Raven Lestrange a toujours eu du mal avec les relations sociales. Au cours des dernière semaines elle a donc développé une technique pour éviter les séances de thérapie de groupe. La vie des gens l'intéresse peu de manière général, alors devoir entendre tous les traumatismes d'enfance de ses camarades de galères relève du cauchemarde. Parler de ses propres traumatismes est tout simplement hors de question.
Fermant à clé la porte de sa chambre, elle descend rapidement les escaliers de secours de son étage pour se rendre dans le parc de l'hôpital.
« Lestrange » s'exclame Hannah une des infirmières du service dans lequel elle se trouve.
Elle se tient contre le mur, dans un attitude qui laisse entendre qu'elle l'attend.
« Tu as une séance de thérapie de groupe dans moins de dix minutes » reprend-t-elle avec un sourire moqueur mais bien veillant.
« Mince, j'ai du oublier » répond la jeune femme en posant l'une des ses mains sur son front.
« Comme tu as oublié les quatre dernières fois ? »
« C'est pas grave j'irais la prochaine fois » dit Raven en descendant quelques marches supplémentaire.
« Non » Hannah bloque de son corps le passage de Raven « tu y vas maintenant et c'est un ordre »
« Je ne reçois pas d'ordre ! »
Hannah se rapproche de la jeune femme pour la regarder droit dans les yeux.
« Celui-ci tu vas le recevoir » dit Hannah en lui barrant toujours le passage « Tu n'as aucune idée de ce que c'est de voir c'est la magie d'un sorcier bloqué, en dehors de la douleur du processus, la magie est une part entière de toi-même. Sans elle tu sera beaucoup plus vulnérable à la maladie, tu vieillira plus vite» Hannah saisit son bras et reprend « Tu risque de ne même pas y survivre et sans compter ce qu'il te reste d'honneur, les gens parlent dehors » la jeune femme soupire « il y a des rumeurs sur ta disparition après la bataille final et… »
« Et je suis une Lestrange » termine Raven en enlevant la main d'Hannah de son bras.
Parfois elle oublie qu'après les murs la vie continue, les gens avancent. Elle ne lit plus les journaux, elle le faisait au début. Elle ne peut plus, trop de mensonges, trop de violences. Certes elle ne se souvient pas de tous ce qu'il s'est passé mais elle sait. Elle sait qu'elle n'est pas « la digne progéniture de la génération mangemort ».
« Je t'accompagne » dit Hannah en montant les escaliers.
Raven la suit s'en faire de résistance. Hannah a raison et elle le sait, alors elle avale sa fierté et se dirige vers la salle de réunion. Dehors il fait beau et la lumière du jour entre dans la pièce par de grandes fenêtres faisant fasse à la porte. Des chaises sont installées en cercle pour facilité la discussion. Ce détail donne des frissons à Raven.
« Claire » s'exclame Hannah en entrant dans la pièce « j'ai trouvé l'un des tes oisillons dans le couloir » finit-elle en faisant un signe de tête en direction de Raven.
Claire Lison fait partie des gens que Raven ne peut pas voir. Trop gentille, trop belle, trop blonde. Son côté candide a le don de l'énerver. Elle n'a pas vu la guerre passé. En réalité Raven l'envie, elle envie cette sérénité que la jeune femme dégage.
« Madame Lestrange c'est un plaisir de vous revoir » dit-elle en lui montrant une chaise pour qu'elle s'installe « Nous étions entrain de parler de nos années a Poudlard ».
Raven s'installe sur la chaise qui lui est destinée. Elle écoute pendant ce qui lui semble une éternité les histoires toutes les personnes présentent dans la pièce. Certain ont aimé leur année Poudlard, pour d'autre ces années sont la source même de tous leurs traumatismes. La jeune femme réalise a ce moment là qu'elle aime Poudlard, elle réalise à quel point elle veut y retourner.
De froid le temps était devenu glaciale, Raven ne se souvenait pas avoir autant souffert l'hiver précédent. Traversant précipitamment la cour elle resserra le châle autour de ses épaules. Il faisait tellement froid que les sorts de réchauffe étaient presque inutile. C'était dans se genre de moment qu'elle regrettait d'avoir choisit de poursuivre les cours d'herbologie et de créature magique. Certes c'était nécessaire pour pouvoir poursuivre ses études dans le noble art des potions mais putain qu'est-ce qu'il faisait froid dehors, et à l'exception de la serre numéro 5 aucunes n'étaient chauffées.
Entrant dans le château elle secoua ses pieds pour se débarrasser de la neige qui s'était collée à ses bottes, avant de se diriger vers la bibliothèque. L'absence de cours dans l'après midi était l'opportunité parfaite pour ne rien faire mais elle avait un devoir de botanique a rendre pour le lendemain qu'il fallait absolument qu'elle fasse. Raven n'avait pas réellement l'intention de le faire. En se rendant à la bibliothèque elle avait l'intention d'obtenir le devoir de l'un de ses camarades.
Raven « emprunter » les devoirs de ses camarades depuis sa première année. Alors oui elle pratiquait un peu l'intimidation, mais elle ne s'était jamais considérée comme une brute.
Entrant dans la bibliothèque elle repéra sur un table du fond Ernie Macmillan. Oui Ernie était sa victime préféré. Non seulement il était facile à impressionner mais en plus il était très bon élève. Tout ce qu'elle avait a faire c'était réécrire le devoir pour lui imprégner son style et elle était sur d'avoir au minimum un acceptable.
« Oh Ernie » dit-elle en chantonnant « tu sais pourquoi je suis là » rajouta-t-elle en se penchant sur sa table.
Les joues du jeune hommes tournèrent au rouge délicatement alors qu'il se servait de son bras pour cacher un morceau de parchemin.
« Je n'ai pas encore fait le devoir, mais je te le donnerai avant le diner de ce soir » répondit-il en commençant à ranger ses affaires.
«D'abord je t'ai même pas dit de quel devoir il s'agissait » elle s'assit sur la table juste devant le jeune homme « ensuite je te connais Ernie, un devoir pour demain tu l'as sans doute rédigé il y a deux semaines. Donc j'ai besoin du devoir de botanique et que ca saute ! »
« Non » répondit-il d'une petite voix
« Comment ça non ? » demanda Raven avec un sourire sarcastique au bout des lèvres « depuis quand tu me dis non. »
« Depuis aujourd'hui, je refuse de te donnerai pas mon devoir »
« Je crois que tu n'a pas bien compris la situation, si nous étions une meute de loup, je serai ton alpha et j'ai besoin que tu fasses exactement ce que je fais l'honneur de te demander »
« Non j'ai décidé de me défendre et en plus Neville dit que …. »
Raven plaça un doigt sur la bouche du jeune homme pour le faire taire avant de reprendre :
« Qu'est-ce que Londubat t'as dit ? »
« Pour reprendre la métaphore sur les canidés. Il a dit que tu étais un chihuahua » le jeune femme lui lança un regard d'incompréhension le forcant à poursuivre « tu abois beaucoup mais tu ne mords pas ».
Etre-là digne représentante de la maison serpentard pouvais par moment être difficile. Alors qu'elle voulait hurler de colère et balancer la table sur laquelle elle se tenait. Raven se contenta de laisser le silence s'installer. Un silence glacé et plein de colère certes mais un silence quand même.
« Tu peux garder ton devoir Macmillan » dit Raven de la voix la plus froide qu'elle avait en réserve « Et ne dit pas à Londubat que je suis après lui ».
Elle était en colère, et cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas été à ce point énervée qu'elle avait même du mal à laisser son visage impassible. Peut-être qu'elle n'était pas une vrai méchante, qu'elle préférait une menace bien placée que de la violence physique pour obtenir ce qu'elle voulait. Mais elle obtenait toujours ce qu'elle voulait.
Elle avait besoin du devoir de botanique et elle l'obtiendrai. Resserrant sa cape autour de son corps Raven traversa le château. Il n'y avait pas mille endroit ou Londubat pouvait trainer en plein après-midi. Et même si elle aurait préférée l'ignorer elle savait parfaitement où il se trouvait. Et putain ce que ca faisait chier parce qu'il faisait ultra froid.
La serre numéro cinq était chauffé pour donner l'impression d'un climat tropical. En hiver quelques minutes suffisaient pour se mettre a transpirer à grosses gouttes. En été il était presque impossible d'y rester plus de cinq minutes. Neville en avait fait son havre dès la première année. Il y passait des heures dès qu'il avait un instant.
Dès qu'elle ouvrit la porte Raven l'aperçu assis sur le sol, les mains pleines de terre il rempotait une plante. La sérénité dans la pièce fit chuter la colère de la jeune femme presque immédiatement.
« J'ai besoin du devoir de botanique ! » s'exclama-t-elle en s'installant sur le sol à ses côtés
« Je suis à peu près sur que tu peux le faire toi-même » répondit-il sans lui jeter un regard.
« Aouch ! Sarcasme, monsieur n'est pas content de toute évidence » elle remarqua le bleu virant au noir sur son visage « qu'est-ce que est arrivé à ton visage » demanda-t-elle en passant doucement sa main sur la peau meurtrie. Neville tiqua sous la douleur.
« Tu n'as pas assuré la colle d'hier soir. Tu devrais voir le visage de Dean » dit-il sans lui lancer un regard.
Raven sentit la culpabilité monter dans tout son corps, elle avait refusé d'assurer la colle car elle ne voulait l'affronter, désormais elle était en colère contre elle-même.
« Je refuse d'être responsable pour cela » dit-elle en détournant le regard
« Mais tu te sens responsable dans tout les cas »
Le silence s'installa dans la pièce, perturbé uniquement par le bruit des différentes plantes vivant dans la serre.
« C'est une tentacula paxasunte » reprit-il en ajoutant de la terre dans le pot « elle a des vertus apaisante, dès qu'on se trouve en sa présence, on est immédiatement assaillit par une sensation de sérénité »
« C'est pour ca que je ne suis plus si en colère contre toi »
« Si tu en extrait la sève tu peux en faire une potion de sommeil » répondit-il en ignorant son commentaire.
« Et c'est la plante sur laquelle nous devions faire le devoir botanique »
« Le mien est dans mon sac sur la table, pas la peine de tourmenter Ernie » dit-il dans un murmure.
Le jeune femme se releva et attrapa le sac. Le parchemin était couvert d'une fine écriture en italique.
« Et tu vas me laisser le prendre, comme ça ? »
« J'ai pas besoin d'une raison, ou d'une contrepartie pour aider les gens, si tu le veux c'est le tiens, j'ai le reste de la journée pour le refaire.
« Parce que j'ai besoin d'une contrepartie pour aider quelqu'un ? »
« Tu l'as dit toi-même, c'est pas parce que tu as été sympa une ou deux fois que tu t'es transformée en défenseuse de la veuve et de l'orphelin.
Ca lui fit mal, vraiment et beaucoup plus que ce à quoi elle aurai put s'attendre
« C'est ce que tu pense de moi ? »
Le jeune homme se leva et posa ses mains sur son visage avant de lui répondre :
« Je pense que tu es la plus belle, la plus intelligente, la plus courage des femmes que j'ai rencontré. Et tu es tellement mieux que tout ce je pourrai avoir que je ne sais même pas pourquoi tu me parles, mais tout ce que tu fais c'est survivre »
Raven se sentit presque rougir. Elle avait l'habitude d'attirer le regard des hommes, de sentir leur désir sur elle. Mais jamais elle n'avait été l'objet d'autant de compliments. Et dans son regard elle pouvait sentir que cela allait au-delà de son physique, qu'elle lui plaisait elle
« Tu as mis de la terre sur mon visage » dit-elle en gloussant pour cacher son mal aise.
« Je m'en suis rendu compte dès que j'ai posé mes mains sur ton visage, mais je sais pas quoi en faire du coup » répondit-il alors qu'elle éclatait de rire.
« Il y en aussi dans mes cheveux ».
Raven retira les mains du jeune homme de son visage et secoua la tête pour faire tomber la terre de ses long cheveux. Ca faisait longtemps qu'elle n'avait pas autant rigolait. Et ça faisait un bien fou.
« Imagine, ce que tu pourrai faire ou même ressentir si tu choisissais de vivre » répondit-il en lui tendant son écharpe pour qu'elle puisse retirer la terre de ses joues.
« Tu vas avoir froid si je l'utilise pour essuyer toute la terre sur mon visage » répondit-elle en attrapant l'écharpe « je suis pas sur de pouvoir faire autrement que juste survivre ».
« Tu devrai rire plus souvent, tu es vraiment belle que tu rigoles »
« Tu devrai me faire rire plus souvent dans ce cas »
C'est sans doute à cet instant qu'elle réalisa qu'elle flirtait avec Neville Londubat, qu'elle l'aimait plus que celle qu'elle ne devrait. Elle n'avait absolument rien à lui apporter, mais près de lui dans cette serre elle se sentait bien, tellement bien.
« Je pourrai essayer mais pour cela il faudrait que tu passe plus de temps avec moi »
Raven haussa les épaules avant de lui répondre
« Tu pourrai m'aider à faire mon devoir de botanique ou lieu de me laisser voler le tiens »
« Carrément, ça je peux carrément le faire » il commença a débarrasser la table des différentes plantes qui s'y trouvaient. « La tentacula paxasunte est une plante très intéressante, originaire d'Amérique latine.. »
« D'où notre présence dans la serre de l'horreur » coupa-t-elle en enlevant son pull et en sortant du parchemin, de l'encre et une plume de son sac a dos.
Neville était intelligent, elle le savait déjà mais elle n'avait jamais réellement eu l'occasion de le réaliser. Il parlait avec tellement de passion qu'il en devenait sexy. Raven était tellement perturbée qu'elle avait du mal a suivre toute les informations qu'il lui donné.
« Tu sais que je n'ai besoin que de 30 cm de parchemin »
« Je sais mais je me suis un peu emporté » répondit-il en rougissant doucement.
« Non c'est top, au contraire, c'est même mieux que si je m'étais contentée de voler ton devoir »
« Ouai, je pense pas j'ai fait beaucoup plus que 30 cm » dit-il en passa la main dans les cheveux en signe de gène
« En tout cas merci, c'était vraiment sympa de ta part »
« Tout le monde sait que je suis un gars sympa »
« Tu es plus que juste sympa, tu es intelligent, passionné et » la jeune femme perdit ses mots « et je sais pas quoi te dire parce que je suis super nulle pour faire des compliments, mais tu es juste toi, et c'est suffisant pour génial ».
Neville sourirait tellement fort qu'il en avait mal aux joues
« Il est déjà 16h peut-être que tu as quelque à faire » reprit-il
« En réalité j'ai rien de prévu ».
« Cool j'ai quelque chose a te montrer » il en attrapant sa main pour qu'elle le suive.
Neville était intelligent, elle le savait déjà mais elle n'avait jamais réellement eu l'occasion de le réaliser. Il parlait avec tellement de passion qu'il en devenait sexy. Raven était tellement perturbée qu'elle avait du mal a suivre toute les informations qu'il lui donné.
« Tu sais que je n'ai besoin que de 30 cm de parchemin »
« Je sais mais je me suis un peu emporté » répondit-il en rougissant doucement.
« Non c'est top, au contraire, c'est même mieux que si je m'étais contentée de voler ton devoir »
« Ouai, je pense pas j'ai fait beaucoup plus que 30 cm » dit-il en passa la main dans les cheveux en signe de gène
« En tout cas merci, c'était vraiment sympa de ta part »
« Tout le monde sait que je suis un gars sympa »
« Tu es plus que juste sympa, tu es intelligent, passionné et » la jeune femme perdit ses mots « et je sais pas quoi te dire parce que je suis super nulle pour faire des compliments, mais tu es juste toi, et c'est suffisant pour génial ».
Neville sourirait tellement fort qu'il en avait mal aux joues
« Il est déjà 16h peut-être que tu as quelque à faire » reprit-il
« En réalité j'ai rien de prévu ».
« Cool j'ai quelque chose a te montrer » il en attrapant sa main pour qu'elle le suive.
Ils avancèrent dans la serre jusqu' à se perdre au milieu des plantes. Raven n'y voyait presque plus rien lorsqu'il les arrêta.
« On doit être silencieux » murmura-t-il a son oreille
Le jeune homme lança un sort et la pénombre s'installa dans la pièce. Ils s'allongèrent sur le sol sans se lâcher les mains. Quelques secondes plus tard, un petit point de lumière brillante d'un vert pâle apparut devant les yeux de Raven. Puis un second. Une colonie finit par apparaitre, ils volaient dans en synchronisation dessinant différentes formes.
« Petunia Lumio » murmura Neville.
Raven ignorait totalement qu'une plante était capable de faire quelque chose comme cela. Les différents motifs dessinait par la plante était magnifique, la jeune femme était impressionnée. Concentrait sur le spectacle, Raven finit par sentir le pouce du jeune homme traçait des motifs sur le dos de sa main.
Les frissons partaient de sa main et remontés dans l'ensemble de son corps jusqu'à réchauffer chaque partie de son corps. Aucun homme ne lui avait fait ressentir quelque chose de similaire juste en lui prenant la main. Alors elle posa sa tête sur son torse et il la pris dans ses bras.
Il sentait la terre, le chocolat et le savon de Marseille, elle pouvait sentir les battements de son cœur et la chaleur qui émanée de son corps.
« Tu fais ca souvent ? » demanda-t-elle le plus doucement possible
« En ce moment dehors c'est pas terrible, alors aussi souvent que possible » répondit-il en passant la main dans ses cheveux.
Le corps de la jeune femme réagit immédiatement. Raven n'avait jamais été trop fan des contacts physiques, mais elle se détendait au fur et a mesure de caresses qui passaient dans ses cheveux. Il n'y avait pas de mot pour décrire ce qu'elle ressentait, c'était de l'ordre de l'évidence.
Raven avait été élevée par un tuteur désignait par ses parents depuis Asakaban, c'était un homme violent qui l'avait dressé sous les préceptes de vous-savez-qui. Alors non son enfant n'avait pas été constitué d'amour et de rire, mais plutôt de peur et de larmes. Elle n'avait jamais imaginé avoir droit au bonheur. A cet instant dans les bras de cet homme elle se sentait en sécurité comme elle ne l'avait jamais ressenti.
« Tu as pourrai avoir tellement plus que ce qui tu as, tu es tellement plus que ce que tu laisse paraître » dit-il en murmurant.
« Comment tu peut en être si sur ? »
« Tu crois que personne l'as vu, cette façon que tu as de toujours prendre la défense des plus faibles, c'est pas seulement les heures de colle qui tu fais pour éviter qu'on se fasse torture par les Carrow »
Raven ne répondit pas au jeune homme parce qu'il avait raison.
« Ok » dit-elle doucement sans lui le regarder « je vais le faire, je vais me battre ».
Neville se tournant de manière à lui faire fasse, le sourire affiché sur son visage était indescriptible n'avait pas de prix. Mais il valait beaucoup plus que la décision qu'elle venait de prendre, même si cette décision était une question de vie ou de mort.
