Chapitre spécial Halloween : La maison hantée
PDV EXTERNE
Notre héroïne est allongée sur un grand lit en train de faire des passes avec Napoléon avec leur ballon de football, en écoutant Pierre faire du piano.
- He les gars !, dit-elle en se mettant assis sur le lit.
- Attention elle va nous sortir une idée farfelue tout droit sortit de son cul, dit Napoléon.
- Écoute la d'abord, répond Pierre qui s'était arrêté de jouer du piano.
- Merci Pierre. Donc je reprend, ça vous dirais d'aller dans la maison hantée ? On est Halloween mais on a passé l'âge d'aller toquer chez les gens et leur réclamer des bonbons.
- Ça pourrait être sympa, acquiesce Pierre.
- Je vous suit, dit Napoléon en baillant.
Cécilia tout joyeuse se lève d'un bon du lit et descend les grand escaliers de la maison de Pierre. Elle demande à un serviteur si elle peut ravoir sa veste qui lui donne. Pierre et Napoléon descendent à leurs tours tandis que la seule fille du trio est déjà prête. Les garçons s'habillent et le propriétaire de la villa ouvre la porte. La mère de Pierre arrive derrière eux.
- Ou allez vous ?, demande t elle.
On sort maman ne t'inquiète pas, répond son fils.
- Faites attention à vous d'accord ?
- Oui madame !, réponds en même temps Napoléon et Cécilia.
Ils sortent et Pierre ferme la porte derrière lui. Les feuilles mortes tombèrent au sol comme une pluie d'été. La jeune fille ouvre la grande grille suivit des deux garçons. Ils s'avancèrent vers la maison hantée qui est tout prêt de la maison de Pierre. Une fois devant, la maison est toute noir, des carreaux cassés, des morceaux de toitures envolés.
- Vous voulez toujours y aller ? Je voudrais pas que vous vous pissiez dessus, dit ironiquement Napoléon.
- Dit plutôt que tu as peur, demande Cécilia.
- Moi peur ?, il ricane, je parie 10 euro que tu vas te jeter dans mes bras parce que tu va entendre des corbeaux, lâche Napoléon d'un air confiant en mettant ses mains sur ses hanches.
- Et moi je parie 10 euro que c'est toi qui va te barrer en courant parce que monsieur va entendre des bruits de feuilles, réplique Cécilia en posant son index sur le torse de l'attaquant français, tu retiens notre pari Pierre ?
Ils se retournent tout les deux mais Pierre n'était plus là. Ils entendirent le grincement de la porte.
- Cet enfoiré ! Il est rentré sans nous !
Il s'avance vers la porte suivie de Cécilia. Il pousse légèrement la porte qui grince encore plus fort que tout à l'heure. Ils rentrent dans la maison.
- Il fait pas chaud dans cette baraque, dit Cécilia grelotant de froid.
- Dit plutôt que tu tremble de peur, blagua Napoléon.
Elle le regarde en mode : "espèce de trouduc". Soudain quelqu'un ou quelque chose touche les épaules des 2 footballeurs, ils gloussent et se retournent lentement, ils font fasse à un clown aux cheveux verts pas coiffé, des yeux rouges, un masque et déguisement de clown, des dents pointues avec du rouge comme du sang et une hache sanglante à la main.
- HIIIIIIIIK, crièrent en même temps Cécilia et Napoléon qui sont dans les bras de chacun.
Ils se lâchèrent et montent à l'étage à toute vitesse, ils ouvrent une porte et la claquent violemment.
- Putain... C'était quoi ça ?, demande Napoléon essoufflé.
- Qu'est-ce que j'en sais moi..., répondît Cécilia toute aussi essoufflée que son ami.
Un coassement se fit entendre dans la pièce. Les deux amis se regardèrent, le coassement devenait plus intense. La fille s'empresse d'attraper la poignet mais le garçon l'empêche.
- Tu préfère le clown ou la grenouille ?, dit Napoléon en la regardant dans les yeux.
- Napoléon, s'il te plaît, ouvre la porte... Tu sais bien que les grenouilles sont ma plus grande peur, lui répond Cécilia les larmes aux yeux.
Napoléon voyant ses yeux humides soupire et ouvre la porte pour refaire face au clown de tout à l'heure.
- Toi tu va dégager ! Faut que je sorte, dit Cécilia en donnant un coup de pied dans les côtes du clown.
- Aïe !, dit le clown avec une voix que Napoléon et Cécilia connaît que trop bien.
- Pierre ?, demandèrent les deux.
Le clown enlève son masque pour faire apparaître le visage de Pierre.
- On dirait que je suis démasqué, répondît Pierre en se grattant la nuque.
- Putain quel abruti celui la, soupire Napoléon.
- Tu avais tout préparé ?, demande Cécilia
- Ouaip.
Il s'avance vers le fond de la pièce et prend un objet. Il se retourne vers Cécilia et montre l'objet qu'il a ramassé, c'est un enregistreur.
- J'avais enregistré le coassement d'une grenouille, il n'y avait pas en vrai, rigole Pierre en voyant sa meilleure amie faire les yeux ronds.
- Ha ! hum... Comment va tes côtes ?, s'inquiète Cécilia.
- Ne t'inquiète pas, j'ai juste eu mal sur le coup, dit-il en souriant.
- Eh ! Roméo et Juliette, je voudrais pas vous déranger mais est-ce qu'on peut sortir de cette baraque, je me la caille moi, se pleind Napoléon.
Ils hochèrent et descendent ensemble les escaliers. En sortant de la maison, Pierre passe chaqu'un de ses bras sur les épaules de ses deux meilleurs amis.
- Vous vous devez 10 euro chacun, dit Pierre.
Napoléon et Cécilia se regardent et éclatent de rire.
- Pour faire ça, tu peux le garder ton argent, suggère la footballeuse.
- Toi aussi tu peux le garder quoique si vraiment tu veux me les donner, ce n'est pas de refus, plaisante Napoléon.
- Mais vous aurez du voir vos têtes, c'était tellement hilarant que j'en rigole encore, dit-il tout souriant.
Les deux autres se jetent un regard complice et emmènent Pierre dans un gros tas de feuilles mortes et le balance dedans. Il ressorti aussitôt, des feuilles restent collés à ses cheveux.
- Comme ça, on est quitte ! Allez ! Lève toi gros cul j'ai faim, ordonne Napoléon à Pierre qui se relève avec l'aide de Cécilia.
- On mange kebab ?, dit Cécilia les étoiles dans les yeux.
- J'allais le proposer, s'exclame Pierre.
- Vous vous magnez ?, s'impatiente Napoléon.
Le trio partent vers le kebab le plus proche en rigolant ensemble.
Fin chapitre spécial halloween
Note de l'auteur : C'était un petit chapitre pour halloween. En espérant qu'il vous aura plus. Je vais sûrement en faire d'autre donc voilà. À bientôt ! Kiss Kiss !
