient-elles différentes ?

Ma gorge se serre et mon ventre se tord, je n'y avais jamais pensée auparavant mais oui... Les choses seraient certainement différentes. La question est : dois-je réellement l'avouer ? Il soupire et commence à partir quand j'avoue doucement :

-Oui, il s'arrête et me regarde, les choses seraient certainement différentes.

-Alors qu'est-ce qu'on fait ?

-Eh bien, il n'y a pas 36 solutions. Les choses sont telles qu'elles sont, tu es mon demi-frère, on est de la même famille alors on va oublier que cette discussion a eue lieu.

-Aussi simplement que ça ?

-Hum...

Il acquiesce et part dans sa chambre.

Et tout redevint exactement comme avant, avec un peu moins de cris et d'engueulades. On avait plus évoqués cette conversation depuis une semaine lorsqu'il me demande :

-Tu voudrais bien m'accompagner à une soirée ?

Je le dévisage avec méfiance.

-Ok, les mecs me font chier parce qu'ils disent que je suis incapable de garder une nana bien.

-En quoi c'est mon problème ?

-La dernière fois que tu es venu, je t'ai fais passé pour ma copine, tu te souviens ?

-Ouai et ?

-EH bien Vince, le mec à qui j'ai menti à propos de toi, m'a dis qu'il était sûr que toi et moi s'étaient déjà terminé parce que, soit-disant, je fais fuir les filles biens.

-Ce qui n'est pas totalement faux, non ?, rétorque-je, il me fusille du regard.

-Le truc c'est que j'ai dis qu'il se trompait, qu'on était toujours ensemble alors il s'attend à te voir ce soir et si tu viens pas je vais... Je vais vraiment passer pour un con.

-Eh bien ça ne te changera pas de d'habitude.

-S'il te plaît Case, je ferais ce que tu veux.

-Le ménage pendant 1 mois ?

Il me fusille de nouveau du regard mais répond :

-D'accord. Alors tu acceptes ?

-Ok.

...

-Alors c'est vrai, vous êtes toujours ensemble ?, demande Vince.

Je jette un œil à Derek et fins la surprise :

-Pourquoi ne le serions-nous pas ?

-Derek ne sait pas garder une fille, il les fait fuir. Se moque Vince.

-Eh bien je n'ai pas encore fuis.

-Tu en a du courage.

-Vince, abuse pas. Prévient Derek.

-Oh je blague mon pote !

-Pourtant je suis d'accord avec lui, j'ai beaucoup de courage. Plaisante-je.

-Tu sais quoi, D ? J'aime vraiment beaucoup ta copine, tu veux pas lui briser le cœur histoire qu'elle est besoin d'une épaule compatissante ?, plaisanta Vince.

-Non, celle-la je la garde. Prévint-il d'un ton froid.

-OH aller, je plaisante mon pote, prend-le pas comme ça.

-Sérieux Vince, tu la touche, tu es mort.

-Ça, je le sais, crois-moi. Rit le concerné.

...

-J'ai vraiment crus que tu allais lui coller ton poing. Ris-je en entrant dans l'appartement.

-Je t'en prie, il a passé sa soirée à te draguer. Rétorque Derek en fermant la porte derrière lui.

-C'était drôle. Tempère-je.

-Et en quoi ça l'était ?

-Pourquoi es-tu aussi énervé ? Ce n'est rien, tout vas bien, ok ?

-Reste loin de lui. Dit-il calmement.

-Derek. Soupire-je.

-Tu trouve que je suis un coureur de jupon invétéré, eh bien, crois-moi, il est exactement pareil que moi.

-Qui aurait put s'en douter ? C'est ton ami. Plaisante-je.

-Je suis sérieux, Casey.

Je ne ris que d'avantage.

-Je sais, mais c'est mignon.

-De quoi ?

-Que tu cherche à me protéger comme ça mais, fais attention, tu risque d'obtenir le prix du meilleur frère de l'année et ça mettrais sérieusement en péril ta réputation.

-C'est sa moque toi. Soupire-t-il.

Je ne ris que d'avantage en m'éloignant vers la cuisine.

-Oh et Casey ?, m'interrompt-il.

Je me retourne.

-Je ne suis pas ton frère.

Je perd immédiatement mon sourire alors qu'il s'enferme dans sa chambre.