Hello mes lapins! :)
En ce jour de rentrée (dans ma zone, en tout cas! :p) je vous poste le chapitre 3! ^^ Mille merci pour l'accueil du chapitre deux, qui était juste WOW! J'vous adore, les amours! :3
JE SAIS que Derek n'est pas comme le Derek de la série... Et j'en suis désolée... Et je sais que ça va peut être un peu vite (vous lirez pourquoi) mais... Je voyais pas du tout comment faire mieux! Navrée... J'espère quand même que ça va vous plaire! :3
Comme d'habitude: voici les réponses aux guests! :3
Guest: J'ai osé, pour les besoins de mon histoire! :p Mais j'avais prévenu! :pp Je suis contente que ça t'ai plu! Voici le chapitre 3, que je t'invite à lire! :ppp
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et à mercredi! :D
-Alors, comme ça, je suis « affreusement sexy » ?
Stiles déglutit. Oh bordel, pourquoi il avait dit ça ?
L'humain resta immobile dans les bras du loup. Il se frappait mentalement. Mais pourquoi son filtre à parole était toujours absent quand Stiles souhaitait qu'il soit présent ? Bordel de corps !
-Stiles? Demanda Derek, ça va ?
-Heu... Je viens juste de te dire quelque chose que je me suis toujours retenu de te dire, et tu me demandes si je vais bien ? Où est-ce que mon père range son arme, déjà ?
-Sur lui, répondit le loup. Et, par rapport à ce que tu viens de me dire, ça fait un moment que tu me trouves sexy, alors ?
L'humain frappa son front contre le plan de travail. L'ancien alpha rigola pendant quelques secondes, puis se décolla de l'étudiant. Ce dernier tourna la tête, le front toujours plaqué contre le plant de travail, et lança un regard interrogatif au loup. Ce dernier avait croisé ses bras sur son torse et regardait l'humain.
-Pourquoi ? Demanda-t-il finalement ?
-Pourquoi quoi?
-Pourquoi moi ? Je veux dire, t'as bien vu toutes les merdes qui m'arrivent ou arrivent à ceux qui restent avec moi. Alors pourquoi ?
-Heu... Eh bien... De un, t'es très sexy. Ensuite, les merdes qui sont arrivées à Paige ou à parents n'étaient pas uniquement de ta faute. Tu as eu les mauvaises relations, il est arrivé... Ce qui est arrivé, mais tu devrais arrêter de te blâmer pour tout, Derek. Kate à tué tes parents. Peter a demandé à Ennis de mordre Paige. Toi, tu as fait un vrai geste d'amour envers elle, en accédant à sa demande. Alors... Je te trouve sexy, je te trouvais sexy avant et ce qu'il t'est arrivé ne changera pas ça !
Le loup ricana, et détourna le regard.
-Quoi ? Demanda l'humain. Tu te moques de moi, là ?
-C'est mignon que tu prennes ma défense ainsi.
-Rooh ça va. Va te coucher, Sourwolf. Je te tartine tout à l'heure !
L'ancien alpha s'approcha de l'humain et posa sa main sur sa tête. Il se dirigea ensuite vers les escaliers et grimpa à l'étage. Stiles soupira. Il se sentait encore stupide d'avoir tout dit au loup... Enfin, de lui avoir dit qu'il kiffait ses muscles de la mort qui tue et qu'il le trouvait canon. L'humain soupira une nouvelle fois -Derek déteignait trop sur lui- et se retourna vers son bol de pommade. Il vérifia la liste et la recette de Deaton, puis couvrit la lotion de papier sulfurisé. Il la déposa au frigo, et sortit de la viande de ce dernier. Il attrapa son livre de recettes -merci maman Stilinski- et feuilleta rapidement jusqu'à la page viande. Il se décida pour du bœuf Stroganoff, dont son père raffolait.
Il sortit les autres ingrédients dont il avait besoin, puis se mit à cuisiner. Il lui fallut environ une dizaine de minutes pour terminer sa viande, et à peu près autant pour les légumes. Il mit tout à cuire, et monta dans sa chambre. Il alluma la lumière, enleva son t-shirt et le lança sur son lit. Lit qui fit un mouvement lorsque la lumière devint plus intense.
Stiles se figea dans son mouvement, sa jambe encore en l'air et sa main tendue vers son armoire. Il se repositionna sur ses deux pieds, et attrapa sa batte de baseball. Il se rapprocha lentement de son lit et tira sur la couette. Couette qui révéla un gros loup noir bien poilu et bien endormi. L'étudiant soupira. Il reposa sa batte contre son armoire et récupéra un t-shirt propre. Il l'enfila et refit face à la boule de poils qui avait élu domicile sur son lit. Il s'approcha une nouvelle fois et posa sa main sur le dos de l'animal. Ce dernier se tortilla et ouvrit les yeux, plongeant son regard dans celui de l'humain. Ce dernier sourit doucement et repositionna sa couverture sur le loup. Ce dernier souffla et referma les yeux. C'est à ce moment que l'étudiant remarqua que son pyjama servait de peluche à l'animal. Il rigola et quitta sa chambre, après avoir éteint la lumière.
Il descendit au salon, s'installa sur le canapé -après avoir vérifié que sa viande n'était pas trop cuite- et mit un film. Son père rentra au moment où l'étudiant coupait le feu sous ses préparations. Le shérif embrassa le crâne de son fils puis se dirigea vers sa chambre. Il enfila une tenue plus confortable, et sortit dans le couloir. Il fit alors face à un immense loup noir, qui sortait de la chambre de son fils. Le dit loup regarda dans la direction du shérif, éternua, puis descendit dans le salon. L'adulte resta figé quelque secondes, puis secoua la tête et rejoint le rez de chausser à son tour.
Lorsqu'il entra dans la cuisine, Stiles servait une assiette de viande au loup, qui ne semblait pas vouloir reprendre forme humaine. Le fils Stilinski regarda son père, rigola, puis posa l'assiette au sol. Derek s'assit devant et regarda les humains. Stiles soupira, servit une assiette à son père, puis une pour lui. Les deux humains s'attablèrent et commencèrent à manger, rapidement suivit par le loup. Lorsque toutes les assiettes furent vides, Stiles se leva et débarrassa tout le monde. Il fit rapidement la vaisselle, un loup assit à ses pieds. Lorsque la dernière assiette fut lavée, Derek se leva et se dirigea vers le salon. Il sauta sur le canapé et regarda par-dessus le dossier, intimant à Stiles de le rejoindre. L'humain salua son père, qui partait se coucher, et s'installa près du loup. Instantanément, ce dernier se lova contre l'humain et posa sa tête sur ses cuisses.
-Eh bah alors, Sourwolf, dit l'humain en grattouillant les oreilles de l'animal. Besoin de câlins ?
Le loup lui répondit par un soupir de bien-être. Stiles décida, finalement, de relancer le film qu'il avait commencé à regarder. Ils restèrent dans cette position jusqu'à la fin, puis l'humain poussa gentiment la tête poilue, qui grogna. Il se dirigea vers la cuisine et sortit la pommade maison du frigo. Il se retourna et fit signe au loup de monter à l'étage. Ce dernier monta rapidement la volée de marches et entra dans la chambre de l'étudiant, qui le suivit. Stiles tendit un pantalon propre à Derek, qui se dirigea vers la salle de bains. Lorsqu'il revint dans la chambre, il avait repris forme humaine, mais semblait vraiment fatigué. L'humain lui indiqua le lit d'un signe de tête, et le loup s'installa dessus. Stiles s'approcha de lui et déballa la pommade.
Il tartina les blessures du loup en silence. Ce dernier avait fermé ses yeux, et son nez était plissé dans une moue adorable. Stiles se redressa, attrapa les bandes et les compresses, et recouvrit le torse et le dos du loup. Lorsque Derek fut aussi emballé qu'une momie, l'étudiant se releva et posa tout sur son bureau. Il refit face au loup qui n'avait pas bougé. Les poings du garou étaient fermés et sa respiration semblait, légèrement, saccadée. Stiles s'approcha doucement de lui et posa une main sur son épaule. Derek ouvrit alors les yeux et plongea son regard fatigué dans celui de l'humain. Il attrapa la main du jeune homme et le tira vers lui. Lorsque Stiles fut face au loup, ce dernier colla son visage contre le ventre du garçon, entourant sa taille de ses bras.
Stiles fut vraiment étonné. Il n'avait jamais vu Derek dans un état aussi... Pitoyable ? Ça sonnait méchant, mais c'était ce que le loup était devenu. Il était tout mou, ne grognait presque plus et collait son visage contre le ventre de l'étudiant. Ce dernier fini par poser ses mains sur la tête du loup, et grattouilla doucement son crâne, démêlant ses cheveux.
-Qu'est-ce qu'il t'arrive, Derek ? Demanda finalement Stiles. Tu me fais presque peur, tu sais...
-Je suis aussi menaçant qu'un poisson et je te fais peur ? Marmonna le loup contre le ventre de l'humain.
-Disons que je suis plus habitué au toi grognant et rouleur d'yeux qu'au toi câlin et dépressif... C'est par rapport à notre discussion de tout à l'heure ou à ton problème plus... Grave ?
-... Un peu des deux, je dirais... Ce n'est pas contre toi, Stiles. Si ça ne tenait qu'à moi, je t'embrasserais direct, et même devant la meute si tu le souhaites. Mais... Je suis fatigué, Stiles... Je ne me reconnais pas non plus, si tu veux tout savoir, mais... C'est comme instinctif... J'ai besoin d'une odeur rassurante et... Il se trouve que tu es l'odeur rassurante la plus proche et-
-Tu préférerais Scotty ou moi ? Demanda l'humain, coupant le loup dans son déballage de sentiments
-Quoi ? Fit celui-ci, décollant enfin son visage du ventre de l'étudiant
-Tu préférerais Scotty ou moi, pour peluche câlins ?
Le loup écarquilla les yeux. Il se décolla de l'humain et se recula sur le lit. Il croisa ses mains sur ses genoux et baissa la tête. Ok. Stiles venait, semblerait-il de faire une connerie. Il s'agenouilla devant le loup, et le regarda. Il posa ses mains sur celles de l'ancien alpha et attendit qu'il réponde.
-Toi. C'est pas... Je ne veux pas que tu comprennes de travers, Stiles. Ce que je veux te faire comprendre, c'est que toi... Tu... Sens la maison... Tu sens comme la maison, la sécurité et... L...
-L..? Un mot commençant par "L" que tu n'arrives pas à utiliser... Hum...
-L'amour... marmonna le loup... Tu sens la maison, le confort et l'amour...
-... Je sens la maison, l'amour et le confort. C'est pour ça que tu es tout le temps enroulé dans ma couette et que tu colles ton nez à mon ventre ?
Le loup hocha lentement la tête. Stiles serra doucement ses mains puis se releva. Il alla éteindre la lumière du couloir, attrapa son pyjama et se changea. Il se glissa dans son lit et attrapa un de ses manuels de cours. Il se cala bien dans ses coussins et continua sa lecture. Il leva les yeux vers Derek, qui avait relevé la tête et regardait l'humain. Ce dernier souleva la couette à côté de lui et tapota le matelas, invitant silencieusement le loup à le rejoindre. L'ancien alpha hésita quelques instants, puis se leva. Il remit un t-shirt et contourna le lit. Il se cala dans le lit à son tour, puis regarda le livre que tenait l'humain. Ce dernier changea de position et s'étala doucement contre le loup. Ce dernier ne bougea pas, ne sachant pas trop ce que faisait l'humain.
-Tu as dit que je sentais le réconfort, si j'ai bien compris. Alors... Tu me fais un câlin? Proposa le jeune homme en regardant le loup.
Ce dernier sourit doucement et passa ses bras autour de la taille du garçon. Ils prirent quelques secondes pour se réinstaller, puis Stiles retourna à sa lecture. Ils restèrent silencieux un très long moment, Derek ne voulant pas empêcher l'humain de réviser. Puis ce dernier bougea légèrement, et le loup ne résista pas à lui poser une question.
-Pourquoi tu as choisi ça comme études ?
-La crimino? Demanda l'humain, son nez toujours plongé dans son livre
-Hmm hmm.
-Eh bien... Papa est un très bon exemple. C'est un bon shérif, apprécié par tous. Il est juste, mais, en même temps, inflexible. Il m'a toujours montré comment bien agir et... Je ne sais pas, ça m'a attiré ! Et toi ?
-Je ne fais pas crimino moi, Stiles...
-Nan, mais... T'as fait des études... Avant, je veux dire.
-J'ai été en licence d'anglais. Je voulais devenir professeur, mais... Disons que je n'ai pas pu terminer, pour tout plein de raisons...
-Si tu pouvais, tu voudrais reprendre ? Demanda l'humain en le regardant. Tu voudrais finir tes études et passer le concours de prof ?
-Pourquoi pas, mais... Ça fait longtemps...
Stiles continua de regarder le loup quelques secondes. Il finit par se relever et s'approcher de son bureau. Il attrapa son ordi et retourna dans le lit. Il pianota sur le clavier, puis montra l'écran au loup.
-La fac où je suis propose ça, commença l'humain. C'est une année de rattrapage. Elle te permet, si tu la réussis, d'enchaîner sur une poursuite d'études... Je me disais... Si jamais on n'arrive pas à te guérir d'ici mon retour à la fac, tu pourrais venir avec moi... Et, peut être reprendre les études...
-Tu y as pensé quand, à ça ? Parce que ça fait quoi... Depuis une heure que tu sais que j'aime me coller à toi parce que tu sens la maison ?
-Eh bien figure toi, très cher Sourwolf, que j'ai un cerveau. Et que ce cerveau est capable de réfléchir, et d'avoir des idées, même en une heure.
-Je n'ai jamais dit le contraire. Mais je ne pense pas que j'irais avec toi... J'espère surtout que Deaton découvrira ce qu'il m'arrive avant la fin de tes vacances... Disons que ça m'arrangerait...
-... C'est quand la pleine lune, Derek ? Demanda l'humain, semblant comprendre où le loup voulait en venir
-Dans dix jours. C'est pour ça que ça m'arrangerait...
Stiles regarda le loup, puis reposa son ordinateur sur le bureau. Il se réinstalla sur le lit, se recala contre Derek et reprit sa lecture.
-Mais... Si jamais Deaton ne trouve pas ce que tu as... Tu vendrais avec moi ? Demanda-t-il, levant son regard vers l'ancien alpha.
-Pourquoi pas... Ça demande réflexion, quand même. Je veux dire... Finir dans le même appartement qu'un hyperactif plutôt mignon, et assez sexy... Ha, ça demande réflexion...
-... J'hésite entre le "tu ne te foutrais pas un peu de ma gueule ?" ou le "... Tu me trouves vraiment sexy ? Et mignon ?"...
-La deuxième option... Elle me semble plus adaptée...
-Donc... Tu me trouves vraiment sexy ? Et mignon ?
Le loup rigola et se cala plus contre l'humain. Ce dernier ferma son livre et éteignit la lumière. Les deux hommes s'allongèrent sur le flanc, l'un en face de l'autre. Derek attrapa les mains de l'humain et joua avec. Stiles le regarda faire, puis reprit la parole.
-Mais du coup... Pour de vrai ?
-Oui, Stiles. Pour de vrai... Mais... Ce que je t'ai dit dans la cuisine, plus tôt, est toujours d'actualité... Je préfère attendre, en étant sur de nos sentiments respectifs, plutôt que tout précipiter et tout foirer.
-Et si moi, je ne suis pas d'accord ?
-Eh bien... -Le loup se mit sur les coudes et surplomba l'humain- Je pourrais te donner un avant gout de ce que toi et moi pourrait donner mais... J'ai bien peur que, si je commence, je ne puisse plus m'arrêter...
-Au diable ton putain de contrôle et embrasse-moi !
Le loup se pencha un peu plus vers l'étudiant et posa doucement ses lèvres sur les siennes. Ils s'embrassèrent pendant quelques secondes puis Derek se redressa. Il regarda l'humain, qui ouvrit lentement les yeux, et lui sourit.
-Alors, demanda l'humain, tu penses pouvoir t'arrêter ou...
-Ça va être compliqué, mais il va bien falloir... souffla théâtralement le loup, se recouchant près de l'étudiant
-Ouais, mais nan... Moi, je veux te ré embrasser... J'ai attendu super longtemps, Der'! Tu te rends compte que, quand tu es parti au Mexique, je penserai que jamais je ne pourrais t'embrasser. Et là, tu reviens à Beacon, je t'avoue -bon ok, j'aurais pu faire plus romantique, je te l'accorde- que je te trouve sexy, sous-entendu que je t'aime bien. Tu me dis que je suis mignon et sexy. Et je peux t'embrasser... Nan, moi, je veux qu'on continue à s'embrasser !
Le loup rigola et embrassa une deuxième fois le jeune homme. Ils finirent par se coucher, Stiles en petite cuillère et Derek derrière lui, et s'endormirent, bercés par la respiration et le souffle de l'autre.
