en route pour le deuxième chapitre !

j'espère qu'il ne décevra personne. en tout cas il est plus long que le précédent !

Merci aux lecteurs et surtout à ceux qui laisses des Reviews parce que cela donne toujours bien envie de posté la suite (qu'elle soit écrite ou non.).

Ysode


Chapitre 2

J'avais traverser en tout une dizaine de districts. Je ne raconterais sûrement jamais les horreurs que j'y ai vu, je n'y suis pas resté assez longtemps pour les subir, c'est tout ce que je dirais. J'avais épuisé la nourriture de la dame du 80ème district depuis longtemps. J'avais appris à pêcher, à faire du feu, à cuisiné, à laver mes habits, à coudre – dans le but de réparé, ne sachant au paravent que brodé (j'avais trouvé du fil et des aiguilles abandonnées je ne sais plus où) – et quelques mouvements avec la lame. Entre autres choses.

Peu de gens donnaient de la nourriture, j'avais d'ailleurs décidé de m'arrêter quelques temps. Me proposée comme aide à un marchant en échange de nourriture et d'un toit peut-être. J'avais vu dans les précédents districts certains Shinigamis matérialisant leur reiatsu sous forme de magie démoniaque, le Kidô (j'en avais entendu un en parlé.). J'avais assisté à certains combats contre des Hollows, toujours cacher. Je voulais essayer aussi. Je me posais donc au bord d'un cours d'eau et essayais de concentré mon reiatsu dans ma main droite. Je crus réussir mais l'apparition ne fut qu'éphémère.

J'ai essayer jusqu'à ce que le soleil se couche, sans résultats. Enfin si, mon reiatsu était blanc, immaculé. C'était joli. Mais cela ne durait que quelques seconde.

Je grimpais dans un arbre, une habitude désormais, puis m'endormis après avoir bien calé toutes mes affaires, moindre, sur des branches en me promettant de travaillé mon Kidô.

Je me réveillais en sursaut, j'avais cru entendre le cri d'un Hollow. Je pris la lame et descendis sans un bruit de mon perchoir pour remonté aussitôt dans un autre et me déplacée prudemment d'arbres en arbre jusqu'au Hollow. Un Hollow ne cris la plupart du temps que lorsqu'il a repéré une âme. Je voulais protéger c'est pour cela que je voulais devenir shinigami, une des raisons au moins. Je ne pouvais donc ignoré ce Hollow même si j'étais loin d'être une shinigami.

Une fois que je sentis le reiatsu du Hollow, je camouflais totalement le miens, ralentissent mes mouvements. Enfin je le vis, il en avait, d'après ce que je pouvais en voir, après une femme. Un panier d'herbe renversées traînait plus loin.

Je serais la garde de la lame à deux mains, c'était un faible Hollow, je pouvais le faire... enfin j'espérais, et sautais entre la femme et le Hollow tout en relâchant une bonne partie de mon reiatsu, mes mouvements étaient donc plus vifs. Trop surprit pour réagir, le Hollow se retrouva avec la lame lui traversant le masque, brisant celui-ci. Ainsi que la lame. Il disparut.

Utiliser tout ce reiatsu d'un coup m'avait épuisé. Mes mains restées jusque là crispées au possible à la garde de la lame, laissèrent tombé ce qui restait de celle-ci au sol, dans un tintement. Je me retournais lentement, après avoir réduit mon émanation de reiatsu. La femme, au alentours d'une trentaine d'années physiquement s'était évanouie, ses cheveux défaits l'entourant d'un halo doré.. Je ramassais son panier, l'attachais à ma hanche grâce à une bande de tissue puis pris la femme dans mes bras tant bien que mal. Malgré l'apparence assez fragile que j'arborai toujours, j'avais beaucoup gagné en force et en endurance.

Je n'étais pas triste d'avoir brisé la lame. Car ce n'était pas ma lame, mon Zanpakutoh. De plus c'était pour sauver quelqu'un. J'avais quand même eus beaucoup de chance que ce Hollow soit si lent à réagir. Vraiment beaucoup.

Parcourir la distance qui séparait mon campement de fortune de la clairière au Hollow au sol était bien plus fastidieux surtout avec une charge que de la parcourir seule dans les arbres. D'après moi.

Je ne sais combien de temps après, j'ai enfin pu déposé la femme sur l'herbe, à l'ombre d'un arbre, pas loin du cour d'eau. Je remontais dans mon arbre pour redescendre mon sac et une fois devenu sur la terre ferme, j'en sortie un morceau de tissu. Je l'ai plongé dans l'eau, ai tapoté le visage de la femme avec et ai attendue adosser à un arbre qu'elle se réveille. Je me mis à somnolé.

Un hoquet et des mouvements brusque à la périphérie de ma vision chassèrent la brume de mon léger sommeil. La femme s'était réveillée.

« Madame » l'ai-je appeler doucement.

Elle se retourna vivement vers moi. « Vous... Qui êtes vous ? »

« Je m'appelle Yamamoto Ayame, madame. Vous allez bien ? »

Elle se releva du mieux qu'elle pu. Ses vêtements étaient plein de poussière, ses yeux reflétaient son trouble grandissant.

« Tenez, j'ai ramasser ce panier. » lui dis-je en lui tendant ce dernier.

« Merci, Yamamoto-san. » m'as t-elle remercier. « Et le Hollow ? » me demanda t-elle finalement angoissée.

« Il est mort » lui indiquais-je succinctement. Je voyais presque les points d'interrogation dans ses yeux. « je l'ai tué » précisais-je. « vous vous êtes sûrement évanouie à cause de mon reiatsu. » maintenant c'est de la surprise que j'y voyais. Je savais que j'étais menue et que le contraste entre ma peau blanche et me cheveux noir me donnait une apparence un peu malade, d'après moi. Il fallait regarder mes yeux pour se rendre compte que je n'étais pas fragile mais personne, jamais, ne regarde les yeux. « C'était surtout de la chance. » ai-je rajouté.

Tous le monde évite mes yeux.

Elle semblait me croire en tout cas. « vous êtes une shinigami ? »

« Non, je souhaite le devenir. » je me suis relever et attrapant mon sac. Je mis ce dernier sur mes épaules. « je vous raccompagne, où allez vous ? »

« Oh ! Ai-je été longtemps évanouie ? Mon mari doit être inquiet. »

J'ai regarder le ciel un instant. « environ trois heures. »

« Il doit vraiment être inquiet ! » s'exclama t-elle. « d'ici je ne pourrais pas retrouver mon chemin. » elle commençait à paniquer.

« Ne vous en faites pas, je vais vous raccompagné là où vous étiez avec le Hollow. »

Elle se calma un peu. « vous en parlez comme si ce n'était rien Yamamoto-san. » m'a t-elle indiquer.

Nous commençâmes à avancé. « je les ai toujours vu, les Hollows. »

« Vous êtes ici depuis longtemps alors. » en déduisit-elle

« Non, depuis quelques mois tout au plus. » la corrigeais-je « Je les voyais déjà dans ma vie sur Terre. » Elle s'est arrêté d'un coup de marcher. Moi aussi.

« Mais... vous devriez vous rendre au Seireitei tout de suite, avec vos capacités. Les shinigamis ne sont pas vraiment aimé dans le Rukongai, surtout car peu sont les personnes du Rukongai acceptées au sein de l'académie. Vous devez vous accroché. Avec un potentiel pareil ! En plus vous vous souvenez ! C'est incroyable ! » s'était-elle exclamé.

J'en ai presque ris. Qu'elle souffle. « c'est bien ce que je compte faire. Mais il faut d'abord que j'arrive à maîtriser mon reiatsu. Je comptais cherchez un emplois, pour l'instant. »

« Rejoignons vite mon mari. C'est décidé, en attendant que vous développiez vos capacités, vous resterez avec nous. De plus, vous pourriez nous aidez mon mari et moi-même. Il est marchant. » Elle souriait.

« Hé bien... si vous voulez. » ai-je accepté.

Elle s'est ensuit mise à marcher avec beaucoup plus d'entrain. Nous marchions au même niveau tout en discutant de tout et de rien. C'était reposant. Elle s'appelait Hysong Yume et habitait le 63ème district avec son mari, Hysong Sakori.

« Cette clairière me donne froid dans le dos maintenant, pas à vous Yamamoto-san ? »

« Vous pouvez m'appeler Ayame si vous voulez. »

« Hai Ayame-san ! Alors appelle moi Yume. »

Si elle insistait... « mmh... Yume-san ? » elle opina. « non, pour moi, c'est juste une clairière. »

« Tu es blasée Ayame-san. Un peu d'entrain ne te ferais pas de mal ! » elle avait reprit un entrain qui semblait être son état naturel. Je ne m'étais même pas rendu compte que la solitude m'avait autant pesé depuis mon arrivé dans ce monde. J'avais nombres des faiblesses après tout.

« J'essayerais. » je n'en étais tout de même pas convaincu. M'ouvrir n'avait jamais vraiment été mon fort.

« Tu semblais voyagé, où as-tu atterris, à ta mort ? » elle semblait aussi avoir perdu son tact.

« Au 80ème district. Je ne préfère pas parlé de mon périple. » lui signalais-je essayant d'être aussi neutre que possible.

« Comme tu veux. » elle avait été surprise et triste mais avait respecté mon souhait. « nous ne devrions plus tardé. » elle essayait tant bien que mal d'accéléré son pas pour arriver au plus tôt mais sans y parvenir vraiment, je me contentais de calé mon pas sur le sien.

C'est une dizaine de minutes plus tard qu'au-delà des champs qui nous entouraient qu'un bâtiments assez conséquents comparé à ceux des districts précédents fut visible. Yume me signala que sa maison se trouvait derrière, tout en m'expliquant que ce bâtiment était en fait une sorte de gigantesque abri pour les récoltes ; du thé, principalement, qui était livré dans quelques uns des quelques salons de thé du Rukongai ainsi que quelques céréales qui, elles, étaient une monnaie d'échange contre de l'eau dans cette partie du Rukongai.

Le temps qu'elle me raconte tout cela, nous avions passé le bâtiment et une maisonnée de petite taille mais accueillante malgré son aura de pauvreté, apparut. Yume voulut courir pour rejoindre son mari mais trébucha. Je l'ai rattrapé juste à temps. Je ne m'étais jamais rendue compte que mes réflexes étaient si... foudroyants. Yume me remercia à toute vitesse pour repartir de plus belle. Je me contentais de marché, légèrement craintive quand à la rencontre avec le mari de Yume et hésitante quand à le conduite à tenir. L'éducation que j'avais reçus lors de ma vie sur Terre était toujours profondément encrée en moi, bien que certains réflexes dus à la vie que j'avais menée jusqu'à présent dans la Soul Society s'y étaient ajouté. Cela donnait un mélange assez... irréel. Quoique j'avais toujours été assez, trop peut-être, fasciné par la vie des samouraïs. Autrefois j'appartenais à la noblesse même si notre branche de la famille avait toujours été proche du peuple, nous vivions dans un village de montagne. Même appartenant à la haute noblesse, ne fessant pas partis du corps exécutif de notre clan, mes aïeux s'étaient éloignés du quartier noble. Même si quelques clan de petite noblesse les avaient suivit, reformant un quartier miniature.

Je sortie de mes songe lorsque je fus devant le seuil de la porte de la maisonnée des Hysong. Je pouvais entendre Yume sangloté des phrases comme : « Je suis si désolé de t'avoir inquiété ! », « j'ai vraiment eu peur, Sakori. ». je décidais de les laissés seuls un instant, je m'asseyais donc dans un coin un peu éloigné de l'entré. J'attendais.

Je commençais à somnolé lorsque j'entendis un cris. Je me demandais un instant si à présent je ne serais réveillé que par ce sons, avant de me levé précipitamment. Je vis Yume venir vers moi en courant.

« oh ! Tu es là ! J'ai vraiment eus peur ! Je croyais que tu étais partie ! » pour me réveillé, elle m'avait réveillé, en prime je n'avais plus de tympans. « viens, entre ! Sakori veux te rencontré ! » non, j'en avais encore.

Yume me tira par une des larges manches de mon kimono, que j'avais depuis ma mort, toujours le même. Je n'avais pas d'argent, je ne pouvais donc pas m'acheter de vêtements. J'espérais que Yume m'en trouverait.

Bien vite, je me retrouvais dans ce qui devait être la pièce à vivre principale de la maisonnée. Je vis Hysong Sakori assit sur le sol face à moi, mes vieilles habitudes reprirent de dessus :

« merci de me recevoir, Hysong-dono » ai-je formulé en m'inclinant comme l'on me l'avait appris. Je me suis ensuite assise comme une noble se doit de le faire, avec grâce et sans froisser son vêtement. Lorsque j'ai relevé les yeux vers Hysong Sakori, il avait une mine stupéfaite peinte sur le visage, j'ai donc levé les yeux vers Yume toujours debout qui affichait elle aussi la même expression. « qui as t-il ? » les questionnais-je.

« Ayame-san, où as-tu appris... tu es noble ? »

« j'étais, je suis morte après tout. » leur ai-je dis impavide.

« décidément, on en apprend toujours avec toi. » souffla la maîtresse de maison.


je ne posterais la suite qu'après avoir reçus au moins une review sinon j'aurais pas une tonne d'avis sur ma fanfic lol (voir franchement pas)!