Bonjour ,

Ici Butterfly qui vous livre ce second chapitre ! Désolée de ne pas l'avoir fait avant, je suis en mode footballistique Barcelone-Real Madrid...

Bonne lecture !


2 -

- Bonjour mon cœur ... , me susurra une voix mélodieuse au creux de l'oreille.

- Salut jeune homme ! Ta mère sait que tu as découché ? , murmurai-je contre son torse.

- Ma mère va t'adorer ! Ma fille va adorer ton fils ! Et moi je t'adore ! , conclut-il en m'embrassant avec passion.

- Bellaaaa ! , cria une voix depuis le salon.

- Tu attendais quelqu'un ?

- Non ! Mais il ne va pas être déçu du voyage ! Je suis encore au lit ! , criai-je en rabattant le drap sur ma poitrine.

- Bouge pas , j'arrive ! ...Oh...

- Edward , voilà Paul, le père d' Anthony. Paul, voilà Edward. Maintenant je veux les clés et ton cul en bas !

- Tu savais que je viendrais ! , me dit Paul sans bouger d'un pouce.

- J'avais dit quinze heures au match d' Anthony ! Sauf erreur de ma part, le match se déroule dans un stade conçu pour ! Là c'est ma chambre ! Et il est onze heures !

- C'est notre chambre , dans notre maison , et tu baises le premier venu ! , s'énerva Paul.

- D'accord ... , dis-je en me calant contre Edward pour pouvoir glisser ma main gauche sous mon oreiller. Fin du premier round ! Sors de chez moi !

J'avais dit cela en dégainant mon joli 9mm de service. Je tenais en joue le père de mon fils ... Pathétique ... Tout bonnement pathétique !

Edward n'a pas eu de mouvement de recul en voyant mon arme, Paul a souri.

- Es-tu certaine qu'il soit chargé ma chérie ?

- Aussi certaine que je puisse l'être, si tu ne sors pas de chez moi, je te troue la peau !

- Comment expliquerais-tu à Anthony mon corps sur le sol de notre chambre ?

- J'ai des litres d'acide chlorhydrique à la cave, mon chéri ... Edward, sans faire de gestes brusques, ouvre le tiroir de la table de chevet et donne-moi le contenu s'il te plaît.

- C'est ...

- C'est un cran d'arrêt que Paul va se prendre entre les deux yeux... Merci mon cœur.

- On est déjà à l'étape des mots doux ? , ironisa mon ex-mari.

- Edward , mon téléphone doit être dans la poche arrière de mon jean.

- Je l'ai ! , me dit-il en tendant le bras.

- Cherche le numéro du portable de Lucas et lance l'appel ! Mets-nous sur haut-parleur ...

- Lucas ... Lucas ... Lucas ! C'est parti !, murmura Edward.

- Bella la belle ! Tu veux qu'on apporte un truc pour le goûter des champions ?

- Hey Jedi ! J'ai mon 9mm dans la main gauche, le cran d'arrêt que tu m'as offert dans la droite, Paul devant moi et un charmant spécimen masculin avec moi sous les draps ...

- oh bordel de merde ! , cria Lucas. Mais y a quoi qu'il comprend pas ce con dans « laisse-la vivre ta vie » ? Tu peux le garder en joue combien de temps ? Nathan doit être tout près ! Il voulait manger avec vous ... Ne raccroche pas !

- Alors mon chéri ... Que fait-on en attendant ? , demandai-je à Paul en insistant bien sur le ton sarcastique du « mon chéri », alors que lui était tendre en m'appelant ainsi.

- Isa ! Bella ! Et merde ! Je viens d'avoir Nathan ! Il est au coin de ta rue ... Il a déposé Hayley et Michael chez ton frère. Charlie et Emmett sont dans la voiture de Nat'... L'équipe de Paul va faire un détour : c'est Dém' qui conduit. Ils seront chez toi d'ici quelques minutes ! T'as déconné Paul , comme toujours quand il s'agit de Bella !

- Je me fous de ton avis Lucas ! , rugit Paul.

- Ben voyons ! Bella , Peyton a pu se libérer mais on sera pas à Forks avant le début du match !

- On vous gardera deux places ! Ciao jeune Skywalker !

- Ciao Bella !

- Bella ? T'es où ? , cria mon frère depuis l'entrée.

- Dans mon pieu ! Je suis armée alors on reste cool !

- Emmett ! Laisse-moi passer devant ! , dit Nathan en bon agent de terrain.

- Je vais le buter ! , éructa Emmett.

- Va falloir prendre un ticket ! Moi d'abord ! , dis-je à mon frère en souriant sans lâcher Paul des yeux.

- Bella ? Nat' ? Vous êtes où ?

- Monte l'escalier !

- C'est moi qui parle ! , lança Nathan.

- C'est quoi ce bordel ? , demanda Démétri sur le seuil de ma chambre. Salut Bella ! C'est une partouze ? , rit-il.

- Dans tes rêves mon lapin ! Menottes, liens aux coudes, chevilles entravées et son cul sur le canapé en bas ! J'ai envie de me saper et je dois aller voir mon fils jouer au foot dans quelques heures ! Jane, arrête de le mater ! , dis-je énervée.

- T'as marqué ton territoire ? , me demanda-t-elle amusée.

- Il ne s'est pas encore fait tatouer mon prénom sur la peau, ni demandée en mariage ! , dis-je en regardant Paul en coin.

- Donc je peux tenter ma chance ?

- Non, tu ne peux pas tenter ta chance ! , lui répondit Edward en souriant. Tu es certes très jolie Jane, mais je préfère les brunes... Tu pourrais être carrément fabuleuse avec tes grands yeux bleus si ton expression de mante religieuse ne venait pas tout gâcher... Et j'avoue que j'ai pas trop envie de te faire la conversation alors que je suis nu sous ce drap !

- Paul ! T'as jamais aussi bien claqué le beignet de ma jumelle ! , se moqua Alec.

- Ta sœur est parfois utile ... , marmonna Paul aussi bien ficelé qu'un rôti dominical.

- Dém' mon lapin ! Tu veux bien me passer le peignoir qui est sur le fauteuil de la coiffeuse ? T'es un amour ! Jane , j'espère que l'utilité que Paul te trouve ne se résume pas à ta bouche siliconée ...

- Pourquoi est-ce que je ne t'ai jamais vue nue ? , rit-il en me lançant le bout de tissu.

- Parce que tu arrives toujours trop tard ! La machine à café est en bas ... Emmett, tu veux bien faire le barman ?

- Seulement si j'ai le droit de lui en coller une ! , dit-il en regardant Paul d'un air mauvais.

- Où est Anthony ? , ai-je lancé à Charlie qui toisait Paul.

- Avec une charmante demoiselle extraordinairement bien carrossée qui m'a dit s'appeler Rosalie... Hayley et le bébé leur tiennent compagnie... Cette Rosalie c'est ...

- C'est la sœur d' Edward ! , dis-je en lui souriant de toutes mes dents.

- Oh ...

- On a le droit à deux minutes pour passer des fringues ? , demanda mon voisin de lit.

- On descend Paul et ensuite on aimerait quelques explications ! , chanta joyeusement Démétri .

- Je me gèle les miches ! Dehors ! , dis-je excédée.

- Va falloir limer les griffes de la tigresse !

- Ta gueule Dém' ! Et ferme la porte !

Comment expliquer tout ce qui venait de se passer à Edward ? Comment lui expliquer pour le flingue et la lame ? Que lui dire ?

- Tu réfléchis trop Isabella ... , me murmura-t-il en m'embrassant dans le cou.

- Probablement ... mais ça m'a toujours gardée en vie ... , ai-je gémi contre ses lèvres.

- Ton ex a l'air sympa... , me dit-il en mordillant les doigts qui tenaient encore la lame de mon couteau.

- Il le sera encore plus dans pas longtemps ! , dis-je en l'embrassant tendrement avant de sortir du lit. Tu ne devais pas aller accueillir ta fille et tes parents ?

- Je vais leur demander de nous retrouver directement au stade ! , opina-t-il en pianotant sur mon téléphone. Maman ? C'est Edward ! ... Oh ... Vous ne voulez pas vous arrêter à Port Angeles pour grignoter quelque chose ?...Génial ! ...Dis-lui que je l'aime quand elle se réveillera !... Celui d'une amie ! Bye ! J'ai utilisé ton téléphone ... , me dit-il en désignant l'appareil avec une petite moue trop craquante.

- Pas grave ... Tu devrais t'habiller... Jane peut être très convaincante quand elle s'en donne la peine...

- Peine perdue ... , me dit-il en me prenant par la taille pour que je sois face à lui. Je ne vois que toi...

- Excellent !

- Je le pensais quand je te l'ai dit...

- Moi aussi ... Sinon je n'aurais rien dit ... Lily doit avoir laissé des fringues masculines dans un coin de mon armoire. Elle va avoir une sacrée dette à me rembourser celle-là !

- Tu vas descendre en peignoir ?

- Je vais faire un peu de sport , dis-je en enfilant un brassière et un short moulants.

- Tu vas lui en mettre plein la vue !

- C'est le but ! , dis-je en souriant de toutes mes dents. Faudra qu'on parle ensuite nous deux...

- Des modalités de notre vie commune ?

- De l'agence à laquelle tu appartiens Cullen ...Réfléchis bien à ce que tu vas me répondre... Dans moins d'une heure, c'est toi et moi dans la salle de sport en tête-à-tête ! Et malheureusement pour toi, Paul a fait en sorte que mon quotient patience frise le zéro absolu !

- A tout à l'heure alors ...

- On va faire comme ça ... , dis-je en sortant de ma chambre.

Charlie avait entraîné mon frère à l'écart pour qu'il ne cède pas à son envie de se servir de Paul comme sac de frappe.

Voir mon ex-mari entravé de la sorte ne me procurait aucun plaisir , loin de là ...

Le reste de l'équipe était dispersé dans le salon et la cuisine où Nathan s'amusait avec la machine à café ...

- Elle m'a coûté un bras Nat' ! Maintenant que tu y es , un triple expresso s'il te plaît !

- Bien m'dame ! Sans sucre, sans crème, et de préférence dans un dé à coudre histoire que la caféine ne soit pas diluée ?

- C'est exactement ça ! C'est toi que j'aurais dû épouser ! , dis-je en lui souriant alors que Paul étouffait un juron . Tu peux les lâcher Nathan... Ça va se régler entre lui et moi ...

- Si tu le dis ... , soupira Nathan. La récré est terminée ! ... Alors que fait-on Bells ?

- Ciao Bella ! , me dit Démétri alors que l'équipe sortait.

- Ciao chiaro ! , lui dis-je en lui faisant un clin d'œil qui n échappa pas ni à Paul ni à Edward, qui redescendait de sa douche. Tu prends Charlie et Emmett et tu vas retrouver Hayley et les garçons ? , répondis-je à mon ex-beau frère. Paul et moi devons régler les affaires en cours... On vous rejoint pour manger...

- On prévoit un couvert pour ton copain de chambrée ? , me demanda mon père en détaillant Edward.

- Ce serait sympa Chef Swan ... Sauf si Bella me laisse manger dans son assiette ! , répondit Edward à ma place.

- Bien ... Charlie, Emmett ! On a du boulot à tout installer pour le repas ! , dit Nathan en poussant gentiment mon père et mon frère vers la porte.

- Bella ? , me demanda Emmett inquiet.

- Je gère Em' ... Dis à Anthony que Paul viendra manger avec nous.

- Ok ... , souffla mon frère en refermant la porte sur lui.

- Bien ... Dis-moi Paul...

- Te dire quoi ma chérie ?

- Pourquoi ? , demandai-je en lui détachant tous ses liens.

- Je sais que je n'aurais pas du venir... , soupira-t-il. Mais tu me manques ! Je deviens dingue sans toi !

- Mais tu veux quoi bordel ? , me suis-je écriée. Je fais comme si je ne t'avais pas vu avec ta stagiaire sur ton bureau , sa tête à quelques centimètres de notre photo de mariage ? Je tire un trait sur tes nombreuses aventures conjugales ? Sur Monica qui te suçait alors que tu regardais fixement une photo de notre fils et moi ? J'oublie les dix points de suture du couteau à viande ? Je fais comme si tout ça n'était jamais arrivé ? On revit ensemble, on se pourrit tous les soirs et on rend notre fils complètement traumatisé ?

- Je ne t'ai pas attaqué avec cette lame ! Tu vas me le reprocher jusqu'à la fin de mes jours ?

- Disons que, mû par une volonté supérieure, ce putain de couteau a sauté de tes mains pour dessiner sur mon dos alors que j'avais Anthony dans les bras ! On va finir par se tirer dessus Paul ... Je ne veux pas qu'il souffre !

- Mais on pourrait refaire une tentative toi et moi ! C'est à cause de lui ?

- Mais tenter quoi ? , dis-je en levant les bras au ciel. C'est toi qui m'a balancé que je ne te suffisais pas ! Que je ne te satisfaisais plus depuis la naissance de notre fils ! C'est le premier mec que je ramène à la maison ! C'est ma première aventure depuis notre divorce !, continuai-je en désignant Edward qui se faisait un café mais n'en perdait pas une miette. Combien depuis moi ?

- Trop ! ... Mais il n'y a que toi qui comptes pour moi !

- Toi aussi tu comptes Paul ... Mais pas comme ça ! On sera toujours liés ! On a Anthony ! Mais je ne serai jamais plus ta femme , ta maîtresse ou ton amante ! Je suis juste la mère de ton fils ! Tu sais que tu peux venir le voir quand tu veux ... Oh et puis merde ! Je demande mon transfert dans une autre unité lundi !

- C'est moi le patron tant que le nouveau ponte n'est pas arrivé ! Je mettrai ta demande au panier ! Je te promets d'être sage ma chérie ... Je vais me discipliner !

- Commence par arrêter les « ma chérie » ! Ça me donne envie de t'en coller une ! Paul ... Va rejoindre les autres au stade...J'ai besoin d'une douche, et je ne te veux pas dans la maison pendant que je serais à poil...

- Je t'ai déjà vue nue ..., me dit-il l' œil brillant.

- Lui aussi ! Et pas plus tard que la nuit dernière ! , dis-je acide.

- C'est un coup bas Bella ... Je peux t'attendre avec lui ... On a plein de choses à se dire , n'est-ce pas Cullen ?

- Paul ... Anthony t'attend ! , dis-je en m'obligeant à respirer calmement malgré mon envie de hurler.

- On se parlera plus tard Paul ... , lui dit Edward en lui lançant un regard amusé.

- Il me tarde ! , conclut Paul en sortant.

- Je suppose que c'est mon tour ? , me dit Edward en avançant dans le salon.

- Tu savais que j'avais une arme sous mon oreiller. Tu n'as pas bronché quand je l'ai pointée sur Paul ... Tu m'as tendu le couteau en tenant la lame de telle façon que je sois prête à lancer sans avoir besoin d'ajuster ma prise ! J'ai bien vu que tu te calais dans les oreillers pour que je puisse m'appuyer sur toi en cas de tir ! Qui es-tu ?

- Je suis celui qui t'a fait l'amour hier soir ... Celui qui t'a tenu dans ses bras toute la nuit ...Celui qui t'a dit qu'il t'aimait ... Et je le pensais ! Je le pense toujours ! Ne pourrait-on pas faire abstraction de nos jobs pour le week-end ? Juste Bella, Edward, leurs enfants, leurs familles et amis ?

- Je veux savoir qui je fais entrer dans la vie de mon fils !

- Je te le répète Bella ... , soupira-t-il en s'approchant de moi. Juste Edward Cullen et Isabella Swan ...

- Ça ne me suffit pas ! Le deal est simple : l'explication ou la porte !

Il m'a regardée fixement en serrant les dents... Je pouvais voir les muscles de ses mâchoires en action ...

Concentré , pesant le pour et le contre, minutieux, professionnel... Il est tout sauf un simple patron ... Il a eu une enfance heureuse ... Sa fille doit être équilibrée ... Il doit tout mettre en œuvre pour qu'elle ne souffre d'aucun manque affectif ,même si sa mère n'est pas présente dans sa vie ... Il a une autorité certaine ... Ses attitudes laissent transpirer l'habitude de diriger ... Mais pas un empire qui rachète, démantèle ou remet sur pieds, puis revend des entreprises ... Il connaît le maniement des armes ... Aussi bien les lames que les flingues ... Je ne serais même pas étonnée qu'il maîtrise le combat rapproché ! Je vois les rouages de son cerveau tourner très vite ...Il a pris sa décision ... Il réfléchit vite et bien ... Il va cracher le morceau ... Je ne me suis jamais trompée dans mes profils ...

- Tu as de quoi écrire ? , me demanda-t-il en ouvrant les yeux.

- Près du téléphone, derrière toi ... , dis-je en accompagnant mes paroles d'un geste du menton.

- Viens... , m'ordonna-t-il en détachant une feuille du bloc.

Il est passé de l'autre côté du comptoir, a écrit un seul mot sur la feuille, puis a sorti un briquet de sa poche.

Il a une belle écriture... Il a fait glisser la feuille vers moi , le côté écrit à plat sur le comptoir... Une mini caméra ne verrait rien ... Prévoyant ...

En retournant la feuille sans le lâcher des yeux, j'ai distingué une inspiration profonde ... Mais pas d'expiration...

Je souris en lisant le seul mot présent ... Il me reprend la feuille, se place au-dessus de l'évier et allume son briquet. Il fait ensuite couler un peu d'eau pour disperser les cendres dans la bonde...Ça restera entre nous ...

- Satisfaite ? , me demanda-t-il en appuyant ses coudes sur le comptoir , se penchant assez pour que son souffle frôle mes lèvres.

- Plutôt oui ! Je vais prendre une douche ! , dis-je juste avant de me pencher à mon tour pour l'embrasser. T'es pas mal en Lily B !

- Je crois que je vais passer commande pour une garde-robe complète ! , murmura-t-il en souriant avant de m'embrasser à nouveau.

- J'en ai pour cinq minutes ! , dis-je en me séparant de ses lèvres si tentantes.

- Une fille prête en moins d'une heure ? Top chrono ma belle !, ironisa-t-il en réglant sa montre.

Sa montre a sonné quand mon pied se posait sur le sol du rez-de-chaussée.

- Je suis sans voix ... , me dit-il en me détaillant de bas en haut avec des yeux gourmands. T'es vraiment pas mal en Lily B ! T'as bien dit au lutin surexcité qui est ta sœur qu'une maman avait prévu une bataille d'eau ?

- Suzie Lexington , maman de Killian et Simon , joueurs de l'équipe de Forks ! , opinai-je.

- C'est une excellente idée ! Surtout si tu enlèves cette chemise en jean et que ce superbe débardeur blanc se retrouve trempé et collant comme une deuxième peau ... , dit-il en m'enlaçant.

- Tu ne resteras pas sec bien longtemps ! , ai-je murmuré contre ses lèvres.

- Génial ... On sera obligés de prendre une douche ! , dit-il en m'embrassant tendrement.

- Faut vraiment y aller !

- Encore cinq minutes ! , supplia-t-il en m'embrassant encore.

- J'ai faim mon cœur ...

- Redis-le ...

- Mon cœur ... , murmurai-je contre ses lèvres.

- C'est toi mon cœur ! , me répondit-il en enlaçant ses doigts aux miens.


On laisse des reviews les filles ?

Sachez que chacun de vos avis, argumentations, commentaires est important et fait plaisir à notre ptitesfrimousses .. ! Ca l'encourage à écrire et ne pas laisser tomber !

Je ne dirais rien de plus, je m'en vais retourner hurler devant ma télé et espérer que ce match de foot ressemble à un vrai match...

Bisous à toutes !