Suite et fin de cette chose...


Plus tard à l'infirmerie, Sirius et Severus se retrouvent au chevet du boulet.

-Qu'est-ce que tu fais là, Fat-Man ?

-Et toi, le chien ?

-James est mon ami.

-Et moi, Remus m'a demandé de venir voir ce boulet pendant qu'il est en cours d'arithmancie.

-Je suppose qu'on va devoir se supporter.

-Ouais. Et crois moi, ça m'enchante pas particulièrement.

-Dis, tu l'aimes vraiment 'Mus ?

-Pourquoi tu me poses la question ? T'as envie que je te le laisse ?

-Non.

"En fait, c'est toi que je veux, mais comme j'arrive pas à te le dire, je t'emmerde à longueur de temps juste pour le plaisir d'entendre ta voix. Même si c'est pour m'insulter ou me traiter d'inculte babouin sans cervelle."

Severus : C'est vraiment ce que tu es…

Sirius : Boucle-là, espèce de tas de saindoux.

Severus : Sale cabot atrophié du cervelet !

Sirius : T'es qu'un serpent qu'on a privé de son venin. Tu fais que mordre, mais ça ne sert à rien…

Severus : Impuissant !

Sirius : Pourquoi tout le monde dit ça ?

Severus : Peut-être parce que c'est vrai ?

Auteure : *rires*

Sirius : Vous allez voir que je ne le suis pas. *interpelle une jeune fille qui passe par là* Eh, Mary-Sue, ça te dit de prouver à ces deux imbéciles que je ne suis pas impuissant ?

Mary-Sue : Oh oui, Siriiiiiiii ! Je t'aime, t'es trop beau, t'es trop sexy, je veux me marier avec toi et avoir un garçon et un fille et on les appellera John-Alfred-Paul-Henri-Gary-Stu et Isabella-Romi-Monica-Paulette-Jane-Anna-Esperanza et puis on aura un chien nommé Vaillant et…

Sirius : Ta gueule ! J'veux juste qu'on couche ensemble.

Mary-Sue : D'accord, ça me va aussi.

Auteure : Eh ! Vous allez pas baiser devant nous quand même ?

Sirius : Ben si, comme ça vous verrez ce dont je suis capable…

Auteure : Non, c'est bon, on te crois. Mary-Sue tu peux dégager, on a pas besoin de toi.

Mary-Sue : *pleure*

Auteure : Si on reprenait où on en était ?

Severus et Sirius : C'est toi qui décide.

Auteure : Alors on y va.

Sirius regarde Severus en bavant et Severus regarde Sirius en bavant. Madame Pomfrey rentre à ce moment là et les trouve trempés de bave.

-Aaaaaaaahhhhhhh ! Ils ont la rage ! Vite, une potion !

L'infirmière court partout en hurlant. Les garçons essaient de la retenir mais elle prend peur et croyant qu'ils essaient de la dévorer, elle les stupéfixe tous les deux. Puis, elle les attache sur un lit en attendant que le directeur arrive pour décider du sort à leur réserver.

Quelques minutes plus tard, la porte de l'infirmerie s'ouvre.

-Oh, Bubus, vous êtes venu…

-Que se passe-t-il, Pompom ?

-C'est ces deux garçons, ils ont la rage. Je les ai surpris en train de baver comme vous le faîtes devant un bonbon au citron.

Dumbledore réanime Sirius et Severus d'un coup de baguette magique. Bien sûr, ils sont toujours attachés sur le même lit et quand ils s'en rendent compte, ils recommencent leur imitation de l'escargot.

-Ils ne sont pas enragés, ce sont juste leurs hormones qui les travaillent.

-Vous voulez dire que…

-Oui, si nous n'étions pas là, ils se sauteraient dessus, déchireraient leurs vêtements et s'adonneraient à la luxure.

Cette dernière réplique du directeur a pour conséquence de sortir les deux jeunes gens de leurs fantasmes éveillés et de faire replonger James dans un état comateux profond alors qu'il vient juste de se réveiller.

Sirius et Severus se regardent, cherchant la confirmation que le vieux barbu ( non, ce n'est pas le petit papa Noël…) a bien deviné. Puis, ils se sourient. Bien sûr, leurs sourires sont un peu effrayants du fait de la bave qui continue à dégouliner sur leurs mentons.

Auteure : Beurk !

Sirius et Severus : C'est toi qui a écrit ça, comment ça peut te dégoûter ?

Auteure : J'sais pas. En même temps, j'vous rappelle que je ne réfléchis pas à ce que j'écris…

Sirius :Pourquoi, d'habitude tu réfléchis ?

Auteure :Euh… Pas toujours, non… Mais là, c'est du Surréalisme. Bref, on s'en fout.

-Messieurs, vous pouvez vous en aller, vous êtes libres.

Les adolescents ne se font pas prier et sortent rapidement de l'infirmerie.

-Viens, on va dans la forêt.

Severus prend la main de Sirius et l'entraîne vers les bois.

Il court ( il court, le furet, il est passé par ici, il repassera par là…), traînant derrière lui, un Griffyndor hors d'haleine.

-Qu'est-ce qu'on fait là ?

-Bah, on va cueillir des fleurs pour fêter notre amour naissant.

-Oh Sevinouchet, je suis tellement ému.

Sirius éclate en sanglots dans les bras de son, euh ben, disons presque petit-ami…

-Allons, Siri-chou, pleure pas.

-Sniff… Mais j'y pense, qu'est-ce que tu vas faire pour Remus ? Vous sortez toujours ensemble, non ?

Justement, le concerné arrive juste à ce moment. Comme par magie…

-Oh, vous êtes là. Severus je te cherchais, il faut que je te dise quelque chose.

-Je t'écoute.

-Voilà, je suis désolé, mais c'est fini entre nous. Je… Je vois quelqu'un d'autre.

-Oh. C'est bien.

-Tu ne me demandes pas qui c'est ? Tu n'es pas en colère ?

-Non, au contraire, ça m'arrange. J'aime Sirius. Et il m'aime. Mais, j'avoue que je suis curieux de savoir qui fait battre ton cœur.

-C'est Minouche…

-Qui ?

-Le professeur McGonagall. Bon, je vous laisse, je dois aller retrouver Minerva. On va faire du parapente, cet après-midi.

Remus s'en va, laissant le nouveau couple seul.

-Alors tu m'aimes vraiment ?

-Oui.

Sirius se jette alors au cou de Severus et lui dévore la bouche, pendant que celui-ci glisse sa main dans son caleçon.

Sirius et Severus : *étranglent l'auteure*

Auteure : *meurt*

Sirius : Enfin débarrassés de cette folle furieuse.

Severus : Bon, je vais enfin pouvoir terminer mon bouquet de jonquilles mordeuses.


Ça y est, votre calvaire est enfin fini !

Bon, je me rends compte que quelques points énoncés au début n'ont pas été respectés ( comme le style de Romance, par exemple…) mais bon, c'est difficile de respecter des règles quand on écrit tout ce nous passe par la tête…

En tout cas, j'espère que vous n'êtes pas morts en cours de route et je vous promets que ma prochaine fic sera mieux que ça et surtout moins bordélique…

Reviews ?

Bises,

Svet'