Titre: Le voleur de souvenirs

Raiting: Toujours K

Couples: Futur HPDM

Disclaimer: Rien ne m'appartient, sinon, piouf, il s'en serait passé des choses !

Enjoy !


Il était 19h30. A cette heure là, on pouvait dire que tout le monde était dans la Grande Salle, que ce soit pour commencer ou pour finir de manger. Les professeurs étaient tous attablés, sans aucune exception. Même Dumbledore était là, pour la deuxième fois consécutive. Pourtant, tout le monde sentait que l'atmosphère était beaucoup plus détendue que la veille. Enfin, tout le monde à part le directeur et les Serpentards.

Les verts et argents semblaient tous inquiets ou presque. Ils ne savaient pas comment se défendre de ça. Ils étaient les plus rusés parmi toutes les autres maisons, mais comment imaginer un plan sans savoir ce qu'on avait à affronter. Draco tapotait la table avec le bout de ses doigts, agacé et s'attirait des regards intrigués de la part de Blaise et de Pansy. Pas qu'ils ne sachent pas ce qui inquiétait leur ami, mais c'était plutôt rare de le voir aussi nerveux devant tout le monde. D'un commun accord, ils décidèrent de le laisser, pour une fois, tranquille, et se mirent à bavarder entre eux.

A côté d'eux, les yeux de Draco dérivèrent machinalement sur Harry, à l'autre bout de la salle. Il le regardait, hypnotisé par ses yeux verts bouteilles. C'était bizarre parce que ça ne le faisait qu'avec les siens, c'était pour ça qu'il ne pouvait pas s'empêcher de lui lancer des piques à chaque fois. Il était un Malfoy, il ne pouvait pas se permettre de se perdre dans le regard de qui que ce soit. Et en même temps, cette histoire de vol de souvenir… Son père voudrait à coup sûr des informations sur ce phénomène et il n'était pas pressé de lui apprendre qu'il ne savait rien du tout et qu'il était aussi effrayé par cette chose inexpliquée que les autres.

Il regardait toujours pensivement Harry manger quand il vit une lumière. Il se sentit attirée par elle, par sa douce clarté. Il en oublia jusqu'aux beaux yeux du brun. Il ne réalisa que trop tard que c'était la même lumière dorée que la veille. Il sentit la peur montée en lui, lais tellement ensevelie sous une couche félicité. Il ne contrôlait plus son corps, il était incapable de faire le moindre mouvement, d'émettre le moindre son pour prévenir les autres de la lumière qui tombait lentement vers un jeune homme de sixième année. D'ailleurs il était tout aussi hébété que lui, regardant avec effroi ce qui allait lui arriver. Le garçon de Poufsouffle avait les larmes aux yeux, il le voyait avec une étrange assiduité. Petit à petit, tout le monde vit la lumière descendre, et un silence de mort envahit la Grande Salle.

Dumbledore murmura un sortilège, puis un deuxième. Mais rien n'y fit. La lumière fit léviter de garçon qui ne semblait plus avoir peur. Il avait plutôt un air résigné sur le visage. Puis, comme la première fois il redescendit lentement au sol, évanouit mais un sourire aux lèvres.

Pour la première fois de sa vie, Draco vit autre chose que de l'amusement dans les yeux du directeur quand il le regarda, comme tous les autres, pour voir sa réaction. Et cet étonnement mêlé de stupeur lui fit plus peur que n'importe quelle déclaration tragique. Tout le monde savait que Dumbledore était le seul à tenir le Seigneur des Ténèbres. Mais si quelque chose lui faisait peur alors qu'il était le plus grand sorcier du monde magique, alors comment le problème allait-il être réglé ? Personne n'osait troubler le silence de mort qui s'était installé. Finalement, il se leva, lentement, semblant avoir vieillit de dix ans d'un seul coup.

- Mes chers enfants, mes chers professeurs… Nous faisons face à un évènement sans précédent dans l'histoire de Poudlard, commença t'il d'une voix douce et apaisante. Nous allons faire des recherches à se sujet et vos familles seront prévenues si ce phénomène venait à se reproduire. En attendant, faites attention à vous et à vos amis.

Puis se rassit, un air grave sur le visage. Il chuchota quelque chose à l'oreille du professeur MacGonagall qui se leva, lança un sort de lévitation sur le corps du jeune garçon et sortit de la Grande Salle. Personne ne se remis à parler, pas comme la dernière fois où chacun y allait de son commentaire. Non, là, les gens restaient pétrifiés. Et lui dans tout ça ? Il cherchait se qu'il pourrait bien dire à son père sur cet évènement, il exigerait un résumer complet de la situation pour le donner à son Seigneur. Mais il ne voulait pas devenir un informateur ! Ce serpent était bien trop louche pour qu'il lui fasse confiance, à tous les coups il les poignarderait dans le dos. Et il était un Malfoy que diable, il ne s'agenouillerait devant personne !

Le professeur de Métamorphose ne revint pas durant le repas, ce qui n'étonna personne. Le professeur Chourave la suivit peu de temps après, un air inquiet sur son visage d'habitude jovial. Elle espérait de tout son cœur qu'il ne se passe pas la même chose que pour la jeune Serdaigle de la veille, mais sans y croire réellement.

Les élèves et les professeurs finirent de manger sans grand appétit, chacun picorant dans son assiette sans faire honneur au plat. En fait, seul Ron manga la même quantité que d'habitude, s'attirant un regard réprobateur d'Hermione auquel il répondit par un haussement d'épaule. Ce n'était pas parce qu'il s'était passé quelque chose de grave qu'il devait négliger son estomac, sinon à cause d'Harry, il aurait frôlé la mal nutrition. Le brun fit un sourire à la jeune fille et fini également son assiette. Ça ne servait à rien de se ruiner la santé pour quelque que chose pour laquelle on ne pouvait rien. Et puis c'était tout de même le problème de Dumbledore, pour une fois ce n'était ni sanglant ni diabolique, donc ce n'était pas Voldemort. Il en eut presque un sourire, pour une fois que ce n'était pas contre lui.

Une fois que Ron eut fini d'engloutir sa part de tarte à la mélasse, ils se levèrent tous les trois, accompagnés de Ginny qui voulait savoir s'ils essaieraient de trouver qui était l'auteur de cette mystérieuse lumière. La jeune rousse adorait les aventures qu'elle lisait et que Ron lui racontait, elle savait aussi qu'Harry se retrouvait régulièrement mêlé à des situations dignes de ses livres. Alors, ce coup ci, s'il y avait une aventure, elle voulait en être. C'est vrai quoi, c'était toujours les garçons qui s'amusaient, ce n'était pas juste. Elle et Hermione étaient toutes les deux d'accord sur ce point là : il y avait trop de héro et pas assez d'héroïne. Il fallait faire quelque chose.

Ils mirent les fauteuils de la Salle commune en cercle pour pouvoir se voir et chacun s'installa dedans et se mit à son aise.

- Alors Harry, qu'est ce que tu vas faire ? Les yeux de la jeune rousse s'étaient mis à briller d'anticipation, effrayant légèrement son interlocuteur. Il n'avait pas l'intention de faire quoi que ce soit. Qu'on le lâche un peu avec les « Sauvez le monde sorcier, Monsieur Potter ! » mis à toutes les sauces.

- Je… Je ne sais pas Ginny. Pour l'instant on devrait peut être laissé faire Dumbledore, il saura mieux que nous de quoi il s'agit, proposa t'il presque timidement, ne voulant pas avoir à faire à une furie rousse qui ne le quitterait pas d'une semelle tant qu'il n'aurait pas répondu à ses attentes.

Elle le regarda d'un air déçu avec une moue boudeuse. Ron vola au secours de son meilleur ami, bravant sa sœur qui n'allait surement pas apprécier.

- Il a raison, on peut ne pas lire tous les livres de la bibliothèque comme ça.

- Pourtant ça te ferait du bien !

Ses oreilles rougirent et il fusilla sa sœur du regard, il ouvrit la bouche pour répliquer mais Hermione l'interrompit. Elle ne voulait pas assister à une de leur traditionnelle dispute.

- Il a raison Ginny, elle leva la main pour ne pas qu'elle l'interrompe et continua. Pour l'instant, on ne peut pas faire grand-chose mais on peut toujours se renseigner sur les sorts qui affectent la mémoire. Dans le pire des cas, ça nous apprendra quelque chose.

Le roux bougonna un peu, absolument pas motivé à passer ses journées à la bibliothèque à faire du travail supplémentaire comme lors de leur première année et Harry eut un sourire crispé, c'était bien beau d'étudier, mais si Dumbledore était inquiet face à tout ça, ils avaient peu de chance de trouver quelque chose dans les livres de Poudlard, même ceux de la réserve. Mais les deux filles avaient l'air si ravies d'avoir enfin trouvé quelque chose à faire pour ne pas se sentir inutiles, qu'il n'eut pas le cœur de les couper dans leur enthousiasme. Surtout que ça pouvait se révéler être une excellente idée dont son amie avait le secret.

- On ira voir demain après midi, dit-il, sans se préoccuper du regard blessé que lui lança Ron qui espérait un soutien de sa part pour y échapper.

- Tu devrais le savoir pourtant Ronnie, ce que femme veut, femme obtient, déclara Ginny en riant, amusée de voir que son frère ne paraissait absolument pas enchanté à l'idée de passé son temps libre à chercher quelque chose.

Il grommela quelque chose dans sa barbe inexistante avant de pousser un long soupir tragique. Les femmes avaient toujours LE bon argument qui ferait plier n'importe qui. Ce n'était pas lui arriverait à y résister. Et puisque Harry ne l'aidait même pas, ce n'était la peine d'y aller à un contre deux.

- Je vais me coucher, finit-il par dire en rassemblant sa dignité, un air noble collé au visage qui fit rire tout le monde. Ce ne fut pas ça qui l'arrêta mais un petit sourire prit place au coin de ses lèvres, montrant qu'il n'était pas fâché et qu'il les aiderait, même avec toute la mauvaise volonté du monde.

Quelques minutes après, Harry annonça également qu'il allait au lit, disant qu'il vérifierait par la même occasion si Ron était bien près à aller lire un livre. Il embrassa les deux filles sur la joue en leur souhaitant bonne nuit et monta l'escalier qui montait jusqu'au dortoir des garçons.

Restées seule devant le feu, Ginny et Hermione se regardèrent en souriant. Un moment entre fille c'était tellement rare avec toute la fratrie Weasley qui surveillait de près leur jeune sœur.

- Il n'est pas encore très tard, on peut peut-être discuter un peu ? proposa Ginny avec espoir. Elle considérait Hermione comme sa grande sœur et elles ne pouvaient pas souvent être toutes les deux pour discuter de sujets de filles.

- Si tu veux oui, répondit la jeune femme en souriant, de quoi tu veux parler ?

Elle fit mine de réfléchir quelque secondes avant de lancer avec des yeux pétillant :

- Des garçons !

Hermione rougit un peu, elle fréquentait trop souvent les garçons pour avoir l'habitude d'en parler avec une autre fille. Et puis, c'était exactement ce à quoi elle pensait le matin même. La rousse sautillait sur son fauteuil en face d'elle, attendant qu'elle prenne la parole. Elle voulait tout savoir mais son amie semblait hésiter à parler.

- Aller, personne n'en saura rien, dit-elle d'une voix enjôleuse. Et pour donner plus de poids à ses dires, elle créa une bulle de silence autour d'elles. Je t'écoute !

- Bon, mais c'est donnant-donnant, tu devras parler aussi !

- Oui, oui !

Prenant une grande inspiration, elle fini par bredouiller quelque chose que Ginny ne compris pas. Sentant qu'elle devait commencer à parler pour qu'Hermione franchisse le pas elle aussi elle lança :

- Moi, je trouve que se sont les Serpentards qui ont le plus de classe, toutes années confondues.

- C'est vrai, lança t'elle, surtout ceux de sixième année.

- Dis… tu m'en voudrais si je te disais que le plus sexy, c'est surement Malfoy ?

- Tu m'en voudrais si je te disais que je pense la même chose ? demanda Hermione en souriant.

Ginny lui répondit par le même sourire, elles venaient de trouver leur sujet de conversation. Tout y passa à son sujet, de la manière de se coiffer, il aurait été beaucoup plus sexy sans gel, à celle de parler. Après avoir critiqué et commenté chacun de ses faits et gestes elle avait commencées à imaginer avec qui il pourrait se mettre en couple.

- Un homme ou une femme à ton avis ? demanda Ginny, les yeux brillants.

- Je ne sais pas… une femme surement, puisque c'est un Sang-Pur… Mais il irait tellement bien avec un homme !

- Il irait bien avec… Non, tu vas m'en vouloir.

- Mais non, dis moi, avec qui il irait bien ?

- Harry, dit la rousse en prenant lentement la couleur de ses cheveux à mesure que le silence de son amie s'éternisait.

- Mmh… t'as raison…ils seraient choux. Mais ça ne te dérangerait pas s'il sortait avec un homme ? Après tout, t'était amoureuse de lui, non ?

- Si… forcément un peu… Mais je ne suis pas sûre d'avoir été vraiment amoureuse de lui… ça se rapprocherait plutôt de l'affection qu'on pourrait avoir pour un grand frère protecteur, réfléchie la jeune Weasley en papotant l'accoudoir de son fauteuil avec le bout de ses doigts.

Rassurée, Hermione hocha la tête. Elle savait que le brun ne voulait pas avoir de copain ou de copine actuellement, à cause de la menace de Voldemort. En plus, Ron lui arracherait surement la tête s'ils sortaient un jour ensemble, alors ça valait mieux pour tout le monde que les sentiments de Ginny aient changés. Elles restèrent un moment silencieuses. La jeune Griffondor commençait à papillonner des yeux, fatiguée quand Ginny lui demanda :

- Tu crois qu'on pourrait essayer de mes mettre ensemble ?

- De quoi ?

- Tu crois qu'on pourrait essayer de voir si Harry et Malfoy réussirait à s'apprécier assez pour sortir ensemble ?

- Je te savais pas aussi portée sur ce sujet, rit la jeune femme en regardant sa voisine rougir de gêne. Mais je pense pas qu'Harry apprécierait qu'on intervienne dans ses affaires amoureuses, même si je ne suis pas contre essayer de les rapprocher un peu.

- Oui, tu dois avoir raison, mais… c'est tentant quand même.

Elles se sourirent puis Hermione se leva et s'étira.

- Bon, ce n'est pas tout, mais il se fait tard. Je vais aller me coucher moi. Bonne nuit Ginny, déclara-t-elle.

- Oui, je crois que je vais y aller aussi. Bonne nuit.

La rousse brisa sont sortilège d'insonorisation et elles se séparèrent, chacune montant dans son dortoir.

oOoOoOoOo

Dans son bureau, Dumbledore réfléchissait. Devant lui se tenaient Rusard et les professeurs MacGonagall, Flitwick et Snape. Ils étaient ses meilleurs professeurs, mais pourtant, aucun d'eux ne savait ce qu'était cette lumière dorée. Quand à lui, elle lui disait quelque chose qu'il avait dut voir dans sa jeunesse. Mais il n'arrivait pas à remettre la main dessus et il craignait que même grâce à la pensine, la tâche serait difficile. Tous les adultes dans la pièce le regardaient et comptaient sur lui pour trouver une solution. Mon dieu que c'était dur d'avoir été reconnu comme le meilleur sorcier de son époque. Enfin, il fallait bien que quelqu'un s'y colle. Avec son habituel petit sourire en coin, il demanda :

- Avez-vous une idée de se qui aurait bien put se passer ces deux derniers jours ?

Tous secouèrent la tête en signe de négation.

- ça ne vous rappellerait même pas une légende, ou une histoire entendue dans votre enfance ? Insista t-il, persuadé que la solution se trouvait là.

De nouveau, personne ne se rappelait de quoique ce soit d'approchant, malgré une vague idée de déjà vu pour le professeur Snape. Avec un soupire, le directeur abandonna temporairement la partie. De toute façon il fallait d'abord mettre en place des protections plus efficaces autour de Poudlard, même pour un temps seulement. C'était d'ailleurs la principale raison de la présence de ces professeurs là en particulier dans son bureau.

- Bon, je voudrais que vous réfléchissiez à des protections que nous pourrions mettre, en plus de celles déjà présente pour nous assurer de la sécurité de nos élèves. Vous avez le reste de la soirée et vous viendrez demain matin avant vos cours pour que tout puisse être mit en place avant demain soir. Il attendit le consentement de ses enseignants avant de reprendre. Rusard je voudrais que vous soyez plus attentif que d'habitude à quoi que se soit sortant de l'ordinaire.

- Bien Monsieur.

- Je vais également demander a Hagrid de faire un tour dans la forêt interdite, au cas où.

Malgré l'évidente mauvaise volonté de son concierge, Dumbledore savait qu'il s'acquitterait de sa tâche avec sérieux, quitte à terroriser encore un peu les élèves. Après tout, ça ajoutait encore un peu de secret à cette école, même si elle n'en manquait pas.

Après avoir proposé un bonbon au citron à ses professeurs, il les informa qu'ils pouvaient retourner dans leurs quartiers ce qu'ils firent avec plaisir, heureux de ne pas être forcé à accepter la sucrerie. Une fois les autres adultes partis, Dumbledore se permis sont seul moment de relâchement de soirée et poussa un profond soupir. Il devenait trop vieux pour jouer à ses jeux là. Il se leva sous le regard inquiet des différents portraits qui attendaient avec impatience d'avoir des nouvelles. Il prit un livre dans une armoire fermée à clef et retourna à son bureau. Il l'ouvrit à une page bien précise et commença à lire.

Quand il releva son long nez aquilin des pages jaunies du livre, bien plus tard, un fin sourire étirait ses lèvres et ses yeux s'étaient remis à pétiller.

- Qu'est ce qui vous fait sourire ainsi, Albus ? demande un des portraits de façon sévère.

Il ne répondit pas et se contenta de sourire de manière sibylline. Il avait trouvé sa solution. Le tableau avait beau tempêter, parfois approuver par ses voisins. Il se leva et lança, juste avant de sortir de son bureau :

- A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, Dippet.

Il revint deux heures plus tard. La fatigue tirait ses traits mais il paraissait content de lui.

- Vous allez nous expliquer ce que vous trafiquer, maintenant, Albus ? demande le portrait de Dippet, sérieux.

- Vous connaissez ce livre n'est ce pas directeur, demande Dumbledore en lui montrant le vieux livre qu'il lisait.

- Oui.

- Il y a dans ce livre quelques sorts très intéressants, mais très épuisants, qui permettent d'empêcher quiconque d'entrer ou de sortir du parc entourant Poudlard.

Le vieux directeur hocha la tête, il comprenait, c'était une bonne idée. Si le jeteur de sort était encore à Poudlard, il ne pourrait plus sortir et ils pourraient le trouver. S'il était déjà sortit, il ne pourrait plus rentrer. Donc, ils réussiraient forcément à le trouver. Il ne restait plus qu'a espérer que ce soit rapide et qu'il n'y ait pas d'autres malheureuses victimes. L'attente pouvait commencer.


C'est... c'est drôle, j'ai demandé des reviews au dernier chapitre et j'en ai pas eut... Ce coup ci j'essaye le contraire, je demander rien !