Coucou, voici le nouveau chapitre. Je ne sais pas trop si je l'aime ou le déteste. Je crois que, comme c'est le début de la fiction, je prends encore mes marques et que je doute de ce que j'écris ^^' La maladie de la non-satisfaction perpétuelle xD

Trêve de bavardage, un grand merci à Alena Robynelfe, Moon Plume, emichlo, et Queen-Mebd pour leurs reviews ainsi qu'à ceux qui m'ont mise en alert ou favoris ;)

elenavd: voilà la suite, j'espère qu'elle te plaira ;) Merci pour ta review.

Bonne lecture.

Chapitre 2.

Le cri résonne sur les murs de pierres, atteignant l'endroit où Lucian et Raze discutent. Ce dernier en arrive à la raison de l'échec de la mission lorsqu'il l'entend.

Les deux se figent et Lucian n'a pas le temps de dire quoi que ce soit que la montagne qui lui sert d'ami a déjà disparu. Il soupire en se pinçant l'arrête du nez. Il savait que c'était une mauvaise idée.

Néanmoins, arrivé sur place, le spectacle le laisse ébahi.

Singe, se relevant avec peine, essuie le sang qui macule sa joue et fait ainsi apparaitre des traces de griffures étonnantes alors qu'un sifflement furieux provient du plafond. Il lève la tête et la voit.

Nettoyée de ses blessures, les bleus disparaissant déjà, il a tout loisir de contempler celle qui s'accroche au plafond de pierre. Des cheveux blonds vénitiens, des yeux vert brillant et un visage délicat. Raze avance, les sourcils froncés.

-Que s'est-il passé ? Demande-t-il avec perplexité.

-Elle n'a pas parue heureuse de me voir au réveil. Il faut dire que j'ai dû me rapprocher assez près pour nettoyer la dernière blessure. Elle a hurlé, m'a attaqué et a grimpé au plafond sans demandé son reste. Elle n'a pas bougé depuis.

Méliane est paniquée. Elle est dans un nid de loups-garous. Elle n'arrive pas à penser clairement, sifflant pour les tenir à distance. L'un d'eux s'avance légèrement, regardant l'endroit où elle s'est nichée. Elle le reconnait directement comme celui qui lui a sauvée la vie et se demande si c'est juste pour mieux la torturer après.

Il plante ses yeux dans les siens et tend la main. Autant ce geste parait stupide aux autres, autant c'est ce celui qu'il fallait pour la calmer. Elle lit dans ses yeux qu'elle n'a rien à craindre et que sa main est plutôt une invitation. Elle regarde les deux autres d'un regard circonspect avant de lâcher prise et de redescendre, retombant sur ses pieds et trouvant refuge derrière l'homme gigantesque. Elle ne laisse passer qu'une partie de sa tête, dardant un regard féroce à celui qui lui a fait peur et un autre, prudent, au nouvel arrivant.

Un toussotement la prend de court. Le nouveau semble se retenir de rire.

Lucian regarde la scène. La fille se cache derrière Raze, dardant un regard furieux sur Singe qui grimace et un autre, plus circonspect, à lui. Elle est minuscule, ce qu'il n'avait pas vu de là où elle était. À bien y regarder, elle a tout d'un chaton en colère trouvant refuge derrière un doberman. Image plutôt risible, il faut l'avouer.

Singe s'approche et les yeux de la fille se tournent vers lui, pleins de défi. Le concerné arrête net son avancé alors qu'elle crispe une main aux longs ongles, menaçante.

-Il lui reste un morceau de verre au niveau du ventre, tente de s'expliquer celui-ci à Raze. Je n'ai pas osé le retirer parce qu'elle s'agitait et qu'il aurait été difficile de la calmer si elle était réveillée de cette manière. Je dois le retirer maintenant.

-Essaie donc de me toucher, crache la concernée tout en restant à l'abri.

-Oui, Singe, essaye donc, raille Lucian alors que le concerné grimace.

Il lève les yeux ciel.

-Depuis quand un chien a peur d'un chat ? S'enquit-il.

-Depuis que le chat a des griffes capables de vous défigurer. Si elle ne veut pas que je l'approche, qu'elle reste avec ce verre. Elle finira par me supplier de le lui retirer.

Un air outré passe sur le visage de la vampire et elle esquisse un mouvement avant de grimacer de douleur.

-Elle te laissera approcher, intervient Raze en attrapant la concernée par le bras.

Elle se débat, mais n'arrive à rien, Raze ne cille même pas. Pas question de l'avoir sauvée pour rien. Il la plaque contre lui et l'entoure de ses bras, l'empêchant de bouger. Elle a si peu de force, il la sent à peine le repousser.

-Vas-y, dit le colosse.

-Ça va faire mal, prévient Singe. Alors tiens-la bien. Ce serait dommage d'enfoncer ce verre au lieu de le retirer.

En entendant ça, la fille se calme et se transforme en statue. Seuls ses yeux, brillants de colère, trahissent ses émotions.

Lucian continue de regarder la scène avec curiosité. Cette vampire est bizarre, Raze a raison. Elle semble faible, incapable de se défendre. Raze n'a même pas tiqué quand elle a cherché à se libérer. S'il n'avait pas vu ses dents, il aurait dit qu'elle n'est pas vampire.

Singe s'approche avec prudence alors qu'elle tente de reculer comme par instinct. Encore une bizarrerie. Les vampires que les loups-garous croisent ne les fuient pas, ils les attaquent, se croyant supérieur. Elle a plutôt tendance à battre en retraite.

D'un geste vif, Singe retire le verre et si elle gémit, se cambre et ferme les yeux, aucun cri et aucune larme ne lui échappent. Ainsi, elle supporte plutôt bien la douleur. Elle a du mal à reprendre sa respiration et n'en a pas le temps que Singe lui plaque un mouchoir sur la bouche et le nez. Elle se débat quelques secondes avant de sombrer dans l'inconscience.

-C'était vraiment nécessaire ? Râle Raze en la portant pour la recoucher.

-Elle se serait encore débattue si je lui avais demandée gentiment de se coucher, répond simplement le scientifique.

Ils se tournent ensuite vers Lucian dont les yeux n'ont pas quitté le visage de la fille maintenant endormie. Singe hausse un sourcil tandis que Raze les fronce.

Auraient-ils loupés un épisode ?


Méliane trempe ses pieds dans l'eau, sa robe remontée d'une manière que les vieilles douairières jugeraient indécente. Elle aime cette sensation. Elle voudrait plonger dans l'eau toute entière, mais est bien trop près de la ville pour ça. Ce serait bête de se faire voir, elle aurait des ennuis… encore.

-N'est-ce pas la belle Méliane que je vois là ?

Un sourire solaire gagne les lèvres de la concernée qui se tourne vers le nouvel arrivant.

-Alex ! S'exclame-t-elle. Je t'attendais.

-J'espère bien, dit-il en prenant un air prétentieux. Je ne ferais pas tout ce chemin pour rien.

Elle lève les yeux au ciel en se relevant. Le jeune homme l'observe. Elle commence à pâlir, elle a passé trop de temps au soleil.

-Tu sais que tu ne dois pas t'exposer si longtemps, lui reproche-t-il.

-Oh, le soleil se couche déjà, réplique-t-elle en haussant les épaules. Je ne risque plus rien.

Alex soupire. Il n'arrivera jamais à lui faire entendre raison, autant se faire à cette idée. Il est toutefois inquiet, Méliane prend de moins en moins de précautions. Il a entendu des rumeurs, des rumeurs qui ne sont pas bonnes du tout.

Méliane surprend son regard et hausse un sourcil interrogateur.

-Tu as recommencé, dit-il en soupirant et elle baisse la tête. Méliane, tu sais que tu prends des risques.

-Personne ne me voit. Je fais attention.

-Mais les soupçons seront tout de suite dirigés vers toi si ces rumeurs atteignent certaines personnes.

-Qu'elles les entendent seulement, s'écrie Méliane en se relevant, furieuse. Je serai plus que satisfaite d'apprendre que je suis la source de ses inquiétudes et de ses problèmes.

-Méliane, soupire le jeune homme.

-Je sais, je réagis comme une enfant, concède-t-elle en grimaçant.

Il lui sourit avec tendresse en lui prenant la main. Oui, elle réagit comme une enfant. Une enfant blessée d'avoir été abandonnée. Peut-il vraiment le lui reprocher ?


Lucian se couche, heureux de pouvoir se reposer quelques instants. Cette journée a été fatigante et décevante, mais aussi pleine de surprises.

Il ferme les yeux, décidé à s'endormir. Le rang de chef de meute à ceci de compliqué: il est joignable tout le temps et ne peut échapper aux besoins de ses membres. C'est pourquoi lorsque l'on toque au battant rouillé qui lui sert de porte, il ne peut que soupirer vivement, mais accepte d'aller ouvrir.

Qu'elle n'est pas sa surprise de faire face à Raze. Il l'a plus vu aujourd'hui qu'en une semaine. Bizarrement, voir son air gêné et agacé lui donne une idée de qui est la source du problème.

-Qu'a-t-elle encore fait ? Demande Lucian avec fatalité.

-Elle est partie, répond Raze sombrement.

-Comment ça partie ? Elle ne peut pas être partie, il fait jour !

-Et pourtant, elle s'est volatilisée ! Personne ne l'a vue passer, c'est incroyable. Elle a juste… disparu.

-Avec le lieu de notre repère, gronde Lucian. Si elle parle…

-Je doute qu'elle aille retrouver des vampires au vu de leur dernier entretien.

Lucian se pince l'arrête du nez. Il savait que c'était une mauvaise idée. Il n'aurait jamais dû accepter de la laisser venir ici.

-Je vais la chercher, réplique-t-il d'une voix dure. Et elle a plus qu'intérêt à se montrer coopérative.

Raze ouvre la bouche, sûrement pour protester, mais la referme et acquiesce à contrecœur. Il sait que Lucian ne ferait pas de mal à quelqu'un sans y être obligé, même si cette fille a l'air d'aimer contrarier les autres.

Lucian prend sa veste en cuir et prend le chemin de la sortie en marmonnant. Raze le regarde faire, à moitié amusé. Voilà longtemps que son chez et ami n'a pas trouvé à qui parler. Il semblerait que cette vampire sera celle-là.

Lucian suit la piste dans la ville. La fragrance de la fille ressort, se distinguant des autres et lui permettant de la suivre sans trop de difficulté.

Il finit par arriver dans une rue calme. Une rue où ne doivent vivre que des familles paisibles et des personnes âgées. Les lumières sont toutes éteintes sauf celles d'une petite maison, la plus petite sans doute. Blanche des murs aux châssis, elle est simple, et la lumière qui s'échappe d'elle est si diffuse qu'il ne la verrait pas s'il était un simple humain.

Il inspire profondément l'air et sourit légèrement. Le chat a trouvé la souris.

Méliane fulmine en sortant ses bagages. Elle n'est pas resté plus de deux mois cette fois, c'est de pire en pire. Et elle s'est acoquinée avec des loups-garous par-dessus le marché. A-t-elle atteint son cota d'imbécilités ou d'autres l'attendent-elles ?

Elle sort son portable de la table de chevet et l'allume. Elle entre son code et appuie sur la touche d'appel rapide. Elle n'a que deux numéros enregistrés, facile à se rappeler.

Il y a trois sonneries avant qu'il ne décroche.

- Un problème ? demande directement la voix.

-Je dois partir.

-Déjà ? Que s'est-il passé ?

-Rien de grave, ils m'ont trouvée, mais j'ai réussi à m'échapper. Je suis déjà en train de plier bagages. C'est triste, je commençais à apprécier l'endroit, ironise-t-elle sombrement.

-Je viens te chercher !

-Non ! Hors de question. Ils n'attendent que ça. Je pars maintenant et je te recontacte dès que je suis de nouveau installée. Tout ira bien, Alex.

Il répond quelque chose, mais un bruit dans la maison la surprend. Elle se fige un instant, à l'écoute. Aucun bruit.

Méliane pense avoir rêvé, puis le bruit revient et elle fronce les sourcils alors qu'Alex lui hurle après.

-Je te rappelle dès que je suis installée, répète-elle avant de raccrocher.

Elle éteint son portable et le met dans sa poche. Elle descend les escaliers sans bruit. La jeune fille est momentanément soulagée de voir la porte d'entrée toujours verrouillée, mais le bruit de verre brisé la fait sursauter et elle se tourne vers la cuisine. Elle avance lentement avant de se figer.

La fenêtre est ouverte. Méliane soupire de soulagement, ce n'est donc que ça. Ce n'est pas la première fois que ça arrive, la maison est assez vieille et les fenêtres rouillées. Pourtant, elle ne s'y habituera jamais. Elle se demande un instant si elle ne devient pas paranoïaque en fermant la fenêtre. La vampire ramasse ensuite les bouts de verres brisés d'un vase qu'elle a laissé trop proche.

Quand elle le sent, il est trop tard. L'odeur lui vient d'un coup et elle n'a pas le temps de bouger qu'elle est attirée et plaquée contre un mur. Elle reconnait l'homme qu'elle n'a pas identifié à côté de la montagne. Il n'a pas l'air heureux.

Elle se débat alors qu'il la retient.

-Calme-toi, ordonne-t-il.

Pour toute réponse, il reçoit un coup de genou dans l'estomac. Il la lâche un instant et elle tente de s'enfuir. Il se reprend toutefois plus vite que le vampire ne l'espérait et la replaque contre le mur, une jambe entre les siennes qui la soulève de terre et un bras en travers de sa gorge.

-Maintenant, tu te calmes, reprend-t-il d'une voix dure avec un soupçon d'amusement -sûrement de la voir se débattre dans le vide- et elle l'assassine du regard.

Comme elle se déteste d'être si faible à cet instant. Elle veut lui faire mal, lui montrer ce que ça fait quand la personne vous faisant face utilise sa force pour vous soumettre. Elle déteste ça !

-Je vais pouvoir parler sans me faire agresser ? Demande-t-il en haussant les sourcils, ses yeux plongés dans les siens.

Méliane aperçoit un mouvement minime derrière l'homme et un sourire malsain la gagne.

-J'ai comme un doute, sourit-elle froidement.

-Ah oui ?

Lucian suit son regard et se fige. Il ne comprend pas qu'il ne l'ait pas entendu arriver. Enfin, si, il essayait de maintenir le chaton sauvage qui tentait de le griffer. Il n'avait par contre pas prévu que le chaton ait un loup à sa disposition. Un loup gigantesque au poil d'un blanc neige et des yeux bleu lumineux qui lui montre les dents dans un grondement sourd. L'animal n'avait pourtant fait aucun bruit jusqu'à maintenant, comme s'il attendait d'être vu.

-Vous devriez me lâcher, si vous tenez à votre bras, articule péniblement la vampire, une lueur satisfaite dans les yeux.

Pour toutes réponse, Lucian gronde sur l'animal, s'attendant à le voir reculer, mais rien de tel ne se passe. L'animal ne fait que gronder plus fort, sans pour autant avancer.

-Armarok n'obéit qu'à moi, intervient la fille. Je n'aurais à prononcer un mot pour qu'il vous arrache le bras qui est pressé contre ma gorge.

Armarok, « l'esprit du loup ». Cette fille est vraiment surprenante. Lucian refuse toutefois de se laisser intimider et il appuie plus fort contre la gorge si délicate de la vampire.

-Rentre tes griffes, chaton, conseille-t-il.

Il sait qu'il a fait une erreur en voyant la lueur furieuse et vengeresse dans les yeux verts qui lui font face.

Méliane ne réfléchit pas deux fois et fait claquer sa langue contre son palais. Le loup n'attendait que ça et il saute sur le bras de l'intrus avec une précision parfaite, lui faisant lâcher prise. Méliane s'échappe et saute par-dessus la cuisinière, elle se laisse glisser de l'autre côté tout en sortant les couteaux du tiroir gauche.

Lucian reste interdit une seconde. Le loup ne l'a pas vraiment attaqué, il lui a juste fait lâcher la fille assez longtemps pour qu'elle parte avant de s'éloigner. Il comprend pourquoi quand une brûlure vive lui saisit le poignet qui se retrouve collé au mur. Il regarde et découvre un couteau en argent.

Il voit la fille lui passer devant comme une lumière et réagit.

Méliane court aussi vite qu'elle le peut pour regagner sa chambre, l'entendant la suivre de près. Il est résistant, vraiment résistant. Elle sait d'expérience qu'un loup-garou reste frapper de douleur quand l'argent entre en contact avec sa peau, mais lui est déjà derrière elle.

Elle ouvre la porte de sa chambre et entre. Elle va la refermer, mais un pied lui bloque le passage alors que l'homme repousse la porte. Méliane tangue et manque tomber avant de foncer sur sa table de chevet. Elle attrape le pistolet chargé tout en entendant la porte se verrouiller. Elle se tourne et tire.

Il est trop près et lève le bras pour dévier la trajectoire du pistolet, le coup partant dans le plafond. L'arme lui échappe des mains alors qu'ils tombent tous deux au sol, lui sur elle. Méliane tente de se dégager, la respiration coupée. Elle montre ses crocs et tente de le mordre, mais il esquive, à son grand agacement.

Lucian, quant à lui, commence à sérieusement être agacé. Le côté animal de lui reprend légèrement le dessus et il a bien envie de la mordre pour remettre les choses à leur place. Il veut lui rappeler qui est le dominant ici et qu'il n'a pas à subir ses humeurs.

Il croise ensuite ses yeux qui ont viré à un vert brillant et lumineux, et voit que la peur y prédomine plus que la fureur. Elle est paniquée et il ne la calme pas avec son comportement primitif.

-D'accord, s'écrie-t-il alors qu'elle tente une nouvelle fois de le mordre. Je vais me retirer.

Il se relève lentement alors qu'elle le regarde avec méfiance. Elle va se réfugier dans un coin lorsqu'il s'éloigne d'elle, les lèvres retroussées.

Bon sang, Lucian n'a jamais rencontré de vampires aussi hargneux, pas même Viktor, c'est dire.

-Tu n'as pas l'impression d'être légèrement excessive ? S'enquit-il avec agacement.

-Vous êtes rentré chez moi par effraction et vous m'avez sauté dessus, rappelle-t-elle.

-Tu t'es enfuie comme une voleuse en sachant que tu ne devais pas partir !

-J'étais dans un nid de loups-garous !

Il ouvre la bouche avant de la refermer. Oui, il doute qu'il aurait été à l'aise dans un nid de vampires…

-Je t'accorde que l'accueil n'était pas des plus rassurant, acquiesce-t-il. Si j'avais voulu te tuer par contre, ce serait fait depuis longtemps. Je ne joue pas avec la nourriture.

-Charmant, marmonne-t-elle en pinçant les lèvres.

Il ne répond pas, l'observant sous toutes les coutures.

-Quel est ton nom ? Demande-t-il finalement.

-Quel importance ? Réplique la vampire sans comprendre.

-Répond ! S'agace-t-il avec surprise -il semble bien irritable en sa présence.

Méliane réfléchit. Doit-elle donner son vrai nom ? Elle ne le donne jamais, par sécurité, mais a-t-elle vraiment à craindre quoique ce soit de lui ? Elle en doute mais n'en est pas pour autant sûre.

-Mégane, dit-elle finalement.

Il acquiesce, ne semblant pas surpris qu'elle ne lui retourne pas la question. Pas qu'elle n'en ait pas envie, mais elle trouve ridicule de lui demander comment il s'appelle alors qu'elle cherchait à le tuer il y a deux minutes.

De son côté, Lucian envisage les valises sur le lit.

-Je vois que tu as commencé à faire tes valises, c'est parfait, réplique-t-il en commençant à mettre ses affaires en boules dans les bagages.

-Je… Quoi ?

-Je ne peux pas te laisser partir alors que tu connais le lieu de notre repère, explique-t-il comme si c'était une évidence. Tu devras donc me suivre.

-Q…Quoi ?


Et voilà la fin de ce chapitre avec une Méliane pas emballée de rejoindre le « nid à loups-garous ». Lucian est décidé à l'emmener et je sais que personne ne doute de ses méthodes de persuasion… Méliane sera-t-elle plus forte où devra-t-elle le suivre sans broncher ?

Laissez-moi vos review surtout ;)

Bisous.