Merci à tous pour les review. Après des petites vacances, voici la suite, j'espère qu'elle vous plaira.
Chapitre 2 : Enquête
Neal : Tout simplement, parce qu'à moins que les morts reviennent à la vie pour mourir à nouveau, le corps que vous avez n'est pas celui de Collins.
Danny : Tu plaisantes.
Neal : Je suis très sérieux Danno.
Danny : Comment tu… Non, laisses tomber, je ne veux pas le savoir. Maintenant, dis-moi comment tu es au courant de la mort de Collins.
Neal : Ce cher professeur Collins est mort de sa belle mort à l'âge honorable de 85 ans, il y a bientôt 6 mois.
Steve : Le type à la morgue ne doit pas avoir plus de 40 ans.
Neal : Sur ce, si vous n'avez pas d'autres questions, je vais vous laisser.
Danny : Steve, tu veux bien sortir avec moi quelques instants. Je reviens.
Dans le couloir, Danny et Steve se faisaient face, l'un et l'autre savait qu'une discussion houleuse allait s'engager.
Danny : Je propose qu'on lui demande de nous aider dans l'enquête.
Steve : T'as pété un plomb. Mettre Caffrey face à des œuvres d'art, ce serait comme mettre un drogué en désintox face à un rail de cocaine.
Danny : Je lui fais confiance, ça fait 3 ans qu'il bosse main dans la main avec le FBI sans que cela ait posé le moindre problème.
Steve : Oui mais n'oublie pas, il était en liberté surveillée et qu'il n'avait aucun moyen de s'échapper. De plus, qui te dit qu'il voudra nous aider.
Danny : La curiosité, et au pire des cas, je crois que tu peux le persuader.
Steve : Pourquoi est ce toujours à moi de jouer le méchant flic.
Danny : Dixit le mec qui jette les suspects dans les cages à requin.
Steve : Très bien, c'est parti.
Ils pénétrèrent tranquillement dans la salle d'interrogatoire, Neal avait posé les pieds sur la table et sifflotait.
Neal : Je peux m'en aller.
Danny : Je me demandais si tu accepterais de nous aider dans cette affaire.
Neal : Tu crois que je vais accepter parce que j'ai travaillé pour le FBI au cours des 3 dernières années. Tu fais appel à mon sens civique.
Danny : Ca ne t'intrigue pas cette histoire après tout tu t'y es retrouvé impliquer même indirectement.
Neal : Maintenant, tu touches ma curiosité.
Danny : Allez Neal…
Steve : Laisses tomber Danny, après tout je suis sur que le juge qui a prononcé sa libération sera très intéressé par le fait que ce charmant jeune homme fréquente des gens bien peu recommandables qui pourraient le pousser vers ses vieux travers.
Neal : Vous essayez de m'intimider.
Steve : Non, une simple énonciation des faits. Je suis sur que votre ami agent du FBI serait ravi également.
Neal : Très bien, n'en jetez plus, j'accepte mais à une condition.
Steve : Laquelle ?
Neal : Personne ne doit savoir que je travaille à vos côtés, ni même que je suis sur l'île. Pas un mot au FBI.
Steve : C'est acceptable à notre tour de poser les conditions. Vous quitterez la chambre d'hôtel que vous occupez actuellement pour vous installer chez Danny et moi. Je veux vous avoir à l'œil en permanence. Vos passeports seront également conservés.
Neal : C'est le bagne.
Steve : Vous préférez l'autre s…
La sonnerie de son téléphone l'interrompit : « Oui, Max… très bien… on arrive. »
Steve : Direction la morgue.
Neal : Non, non hors de question, je ne mettrais pas un pied dans un endroit de ce genre.
Danny : Tu n'as pas le choix, désolé mon vieux.
Dans la camaro, un silence pesant s'était installé, Neal bien que réfractaire foncièrement à toute forme d'autorité avait accepté celle de Steve avec naturel. Il n'avait jamais eu l'intention de refuser seulement les voir se prendre la tête pour tenter de le convaincre. Dans le bureau, un homme aux origines chinoises semblaient ils, était installé au piano et jouait une douce mélodie. Il ne prit même pas la peine de se tourner vers eux.
Max se tournant vers eux: Bonjour, messieurs qui est votre nouvel ami ?
Danny : Max, je te présente Neal Caffrey consultant sur cette affaire. Neal, voici le Dr Max Bergman notre médecin légiste.
Max : Ravi de faire votre connaissance.
Neal : De même.
Max : Si vous voulez bien me suivre.
Dans la morgue, il se dirigea vers une table d'autopsie où un corps se devinait sous un drap blanc. Neal avait pali brutalement et cela n'avait fait que s'amplifier lorsque Max découvrit le visage de l'homme assassiné.
Neal : Merde ainsi il avait atteint sa neuvième vie. Je… j'ai besoin d'air.
Neal se précipita dehors.
Steve : Suis le, Danny. Ne le laisse pas seul.
Danny retrouva le jeune homme assis sur un banc, le regard tourné vers l'océan. Il s'installa à côté de lui restant silencieux de longues minutes.
Neal : Il s'appelait Archibald Aloicius Steppelton. Il était anglais d'une très vieille famille du Dartmoor de la famille des comtes de Baskerville. Une branche que l'on camoufle voleur, tricheur et escroc.
Danny : C'était un ami ?
Neal : Pas vraiment, on a eu des relations d'affaires dirons nous.
Danny : Je n'ai jamais entendu ce nom.
Neal : C'est normal, il ne s'est jamais fait attraper. Il volait au dessus des radars et la famille couvrait en quelque sorte ses arrières bien qu'il n'en ait pas vraiment besoin.
Danny : Quand tu as dit neuvième vie, tu n'étais pas sérieux, ne me dis pas que…
Neal : Tu as compris, il était celui qu'on appelait le Chat.
Danny : L'escroc le plus connu de ses 15 dernières années, personne n'a jamais réussi à l'avoir ni à savoir qui il était.
Neal : Un fantôme c'est ce qu'il voulait entrer dans la légende. Si tu veux bien me laisser seul quelques instants.
Danny : Pas de problème, je retourne à l'intérieur. Je reviens vite.
Une fois, Neal seul, il prit son portable et composa le numéro qu'il redoutait tant.
Neal : Allo Mozzie.
Mozzie : Neal, salut, je croyais que tu devais éviter tout contact.
Neal : J'ai une mauvaise nouvelle.
Mozzie : Des soucis avec les flics locaux.
Neal : C'est plus compliqué que ça.
Mozzie : Je croyais que tu devais être prudent, voler sous les radars.
Neal : Arrêtes, 2 minutes s'il te plait. Il faudrait que tu organises le rapatriement d'un corps.
Mozzie : Quelqu'un que je connais.
Neal : Le Chat.
Mozzie : Je… je préviens qui de droit. Tu tiens le coup…
A suivre
