Chapitre 2 : Liberté sexuelle humaine mais surveiller par les vampire.
Un entrain surprenant s'empara de moi quand je sortis du cours d'espagniol pour gagner la cafétéria. La raison n'en était pas seulement que je marchais main dans la mains avec l'être la plus parfaite et perverse qui fût, bien que ce détail comptât certainement.
Entrait en jeu aussi la fin de mon châtiment sexuelle, le retour de mon émancipation.
À moins que cela n'eût rien à voir avec mes talent de protituée, mais avec l'atmosphère jubilatoire qui planait sur le lycée. La fin de l'année se dessinait et, surtout pour les terminales, elle s'accompagnait d'une effervescence perceptible. La liberté était si proche qu'on pouvait la palper, la goûter comme une centaine de bonne queue bandée en bouche. Elle se manifestait partout. Multiples affiches sur les murs de la cantine, poubelles débordant de dépliants multicolores rappelant aux élèves d'acheter l'annuaire de l'établissement ou de bagues souvenirs, annonces diverses et variées sur la date limite de commande des robes et toques de cérémonie, modèles d'invitations : publicité roses invitant à participer au bal de fin d'année (pouah!). les festivités étaient prévues pour le week-end prochaine, mais j'avais la promesse ferme et définitive d'Elizabeth que je ne serais pas obligée d'y aller sous la menace de rompre pour Seth clairewater a nouveau si elle m'y forcerais encore a y allez. Cette expérience humaine, je l'avais déjà vécue, non merci pour une deuxième manche.
À la réflexion, c'était sûrement ma propre liberté sexuelle retrouvrée qui m'emplissait de joie. En finir avec le lycée ne me procurait pas autant de plaisir qu'à mes pairs. En vérité, j'étais nerveuse au point d'avoir le cœur au bord des lèvres lorsque je réfléchissais à la fin de l'année, et je m'efforçais de ne pas y penser. Ce qui était difficile, dans l'ambiance qui régnait.
'' As-tu déjà envoyé tes cartons d'invitation ? me demanda Angela quand Elizabeth, Janes et moi nous assîmes à notre table.
Les cheveux claire de mon amie, d'ordinaire si bien coiffée, étaient rassemblés en une queue-de-cheval lâche : ses prunelles trahissaient une vague panique. Alice et Ben étaient présents aussi, encadrant Angela. Ben était plongé dans une BD, ses lunettes glissant sur son nez fin. Alice détaillait ma tenue sexy mais banale (décolté et Jean) d'une façon que je fus charmée. elle complotait sans doute une énième transformation sexuelle. Son manque de pudeur envers la mode était une des point en commun avec moi. j'adorais me costumée mais pas au lycée du moins. elle me supplie a chaque semaine de me faire habillée par ses soins mais elizabeth lui dit pas de transparant pour le lycée mais pour aller travailler aucun problème de me faire habiller par elle, voir plusieurs fois par jour, telle une poupée sexuelle surdimenssionnée.
'' Non, répondis-je à Angela. C'est inutile. Renée est au courant, et je n'ai personne d'autre à prévenir.
'' Et toi, Alice ?
'' J'ai terminé, sourit cette dernière.
'' Quelle veine ! soupira Angela. Ma mère a des milliers de cousins et exige que je régige à la main une invitation à chacun. je vais me coller un syndrôme du canal carpien. je redoute l'épreuve, or je ne peux plus la reculer.
'' Je t'aiderai, proposai-je. si tu ne crains pas mon écriture abominable.
Voilà qui ravirait Charlie. Du coin de l'œil, je vis Elizabeth sourire. Elle aussi devait être contente salle poufiace – j'obéissais à l'une des conditions posées par mon père sans pour autant fréquenter les loup-garous.
'' Comme c'est gentil ! s'exclama Angela, soulagée. Dis-moi quand je peux passer.
'' je préférerais qu'on fasse cela chez toi, si ça ne te gêne pas. je suis lasse de mes quatre murs. Charlie a levé ma punition sexuelle hier soir.
'' Vraiment ? se réjouit Angela. toi qui te croyais condamnée a recevoir tes client à vie chez toi !
'' Je suis aussi étonnée que toi. j'étais sûre qu'il ne relâcherait pas la garde sexuelle avant le bac.
'' En tout cas, c'est génial, Bella. il faut que nous fêtions ça !
'' tu n'imagines pas comme je suis heureuse.
'' Voyons un peu, pépia Alice en s'animant, comment pourrions-nous célébrer la bonne nouvelle ? une orgie peut-être a la maison.
Sa conception d'une orgie a la maison était toujours trop grandiose mais j'adorais aussi ça, car elle avait tendance à en rajouter des godes géant systématiquement quand je couchais réveiller avec elle.
'' Quels que soient tes projets sexuelle, lui dis-je, je doute d'être libre de baiser à ce point.
'' ton père a levé ta punition, oui ou non ?
'' Oui. n'empêche, il y a encore quelques restrictions. Ne pas sortir des États-unis pour faire les trottoire par exemple.
Angela et Ben s'esclaffèrent, alors qu'Alice grimaçait visiblement déçue.
'' alors, que fait-on ce soir ? insista-t-elle. tu ma tellement manquer j'ai des nouveau truc a te faire essyer.
'' Rien que baiser ou un petite soirée essyage, attendons quelque jours pour nous assurer qu'il ne plaisante pas. De toute façon, nous sommes en milieu de semaine.
'' Très bien ! On organisera quelque chose ce week-end.
Son enthousiasme sexuelle était décidément difficile à contenir.
'' C'est ça, cédai-je pour l'apaiser.
Les bizarreries d'alice étaient exception a la règles. Mieux valait y aller doucement et montrer à Charlie que j'étais une pute mature et digne de confiance avant de demander une quelconque faveur. Angela et Alice se mirent à échafauder des plan et Janes embraquais dans la parti aussi, Ben délaissa sa BD et se joignit à leur conversation. Mon attention s'égara. Bizarrement, ma liberté sexuelle retrouvée ne constituait plus un sujet aussi satisfaisant que quelques minutes plus tôt. tandis que mes amis discutaient des opportunité qu'offraient Port Angeles, voire Hoquiam, je fus envahie par une certaine morosité, dont la raison ne tarda pas à s'imposer à moi.
Depuis que Leah et moi nous étions séparés, dans les bois près de chez moi, une image particulière, persistante et dérangeante, n'avait cessé de me tourmenter. elle surgissait à mon esprit à intervalles réguliers, telle une agaçante sonnerie de réveil réglée pour carillonner toutes les demi-heures, et m'imposait le visage de Leah déformée par le chagrin. c'était le dernier souvenir que j'avais de elle. cette réminiscence me frappait de nouveau, et ne dépît des circonstances, j'identifiai la source de mon mécontentement – ma libertée sexuelle était incomplète.
Certes, j'avais le droit d'aller ou bon me semblait pour baiser, sauf à La Push. j'avais le droit d'agir en orgie comme je le souhaitais, pas d'invitée Leah a ça. il devait bien y avoir un juste milieu.
'' Alice ? Alice ?
La voix d'Angela et de janes en duo me tira de ma rêverie. Mon amie agitait la main devant la figure figée et insondable d'Alice, une expression familière qui déclencha une vague d'affolement en moi. ce regard vide indiquait qu'elle était en train de voir autre chose que la scène banale alentour, un événement pourtant réel qui se produirait, dans peu de temps au demeurant. Mon sang se glaça dans mes veines. Soudain, Elizabeth éclata de rire, bruit naturel et détendu qui eut le don d'attirer l'attention d'Angela et de Ben, tandis que je continuais de fixer sa sœur. Celle-ci tressaillit comme si un de ses voisins lui avait donné un coup de pied sous la table.
'' tu fais déjà la sieste, Alice ? se moqua Elizabeth.
'' Désolée, se ressaissit-elle, je fantasmais.
'' C'est toujours mieux qu'affronter encore deux heures de cours, commenta Ben.
Alice réintégra la discussion avec encore plus d'entrain qu'auparavant, un petit peu trop, même. Ses prunelles rencontrèrent celles de son frère, rien qu'un instant, avant de revenir se poser sur Angela. Personne ne s'en aperçut, à part moi. Silencieuse, Elizabeth jouait avec une mèche de mes cheveux.
Je guettai anxieusement une occasion de lui demander en quoi avait consisté la vision d'Alice, mais l'après-midi s'écoula sans que nous ayons une minute à nous. cela me parut étrange, presque délibéré. en quittant la cafétéria, Elizabeth s'attarda auprès de Ben pour lui avoir parler d'un devoir dont je savais qu'elle l'avait terminé. À l'interclasse, elle se trouva systématiquement quelqu'un avec nous, alors que nous réussissions d'ordinaire à nous cotoyer, cinq minutes seul à seule. Lorsque la cloche annonçant la fin de la journée retentit et que en cours de gym je me suis tapée ma concubine amoureuse transi de Janes a cause était trop furieuse contre elizabeth et bien sûr elle avais pas emmener de seringue mais une pistolet a l'eau pour m'arrosée d'eau mélangée avec du sucres, apparemment elle a pas oublier mon conseil vu que la première année elle avais tentée de me piquer faussement avec le même sorte de produit. Elizabeth se lança dans un conversation amical et étonnante avec mon Patron Mike newton (!) et l'accompagna à sa voiture. je leur emboîtai le pas, perplexe. Mike expliquait à Edward que son moteur avait des ratés.
''… pourtant, je viens de remplacer la batterie, disait-il apparemment aussi étonnée que moi par les attentions inattendues d'Elizabeth.
'' un problème de câbles, peut-être ? suggéra ce dernier.
'' Je n'y connais rien, en bagnoles. je devrais porter la mienne au garage. Malheureusement, dowling est trop cher.
J'ouvris la bouche pour proposer ma mécanicienne sexuelle personnel, la refermai. la fille en question était très occupé ces derniers temps – occupé à déprimée et tournée en rond comme une louve géante dans une cave.
'' Je me débrouille un peu, offrit Elizabeth. je jetterai un coup d'œil, si tu veux. le temps de ramener Alice, janes et Bella à la maison et je suis ta femme.
tant Mike que moi le dévisageâmes avec ahurissement.
'' Euh… merci, répondit Mike, la surprise passée. il faut que j'aille bosser, là. Une autre fois, peut-être.
'' Pas de soucis !
'' À plus !
Mike grimpa dans sa voiture en secouant la tête, incrédule. La Volvo était garée à deux places de là. Alice et Janes nous y attendais déjà.
'' Qu'est-ce que ça signifie ? murmurai-je tandis qu'elizabeth me tenait la portière.
'' Je rends service a ton patron, c'est tout.
'' tu n'es pas aussi doué que cela en mécanique, ma chère comtesse, débita Alice et Janes à toute vitesse depuis la banquette arrière. tu devrais demander à Rosalie d'examiner ça cette nuit, histoire de ne pas avoir l'air ridicule quand Mike décidera de recourir à ton aide. La dernière fois que tu a touche a la mécanique, était pour changer un roue de carriole avec un cheval. remarque, ce serait rigolo de voir sa réaction si Rosalie débarquait à ta place. Mais vu qu'elle est censées être en fac, à l'autre bout du pays… Dommage ! Enfin, pour la voiture de Mike, tu suffiras sûrement. Seules les belles sportives canadienne te donnent du fil à retordre. À propos du canada et de sportives que j'y ai volée rajoutais Janes, tu me dois toujours cette Porsche Jaune. Et je n'ai pas envie de patienter jusqu'à Noël…
Je cessai de l'écouter au bout d'un moment, et son débit rapide se transforma en bourdonnement de fond tandis que je me résignais à attendre. il était clair qu'Elizabeth évitait mes questions. Très bien. il serait assez tôt seul avec moi. Ce n'était qu'une question de temps. elle dut le comprendre aussi, car elle déposa Alice et Janes à l'entrée du chemin menant chez le Hua au lieu de la conduire jusqu'à la maison. Quand elle descendit, elle lui lança un regard inquisiteur. lui était parfaitement à l'aise.
'' À plus tard ! lui dit-il en hochant le menton de façon presque imperceptible.
Alice s'enfonça dans les bois. sans un mot, Elizabeth fit demi-tour et reprit la route de Forks. Allait-t-elle aborder la question de elle-même ? Non, apparemment. ces tergiversations me redire nerveuse. Que diable Alice avait-elle vu durant le déjeuner ? Quelque chose dont elle ne tenait pas à me parler ? Pour quel raison ? Il valait mieux que j'envisage tout et son contraire avant de l'interroger si je souhaitais ne pas flancher et lui donner l'impression que je n'étais pas capable d'encaisser la nouvelle, quelle qu'elle soit.
Un silence pesant régnait dans l'habitacle quand nous arrivâmes chez Charlie.
'' Pas beaucoup de devoirs, ce soir, commenta Elizabeth.
'' En effet.
'' À ton avis, suis-je de nouveau autorisé à entrer ?
'' Charlie n'a pas piqué sa crise lorsque tu es passé me chercher ce matin.
J'étais toutefois certaine qu'il redeviendrait vite boudeur s'il surprenait Elizabeth à la maison quand il rentrerait. Bah ! je me mettrais en quatre pour le dîner.
Une fois à l'intérieur, je grimpai l'escalier, Elizabeth sur ses talons. elle s'allongea sur mon lit et s'absorba dans la contemplation du paysage, de l'autre côté de la vitre, complètement imperméable à mon exaspération. Je rangeai mon sac, allumai l'ordinateur. il me falait répondre à un mail en souffrance de ma mère, et elle avait tendance à s'affoler quand je ne réagissais pas assez vite. Pendant que j'attendais que ma machine décrépite daigne se mettre en route, mes doigts tambourinèrent sur le bureau en un staccato angoissé. Soudain, sa main couvrit ma jambe.
'' Serait-on impatiente, aujourd'hui ? murmura-t-elle racoleuse.
Je relevai la tête, prête à lui lancer une repartie cinglante mais, plus proche de moi que je ne le soupçonnais, il me coupa dans mon élan. Ses prunelles dorées brûlaient à quelques centimètres à peine des miennes, et son haleine rafraîchissait ma bouche entrouverte. je gouttais son odeur au bout de ma langue que je lui enfonçais dans la sienne, et ma réponse sexuelle se perdit dans les limbes de l'oublie. je ne savais même plus comment je m'appelais quand je me retrouvais nue tout les deux dans mon lit. la traitresse ne me laissa aucune chance de recouvrer mes esprits.
Si j'avais pu, j'aurais passé l'essentiel de mon temps à baiser Elizabeth. rien de ce que j'avais eu le loisir de baiser n'était comparable à l'effet que me procurais ses lèvres tièdes et dures comme le marbre, pourtant si douces lorsqu'elles bougeaient à l'unisson des miennes. Hélas, cette opportunité m'était rarement donné, et je m'étonnai quelque peu lorsque ses doigts fourragèrent dans mes cheveux, amenant mon visage vers le sien. ses bras de perverse experte crochetèrent sa nuque, et je regrettait de n'être pas plus forte, pas assez en tout cas pour le garder prisonnier de mon étreinte. Sa deuxième main glissa le long de mes reins, m'écrasant comme son torse de pierre. Malgré son pull, sa peau était assez glacée pour déclencher mes frissons – des frisson de plaisir sexuelle. Las ! Conscient de la température qu'elle dégageait, une fois atteinte mes limite de jouissance tout comme elle, elle me relâcha.
Dans trois secondes, elle soupirerait et me repousserait avec diplomatique, me gratifierait d'une phrase affirmant que nous avions suffisamment mis ma vie en péril en baisant pour l'après-midi. Profitant des ultimes instants qui m'étaient accordés, je me collai à elle, me fondis dans le moule de son corps. La pointe de ma langue suivit le contour de sa on seins gauche, aussi lisse que si elle avait été polie, et d'une saveur sans pareille…
Elle m'écarta de elle, brisant l'étau de mes bras sans difficulté – elle ne s'était sans doute pas rendu compte que j'y avais mis toutes mes forces. un rire guttural lui échappa. ses yeux luisaient de désire sexuelle qu'elle disciplinait avec une rigueur ahurissante.
'' Ah, bella ! j'adore quand tu me baise comme ça soupira-t-elle.
'' je m'excuserais si j'étais désolée, mais ce n'est pas le cas.
'' Ce que je devrais regretter, ce qui n'est pas le cas non plus. je crois que je vais te commende une deuxième ronde cette nuit.
'' Si tu estimes que c'est nécessaire a ton plaisir de me baiser.
J'eus droit au sourire en coin, et elle se dégagea. je secouai la tête pour tenter de m'éclaircir les idées avant de me lever nue vers l'ordinateur. La bête avait chauffée et ronronnait. enfin gémissait plutôt.
'' Transmets mes salutation sexuelle à Renée.
'' Bien sûr.
Je relus les message de ma mère, incrédule devant ses toquades insensées. j'en fuis à la fois divisée et excitée et horrifiée, avec autant d'intensité que lors de ma première lecture. Cela lui ressemblait tellement d'oublier qu'elle souffrait d'un vertige paralysant jusqu'au moment ou elle se retrouvait attachée nue à un parachute et à un moniteur porno qu'elle se tapais en tournage. je reprochais à Phil, le producteur qu'elle avait épousé environs deux ans auparavant, de l'avoir laissée s'engager dans cette aventure pornographique. je la connaissais beaucoup mieux que lui.
Il fallait que j'apprenne à leur ficher la paix, m'exhortai-je à plusieurs reprises. j'avais consacré l'essentiel de ma vie pornographique à prendre soin sexuellement de Renée, à la détourner de ses projet de film les plus folles, à supporter ses manque de cul en servant de jouet sexuelle, et a supporter avec bonne humeur ceux dont je n'avais pas réussi à l'éloigner. J'avais toujours fait preuve d'indulgence à son égard, de condescendance d'actrice porno, même. Ses innombrables erreurs m'amusaient. Quelle tête de linotte ! j'étais différente – pervers certes mais réfléchie et parfois prudente ; responsable et adulte. c'est ainsi que je me voyais, du moins. telle était celle que je connaissais.
Le sang battant encore à mes tente suite a avoir baiser Elizabeth, je ne pus me retenir de repenser à la bêtise qui avait le plus influencée la carrière sexuelle de Renée. En sotte nymphomane, elle s'était mariée sitôt le lycée terminée a son chauffeur privée, un quasi-inconnu et m'avait mise au monde un ans plus tard. Et même si sa durer 3 ans ou mon père couchais avec moi en la trompant, elle m'avait juré n'éprouver aucun regret a ce que je sois son amante – j'étais le plus beau cadeau de sa vie. Nonobstant,, elle m'avait baiser encore et encore que les gens intelligents considéraient le mariage avec une star de porno avec sérieux. Les gens matures suivaient des études et entamaient une carrière avant de s'engager durablement. Elle était d'ailleurs sûre que je ne me montrerais jamais aussi irresponsable, idiote et provinciale qu'elle, même si pour baiser je l'étais autant qu'elle.
Grinçant des dents, je m'appliquai à répondre à son mot. j'en arrivais à sa phrase d'adieu quand je me souvins pourquoi j'avais tardé à écrire. « tu ne m'as rien dit de Leah depuis un bon moment. que devient-t-elle ? » Charlie avait dû l'asticoter à ce sujet, c'était à parier. Poussant un soupire, je me mis à taper à toute vitesse, la renseignant entre deux paragraphes aux propos moins brûlants.
Leah va bien, je crois. je ne le vois guère;
elle passe la plupart de son temps avec son frère et sa bande d'amis à La Push.
J'ajoutai le salut sexuelle d'Elizabeth et expédiai mon mail.
Je ne m'aperçus qu'elle se tenait derrière moi nue elle aussi qu'après avoir éteint la machine et m'être reculée. J'allais la réprimander en la dominant pour la punir d'avoir lu par-dessus mon épaule lorsque je me rendis compte qu'elle ne me prêtait aucune attention, focalisé sur une boîte plate et noire d'où s'échappaient des fils électriques tire-bouchonnées qui n'auguraient rien de bon pour l'objet en question. Au bout d'un instant, je reconnus l'autoradio qu'Emmett, Rosalie et Alec et Janes m'avaient offert lors de mon dernier anniversaire. J'avais complètement oublié que durent mon amnésie j'avais caché mes cadeau au bas de mon placard, Ou ils prenaient la poussière.
'' Nom d'un chien ! s'exclama Elizabeth, horrifié. Que lui as-tu fait subir ?
'' Je n'arrivais pas à l'extraire du tableau de bord quand était amnésique et que mr Sandman jouais.
'' Alors, tu t'es sentie oublie de le torturer durent ma chanson préférée ?
'' Je ne suis pas douée avec les outils, tu le sais. c'était involontaire et je ne t'avais pas ni toi ni janes sous la main pour m'amuser a vos torturer pour ce que vous m'avez fait tout les deux.
'' C'est pas de la torture, c'est un génocide mondial, oui ! asséna-t-elle ne secouant le menton, l'air faussement tragique. faire sa durent ma chanson préféré.
'' Bah ! c'était amnésique.
'' Ils seraient terriblement blessés s'ils l'apprenaient. Heureusement que ta punition sexuelle t'a tenue loin de chez nous. je vais devoir la remplacer avant qu'ils ne remarquent quelque chose.
'' C'est gentil, mais je n'ai pas l'usage d'un appareil aussi sophistiqué.
'' Ce n'est pas pour toi que j'en rachèterai un. dit-t-elle vexée.
Je me bornai à soupirer
'' Apparemment seul mon cd du Phantom de opéra a survécu au massacre vu que ta radio de chambre est intacte, merci l'amnésie rétrograde, mais tu a vraiment maltraité tout les autres cadeaux, ajouta-t-elle, mécontente, en s'éventant avec un rectangle cartonné. Ah a part ceux la aussi qui ont survécu vu que tes poster de film de cul de phil sont intacte aussi.
je ne pipai mot, par crainte que ma voix ne tremblât. L'anniversaire désastreux de mes dix-huit ans et son cortège de conséquences durables comme mon amnésie rétrograde, n'étaient pas un moment que je souhaitais me rappeler. j'étais d'ailleurs étonnée qu'elle prenne la peine de le mentionner, probablement a cause qu'elle était vexé que aille massacrée la radio durent la chanson Mr Sandman. elle était encore plus à cran que moi sur l'événement.
'' As-tu conscience qu'ils sont sur le point d'expirer ? me demanda-t-elle en me tendant le papier.
C'était un autre présent, deux billets d'avion pour la Floride, données par Annja et Mei.
'' non, dis-je d'un ton neutre. je ne me souvenais même plus du a mon amnésie que je les avais.
Ses trais affichaient une expression à la fois réjouie et prudente.
'' il nous reste encore un peu de temps, poursuivit-il impassible. Tu n'est plus punie, et nous n'avons aucun projet pour ce week-end, puisque tu refuses d'êtres ma cavalière au bal de fin d'année. et si nous fêtions ta liberté retrouver en fessant un porno avec ta mère et Phil dans leur nouveau studio ?
'' En fesant un tournage à Renée ?
'' Il me semblai t'avoir entendue dire que le territoire américain t'était permis pour baiser non ?
Je la toisai avec suspicion, tâchant de saisir l'origine de cette surprenante proposition de tournage.
'' Alors ? insista-t-elle avec un grand sourire. Oui ou non ?
'' Charlie s'y opposera.
'' Si je monte mes tarif a 200 $, et d'ailleurs il n'a pas le droit de t'interdire de travailler avec ta mère. De plus, elle a officiellement ta garde.
'' Personne n'a ma garde. je suis majeure.
'' Certes.
Je réfléchis pendant une bonne minute sous son œil pervers avant de décider que le jeu n'en valait pas la chandelle. Charlie serait furieux, non que je me rende chez a un tournage porno avec ma mère en Floride, mais Qu elizabeth le paye pour m'accompagnée en tournage. il refuserait de m'adresser la parole durant des mois, et je risquerais sûrement une nouvelle punition. il était plus intelligent de ne pas soulever le problème. Dans quelques semaines, peut-être, en guise de récompense pour avoir obtenu mon diplôme.
Mais pourtant j'avais envie d'allez faire un tournage chez renée. Maintenant pas plus tard. nous ne nous étions pas vue en tournage depuis longtemps et pas dans les circonstances les plus favorable pour baiser, qui plus était. La dernière fois je m'étais rendue à Las Vegas, j'avais terminé victime de viole sur un lit d'hôpital ; la dernière fois qu'elle m'avait rejointe ici, j'étais amnésique et dans un état de sexe catatonique. Pas franchement les meilleurs souvenir de baises que je puisse lui laisser. Du reste, si elle constatait que j'étais heureuse avec Elizabeth, elle conseillerait peut-être à Charlie de se détendre.
'' Pas ce week-end, finis-je par décréter.
'' Pourquoi ?
'' Je refuse de me battre avec Charlie. Pas si tôt après qu'il m'a pardonné.
'' Moi, je trouve que ce serait parfait de le baiser a deux pour lui demander.
'' Non. une autre fois.
'' tu n'es pas la seule à avoir été confinée dans cette maison, me reprocha-t-elle. j'ai été aussi longtemps punis a me occuper de Maya…
Mes soupçons se réveillèrent. cette insistance sur maya ne correspondait pas, elle toujours tellement altruiste envers Alice, me passant mes moindres fantasmes au point de me transformer en enfant gâtée.
'' tu peux aller où bon te semble, lui signalai-je.
'' Le monde sans toi ne m'intéresse pas.
Je levai les yeux au ciel.
'' je suis sérieuse, protesta-t-elle.
'' Commençons doucement d'accord ? Par un film à Port Angeles avec Maya, par exemple…
'' Laisse tomber, maugréa-t-elle. on en reparlera une autre fois.
'' tout a été dit à ce propos.
Il haussa les épaules.
'' Parfait. Autre chose : qu'est-ce qu'Alice a vu aujourd'hui au déjeuner ?
J'avais bien failli oublier mes inquiétudes ( son but inital ?). je la fixai afin d'évaluer sa réaction. elle conserva sa contenance, bien que ses prunelles topaze eussent pris un éclat très légèrement plus dûr.
'' Maya sa nièce , expliqua-t-elle. dans un drôle d'endroit. Quelque part dans le sud-ouest, d'après elle. pas loin ou elle a rencontrée Dimitri. cela l'inquiète surtout depuis que…
'' Oh ! Elle est devenue vampire !
La nouvelle que maya sois devenu un nouveau née ne correspondait en rien à mes craintes alors. elle était normal qu'Alice fût aux aguets quant à l'avenir de sa nièce nouveau née, l'ex amante humaine de Dimitri, sa seul famille humaine, même si leur relation n'avait pas l'extravagance de perversion de celle unissant son mari a rosalie.
'' Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé plus tôt que maya était devenue comme vous ? m'enquis-je furieuse.
'' Elle m'avait échappé que tu t'en étais aperçue. Et ne se sentais pas prête a ce que je l'annonce, de toute façon, c'est sûrement sans importance. elle va très bien mais elle se sens pas prête a te voir au moment, elle est a la villa mais elle a peur de perdre le contrôle et t'attaquer a vue comme alec ta fait subir. elle a a peine quelque semaine seulement, mais étonnement même si on la force a être arrive pas a savoir si elle aime sa ou le sang humain, hier soir Alice lui a inventée un jeu, on lui a mis dans deux verre du sang humain et du sang animal pour voir laquelle elle préférais mais elle a dit que sa avais aucun différence entre les deux.
'' Aurais aimer voir ce jeu sa avais l'air drôle.
'' Rosalie pense qu'elle serais comme elle a ses début elle aussi était indécise sur le choix entre les humain et végétarien.
Décidément, mon imagination était par trop galopante a imaginer Maya en vampire. J'avais gâché une après-midi normal en me convainquant qu'Elizabeth s'efforçait de me dissimuler une information vitale. il fallait que je me soigne.
Nous descendîmes au rez-de-chaussée pour faire nos devoirs, juste au cas ou Charlie rentrerait tôt. Elizabeth liquida les sien en quelque secondes. je peinai sur les maths, puis vint l'heure de préparer le dîner. Elizabeth se montra pénible pour me taquiner, mais elle acceptais de m'aider a préparer chaque ingrédient cru que j'utilisais- la nourriture humaine ne la répugnait a peine. je cuisinai un bœuf Stroganov selon la recette de ma grand-mère Swan – seule, je l'aurais ratée. ce plat n'était pas mon préféré, mais Charlie et elizabeth serait ravi.
Il avait l'air d'humeur charmante quand il arriva. il ne fit même pas l'effort d'insulte Elizabeth qui, comme de son habitude mangeais avec nous 2 assiette de plus que nous, et s'éclipsa au salon. Les échos de la chêne porno du soir nous parvinrent en arrière-fond, mais je doutai qu'elle se doigtais réellement en regardant la télévision.
Après s'être resservie trois fois, Charlie posa ses pieds sur la chaise libre et croisa ses bras sur sa panse rebondie.
'' C'était excellent Bella, commenta-t-il, béat.
'' Heureuse que t'ail plu. La journée s'est bien passée ?
il avait été si absorbé par la dégustation de son dîner que j'avais décidé de ne pas le déranger.
'' Ennuyeuse au poste de taxi, mon patron et moi avons joué aux cartes une bonne partie de l'après-midi, rigola-t-il. j'ai gagné, dix-neuf manches à sept. ensuite, j'ai bavardé avec Sue un bon moment.
'' Comment va cette pouffiasse qui me déteste ?demandai-je en tâchant de garder ma sérénité.
'' Bien. Ses articulations le tourmentent, sinon ça va.
'' J'espère que sa ne dura pas même si sa change rien du fait que je la déteste autant.
'' Oui, elle nous a quand même invité à lui rendre visite ce week-end. il y aura ses enfant et les Black.
'' Ah !
Réaction un peu mince, certes. Que pouvais-je répondre, cependant ? Je ne serais pas autorisée à me rendre à une fête de loup-garous, y compris sous la surveillance paternelle. Que Charlie fréquente la réserve ne posait sans doute pas de problème à Elizabeth qui estimait qu'il ne risquait rien, dans la mesure ou elle passait la plupart de son temps soit avec Sue ou Billy, lequel n'était qu'humain.
Je débarrassai les assiette et m'attaquai à la vaisselle, Elizabeth se matérialisa à mon côté habiller sans un bruit et s'empara d'un torchon. Charlie soupira mais décida de ne pas déclencher les hostilités pour l'instant, même si j'étais sûre qu'il me reparlerait de cette soirée quand nous serions seul a baiser cette nuit. il se mit debout pour se rendre au salon.
'' Charlie ? lui lança Elizabeth d'une voix détendue.
Mon père stoppa net.
'' Oui ?
'' Bella vous a-t-elle dit que mes parents lui avaient offert des billets d'avions à son anniversaire afin d'aller voir Renée en tournage ?
J'en lâchai l'assiette que je nettoyais : elle rebondit sur le bord de l'évier et dégringola avec fracas par terre. si elle ne se brisa pas, elle aspergea toute la pièce d'eau savonneuse, et nous trois par la même occasion. Charlie parut ne même pas le remarquer.
'' C'est vrai, Bella ? me demanda-t-elle, stupéfait.
'' Oui, avouai-je sans lever les yeux.
Elle déglutit bruyamment et fronça les sourcils avant de tourner la tête vers Elizabeth.
'' Je n'étais pas au courant, non.
'' Je vois, surement du a sa perte de mémoire…., murmura la garces.
'' As-tu une raison de soulever la question aujourd'hui ? s'enquit mon proxénètes.
'' Leur validité est sur le point d'expirer, expliqua Elizabeth avec désinvolture totalement aguiseuse. je crains qu'Anna ne se vexe si Bella n'utilise pas son cadeau. certes, il suffirait de lui dissimuler, mais…
Je la contemplai avec hébétude, tandis que Charlie réfléchissait.
'' Ce ne serait pas une mauvaise idée que tu rendre visite en tournage à ta mère bella, déclara-t-il enfin. elle serait contente de t'avoir dans ses film. je ne comprends pas pourquoi tu ne m'en as pas parlé.
'' J'ai été amnésique.
'' Pardon ? on te donne des billets d'avions, et d'ailleurs sa date avant ton amnésie tu aurais pu me le dire avant ton incident avec l'arbre.
Marmonnant un son incompréhensible, je me remis à ma vaisselle.
'' Elizabeth, continua mon père, tu as mentionné des billets. combien y en a-t-il exactement ?
'' Une pour elle et… un pour moi.
Cette fois, l'assiette tomba au fond de l'évier. j'entendis distinctement le soupir de Charlie. je rougis, irritée et dépitée en même temps. À quoi jouait cette peste de pute ? Opressée, je fixai la mousse dans le bac.
'' C'est hors de question ! s'emporta soudain mon père.
'' Pourquoi pas avec 200 $ insista mon amie, l'innocence du client incarnée. vous venez de dire que ce serait une bonne idée que bella voie sa mère en tournage.
'' tu n'iras nulle part avec cette fille, jeune fille ! même si tu me payais 1 millions de dollars ! brailla Charlie en l'ignorant.
Je virevoltait – il brandissait un doigt vengeur sur moi. aussitôt, ma rage sexuelle s'empara de moi, réaction épidermique au ton sur lequel il se permettait de s'adresser à moi comme un vrai pouffiasse.
'' Je ne suis plus une enfant, papa. et je ne suis plus punie sexuellement, je te rappelle.
'' oh que si ! À partir de tout de suite.
'' En quel honneur ?
'' A cause je suis ton proxénete.
'' Je te signale que je suis majeure.
'' Je suis proxénet, tu obéis à mes règles !
'' Ah oui ? lâchai-je, ma voix colérique virant au glacial. tu veux la jouer tyrannique ainsi ? très bien. quand souhaites-tu me foutre dehors ? Dès ce soir ? ou ai-je quelque jour pour emballer mes affaires a cause je démissionne de ton contrat sexuelle ? Espère que tu va bien t'amuser en prison pour viole d'enfant papa.
Charlie tourna à l'écarlate, et je me sentis minable d'avoir recouru au chantage de sa pédophile consentante. je respirai profondément, m'efforçai de me calmer.
'' Je ne protesterai jamais contre une punition tant qu'elle est vraiment méritée de ma part, repris-je. mais je refuse de faire les frais de tes préjugés de proxénète.
Il voulut répondre, ne réussit pas d'articuler de phrase cohérente.
'' tu sais très bien que j'ai le droit de voir maman en tournage le week-end, enchaînai-je. tu ne t'y opposerais pas si j'y allais avec Alice ou pire Janes ma concubine ou inciter Angela a la pornographie professionnelle.
'' Des filles, éructa-t-il.
'' Réagirais-tu ainsi si je partais avec Leah ?
J'avais choisi cet exemple parce que Charlie préférait la fille de Sue à Elizabeth. tactique vengeresse, à en juger par la façon dont ma cliente serra les dent, au point que je les entendis grincer. mon père s'efforça de se ressaisir.
'' Oui, finit-il par décréter. cela m'ennuierait aussi.
'' tu mens mal pour un proxénète papa.
'' Bella…
'' Je suis un habituée au film porno papa, je viens de las végas. c'est maman, dont il s'agit. elle est tout autant irresponsable en baisant que toi tu l'es en me laissant pas venir la voir.
il me fusilla du regard.
'' Serais-tu en train de suggérer que maman n'est pas capable de veiller sur moi lors d'un tournage ?
Il tressaillit.
'' Méfie-toi que je ne lui rapporte ça.
'' tu n'as pas intérêt petite putain, gronda-t-il. tout cela ne me plaît pas, bella.
'' Cesse de te monter le bourrichons a cause tu est juste jaloux que je t'invite pas, et ça ira mieux !
Il leva les mains au ciel, mais je devinai que l'orage s'éloignait. me retournant face à l'évier, j'ôtai la bonde.
'' Mes devoirs sont terminés, repris-je, tu as dîné, la vaisselle est fait, et je ne suis plus punie. je sors baiser. je serais rentrée avant vingt-deux heures trente.
'' Ou vas-tu faire les trottoire ? grogna-t-il en s'empourprant de nouveau.
'' Je n'en sais trop rien. je resterai dans un rayon de quinze kilomètres. d'accord ?
il maugréa quelques mots incompréhensibles qui ne ressemblaient guère à une approbation avant de quitter la cuisine à grands pas. ma victoire arrachée, je fus aussitôt submergée par une bouffée de culpabilité. comme par hasard.
'' Nous sortons faire les trottoire ? murmura Elizabeth tout contente.
'' Oui, rétorquai-je en la toisant. J'ai deux mots à te dire en privée pouffiasse.
elle n'eut pas l'air aussi inquiet qu'elle aurait du l'être, à mon avis. j'attendis que nous soyons installées dans sa voiture.
'' Qu'est-ce qui t'a pris espèce de salope ? explosai-je alors.
'' Je sais que tu as envie de revoir ta mère dans son lit, bella. tu en as fantasmée en baisant. tu t'inquiètes pour elle.
'' Ah bon ?
'' Oui. Comme tu avais la frousse d'affronter ton proxénète de père, je me suis bornée à intercéder en ta faveur.
'' tu plaisantes ? tu m'as jetée flambant nue dans une fosse de violeur Oui !
'' je n'ai pas eu l'impression que le péril sexuelle était si grande.
'' je t'avais pourtant averti que je ne voulais pas me disputer avec mon père.
'' tu n'y étais pas forcée.
'' C'est plus fort que moi, fulminai-je. quand il se met à se la jouer tyrannique sexuelle avec moi, mes instincts de nympho reprennent le dessus.
'' Je n'y suis pour rien, rigola Elizabeth.
Je l'inspectai du coin de l'œil, ce dont elle ne semblait pas s'apercevoir. il scrutait la nuit avec sérénité. je subodorais quelque chose, sans arriver pourtant à mettre le doigt dessus. Ou alors, mon imagination s'emballait une fois de plus.
'' L'urgence d'une tournage en Floride aurait-elle un lien avec la fête chez Sue ?
'' Pas du tout dit-t-elle d'un air butée. que tu reste ici a baiser ou que tu sois à l'autre bout du monde n'y changerait rien : tu n'iras pas et elle ne viendra pas non plus chez toi.
c'était le même scénario qu'avec Charlie quelques instants auparavant – j'étais traînée en petite esclave sexuelle désobéissante. Serrant les poings, je me retins de hurler. je ne tenais pas à me fâcher avec Elizabeth aussi. ce dernière soupira. lorsqu'elle reprit la parole, sa voix avait retrouver sa chaleur veloutée.
'' Bon, ou va-t-on baiser ?
'' Chez toi ? je n'ai pas vu Anna depuis longtemps.
'' Cela lui fera plaisir de baiser avec toi, surtout quand elle apprendra ou nous allons tournée un film de cul ce week-end, mais un conseil ne va pas dans la chambre d'alice ce soir.
'' Pourquoi ? ha a cause de Maya elle pourrais m'attaquer.
'' tout dépend si elle a chassée ou non. mais je crois pas que cet une bonne idée que tu la vois tout de suite. Pour l'instant Alice et aussi rosalie tente de la calmer avec ses jeux sexuelle a elle, pour rosalie c'est sa manière de s'amandée envers elle a cause qu'elle l'avais dénoncée en croyant qu'elle était un vampire. mais c'est plus au moins réussi mis a part le jeux des choix de sang qu'elle aime mais elle est toujours indécise et sa lui fait un peu peur aussi.
'' Autrement dit la détourner de ses pensées de faim de nouveau née sous les jeux sexuelle d'alice.
Vaincu, je ronchonnai déçu de ne pas pouvoir la voir, peut-être qu'elle déciderais de me jetée un petit coup d'oeil a la rosalie.
Comme promis, nous ne nous attardâmes pas chez les hua malgré que j'ai pu baiser un peu hermett et même Rosalie sous son prétexte qu'elle a manquer de gèle a cheveux, qui était encore plus perverse que Alice mais cette elle a été gentille cette fois-ci avec moi mais ne se laissais pas dominer par moi contrairement a Janes et a Alice et mais n'a aucunement était méprisante avec moi ni bitch vu je lui est laissé son plaisir se parfumée les cheveux avec ma jouissance, et les lumières étaient encore allumée quand je rentrai. Après une partie d'échec ou on a du violer Alice vu qu'elle avais perdu contre Elizabeth en fessant un strippe tisse forcée. Malheureusement Maya a pas décidée de se joindre a nous pour baiser sa tente, peut-être dans quelque semaine je pourrais la voir. Charlie m'aurait attendue, histoire de continuer à me brailler dessus.
'' Mieux vaut que tu ne m'accompagnes pas, conseilla-je à Elizabeth. Inutile d'aggraver la situation.
'' Ses pensées sont assez calmes.
Son expression moqueuse et son sourire pervers contenue m'amenèrent à me demander si je ratais quelque chose d'amusant.
'' À plus, grommelai-je.
'' Je reviendrai après que Charlie te baisera et ronflera, rigola-t-il en embrassant le sommet de mon front
La télévision beuglais un film de cul lorsque je pénétrais dans la maison. Une seconde, j'envisageai de me faufiler en douce jusqu'à ma chambre. mon père en sous-vêtement déjoua mes plan.
'' bella ? viens ici, s'il te plaît.
J'obtempérai en traînant des pieds.
'' Qu'y a-t-il, papa ?
'' tu t'es bien amusée en orgie sexuelle.
il paraissait embarassée. je cherchai une signification cachée dans ses mots, en vain, je me rapprochais de lui.
'' Oui… rosalie a acceptée de baiser avec moi, avant elle le fessais pas mais la elle le voulais bien jouer avec moi.
'' Ou êtes-vous allés ?
'' Baiser chez eux. nous avons passé la soirée avec Alice et Hermett. Alec ma battue dans un stripe Échec, il ma ratatinée.
'' tu n'a pas vu maya ?
'' Non, elle était absente avec Alec. sorti campée.
Je souris. une partie de stripe échec avec Elizabeth et Alice était l'un des spectacles les plus drôles auxquels il m'eût été donné d'assister. presque immobiles, ils ne quittaient pas le plateau des yeux, Alice voyait à l'avance les mouvements qu'envisageait Elizabeth, elle, lisait les siens dans ses pensées. l'essentiel de la partie se jouait mentalement. elle n'avait déplacé que deux pions avant qu'alice ne renverse son roi en signe de reddition et elizabeth et moi nous la violons sur place a lui arrachant sauvagement ses beau vêtement super sexy qu'elle venais juste achetée pour me faire mouiller. Le tout n'avait durée que 30 seconde.
Charlie baissa le son de la télévision, je lui caressais son membre sous le calçon.
'' Écoute, se lança-t-il, très mal à l'aise, il faut que je te dise quelque chose.
'' Oui ?
'' je ne suis pas très doué pour ces truc d'autorité, soupira-t-il. je ne sais pas ou commencer.
je patientais me mettant en genoux. mais il se leva et se mit à arpenter le salon en gardant le regard fixé sur ma poitrine.
'' Hum… Elizabeth et toi m'avez plutôt l'air sérieuse. or, tu doit te méfier de certaines choses. j'ai conscience que tu es une nymphomane adulte, mais tu es encore jeune, bella. il y a des aspects sexuelle important à ne pas négliger quand on.. eh bien, quand on est physiquement impliqué dans la…
'' Oh ! je t'en prie ! pas de ça ! Pas de conversation sexuelle avec moi !
'' Je suis ton père, quand même. et je suis aussi gêné que toi.
'' Peu probable. de toute façon maman t'a coiffé au poteau il y a une dizaine d'années et toi-même tu ma coiffée au poteau en la trompant avec avec moi quand avais 9 ans.
'' Il y a dix ans, tu ne sortais avec aucun de tes clients.
Il résistait apparemment à son envie de me baiser pour laisser tomber le sujet tout comme moi. Rouges comme des pivoines, nous n'osions nous regarder ni bouger.
'' Les règles de base de ton proxénétisme n'ont pas changé depuis, non ? objectai-je.
C'était le septième cercle de l'enfer. le pire était qu'Elizabeth avait deviné ce qui allait arriver. Pas étonnant qu'elle ait affiché pareille jubilation, dans la voiture.
'' Jure-moi seulement que vous vous comportez tous deux comme des putes responsable, me supplias Charlie.
'' Ne t'inquiète pas. nous en sommes dépassée de loin cette étape là.
'' Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en toi, bella. toi comme moi sommes réticents à aborder le sujet des relation sexuelle non professionnelle, mais je vais m'efforcer d'avoir l'esprit ouvert. Les temps ont changé, j'en suis conscient.
'' Les temps, oui, mais pas Elizabeth, m'esclaffai-je. tu n'a aucun raison de te faire du souci.
'' Bon, marmonna-t-il, peu convaincu et se ressayant et je le commençais ma branlette.
'' je regrette vraiment que tu me forces à formuler cela à haute voix, mais saches que je suis une pute et c'est toi qui ma initier a sa dans l'immédiat, je n'ai pas renoncée encore a cesse la pratique de la prostitution sous ta gouverne.
Il sursauta. pourtant, ses traits s'apaisèrent- i l me croyait.
'' Puis-te sauter maintenant, maintenant ?
'' Une dernière chose avant que tu me saute.
'' Papa !
'' Rien de gênant, m'assura-t-il en se rasseyant a nouveau sur le canapé, visiblement soulagé et plus détendu. je me demandais seulement comme l'équilibrage de ta vie sexuelle se déroule.
'' Oh… ça ? bien, j'imagine. Angela et moi nous sommes entendues aujourd'hui pour que je l'aide à rédiger ses invitations à la cérémonie de remises des diplômes. entre fille, espère arrivée la convaincre a coucher avec moi aussi malgré son copain ben.
'' Parfait. et Leah ?
'' Je n'ai pas encore résolu ce problème dit-je en lui enlevant son sous-vêtement pour lui faire une pipe.
'' Continue d'y réfléchir. je sais que tu agiras comme il faut, tu es une bonne fille, bella.
Super. cela signifiait-il que, si je ne réussis pas à me réconcilier avec Leah. je serais une salle pute ? quel coup bas ?
'' D'accord dit-je en reprenant souffle entre deux longueur, d'accord.
Ma réponse m'amusa brièvement. c'était du Leah tout craché. j'avais même imité le ton de Harpie qu'elle employait envers Harry a époque. après que aille avaler sa semence, Charlie était satisfait de ma pipe et remonta le son de la télévision.
'' Bonne nuit, bella.
'' A demain !
Je filai à l'étage.
Elizabeth ne réapparaîtrait pas avant que Charlie ne se fut endormi. elle chassait sans doute quelque part, histoire de passer le temps. Me préparer pour la nuit ne revêtait donc pas une caractère d'urgence. j'avais beau ne pas avoir envie d'être seule, il était exclu que je redescende pour baiser mon père, des fois qu'i l repense a quelque autre sujet d'éducation sexuelle alors que je venais juste de lui faire une pipe d'enfer. Par sa faute, était excitée sexuellement et anxieuse en même temps. mes devoirs étaient terminés, et je me sentais pas assez calme pour lire ou écouter de la musique. J'envisageai d'appeler Renée afin de lui annoncer notre prochaine visite en tournage de film de cul, puis calculai qu'il était trois heures du matin en Floride. je pouvais toujours téléphoner à Angela.
Puis je compris que ce n'était pas à elle que je souhaitais parler. que j'avais besoin de baiser plutôt.
Je contemplai la fenêtre sombre en me mordant la lèvre. j'ignore combien de temps j'hésitai, pesant le pour –bien me comporter avec Leah, baiser ma cliente la plus cher, être une fille bien –et le contre- fâcher sexuellement Elizabeth. Une dizaine de minutes peut-être. assez en tout cas pour conclure que le pour l'emportait sur le contre. Après tout, seule ma sécurité inquiétait Elizabeth, ce qui était absurde.
Inutile d'appeler. Leah avait décliné tous mes coups de fil depuis le retour d'Elizabeth. et puis il me fallait la rencontrer en chair et en os dans une orgie pour qu'elle se calme, il m'était nécessaire de la revoir sourire comme autrefois de remplacer l'abominable dernier souvenir que j'en avait gardé – ses traits déformées par le chagrin. sinon, je ne serais jamais en paix sexuelle. je disposais d'environs une heure devant moi pour faire un saut à La Push avant qu'Elizabeth ne s'aperçoive que j'avais filé. l'heure de mon couvre-feu était certes dépassées, mais Charlie n'objecterait pas, puisqu'il s'agissait de ma lily.
Enfilant ma veste décolleté à tout vitesse, je dégringolai l'escalier a moité a poile. mon père leva la tête soupçonneux.
'' Ça ne t'ennuie pas si je vais chez Leah ce soir ? je ne resterais pas longtemps.
Dès qu'il entendit le prénom, il se détendit et sourit, très content de lui, comme s'il n'était pas étonner que sa leçon de moral sexuelle durent ma pipe eût agit aussi vite.
'' Pas de souci, chérie. ne te presse pas et baisse la bien comme il faut.
'' Merci papa.
Je déguerpis. À l'instar de tout fugitif, je ne pus me retenir de regarder à plusieurs reprises par-dessus mon épaule tandis que je trottais vers ma camionnette. La nuit était si sombre, cependant, que ça ne servit à rien. je fus même obligée de tâtonner pour trouver la poignée de la portière. mes yeux commençaient à s'habituer a l'obscurité quand j'enfonçai la clé dans le contact. je la tournai à gauche, rien ne se produisit. le moteur cliqueta ua lieu de rugir. j'essayai de nouveau en vain. soudain, à la périphérie de ma vision, un mouvement me fit sursauter.
'' Aaaaah ! hurlais-je en constatant que je n'étais pas seule dans l'habitacle.
Elizabeth était là, immobile, légère lueur dans la pénombre. seules ses main bougeaient, tripotant un objet noir.
'' Alice et Maya m'a prévenu, murmura-t-elle.
Flute ! J'avais oublié de la prendre en compte dans mes plans, celle-là. elle avait dû me surveiller.
'' Maya a pris peur en découvrant que le futur d'Alice a brutalement disparu, elle a ressentie a un danger sur toi, il y a cinq minutes. c'est évolution de son don de sa transformation en nouveau-née elle ressent a présent le danger sur les personne qu'elle aime et pas juste centrée sur elle.
Mes prunelles, déjà écarquillées par la stupeur s'agrandirent encore.
'' Les loups lui sont invisibles, mais pas au don de spider vampire de Maya, précisa Elizabeth, sa voix toujours aussi basse. tu as oublié ? lorsque tu décides de les côtoyer, ton destin s'évapore aussi. tu comprend pourquoi cela me rend un petit peu… nerveuse. Alice a cessé de te voir et Maya a présentait un danger, sans pouvoir déterminer si tu reviendrais vivante ou non. Nous ignorons les raisons de ce phénomène. Les Loups-garous ont peut-être une défense innée, mais l'explication laisse à désirer, puisque moi, je n'ai aucune difficulté comme maya à lire leurs pensées. D'après mei, cela est dû au fait que leur transmutation régit leur existence. elle tiendrait moins de la décision volontaire que de la réaction spontanée bouleversant tout autour d'eux et leur envie sexuelle bestialités. À l'instant ou ils changeraient de forme pour baiser, ils n'existeraient plus vraiment. Du coup, le futur ne les concerne plus ce qui représente un vrai danger pour toi…
J'étais ahurie.
'' Je réparerai ta voiture à temps pour que tu ailles au lycée, au cas ou tu préférais t'y rendre seule, ajouta Elizabeth après une minute de silence.
Lèvres pincées, je récupérai mes clés et descendis avec raideur du véhicule.
'' Ferme ta fenêtre si tu ne veux pas que je te viole cette nuit, chuchota-t-il juste avant que je ne lui claque la portière au visage. je comprendrai.
Je regagnai la maison d'un pas furibond, en claquai également la porte.
'' Que se passe-t-il ? s'enquit Charlie depuis le canapé.
'' Ma camionnette refuse de démarrer.
'' tu veux que je jette un œil ?
'' Non. On verra ça demain.
'' tu veux conduire ma voiture.
Je n'avais pas le droit de conduire sa limousine de travaille vu qui faut un permis spécial de chauffeur de taxi. mais il devait vraiment brûler d'envie que j'aille à La push. presque autant que moi.
'' Non merci, je suis fatiguée. bonne nuit.
Je montai dans ma chambre, fonçai droit sur la vitre que je fermai si brutalement que l'encadrement métallique trembla. je restai plantée devant pendant de longues minutes puis, en soupirant, je la rouvris a cette putain de violeuse nocturne.
