Série : Viewfinder

Genre : Romance/Drame/YAOI

Pairing : Asami Ryûichi/Takaba Akihito

Disclaimer : Les personnages ainsi que l'histoire originale ne m'appartiennent pas même si j'aimerais bien. Par contre, ceux n'ayant pas été créés par Ayano Yamane m'appartiennent et croyez moi ils vont le regretter (mouhahahaha).

Commentaire : Ça y est on commence vraiment l'histoire et quoi de mieux comme entrée en matière qu'un petit lemon tout mignon. C'est la toute première scène de sexe que j'écris alors j'espère que ça vous plaira (j'ai fait soft pour une première ^^).

Comme vous le savez, Asami et Akihito ainsi que tous les autres personnages ne m'appartiennent pas et il en va de même pour l'histoire de base. Vénérons tous Ayano Yamane !

Edit du 22/01/2010 : Je tiens à m'excuser pour toute l'attente qu'a suscitée ce chapitre pour les personnes qui suivent ma fics. Etant en master 1 de droit, j'ai eu énormément de boulot tout au long de mon 1er semestre. Donc pour me faire pardonner, voici un chapitre plus long que les deux premiers.


Chapitre 3 : Tout feu tout flamme

Asami commença à s'avancer vers Akihito qui restait prostré devant l'entrepôt. Le soleil déclinait de plus en plus laissant voir les prémisses d'une nouvelle nuit. L'air, bien que se rafraîchissant, devenait de plus en plus irrespirable du fait du mélange d'odeurs de sang, de poudre et de poissons pourris. Cette odeur, plus que nauséabonde, sortit Akihito de son état léthargique. Des larmes coulèrent de ses yeux lentement et silencieusement. Asami continuait de se rapprocher de son amant aussi vite que sa blessure le lui permettait. Soulagé de voir qu'il allait à peu près bien, Akihito s'essuya le visage et alla à la rencontre de son amant. Kirishima regardait la scène sans mots dire tout en essayant de soigner sa blessure au bras avec les moyens du bord.

Un léger sourire confiant et amusé apparut sur le visage du yakuza. Il était tout simplement heureux que l'homme qui se tenait devant lui et à qui il faisait l'amour de nombreuses fois soit encore en vie et qu'il n'ait pas de blessures graves. Cependant, son air devînt de plus en plus sérieux à mesure qu'il se rapprochait de son but. Sa vue devenait de plus en plus floue et son ventre lui rappelait à chaque pas qu'il était gravement blessé. Son esprit était encore vif mais son corps de suivait plus. C'est donc devant le visage soulagé et quelque peu souriant d'Akihito que l'homme d'affaires s'effondra. Akihito stoppa net sa marche, complètement choqué. Son esprit était vide et c'est d'instinct que son corps se mit à bouger et à courir en direction du corps inerte de son amant.

ASAMIIIIIIIIIIIII, cria un Akihito complètement paniqué et en pleurs. Ce cri perçant rappela à l'ordre Kirishima qui se mit à courir comme un dératé en voyant son patron étendu sur le quai. Quand celui-ci arriva à côté de son estimé patron, Akihito le tenait déjà dans ses bras et essayait tant bien que mal de le réveiller. Le jeune photographe tourna alors son regard terriblement triste vers Kirishima.

Avez-vous appelé une ambulance, demanda t'il doucement, la voix coupée par l'angoisse et la tristesse. Kirishima répondit par la négative mais le fît aussitôt. Le jeune homme, voyant l'homme de main du yakuza s'éloigner, retourna tout son attention sur Asami. Le visage du yakuza paraissait calme. S'il n'y avait pas eu tout ce sang on aurait pu croire qu'il s'était endormi. Une larme vînt finir sa chute sur la joue gauche de l'homme d'affaires. Avec une infinie tendresse, Akihito balaya de sa main les quelques mèches de cheveux qui cachaient quelque peu son visage et se mît à caresser sa joue droite.

Asami il faut que tu restes en vie, il faut que tu restes avec moi. Qu'est-ce que je vais faire si tu n'es plus là ? Comment veux-tu que je continue de vivre alors que tu n'es plus à mes côtés ? Je ne te l'ai jamais avoué et je n'avais d'ailleurs aucune envie de te l'avouer mais je …

Akihito s'arrêta de parler, pris par l'émotion. Il se rendit alors compte que le yakuza comptait énormément pour lui, encore plus qu'il ne le pensait déjà. C'était sûrement dû au fait qu'il le tenait dans ses bras à moitié mort s'il ne l'était pas déjà. La pensée d'un Asami mort le plongea dans une tristesse infinie et de plus en plus de larmes venaient terminer leur voyage sur les joues froides de l'homme d'affaires.

J'attend la suite j'te signale, fit Asami tant bien que mal. Entendre cette voix qu'il connaissait bien fût un électrochoc pour le jeune photographe. En ouvrant les yeux, il rencontra le regard voilé, quoique toujours aussi intense, de son amant.

Et si je devais mourir je préférerais que ce ne soit pas noyé par tes larmes, railla Asami.

Oh la ferme, sale yakuza. Même blessé et à l'article de la mort tu ne peux pas t'empêcher de m'emmerder et de jouer les gros dur.

Qui a dit que j'étais à l'article de la mort ?

Y'a pas besoin de le dire, connard, ça se voit. Bordel, pour une fois dans ta vie soit quelqu'un de normal et arrête de faire comme si tu n'avais rien alors que tu saignes comme pas deux. Putain tu n'aurais jamais dû venir. Malgré ça, j'étais tellement heureux et soulagé que tu viennes me sauver mais je n'aurais jamais pensé que ça finirait comme ça. J'ai toujours pensé que tu étais une sorte de mec totalement invincible, que même la mort te redoutait et ne venait jamais t'approcher. Mais quand je te vois comme ça, si faible et vulnérable, ça me fait prendre conscience que tu es un homme comme tous les autres et que tu comptes énormément pour moi. Mon dieu, si tu savais à quel point je t'aime.

Pendant quelques secondes, Akihito fût stupéfait de s'entendre révéler à son amant les sentiments qu'il avait pour lui. Il s'attendait désormais à entendre son interlocuteur blessé rire de sa déclaration. Mais rien de vînt. Le jeune photographe tourna son regard vers le visage d'Asami pour voir que celui-ci avait refermé ses yeux et ne bougeait plus. Le jeune homme se rendit alors compte que les couleurs avaient déjà commencé à quitter le visage de son aimé. Il avait beau le secouer dans tous les sens, rien n'y fît. Il dû alors se rendre à l'évidence, Asami était bel et bien mort. C'est complètement sous le choc qu'Akihito cria son chagrin.

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C'est le corps trempé de sueur qu'Akihito se réveilla. C'était un cauchemar, un simple cauchemar. Mon dieu quel soulagement. Le jeune homme se redressa et contempla la pièce dans laquelle il était pour essayer de se souvenir où il était exactement. Il reconnu immédiatement le luxe et le style épuré de la chambre de son amant. Le soleil essayait de se frayer un chemin à travers l'entrebâillement des rideaux. On devait déjà être en fin de matinée. C'est à ce moment là qu'il entendit des bruits de pas se rapprocher de la chambre. A l'instant où ceux-ci se stoppèrent, Akihito releva la tête pour identifier la personne qui était dans l'encadrement de la porte. Il reconnut immédiatement son amant. Il était presque nu, ne portant qu'une simple serviette autour de ses hanches. Sa peau lisse et soyeuse était encore mouillée, signe qu'il venait de sortir de la douche. De fines gouttelettes provenant de ses cheveux humides glissaient négligemment sur le visage parfaitement sculpté du trentenaire. Mon dieu qu'il est beau, pensa le photographe.

Je peux savoir pourquoi tu t'es mis à hurler de la sorte. T'as vu un mort ou quoi ?

Une expression d'intense tristesse se plaqua alors sur le visage du jeune homme. Oui il avait bien vu un mort mais heureusement c'était seulement un cauchemar.

J'ai juste fait un cauchemar. C'est rien. Je vais prendre une douche.

Akihito se leva et passa à côté d'Asami sans lui adresser le moindre regard. Le visage triste d'Akihito n'échappa pas à l'homme d'affaires. Akihito tourna le robinet et laissa l'eau glisser sur son corps. Penché et les deux mains plaquées sur le mur, le jeune homme se mit à sangloter puis à pleurer sincèrement. Le bruit de l'eau couvrait celui de ses pleurs à ceux qui étaient hors de la pièce mais à l'intérieur on pouvait très bien les entendre.

Pourquoi est-ce que tu pleures Takaba ?

Sous le choc d'entendre cette voix, Akihito se retourna et se retrouva nez à nez avec Asami. Le yakuza se rapprocha dangereusement de son amant. Celui-ci essaya de l'arrêter en plaquant ses deux mains sur son torse musclé mais Asami lui prit les poignets et les plaqua contre le mur au dessus de sa tête. Leurs visages et leurs corps nus étaient près l'un de l'autre, voir trop près. Le regard impénétrable du trentenaire fixa celui du jeune homme.

Je t'ai demandé pourquoi tu pleurais et j'aimerais une réponse.

Répond moi ! J'ai pas envie de mourir noyé par tes larmes alors répond.

A ces mots, Akihito fût pris d'une violente douleur dans le bas-ventre. Il leva la tête vers Asami. En voyant cette expression, l'homme d'affaires relâcha les poignets du jeune homme. Celui-ci bondit alors sur son amant l'embrassant à pleine bouche et enserrant son cou de ses bras. Bien qu'il fût surpris sur le coup, il n'en fallut pas moins pour qu'Asami participe à cet échange buccal. Il se rapprocha de son amant et l'enlaça pour le plaquer contre lui. L'eau de la douche coulait sur leur deux corps entrelacés. La passion les dévorait de plus en plus et aucun des deux ne pouvait poursuivre ce baiser. Il leur en fallait plus. Asami plaqua alors le jeune photographe contre le mur de la douche et le souleva.

Non Asami, on ne devrait. Tu es encore blessé et ça va rouvrir tes blessures si l'on continue.

Parce que tu crois réellement que tu es en mesure de m'arrêter ? Je suis blessé mais pas impotent. Donc on va continuer joyeusement ce que l'on a commencé à faire et je ne veux rien entendre de ta part si ce n'est tes cris de jouissance.

La réponse d'Akihito ne se fît pas attendre. Les jambes du jeune homme enlacèrent les hanches du yakuza. Une lueur de désir traversa le regard des deux hommes tandis qu'Akihito était accroché à Asami comme un koala à son arbre (1). Ils avaient envie l'un de l'autre et cela se voyait. Asami prit le sexe de son amant dans sa main et commença un mouvement de va-et-vient qui devînt de plus en plus rapide. Une vague de plaisir parcouru tout le corps du jeune photographe. Le désir lui voilait le regard. Tout en poursuivant son mouvement de va-et-vient, Asami prépara le terrain en enfonçant un de ses doigts dans l'orifice annal d'Akihito. A cette sensation, le jeune homme lâcha un râle de plaisir qui ne fît qu'encourager l'homme d'affaires.

J'espère que tu es prêt Takaba car ce n'est que le commencement. Je ne te laisserais pas partir avant un bon bout de temps.

A cette affirmation, la seule réponse d'Akihito fût un langoureux baiser empli de désir. Asami releva un peu plus Akihito et le pénétra sans autre cérémonie. La sensation de cette intrusion augmenta encore plus le désir du jeune homme. Asami posa alors ses mains sur les fesses de son amant et commença son va-et-vient les rapprochant tous les deux de l'extase. Le visage en feu, Akihito haletait de plus en plus à mesure que la verge de son amant le pénétrait de plus en plus rapidement. Il n'en pouvait plus. Il commençait à défaillir sous l'extase. C'est d'une voix à peine audible qu'il supplia Asami d'en finir. Celui-ci, qui était dans le même état qu'Akihito, accepta et c'est ensemble qu'ils atteignirent l'orgasme. Ils reprirent alors leur souffle et Asami rompu le silence.

Ne croit pas que tu vas t'en sortir comme ça. J'attends toujours en réponse et tu ne quitteras pas cette pièce sans m'avoir expliqué pourquoi tu pleurais.

Je te l'ai déjà dit. J'ai fait un cauchemar et c'est tout. Maintenant lâche moi je dois rejoindre mes amis cet après-midi.

Takaba !

Lâche moi j'te dis, cria t'il en poussant Asami et en se mettant aussitôt à détaler. En moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, Akihito était déjà sorti de l'appartement laissant un Asami plus que perplexe et en rogne.

C'est d'une humeur noire qu'Asami passa les portes du Club Sion. Il avait beau connaître le caractère impulsif de son compagnon et le trouver totalement à son goût, il avait tout de même encore du mal à digérer le coup qu'il venait de lui faire. Pourquoi a-t'il réagi comme ça à ma question ? Cela n'a pas de sens. Qu'est-ce qu'il peut bien me cacher ? J'espère qu'il ne s'est pas encore foutu dans une merde noire ? Non c'est pas possible en si peu de temps. Remarque venant de lui rien ne m'étonne plus. Il a intérêt de me donner une explication valable la prochaine fois car dans le cas contraire il est sûr de ne pas rentrer chez lui de si tôt.

Plongé dans ses pensées, il ne vît pas arriver Kirishima et il sursauta quand celui-ci lui adressa la parole. Le garde du corps était encore et toujours fidèle à son poste malgré l'état déplorable dans lequel il se trouvait. Il était habillé d'un costume sombre très bien coupé et portait ses habituelles lunettes de soleil. Un détail pourtant attirait l'attention sur cette armoire à glace toute de noire vêtue.

Patron, qu'est-ce que vous faîtes ici ? Vous devriez retourner chez vous pour vous reposer vous ne croyez pas ? s'inquiéta le garde du corps.

Ce conseil s'applique aussi à toi je te signale. Si je me rappelle bien tu t'es pris une balle dans le flanc gauche il n'y a pas si longtemps (2). Alors au lieu de t'occuper des affaires des autres occupe toi d'abord des tiennes, lâcha Asami d'un ton cinglant et très antipathique.

Kirishima comprit aussitôt que son cher patron n'était pas d'humeur et qu'il ne valait mieux pas insister. Asami, lui-même, savait qu'il aurait été préférable pour lui de rester chez lui se reposer mais le seul moyen qu'il ait trouvé pour ne pas ruminer sans cesse ce qui s'était passé avec Akihito était d'aller travailler. Il ne fût d'ailleurs jamais aussi efficace que ce jour-là. Il régla en un temps record tout les problèmes administratifs du club et en particulier ceux du paiement des cotisations des membres. Rien ne vaut le travail quand c'est le bordel côté vie privée. Malgré tout le travail qu'il avait à faire, Asami n'arrêtait pas de penser à son amant. Rahhh, ça m'énerve de toujours penser à ce gamin. Mais pourquoi il a agit comme ça ce matin ? Il est vraiment incompréhensible.

N'y tenant plus, Asami appela l'un de ses sbires dans son bureau. Celui-ci arriva encore plus vite qu'il ne le fallait pour le dire. Il avait sûrement dû entendre le bruit selon lequel leur patron serait d'une humeur de chien aujourd'hui. L'homme resta debout au milieu du bureau en attendant les consignes de son patron. Asami, quant à lui, prit un malin plaisir à le faire attendre en prenant tout son temps pour allumer sa cigarette. Sans un mot, le yakuza se leva de son fauteuil et marcha vers la grande baie vitrée qui éclairait magnifiquement son immense bureau. Le soleil commençait déjà à décliner tandis qu'en contrebas la circulation devenait de plus en plus dense, se rapprochant inexorablement de l'embouteillage. Cela faisait déjà au moins cinq minutes que le silence régnait dans la pièce. Asami fût le premier à le rompre.

Allez me chercher Takaba, ordonna t'il à l'homme qu'il avait convoqué. Ramenez-le ici le plus vite possible.

L'homme de main ne demanda pas plus d'explications ni d'instructions. Il savait parfaitement ce qu'il devait faire vu que ce n'était pas la première fois qu'Asami lui demandait d'aller chercher le jeune homme. Il savait parfaitement où le trouver, il connaissait tous les endroits qu'il fréquentait ainsi que toutes les personnes qu'il connaissait. En moins d'une heure il l'aurait ramené dans le bureau de son patron. Le premier endroit où il alla fût bien sûr l'appartement du jeune photographe. Il ne fût pas vraiment surpris de trouver l'endroit totalement désert. Il doit encore filer un gros bonnet pour un de ses scoops se dit l'homme de main à lui-même. Il continua alors ses recherches en allant à toutes les adresses connues mais à chaque fois il revenait bredouille. Cette situation commençait peu à peu à l'énerver et à l'inquiéter. Cela l'énervait car il avait autre chose à faire que de chercher ce chieur dans toute la ville et que s'il ne le retrouvait pas il allait en prendre pour son grade. Mais cela l'inquiétait aussi car il avait toujours réussi à le retrouver où qu'il soit alors qu'aujourd'hui il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Plus de deux heures s'étaient écoulées quand il en conclu qu'Akihito était introuvable et qu'il lui était peut-être arrivé quelque chose encore une fois. Il ne me reste plus qu'à en avertir le patron, il saura sûrement quoi faire, pensa l'homme en se dirigeant vers le Club Sion au volant de sa Mercedes.

L'annonce de la disparition soudaine d'Akihito fît l'effet d'une bombe. Asami ne tenait plus en place à cause de la fureur. Malgré sa colère, le yakuza n'avait pas haussé le ton. Il était resté fidèle à lui-même et parla de façon calme et posée au malheureux qui venait de lui faire part du fruit de ses recherches.

Ne me dit pas qu'il s'est encore fait enlevé ?, demanda l'homme d'affaire à son subordonné.

Je n'en ai aucune idée monsieur, je ne l'ai trouvé absolument nulle part. Il a très bien pu se faire enlever comme partir de son plein gré. Dois-je poursuivre mes recherches monsieur ?

Oui, mais soit discret pour qu'il ne te repère pas si tu le trouves.

L'homme de main partit immédiatement exécuter sa mission laissant son patron en train de fulminer intérieurement. Bon dieu qu'est-ce qu'il lui arrive encore ? Il attire vraiment les problèmes ce gamin. Je pense que je devrais aller rendre une petite visite à Feilong, on ne sait jamais venant de lui. Il serait bien capable de me l'avoir repris. Sans attendre plus longtemps, Asami prit sa veste de costume qui était posée sur le dossier de son fauteuil et sortit en grandes enjambées de son immense bureau.

L'arrivée d'Asami au QG de Feilong ne passa pas inaperçu. Toute une horde de gardes du corps s'attroupa à l'entrée du bâtiment, parant ainsi une éventuelle attaque de l'ennemi car même seul Asami était une menace. Le yakuza resta, comme à son habitude, de glace face à se déploiement. Le chef des lieux pointa alors le bout de son nez. Le chinois paraissait assez interloqué par la soudaine visite de son meilleur ennemi.

Es-tu là pour me tuer à cause de ce qu'il s'est passé à Macao ou bien est-ce une visite de pure courtoisie entre deux voisins qui s'apprécient ?, fît Feilong sur le ton de l'ironie.

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Laissez-le passer messieurs mais n'oubliez pas de lui retirer son arme. J'en ai peut-être pas l'air mais je tiens encore énormément à la vie. Alors quel bon vent t'amène chez moi ?

Je tiens à te le préciser par avance, je ne suis pas d'excellente humeur en ce moment alors adapte ton comportement en fonction si tu ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose car même sans arme je suis capable de t'en faire voir de toutes les couleurs.

Si tu es juste venu pour me menacer sache que cela ne me fait ni chaud ni froid. Je n'ai pas peur de toi Asami, et encore moins quand tu es sur mon territoire. Alors arrête d'être arrogant et viens-en aux faits si tu ne veux pas qu'il t'arrive malheur.

J'aime beaucoup nos conversations de gentlemen, tu sais. Venons-en aux faits alors : où est Takaba ? Si tu l'as encore enlevé, je te prierais instamment de me le rendre.

Bien qu'étant resté très courtois et ayant gardé son flegme naturel, l'humeur plus que rageuse se lisait dans ses yeux perçants. L'atmosphère de la pièce devînt alors extrêmement lourde, ce qui ne fît qu'augmenter l'animosité existant déjà entre les deux mafieux. Feilong ne répondit pas immédiatement ce qui ne fît qu'augmenter la fureur intérieure d'Asami (3). Un long moment passa sans que rien ne se passe mettant à rude épreuve les pauvres nerfs du yakuza.

Je ne sais pas où il est, finit pas répondre Feilong. Mais sache que cela m'étonne que tu l'ai encore perdu. C'est dingue ça. Tu dis qu'on n'a pas le droit de toucher à ce qui est à toi mais si tu laisse traîner à tout bout de champ ce qui t'appartient, ne vient pas te plaindre si on te vole tout le temps. J'avoue que cette situation est plutôt marrante. Te voir t'agiter comme ça pour retrouver ton amant en allant même jusqu'à risquer de te faire tuer par moi, c'est vraiment hilarant. Serais-tu un grand romantique refoulé Asami ? J'avoue que je te comprends dans un sens car il faut l'avouer, il est vraiment très performant et passionné quand il s'agit de sexe. Tu l'as vraiment bien édu…

Malgré toutes ces années à pratiquer les arts martiaux, Feilong ne vît pas arriver le coup de poing qu'Asami lui porta. Ce moment était à marquer d'une pierre blanche car c'était l'un des rares moments où Asami avait perdu son sang froid en public. Feilong regarda son adversaire avec un mélange de colère et de stupéfaction. Il ne reconnaissait pas son vieil ennemi et cela le choquait beaucoup. Il remarqua alors que tout cela était dû à Akihito et qu'Asami devait réellement l'aimer pour agir de la sorte, même s'il ne l'avouerait jamais. Le chinois se releva en se tenant la pommette gauche et se mit à rire.

Asami, Asami, Asami. Cette situation te rend presque pathétique tu sais. Je ne retiens pas Akihito prisonnier, tu peux perdre ton temps pour le vérifier si tu veux, mais sache que je peux t'aider à le retrouver si tu veux. J'avoue que cela m'embêterait que quelqu'un d'autre que moi te l'ai enlevé, je n'aime pas trop qu'on touche à mes petits plaisirs personnels.

Je n'ai pas besoin de ton aide. Je vais le retrouver quoi qu'il arrive et je te prie de croire que celui qui l'a enlevé cette fois va le regretter amèrement.

Qu'est-ce qui te fait croire qu'il s'est fait enlevé par quelqu'un ? Il est peut-être parti de lui-même. Ne croit pas que tu es le centre du monde Asami. Tout le monde n'enlève pas Akihito pour t'atteindre. Cela m'est réservé, dit-il avec un large sourire.

Tu me demande pourquoi je pense qu'on l'a enlevé ? Voyons Feilong, tu le connais, il se fourre toujours dans des situations dangereuses qui ont toujours un rapport plus ou moins éloigné avec moi. Takaba est un véritable aimant à problèmes et je dois toujours aller le sauver.

Hum… Oui t'as raison. Il est vraiment irrécupérable. Et puis ça ne peut être qu'un enlèvement car je suppose qu'il sait déjà ce qu'il encoure s'il s'en va de son plein gré.

Je ne te le fais pas dire.

La visite de courtoisie du yakuza chez Feilong s'arrêta au moment où Asami reçu un appel de Kirishima l'avertissant qu'ils avaient retrouvé Takaba à Kyôto. Il n'en fallut pas moins pour Asami. Feilong vit donc son interlocuteur partir sans demander son reste et sans un seul au revoir.

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[Au même moment dans un petit ryôkan de Kyôto.](4)

Bon maintenant que je suis là, autant rentrer. C'est pas la première fois que je me retrouve de la situation de devoir me jeter dans la gueule du loup. Si Asami était là, j'en prendrais pour mon grade et il me le ferait payer à coup sûr, ce pervers. Rahhh, pourquoi j'ai ces flash back de la nuit dernière ? Ce pervers a complètement déteint sur moi ou quoi. Bon allez, ressaisi toi Akihito, c'est pas le moment de flancher. Y'a un scoop en or qui t'attend dans ce ryôkan.

Que l'on soit à Tôkyô ou à Kyôto, il fait toujours aussi chaud au mois d'août. Les choses faisant pour une fois bien les choses, le ryôkan où devait s'arrêter Akihito était pourvu de sources chaudes dans lesquelles il pourrait se relaxer. L'extérieur de l'établissement était absolument magnifique. Il s'agissait d'un véritable ryôkan traditionnel. Les murs étaient tout en bois et bambou ce qui ne faisait qu'augmenter l'esthétisme du lieu. La nombreuse verdure des alentours offrait une grande intimité aux clients du lieu et le fait qu'il soit assez reculé par rapport au centre de la ville renforçait cette sensation d'intimité et d'isolement. Un endroit parfait pour se reposer mais aussi idéal pour couvrir des activités plus que douteuses. En passant la porte d'entrée coulissante de l'auberge, Akihito fût stupéfait par le raffinement de l'intérieur. Tout respirait le luxe. Pendant un instant, Akihito ne se senti pas à sa place dans cet endroit qui était à coup sûr au dessus de ses moyens. Il resta donc planté là pendant un petit moment, jusqu'à ce qu'une femme vînt l'accueillir. Akihito fût surpris quand il entendit la femme lui parler, le faisant sortir de son état comatique.

Bienvenue Monsieur. Puis-je vous aider ?

Euh… Oui, merci. J'aimerais prendre une de vos chambres, s'il vous plaît.

Mais bien sûr Monsieur. Pour combien de temps pensez-vous rester parmi nous ?

Je ne sais pas trop. Un ou deux jours tout au plus.

La jeune femme enregistra la réservation d'Akihito tandis que celui-ci admirait l'intérieur de l'établissement. De magnifiques estampes décoraient les murs. La lumière tamisée provenant des plafonniers lui donnait une sensation de sérénité. Un grand bruit se fît alors entendre dans une des pièces adjacentes. La jeune femme perdit son calme et une expression d'inquiétude voila son joli visage. A ce moment, une petite fille d'environ quatre ou cinq ans apparût le visage rempli de larmes. Elle se précipita dans les bras de la jeune femme dont le visage s'était aussitôt radouci.

Euh… Elle va bien ?

Toutes mes excuses, Monsieur. Je suis vraiment confuse pour la gêne que vous a occasionnée ma fille. Je vous prie de l'excuser elle aussi, ce n'est encore qu'une petite fille qui ne sait pas ce qu'elle fait.

Akihito trouvait la situation très attendrissante. La petite fille portait exactement le même kimono que sa mère. On aurait dit un clone miniature de la réceptionniste.

Comment s'appelle-t-elle ?, demanda Akihito qui se rapprochait de la jeune femme pour mieux voir l'enfant qu'elle tenait dans ses bras.

Elle s'appelle Sayuri. Sayuri, sois polie et dis bonjour à notre invité.

La petite fille tourna son visage marqué par les larmes vers le visage souriant d'Akihito. Elle le dévisagea avec une telle intensité qu'Akihito se senti de plus en plus mal à l'aise. Sayuri, sans un mot, fît comprendre à sa mère qu'elle voulait être posée par terre. La jeune femme s'exécuta. Akihito vit alors la petite fille s'avancer de plus en plus vers lui. Quand elle arriva à ses pieds, Sayuri tendit ses bras vers Akihito manifestant l'envie qu'il la porte. Le jeune homme ne sachant pas trop quoi faire tourna son regard vers celui de la jeune maman. Celle-ci lui répondit avec un sourire attendrissant, l'encourageant à porter la petite fille. Le jeune photographe se pencha alors vers l'enfant et la pris dans ses bras. Elle paraissait tellement petite dans ses bras et si fragile qu'il avait peur de lui faire mal. Sans autre cérémonie, Sayuri fît un bisou bien baveux sur la bouche du jeune homme et pour la première fois s'exprima avec son vocabulaire enfantin.

Moi aimer toi, dit Sayuri avec un grand sourire. Elle se blottit alors dans les bras du jeune photographe avec une expression de bonheur sur le visage.

Je suis vraiment confuse Monsieur. Là n'est pas le comportement que devrait adopter une future propriétaire de ryôkan. Veuillez excuser son jeune âge. Cela ne se reproduira, j'y veillerais.

Future propriétaire ? Vous êtes la propriétaire de ce ryôkan ?

Oui Monsieur, j'ai cet honneur.

Pardon, je vous ai prise pour une employée. Je ne pensais vraiment pas être accueilli par la propriétaire des lieux.

Ahahahah. Ne vous inquiétez pas cher client, ce n'est pas la première fois que cela arrive. Je mets un point d'honneur à accueillir tous les invités de mon établissement donc cette confusion arrive très souvent. Quoi qu'il en soit, laissez-moi vous conduire à votre chambre.

Le jour d'après commença d'une façon bien particulière pour Akihito. Lui qui avait bien du mal à se réveiller fût pourtant réveillé d'une très douce façon. Le jeune homme sentait depuis plusieurs minutes une main lui caresser le visage. Cette sensation était un vrai délice pour lui. Il n'en revenait pas qu'Asami soit aussi doux et attentionné avec lui le matin. On aurait dit un véritable amant totalement amoureux. Cette pensée fît ouvrir les yeux d'Akihito pour vérifier s'il ne rêvait pas. Malheureusement pour lui, il rêvait bel et bien. Pourtant un sourire attendrit apparut sur son visage quand il vît que la personne qui lui caressait le visage était la petite Sayuri. Le jeune homme se releva donc et sans qu'il n'ait eu le temps de rien faire, la petite fille sauta dans ses bras et lui fît un énorme câlin.

Bonjour Sayuri. Tu as bien dormi ?

Bon… jour… Papa, lui répondit Sayuri

Papa ? Euh… Tu sais Sayuri je ne suis pas ton papa. Je suis juste un client de l'auberge de ta maman.

Toi être papa à moi, confirma la petite fille en fixant avec intensité le jeune photographe.

Euh… Dans quelle merde j'me suis encore fourré moi ? Si Asami apprend un truc comme ça, même si c'est faux, il serait bien capable de m'étriper et d'envoyer la petite au fond de la baie de Tôkyô pour avoir osé prétendre être ma fille. Mais ce que j'aimerais savoir c'est pourquoi elle me prend pour son père. Quoi qu'il en soit il faut que j'explique à Sayuri que je ne suis pas son père.

Sayuri, tu sais je ne suis vraiment pas ton père. Hier, c'était la première fois que je te voyais et on ne se reverra sûrement plus quand je serais parti.

Papa… va… partir…, demanda la petite fille, les yeux bordés par les larmes.

Oui, je pars demain normalement. Donc tu vois …

Nan veux pas. Veux pas toi partir.

Sayuri partit alors en courant et en pleurant. Akihito ne savait plus où se mettre. Il n'allait quand même pas prétendre être son père parce qu'elle avait décrété qu'il l'était. Il remit bien en place son yukata et partit à la recherche de la petite fille quand il tomba sur la mère dans le couloir. Après s'être installé dans une pièce au calme, la jeune femme lui expliqua la confusion régnant dans l'esprit de la petite demoiselle. Quand elle sortit la photo de son mariage, Akihito comprit aussitôt. Le père de la petite Sayuri lui ressemblait comme deux gouttes d'eau.

Vous savez, elle a bien conscience que vous n'êtes pas son père. Je lui ai expliqué que l'autel qui se trouve dans la pièce d'à côté était là en mémoire de son défunt père. Vous savez …

Un bruit de fusillade se fît entendre dehors. Une grande agitation remplaça automatiquement le calme qui régnait dans l'établissement. La jeune propriétaire se leva brusquement en murmurant un « merde, ils sont là plus tôt que prévu » qui interloqua Akihito. Un homme fît alors son apparition. Il s'agissait de la personne qu'Akihito recherchait pour son scoop. C'était un grand ponte du trafic de drogue dans la région de Kyôto. Akihito sût alors qu'il s'était définitivement fourré dans une merde noire. La fusillade fît alors place à de grandes flammes venant de l'extérieur.

Ils vont nous faire cramer ces cons, cria Akihito. La propriétaire et le trafiquant étaient déjà partis. Le sang d'Akihito ne fît qu'un tour. Il se leva précipitamment et couru le plus vite possible afin de sauver sa vie. Le bâtiment commençait déjà à s'effondrer au fur et à mesure que le feu réduisait en miettes les murs de bois. C'est alors qu'il aperçu la petite Sayuri, recroquevillée sur elle-même dans un coin de la pièce, encerclée par les flammes. Il ne pouvait pas laisser la petite se faire emporter par les flammes. Il entra donc en courant dans la pièce pour aller sauver la petite. Quand elle le vît, Sayuri se mît à pleurer encore plus tout en se précipitant vers lui pour qu'il la prenne dans ses bras.

C'est un ryôkan en flammes et presque totalement effondré qu'Asami trouva quand il arriva. Un attroupement de badauds s'était déjà créé devant la bâtisse. Les pompiers avaient un mal fou à contenir l'incendie. Asami s'approcha de plus en plus de l'attroupement et commença à paniquer quand il entendit qu'aucun des résidents de l'auberge n'était encore sorti. Une explosion retentit alors désagrégeant presque tout le bâtiment. Le souffle propulsa tous les spectateurs au loin, Asami inclus. L'homme d'affaires se releva, encore étourdi par la violence de l'explosion.

AKIHITOOOOOOOOOOO, cria un Asami totalement méconnaissable. La panique se lisait sur son visage. Les pompiers et les ambulanciers étaient totalement débordés. Pourtant, l'un d'eux s'approcha d'Asami ayant remarqué qu'il saignait beaucoup au niveau de la poitrine. Les blessures de l'homme d'affaires s'étaient rouvertes. Pour une fois, celui-ci se fît soigner sans broncher. C'était comme si son âme avait déserté son corps.

Une heure après, les pompiers réussirent à maitriser les flammes grâce à l'aide des habitants et de secours extérieurs. Il ne restait que des décombres. Aucun signe de vie de qui que ce soit. Quand tout à coup, un des pompiers cria « j'ai trouvé quelqu'un ici, il est en vie apparemment ». Cette annonce redonna vie à Asami qui espérait qu'il s'agissait de son amant. Ce sont deux corps que les secours sortirent des décombres. Il s'agissait bien d'un homme et l'autre corps devait être un enfant. Les médecins présents se précipitèrent vers les secouristes pour examiner les corps. Ils étaient totalement inanimés, leurs vêtements étaient en lambeaux et leurs visages complètement noirs. On remarquait facilement les diverses brûlures qui recouvraient les deux corps même si celles de l'enfant étaient moindre par rapport à celle de l'homme. Les médecins réussirent à ramener à la vie l'enfant mais l'homme était encore inanimé. L'enfant tourna alors difficilement la tête vers le corps de l'homme qui était étendu à côté et murmura « papa » avant de perdre connaissance.

Il faut sauver cet homme. C'est son père et sûrement la seule famille qui lui reste. Vite messieurs aidez-moi, s'anima un des médecins qui faisait son possible pour ranimer le corps meurtri par les flammes.

Cette annonce fût comme un coup de poignard pour Asami. Il ne s'agissait définitivement pas d'Akihito. Il n'y avait plus aucun espoir. Il fallait qu'il se rende à l'évidence, son amant était mort. A cette pensée, une larme coula sur la joue d'Asami. Kirishima n'avait encore jamais vu son patron dans cet état. Sachant pertinemment qu'il fallait qu'il le laisse tranquille, le garde du corps partit à la pêche aux informations. En se rapprochant de l'attroupement, il apprit que l'homme avait finalement été sauvé. Kirishima pu d'ailleurs le voir bouger sans pouvoir déterminer s'il s'agissait de Takaba Akihito ou non. La confirmation de l'identité de l'homme brûlé se fît quand un des médecins demanda s'il y avait une personne du nom d'Asami dans l'assistance. En entendant cela, Kirishima se précipita vers son patron qui avait l'air de dépérir.

Patron, l'homme brûlé est vivant. Il a même parlé.

Tu peux me dire ce que cela peut me faire ?, lui demanda un Asami complètement amorphe.

Ça va vous intéresser quand je vais vous dire qu'il demandait un certain Asami.

Asami releva alors la tête et regarda fixement son homme de main. Ni une ni deux, le yakuza se releva et se précipita vers les médecins qui commençaient à emmener les brancards des deux brûlés dans l'ambulance.

Attendez, cria Asami. Je suis Asami, celui que réclamait l'un des brûlés.

Venez avec nous à l'hôpital alors. Le jeune homme est encore conscient donc si vous voulez lui parler faites vite car il peut perdre conscience d'une minute à l'autre.

Asami se précipita dans l'ambulance et s'assit à côté du corps du présumé Akihito. Le jeune homme regarda à côté de lui dans un mouvement lent et des larmes commencèrent à couler quand il vit le visage du yakuza.

A… sa… mi…, murmura le blessé. Tu… es… venu…

Akihito, ne t'inquiète pas je reste avec toi. Tu n'es pas seul, dit Asami alors qu'il prenait la main meurtrie du jeune homme dans les siennes.

Merci… Asami… je t'ai…

Akihito ne pu terminer sa phrase et sombra dans un profond sommeil.

Décidément, tu n'arriveras jamais à me le dire correctement, dit Asami couvant son amant d'un regard tendre tandis qu'ils étaient emmenés à l'hôpital le plus près.

~~~~ Fin du chapitre 3 ~~~~

Notes :

1 - Reprise du fameux mode koala que tous les fans de Gravitation connaissent XD

2 - Non je ne me suis pas trompée ^^. Kirishima s'est pris une balle dans le flanc gauche en essayant de protéger Akihito sur le bateau de Feilong.

3 - N'oublions pas que Monsieur est un vrai bloc de glace vu de l'extérieur mais qu'il peut devenir extrêmement passionné *ç*

4 - J'ai eu envie d'intégrer ça en lisant le spin-off de Koi Suru et de View

Et voila, c'est fini. Je parle juste du chapitre, pas de l'histoire (même si j'ai pas encore commencé le chapitre 4 ). Bon, il est plus long que les deux autres (peut-être un peu trop nan ?).

J'ai voulu être gentille et ne pas finir le chapitre sur un cliffanger (j'aurais pu vu que j'adore être sadique ^^) mais vu que je ne sais pas quand je vais publier le prochain chapitre, je préfère terminer sur une petite note joyeuse.

Ne vous inquiétez pas, dans le prochain chapitre, Asami va redevenir le Asami qu'on connaît et Akihito se fera encore martyriser (c'est mon plaisir personnel ça XD).

Et comme vous vous en doutez, j'ai abandonné l'idée d'un mpreg (vu le contexte de l'histoire, j'ai trouvé que ça s'insérait mal).

En attendant la suite, des reviews please que je sache ce qu'il faut que j'améliore. Et n'oubliez pas d'acheter le premier tome de View quand il sortira en mars ^^