Bon écouter, les alertes et les lecteurs fantômes, c'est cool.

Mais j'aimerai bien avoir deux-trois reviews de temps en temps. En plus je ne pense pas être trop chiante. Parce sérieusement, quand je vois le nombre de lecteurs qui lisent ma fic et que je vois qu'il n'y en a que deux qui laisse des reviews, croyez moi, ça ne me donne pas envie d'écrire. Enfin bref, laissez des reviews, tout ce que je veux c'est connaître vos avis! (et si possible, savoir sur quels points je dois m'améliorer)

Bref, bonne lecture.


Chapitre2 Le crâne de Reafan est remplit de mauvaises idées

Le serdaigle courrait dans les couloirs, poursuivit par des serpentards de son année. Mais pourquoi fallait-il qu'il ait des bons résultats dans toutes les matières? Pourquoi fallait-il que les serpentards décident que ce serait lui qui feraient leurs devoirs? Toutes ces questions tournaient en boucle dans l'esprit de Orion.

Tentant désespérément de trouver un professeur ou n'importe qui d'autre qui pourrait empêcher les serpents de le pourchasser.

Il s'essoufflait rapidement, contrairement à ses poursuivants. Orion commençait lentement à comprendre ce que devaient ressentir les animaux traqués lors des parties de chasse que son père organisait, quand lui et sa famille vivait encore en Allemagne.

La différence se trouvait dans le fait que les chasseurs étaient des serpentards et que le gibier se trouvait être un petit serdaigle n'ayant rien demandé.

En ce moment, Orion ne pouvait pas s'empêcher de trouver les couloirs particulièrement longs. Et il n'avait jamais autant souhaité rencontré un préfet ou un professeur.

« Mais pourquoi ne suis-je pas aller à serpentard quand je le pouvais? » ne put s'empêcher de songer Orion. Car si il avait été avec les serpents, ces derniers lui auraient laisser une paix royale.

Deux petites minutes plus tard, le serdaigle se retrouvait entouré de serpentards qu'il ne connaissait qu'à peine. En tremblotant de peur, Orion accepta de faire les devoirs des tyrans qui s'étaient amusés à le poursuivre de la bibliothèque jusque dans le couloir du troisième étage.

Cheryl jeta un regard plein de pitié au gamin que des serpents avaient réussit à attraper. Elle comprenait parfaitement ce qu'il devait ressentir, se souvenant du début de sa première année ou les gryffondors comme les serpentards l'embêtaient. Malheureusement pour eux, Reafan n'était jamais loin et ne manquait jamais de jouer à l'esprit frappeur, faisant concurrence à Peeve. Finalement, ayant remarqué que chaque personne ayant embêter Cheryl se retrouvait la victime d'un fantôme que personne n'avait jamais vu, les élèves avaient commencé à la laisser tranquille.

Mais un jour, le drame arriva: Dawn avait surpris une discutions plutôt houleuse entre la future prétendue folle de Poudlard et Reafan. Ne voyant pas cette dernière, Cheryl eut bien vite la réputation de schizophrène. Ce qui faisait bien rire la saleté de corbeau, d'ailleurs.

Mais le pire, c'est qu'il y avait une autre rumeur: celle que le fantôme de Lord Voldemort serait l'instigateur de tous ces évènements et que Cheryl aurait trouver on ne sait quel moyen pour le contrôler. Elle soupira en se souvenant de ce dernier potin: les gens ne savaient vraiment plus quoi inventer!

Sortant de sa cachette, elle passa à coté des serpentards et d'Orion et lança un regard rempli de compassion à ce dernier avant de s'éloigner.

Orion l'avais vu. Ce regard emplit de pitié. Non mais oh! Il était l'héritier des Sternbild, famille de Sang pur allemand! Cela dit, qu'importe la « pureté » de leur sang, les Sternbild n'en restaient pas moins au bord de la ruine mais passons. Et donc, vu qu'il était l'héritier d'une noble famille, la Folle de Poudlard n'avait pas à le regarder avec de la pitié!

En plus, il était sur que malgré le fait qu'elle avait deux ans de plus que lui, il pourrait facilement la battre en duel. Sa famille n'avait pas vaincu un horrible monstre suédois il y a des siècles pour rien, d'abord!

Tout ça pour dire que Orion était actuellement dans la bibliothèque, en train de faire les devoirs des serpentards et de pester contre la Folle et ses regards plein de pitié.

Bien vite, ses pensées se dirigèrent vers le monstre dont il avait tant entendu parler. Apparemment, la chose avait fait quelque chose d'inacceptable pour la société sorcière allemande. Personne n'avait jamais réussi à le vaincre, avant Chlodwig Sternbild, l'ancêtre de Orion. Comment avait-il fait? Personne ne l'avait jamais su à part les concernés du combat.

Et avec Chlodwig, le secret mourut.

C'était décidé: Orion allait faire comme son ancêtre: tuer un horrible monstre qui ferait de lui une légende et qui redorerait au passage le blason des Sternbild.! Mais pas tout de suite, là, il devait faire les devoirs de serpentards.

Reafan sautillait joyeusement dans les couloirs. Elle avait enfin eut des poires!

_Si j'avais su, j'aurais chatouillé la poire de ce tableau plus tôt. Qui aurais cru que c'était un passage qui menait aux cuisines?

Mais il était maintenant temps d'aller voir Cheryl pour se faire pardonner et lui expliquer les raisons du lancer de toasts. Grimaçant à cette pensée, elle réfléchit à des arguments à présentée à sa poufsouffle préférée.

_Peut-être que si je lui explique pourquoi j'ai fais ça elle me pardonnera? Et puis, j'ai sauvé sa virginité et je me tue à la rendre intègre en la protégeant des serpys, des griffy, des pouffy et des serdy.

Malheureusement, Cheryl et elle n'avaient pas la même définition de « intègre ».

_Et il faudra aussi que je tue les parents de Cheryl. C'est vrai quoi! A quinze ans, je ne vivais plus chez mes parents, moi! Je suis sure qu'en fait, le vieux Dudley et la vielle Catherine ne sont pas ses vrais parents... Ils l'ont juste kidnappé parce qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfant! Ah! Vous avez cru pouvoir me berner, Dudley et Catherine Dursley, mais rien échappe à mon intelligence suprême! Quand j'aurais des preuves et dès que je connais l'identité des vrais parents de Cheryl, je la libérerai de votre joug démoniaque!

Derrière elle, se trouvait Cheryl qui avait soudainement très envie d'aller se cogner la tête contre un mur. Elle venait d'assister à un délire de Reafan. Mais d'où sortait-elle des idées pareilles? Rangeant l'idée « fracasser le crâne de Reafan contre un mur pour le vider de ses nubies » dans un coin de sa tête, Cheryl décida d'essayer de signaler sa présence en toussotant: sans succès. La tête de piaf était partie dans son délire. Et rien ne pourrait l'en sortir, à part une insulte bien placée sur son prénom.

Cheryl soupira et décida d'abandonner à sa folie le corbeau à la noix, pour se rendre à son cours d'histoire de la magie. A la seule pensée de ce cours, elle eut soudainement envie de dormir. Binns avait un pouvoir soporifique incroyable et seuls les serdaigles les plus obstinés réussissaient avec succès à ne pas s'endormir.

Ce ne fût qu'une fois assise à sa place dans la salle d'histoire que Cheryl se répéta pour la énième fois « je hais être une sorcière ».

Mais il fallait positiver: dans quelques semaines, les vacances de Noël seraient là. Ce qui voudrait dire qu'elle retournait dans son foyer célébrer avec ses parents les fêtes de fin d'année.

Si seulement elle avait su ce qui l'attendait, Cheryl aurait été beaucoup moins heureuse. Mais pour l'heure, elle n'en savait rien donc ce n'est pas très grave.

Après deux longues heures où Cheryl passa son temps à rêver d'un monde où Reafan n'existerai pas, elle alla dans la grande salle, pour le diner. Le courrier allait arriver. Et avec lui, les nombreux mots d'amour anonymes de ses chers camarades qui n'osaient pas lui redire en face le contenu de leurs lettres, de peur de se frotter au « fantôme de Voldemort ».

Quand une dizaine d'enveloppes tomba devant elle, Cheryl commença alors à faire le tri: quatre lettres d'insultes remettant en cause sa santé mentale dont une écrite par Dawn au vu de l'écriture, deux demandes d'emprunts du « fantôme », une lettre de ses parents et... Oh surprise. Une lettre de Lily! Sa cousine lui écrivait!

Si la bague avait pu s'élargir soudainement de façon à ce qu'elle puisse l'enlever, Cheryl aurait sans aucun doute sauter de joie et aurait exécuter une danse de la joie sur la table.

Cependant, la bague ne s'était par élargit et donc, les élèves et les professeurs de Poudlard n'eurent pas droit à ce spectacle.

Se décidant à garder la lettre de Lily pour la fin, Cheryl ouvrit le courrier envoyé par ses parents.

« Ma chérie, »

Tiens, c'était Catherine qui avait écrit, cette fois.

« J'espère que tu va bien, que tu manges bien et que tu n'es pas tombé malade depuis la dernière lettre que tu as reçu »

L'inquiétude parentale a propos de la santé de leur fille.

« Et tu n'as toujours pas d'ennuis à l'école, j'espère? Ce serait triste si tu ne t'entendais pas avec les autres élèves... »

Si elle savait...

« Ce qui me fais penser que je n'aie jamais rencontré tes amis! Il faudra que tu nous les présente un jour! »

Cela risque d'être un peu compliqué, étant donné que Cheryl avait mentit le jour où elle avait prétendu avoir des amis.

« Avec ton père, nous sommes très fiers de tes résultats et... »

Passons le blabla habituel sur les notes.

« Et pour terminer, tu dois savoir que cette année, nous irons fêter Noël chez... »

Pas chez les grands parents Dursley, pas chez les grands parents Dursley...

« … chez les Potter. Tu sais, les enfants de la famille Potter sont aussi à Poudlard. Ces enfants doivent être charmants! »

Cheryl sourit: elle allait avoir une chance de s'entendre avec ses cousins! Il n'y avait plus qu'à prier pour que Reafan ne mettent pas son nez dans cette affaire...

« Ton père m'a raconté que lorsqu'il avait ton âge, son cousin chez qui nous allons, Harry, l'a sauvé d'un monstre, tu sais... Un détracteur, je crois... »

Détraqueur, Celui-qui-a-survécu-pendant-dix-sept-ans-à-Voldy a sauvé Dudley d'un détraqueur...

« C'est Harry qui nous avait dit de quel monstre il s'agissait, deux ou trois avant ta naissance. Je n'arrive pas à croire qu'ils utilisent des créatures pareilles pour surveiller une prison! »

Cheryl a bien Reafan sur le dos...

« Et bien sur, vu que nous allons chez les Potter, nous n'irons pas voir Pétunia et Vernon cette année. Si tu savais le temps que j'ai passé à convaincre Dudley de laisser ses parents seuls au monde à la maison de retraite pour cette fois... De toute manière, je n'ai jamais aimé mes beaux parents. Et puis, ils osent te traiter comme un monstre parce que toi, tu peux faire de la magie. Mais ce ne sont que des jaloux qui... »

Oui! Cheryl ne verrait donc pas les vieux! Magnifique!

« Reste sage pour les quelques semaines de cours qu'il te reste avant les vacances, et surtout, fais attention à toi! »

C'est tout à fait le genre de Cheryl de mettre le feu au bureau du professeur McGonnagal...

« A dans quelques semaines! »

Un sourire heureux aux lèvres, Cheryl ouvrit la seconde lettre.

« J'imagine que tu sais qui je suis et... »

C'est sur qu'elle ne va pas ignorer qui est sa cousine.

« … je veux que tu saches une chose: »

C'est pas bon ça.

« Je ne sais pas pour James et Albus, mais j'aurais préféré fêter Noël en famille, c'est-à-dire sans incruste portant le nom de famille Dursley »

Eh! Cheryl était sa cousine, quand même!

« Donc, ne pense pas avoir une chance de nouer des liens avec nous! »

La lettre se terminait ainsi.

Finalement, la perspective d'aller voir les vieux Dursley semblait une merveilleuse idée.

Maussade, Cheryl termina en vitesse son repas et retourna dans son dortoir. Au diable le devoir de potion! Il sera fait le lendemain, vers six heure du matin et tant pis pour le reste. Elle s'effondra sur son lit et n'en ressorti pas.

Reafan avait lu la lettre de Lily. Elle était déçue. Comment cette péronnelle osait-elle parler à sa Cheryl?

_Je suis Reafan, et je fais le serment de laver l'honneur de Cheryl de l'affront qu'a commit Lily Luna Potter à son égard!


Je ne sais pas pourquoi, mais je suis bien contente d'avoir finis ce contre, je sais pas encore quoi raconté sur le Noël de Cheryl chez les Potter.C'est énervant puisque d'habitude, j'ai toujours au moins une toute petite idée.

Bah, l'inspiration viendra bien à un moment.

Review?