HELLO EVERYBODY !
Mon avancée dans l'écriture étant rapide, je vous offre ce premier chapitre pour cela mais aussi pour remercier votre fidélité. Retrouver ses anciens lecteurs c'est top mais en avoir des nouveaux c'est encore mieux (:
MERCI POUR VOS REVIEWS !
Je ne pensais pas que mon prologue suffirait mais alors je suis touchée !
Merci à Nedwige Stew, Grazie, gaellejey, HardwickBella, romeila, paulipopo, nanou14, Stella82, AdoreYouu, misslaccro pour vos reviews :3
Merci à ceux qui m'ont ajouté dans leurs favoris et dans followers !
En espérant que vous resterez avec moi pendant toute l'aventure :3
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Réponses aux reviews anonymes :
Mawden : Merci pour ta review ! Aaaaanh, c'est touchant ce que tu me dis là :3 Sache que je suis toujours pressée de lire tes reviews :3 J'espère que cette nouvelle aventure te plaira & Bonne lecture !
Maou : Merci pour ta review ! Je vais te détendre avant ton mois de partiels, compte sur moi (: J'espère que cette nouvelle aventure te plaira & Bonne lecture !
pouillie : Merci pour ta review ! Passes de bonnes fêtes aussi. J'espère que cette nouvelle aventure te plaira & Bonne lecture !
phani : Merci pour ta review ! J'aime traiter des sujets différents et me donner de nouveau défi. The Queen en était un et je l'ai réussi grâce aux lecteurs. Je croise les doigts pour que celle-ci connaisse le même succès :3 Passes aussi de bonnes fêtes de fin d'années :) J'espère que cette nouvelle aventure te plaira & Bonne lecture !
Laura : Merci pour ta review ! J'aime traiter des sujets différents et me donner de nouveau défi. The Queen en était un et je l'ai réussi grâce aux lecteurs. Je croise les doigts pour que celle-ci connaisse le même succès :3 Passes aussi de bonnes fêtes de fin d'années :) J'espère que cette nouvelle aventure te plaira & Bonne lecture !
BONNE LECTURE !
CHAPTER ONE
En tout cas, si je me fiais à son costume, sa cravate et ses chaussures vernis, il s'en sortait bien mieux que moi dans la vie et j'étais heureuse pour lui. Il le méritait.
- Que fais-tu ici ? me demanda-t-il en m'aidant à me relever.
En touchant sa main, je fus prise d'un frisson qui me parcourra l'échine, comme avant. Je rompis notre étreinte et frottai mes mains pour les réchauffer. La paire de gants que je portais était trouée au niveau de mes doigts, m'empêchant de les protéger du froid.
- Je … Je me promenais et toi ?
Je ne pouvais décemment pas lui dire que je vivais dans la rue … Ce serait la honte alors que lorsqu'il m'avait quitté, j'étais accepté à Dartmouth et que j'allais entamer des études d'Art tandis qu'il partait pour Harvard dans le but de devenir avocat. J'aurais honte de lui raconter l'échec qu'était devenue ma vie.
Pourtant, Edward n'était pas dupe. Ma tenue n'était en rien celle d'une étudiante ou d'une femme d'affaire. Mes gants troués, mes vêtements larges et ma vieille couverture sur les épaules me trahissaient haut la main.
- J'allais rentrer chez moi. Tu vas bien depuis le temps ?
- Je vais bien, merci de t'en soucier. Et toi ?
J'étais tendue et gênée de me retrouver en sa compagnie.
D'abord, sa proximité, son parfum de menthe et de tabac frais ne me laissaient pas insensibles. Et puis, il y avait son regard vert intense, sa beauté naturelle qui avait su me faire céder lors de nos années lycée.
Il avait été mon petit-ami pendant notre dernière année. Nous savions tous les deux que nos chemins risquaient de se séparer d'autant que malgré le fait que j'avais fait un vœu pour Harvard, dans le but de faire des études avec lui, mon dossier n'avait pas été accepté tandis que le sien, avait été reçu positivement auprès de Dartmouth.
Il avait pris la décision de me quitter, prétextant qu'une relation à distance ne pouvait pas fonctionner alors que de mon côté, j'avais été prête à me sacrifier pour lui. Cependant, notre rupture n'avait pas été violente malgré le fait que je fusse blessée par ses mots. Nous nous étions quittés en bons termes.
- Je vais bien. Tu fais quoi dans la vie ? m'interrogea-t-il en me scrutant.
Je me balançai sur mes deux pieds tentant de trouver une réponse plausible pendant qu'il me scrutait de la tête au pied. Au fond de moi, je savais qu'il avait deviné. Il attendait juste le bon moment pour me le faire comprendre. En attendant, il me laissait un peu de temps pour le faire avant lui.
- Je … euh …
Mon regard se vrilla sur Pearl qui regarda attentivement Edward en tirant la langue. Elle ne se méfiait pas de cet homme mais je voyais dans sa posture qu'elle ne restait pas dupe. S'il me menaçait, elle réagirait dans la seconde. Brave bête.
- Tu vis dans la rue ?
- Non, non, je … je ne vis dans la rue. Je promenais mon chien.
- Avec une couverture sur tes épaules, des gants et des vêtements troués de part et d'autre ? me répondit-il d'une voix dure.
J'avalai difficilement ma salive. Je n'aimais le ton dans lequel il m'avait parlé mais dans son regard, je compris qu'il n'était pas énervé. Il était simplement contrarié par mon mensonge. Edward détestait particulièrement les mensonges. Mais qui pouvait bien les aimer ? D'un autre côté, je ne lui devais pas la vérité. J'étais en droit de vouloir garder mes problèmes pour moi.
- Je m'habille comme je veux, attaquai-je.
Il soupira lourdement, passa sa main dans ses cheveux, pinça l'arête de son nez pour marquer son irritabilité. Gestes qu'il avait gardé même après toutes ces années.
- Je t'emmène chez moi, dit-il d'un ton formel.
- Non.
- Non ? Bella, tu ne peux décemment pas rester vivre dans la rue. Je ne te laisse pas le choix. Je t'emmène chez moi où tu vivras jusqu'à ce que tu puisses t'assumer toi-même.
- Tu ne peux pas me forcer à venir chez toi, Edward.
- Tu veux continuer à vivre ici ? Dans le froid ? Sans rien manger ? Pour moi, il est inconcevable que je laisse une personne que je connais dans cet état alors s'il te plaît, accepte de venir vivre chez moi.
Vivre chez lui ? A ses dépens ? Non, je n'étais pas comme cela et pourtant, si je souhaitais retrouver une vie normale, j'étais contrainte de passer par-là, de profiter de sa gentillesse jusqu'à ce que je trouvasse un travail pour pouvoir m'occuper de Pearl et de moi.
- Et qu'est-ce que je fais de mon chien ?
Il jaugea Pearl d'un mauvais œil, me faisant comprendre qu'il ne tolèrerait pas sa présence. D'après mes souvenirs, Edward avait toujours détesté les chiens et cette aversion semblait être encore présente. Il préférait de loin les chats.
J'avais été du même avis quelques années auparavant et puis, ma route avait croisé celle de Pearl où mes pensées négatives sur ces animaux-là avaient changés. Elle était ma vie, désormais.
- Si tu ne l'acceptes pas, je ne viendrai pas.
- Tu peux parfaitement la laisser dans la rue. Elle trouvera un moyen de se nourrir.
- Edward ! Tu ne peux pas dire cela car sans elle, il y a longtemps que je serais morte de froid ou de faim. Elle m'a sauvé la vie et je ne peux pas la vouer à la mort en l'abandonnant dans la rue où des gens en profiteront pour la battre ou l'emmener à la fourrière.
Il soupira et me regarda dans les yeux puis fit de même avec mon chien.
- Tu as gagné mais elle aura sa pièce appropriée. Je ne veux pas qu'elle se balade dans mon appartement.
- Elle dormira avec moi.
Il grimaça puis acquiesça en silence. Il m'incita à le suivre et comprenant que je ne pouvais pas refuser qu'il m'emmenât chez lui, je lui suivais en traînant des pieds. Je ne savais pas ce qui m'attendait, ce que ma vie deviendrait à la suite de nos retrouvailles.
Pour éviter d'être trop envahissante et l'insupporter, je me promis de me mettre rapidement à la recherche d'un emploi. Ainsi, il serait rapidement débarrassé de mon chien et moi.
En arrivant devant sa Mercédès noire luisante, Edward grimaça, pensant sûrement à ses sièges en cuir blanc et de ce que mon chien pouvait en faire. Comprenant sa détresse, je lui donnai ma couverture qu'il prit en ouvrant la portière arrière pour la mettre sur les sièges. Pearl s'y installa rapidement tandis qu'il répéta son geste pour me permettre de m'installer. Il contourna le véhicule et se trouva devant le volant en quelques secondes.
Le trajet fut très silencieux et pesant. Au vu de la petite ride qui séjournait entre ses sourcils, je devinai aisément qu'il se demandait les raisons de ma situation. Je n'étais pas protégée d'un éventuel interrogatoire et intérieurement, je désirais qu'il sût le récit de ces huit dernières années. Il ne pouvait pas m'accueillir aveuglément.
Il soupira lourdement, activa le clignotant, tourna sur la droite, prit une petite télécommande pour ouvrir une grande porte de garage métallique et alla se garer à l'intérieur.
Rien que l'intérieur du parking sous-terrain et les voitures montraient clairement que leurs propriétaires ne vivaient pas dans un quartier pauvre ou encore moins sous les ponts.
Je me sentis rapidement mal à l'aise.
Edward semblait avoir une vie agréable. Il était avocat, un métier qui rapportait beaucoup alors je n'étais guère surprise. A côté de lui, je me sentais comme une misérable poussière. S'il me disait qu'il avait honte de moi, je le comprendrais. Il avait réussi tandis que moi, j'avais échoué.
Il sortit de sa voiture, je l'imitai de peu et m'occupai de Pearl en la tirant avec sa laisse. Elle semblait toute excitée de vivre cette nouvelle vie tandis que moi, j'étais tendue et je restais sur mes gardes.
- Tu n'en auras plus besoin, dit-il en prenant la couverture pour la jeter dans une poubelle.
- Tu pourrais au moins me demander si tu peux t'en débarrasser, râlai-je.
- Tu vas vivre chez moi. Des couvertures, tu en auras autant que tu le souhaiteras.
J'haussai les épaules en guise de réponse. Mes yeux commencèrent soudainement à me piquer pour une raison qui m'était inconnue. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti l'envie de pleurer. Il faut croire que vivre dans la rue m'avait rendu presque insensible.
Je le suivis en entrant dans l'ascenseur et le vit appuyer sur la touche du cinquantième étage. Probablement le dernier. Sa proximité fut plus gênante que dans la voiture car les souvenirs trouvèrent le moment idéal pour revenir me hanter.
Je caressai la tête de mon chien qui elle, releva la tête pour me regarder. Je souris et craquai littéralement devant sa bouille de chiot, ses oreilles en triangles, ses yeux bleus et sa langue sortie. Elle était tellement adorable que si Edward avait insisté pour que je la laissasse dehors, j'aurais probablement refusé sa proposition. Nous étions toutes les deux inséparables depuis deux ans, maintenant.
- Il faudra que tu sois sage, Pearl.
Elle me lécha la main comme si elle me répondait positivement, m'arrachant un rire. Je savais qu'elle m'avait comprise. Les animaux n'étaient pas si bêtes que ce que l'on essayait de nous faire croire. Pearl était très obéissante quoi que parfois, elle fût une vraie tête de mule lorsqu'il s'agissait de s'en prendre à ses congénères. Elle n'aimait pas les autres chiens.
Soudain, l'impression que je sentais mauvais me poussa à renifler mes vieux vêtements discrètement. Je ne m'étais pas changer depuis plusieurs mois étant donné que j'avais préféré utilisé les quelques pièces récoltées pour me nourrir au lieu de m'habiller. J'avais pu laver mes habits dans le lac mais sans savon, il était compliqué de faire disparaître les mauvaises odeurs.
Autant il y a quelques jours, on m'aurait dit que je sentais mauvais, je n'aurais pas été atteinte par ce genre de propos. Autant aujourd'hui, si Edward était amené à me le dire ou à s'exprimer à ce propos, je le prendrais très mal.
Parce que, merde, nous avions été ensemble et à l'époque, j'étais une fille qui prenait soin d'elle et de son apparence.
Je me raclai la gorge, trouvant le silence pesant et désagréable. Le désir de m'en aller se faisait ressentir mais ma raison réussissait à me céder. Vivre au chaud et avoir la possibilité de se nourrir tous les jours n'étaient pas quelque chose que j'avais pu m'offrir ces derniers années alors je devais saisir cette opportunité.
Edward était sympa d'accepter de m'héberger … Ou alors, faisait-il cela par pitié ?
- Nous sommes arrivés, dit-il de son doux ténor.
Même sa voix m'avait manquée …
Il m'ouvrit sa porte, me laissa entrer, la referma et commença à se déshabiller tandis que moi, je restais subjuguée par la décoration de haut standing. Nom d'un chien ! C'était magnifique ! Tout le luxe se reflétait dans cet appartement. Une légère touche de cacher me rappelait les goûts fidèles de mon ancien petit-ami mais le reste, était entièrement moderne.
- Il n'y a que mon appartement à cet étage. Je te donnerai un double des clés une fois que tu seras installée. Nos chambres se trouvent à l'étage, suis-moi.
Je le suivis silencieusement en tirant sur la laisse pour que Pearl pût me suivre. Cette dernière commença à renifler un peu partout dès lors que j'osais m'arrêter quelques secondes. Elle venait d'arriver et elle cherchait déjà à se familiariser avec son nouveau territoire.
Cependant, Edward avait été clair. Elle pourra vivre uniquement dans ma chambre et je le comprenais, il faisait le geste de m'héberger. Je n'allais pas lui imposer ma chienne tous les jours malgré le fait que je lui avais un peu forcé la main.
Nous montâmes les escaliers blancs, recouvert d'un tapis rouge au milieu et nous arrêtâmes dans le couloir.
- Ta chambre sera au fond de ce couloir. La mienne est à l'opposée. J'ai une salle de bain commune mais chaque chambre en possède une alors, seule mon frère n'a pas cette chance.
- Tu vis avec ton frère ?
- Oui, avec Emmett. Ce petit con ne voulait pas vivre seul. Il dit qu'il n'aime pas la solitude mais maintenant qu'il a rencontré Rosalie, il me casse plus les couilles qu'autre chose.
Je ris en l'écoutant râler. Edward était plus proche d'Emmett que de Jasper. Ils s'entendaient très bien tout comme ils pouvaient se disputer jusqu'à ne plus s'adresser la parole pendant des journées entières. Ils avaient faits les quatre cent coups ensemble et je me souvins d'y avoir un peu participé.
- Tu as l'air heureux.
- Je le suis.
Je souris et le suivi lorsqu'il me fit un signe de le faire. Il m'ouvrit la porte de ce qui devrait être ma chambre. J'entrai à l'intérieur avec Pearl que je tins toujours en laisse mais dont je me promettais mentalement de la lâcher une fois qu'il m'aurait laissé seule.
La chambre en elle-même était très jolie. Un lit king size séjournait au milieu de la pièce et était recouvert d'un drap blanc, d'une couverture grise et de quelques oreillers de différentes couleurs, mettant une touche d'originalité que j'appréciais particulièrement. Quant à la tête de lit, elle était en cuir noir.
Plusieurs tableaux de peintres inconnus étaient accrochés au mur de couleur taupe dont un réussi à attirer mon regard. Je me promis de m'y intéresser plus tard.
Un balcon ou plutôt, je me rendis compte qu'il s'agissait d'une immense terrasse lorsque je fus plus proche, offrait une vue magnifique sur les buildings de Chicago.
Quant à ma salle de bain, elle se trouvait à côté de la porte d'entrée et était plus grande que celle que j'avais pu avoir à Forks. Il y avait une baignoire, une immense douche à l'italienne, des lavabos en coupe. Le tout, décoré par de grands miroirs et des murs pourpres.
J'eus les larmes aux yeux en constatant qu'après avoir vécu plusieurs années dans la rue, j'allais vivre dans un appartement de luxe. Je ne pouvais pas rêver mieux.
Désireuse de le remercier, je me tournai pour lui faire face mais lorsque je remarquai qu'il m'avait laissé seule, je fus légèrement déçue. J'avais été persuadée qu'il était resté avec moi pendant ma petite visite et qu'il m'avait observée mais d'un autre côté, je remerciai son envie de vouloir me laisser un peu d'intimité.
Je soupirai lourdement en ravalant mes larmes. Un petit coup d'œil sur mon reflet me rappela que je ne m'étais pas regardée dans un miroir depuis plusieurs mois car j'avais refusé de prendre conscience de mon apparence.
En me regardant, je me demandai comment Edward avait-il fait pour me reconnaître ? Je n'étais plus la Bella qu'il avait connu. J'étais laide, amaigrie et mes cheveux étaient emmêlés. Mes lèvres gercées saignaient un peu tandis que mes yeux rougis et mes cernes témoignaient ma fatigue. La dernière fois que j'avais dormis une nuit complète datait de plusieurs mois voire, de plusieurs années.
Le coup de tête de Pearl sur ma cuisse me ramena au moment présent. Je détachai sa laisse et la laissai gambader dans notre pièce puis, étant donné que je n'avais aucun bagage avec moi, je décidai de prendre une douche. Retirer toute la crasse ne me ferait rien de mal.
Je me déshabillai rapidement et fis une boule avec mes habits usés dans le but de les jeter après m'être lavée. J'entrai dans la salle de bain puis, dans la douche.
N'ayant pas eu la chance d'apprivoiser la nouvelle technologie, je m'avouais un peu perdu avec tous ces boutons. A Forks, ma douche était plus simple avec ses deux robinets chaud et froid. Sur celle-ci, il y avait, un robinet pour pression de l'eau et un autre pour la température.
Après quelques minutes à batailler, je réussi à la maîtriser et pus me laver sous l'eau chaude. Mes muscles se détendirent et l'eau devint rapidement grise. J'étais honteuse de me voir ainsi. La saleté courrait sur moi. Autrement dit, me doucher allait me prendre un temps fou.
Par chance, je trouvai un gel douche, un shampoing et même un sachet rasoirs neufs pour m'occuper de moi. Certes, avant, j'utilisais l'épilateur électrique ou la cire chaude mais je n'allais pas me plaindre de la présence de ce rasoir. Je désirais à tout prix me débarrasser de tous ces poils. Heureusement que je n'étais pas naturellement poilue.
Je sortis de la salle de bain, serviette autour de mon corps et me rappelai soudainement que je n'avais aucun vêtement à enfiler hormis ceux que j'avais porté jusque-là. Je venais de me doucher, je n'allais tout de même pas les remettre, si ?
Ma question trouva rapidement sa réponse puisqu'une pile d'habits se trouvait miraculeusement sur mon lit. J'étais pourtant persuadée qu'elle n'y était pas avant que je n'allasse me laver.
Edward était-il entré pour me les donner ou était-ce à quelqu'un d'autre ? En toute logique, si cette pièce était ma chambre, cela signifiait que personne ne la partageait avec moi. Mon ancien petit-ami me l'aurait dit, non ?
Merde, voilà que je doutais …
Ne désirant pas rester enrouler dans cette serviette, je fouillai dans la pile et trouvai un pyjama complet et parfait pour terminer la journée. Tant pis … si cela appartenait à quelqu'un, il n'hésiterait pas à me le dire lorsqu'il se pointerait.
Je frottai mes cheveux dans ma serviette et alla l'étendre sur le séchoir prévu à cet effet. Je retournai dans la chambre et découvris Pearl, allongée sur mon lit.
- Pearl, il faut que tu descendes. Tu ne dormiras pas dans mon lit mais parterre.
Habituellement, elle dormait contre moi et c'était grâce à sa chaleur corporelle que j'avais pu survivre durant les deux derniers hivers. Mais maintenant, et étant donné que rien n'était à moi, je préférai qu'elle n'abîma pas les affaires.
Qui sait, peut-être que je retournerai dans la rue dans les prochains jours ? J'étais craintive et je ne pouvais pas penser autrement pour le moment. Je me l'interdisais.
Pearl descendit et se roula en boule à même le sol. J'eus un pincement au cœur en la voyant ainsi, me faisant culpabiliser. Elle était mon bébé.
Je m'accroupis, déposai un bisou sur sa tête et lui fis un câlin avant de me relever de me préparer à rejoindre Edward. Il m'attendait sûrement en bas et je n'allais pas rester enfermée alors qu'il s'agissait de ma première nuit ici.
Et puis, le remercier pour ce qu'il faisait était la moindre des choses que je pusse faire.
- Je reviens très vite ma fille et je vais essayer de te ramener une grosse couverture rien que pour toi.
Pearl releva la tête tandis que je refermai la porte à contre cœur. Je soufflai un bon coup et descendis les escaliers à pas lents. J'entendis deux voix masculines et la télévision qui semblait diffuser un match de baseball.
Je souris en reconnaissant la voix grave et forte d'Emmett qui m'avait tant manqué. Il était rentré et j'avais hâte de le retrouver.
Puis, je mordillai ma lèvre inférieure et me sentis rougir lorsque la voix rauque d'Edward lui répondit.
Nous avions rompus et pourtant, le revoir après tant d'années venait de refaire sortir les sentiments que j'avais eu jadis pour lui.
THE END !
Alors, qu'en avez-vous pensé ?
Un premier chapitre et déjà des sentiments :3
Dans cette histoire, je compte mettre plus de romance que du drame malgré la situation de Bella. Je vais essayer de changer mes façons de faire, un autre défi s'annonce. Seul mon cerveau est maître de mon inspiration donc les catégories de cette histoire risque de changer à tout moment.
Maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire :3
TOUS A VOS CLAVIERS !
Laissez courir vos doigts sur vos claviers et dites-moi ce que vous pensez de mon nouveau bébé :3
A la semaine prochaine !
Amicalement,
Floridianna.
PS : Une petite hypothèse ? :3
