-Chère soeur. Comment trouvez vous ma robe ? Chantonna la petite voix de Jane.
-Eh bien.. hésitais je en aperçevant le bout de toge qu'elle agitais du bout de ses bras.
-Pensez vous qu'elle va séduire le compte de Lauberais ? me coupa elle.
-J'en suis sure, ma soeur. Répondis je simplement.
-Oui bon, vous auriez pu être un peut plus enthousiaste. D'ailleurs j'aimerais que vous cessiez de tutoyer mon frère, je n'apprécie guère cette attitude.
De quoi se mêllais elle ?
-Il ne m'en as rien dit. répliquais je.
-Mais moi je vous le dit. Et puisque c'est mon jumeau, j'ai touts droits sur lui, rappelez vous le, Léna.
Jane était, lorsqu'elle s'y mettait, une petite fille capricieuse et sans états d'esprits. Autant lorsque, plus jeune, j'avais apprit a connaitre un peu les jumeaux, je les avais vénérés, autant aujourd'hui, je les plaignaient. Comment pouvaient ils supporter sans cesse depuis leur naissance les caprices de l'un et de l'autre.
J'attrapa une nouvelle mèche de ses cheveux blonds et la ramena contre sa tête, l'épinglant auprès d'une dizaine d'autres mèches. Lorsqu'enfin, j'arrivais a la dernière mèche, elle fit un grand sourire devant la glace.
-C'est pas mal. Tu aurais pu un peu mieux serrer mais..
-Mais si jamais plus serrer tu te serais plainte toute la soirée de mal de tête !
Elle ne répondit pas.
-Va enfiler ta robe. lui ordonnais je doucement.
Elle lança un regard d'espoir sur le bout de tissus, c'était tellement prennant que j'en ria discrètement. Lorsqu'elle fut revenu, je me glissait derrière elle et attachais les lacets dans son dos, les serrant, sans pour autant l'étouffer.
-Serre plus. Ordonna elle.
Avec un petit soupir aaçé je lui serrais de quelques centimètres de plus, serrant sa fine taille du bout de tissus, sa respiration se fit difficile, mais au bout de quelques secondes, elle sembla s'y faire puisqu'elle sourit. Elle enfila des escarpins et me lança.
-Bon, assis toi que je te coiffent.
-Laisse moi faire Jane. dit mère en entrant dans la pièce, refermant la porte. Habillée d'une belle robe bleue. En parlant de robe, celle de Jane était d'un magnifique vert émeraude, ses cheveux comportaient une belle coiffe fine, révélant la puissance de notre famille de par ses diamants. Mère s'approcha de moi tandis que Jane quitta sa salle de bain, je la vit s'asseoir sur son lit en admirant son reflet dans un miroir a main, tandis que mère referma la porte lentement.
-Léna. Je dois te parler.
Ouh la.. je n'aimais pas du tout ce ton qu'elle employais, mais alors pas du tout, du tout..
-Mère je ne pense pas que ce soient le moment de me faire quelconque remar..
-Léna ! Me gronda elle.
-Oui mère. Répondis je doucement.
-Bien.
Elle prit sa respiration, avant de chuchoter.
-Le bal est modifié.
Je fronçais les sourcils.
-En quoi est il modifié ? Demandais je.
-Il sera en l'honneur de jane, mais aussi.. en le tien. Tu est en âge de te marier et..
-Mais mère ce .. ripostais je.
-LENA ! Gueula elle.
Je ne répondais pas. Comment osaient ils ?
Lorsque mère reserra violemment le corsage de ma robe, je retint ma respiration de douleur.
-Mère ne pensez vous pas que se soient trop.. provoquant ? M'enquis je en observant mon reflet dans la glace. J'y vit une fille, au teint pétillant, mais aux yeux inquiets, a la fine silhouette et aux longs cheveux blonds bouclés retombant sur ses épaules, habillée d'une longue robe d'un bleu nuit fascinant, ouvert a partir du milieu du dos jusqu'aux épaules, retenu par un fin lacet aux fils d'argent, une robe a corsage descendant vers un tissus velours scintillant et trainnant a peine sur le sol, c'était exactement la même que celle de Jane, d'une couleur différente.. J'avais terriblement peur, je ne voulais pas me marier, je n'était pas prête, pas maintenant que je m'était rapprochée d'Alec, pas maintenant que j'avais apprit a monter a cheval, pas maintenant que j'avais eu Hindi, pas maintenant ! Non ! Ce n'était pas possible ! J'était désemparée, c'était bien le mot !
Mère m'aida a enfiler de grands escarpins, je me sentit grande d'apparances, mais si petite dans mon coeur.. comment cela pouvait il m'arriver maintenant ?
On toqua a la porte, Jane entra et avec un grand sourire s'exclama.
-Ils nous attendent..
-Ils? M'enquis je.
Jane ne semblais pas affectée lorsque mère lui dit que la fête serais aussi en mon honneur, me lançant même un regard désolé, j'en fut surprise, mais je ne fut pas soulagée. Loin de là.
-Vos futurs époux. Chantonna mère.
Une boule se forma dans mon ventre. Si tôt ? Moi qui eut espérer que l'on ne me trouvent personne ce soir, je n'avais pas une seule seconde penser que l'on l'aient choisi a l'avance.. Malheur.. En sortant des appartements de Jane, nous vîmes trois hommes, père, un jeune homme qui devais avoir dans les 22 ans, blond, yeux bleus, et un autre, chatain clair, cheveux bouclés, yeux noirs, ils avaient tous deux des machoires carrées, le deuxième semblais en avoir dans les 26. Ce dernier prit le bras de Jane qui lui fit un petit sourire coquin, j'en resta choquée. Le premier, le blondinet, s'approcha de moi me tendant son bras, je le prit a contrecoeur sous le regard insistant de mes parents.
Il me lança un regard qui en disait long, je me raidis, appeurée. Pourquoi moi ?
Les grandes portes de la salle de Bal s'ouvrirent bien vite devant nous. Les gardes nous regardèrent avec respect avant de tourner le regard. Je ne connaissait même pas cet homme, et voilà que l'on voulais m'y marier. Lorsque j'entrais dans la salle au bras de cet homme que je n'aimais pas le moins du monde, la première chose que je vit fut Alec, il nous fixait avec surprise. Apparement lui aussi n'avais pas été prévenu. Son visage sembla se fermer, après quoi il lança un petit sourire courtois a sa soeur, avant de se retourner et de quitter la salle précipitament. J'alla m'asseoir sur mon trône, Maxime y était déjà, et Jane m'imitais. Ils étaient disposés a quelques centimètres derrière ceux de nos parents, qui, s'assirent d'un même mouvement sur leurs trônes. L'homme vint se placer a droite de mon trône, tandis que le chatain alla près de Jane. Père se leva une deuxième fois et dit d'une voix qui résonna dans la salle :
-Chers compatriottes, amis, frères, cousins, nobles, princes, rois. Je vous acceuille ici pour célébrer non pas une fiançailles, mais deux. Et j'ai décidé, pour surprises a mes filles, que le mariage serais dans cinq jours. Ainsi, le bal est ouvert.
Il se rassit et des applaudissements retentirent. Je restais figée. Alec entra a ce moment là dans la pièce, il avais du tout entendre, puisqu'il ne disait rien et montais les escaliers d'un air rageur. Il alla s'asseoir sur son trône. Une femme de noblesse reconnue vint vers père.
-Monseigneur. Vous m'aviez promit me prévenir lorsque votre fils, Alec serait en âge de se marier, et vous ne l'avez point fait.
-Alec n'est pas un animal a vendre, madame. Dit il courtoisement.
-Parceque elles si ? S'exclama elle avec dédain en nous fixant.
-Cela suffit ! Marmonna il.
-Exusez moi, sire. Dit elle avec un regard de serpent, en reprennant sa place près d'une jeune fille, qui avais tout pour être laide.. Etais je jalouse ?
-Je n'ai pas eu le temps de me présenter, je me nomme Robin de l'est et..
-Je n'ai pas envi de vous connaître, monsieur. Répondis je.
Il n'apprécia apparemment pas que je ne lui coupent la parole, puisqu'il se retourna vers jane qui discuttait tranquillement avec son frère.
-Ah, vous pouvez allez voir Jane si vous voulez, je ne me marierais pas avec vous.
-Nous verrons cela.. trancha la voix de mon père derrière moi.
Si j'avais pu décrire ce que je ressentit lorsque mon père m'eut répondu, je dirais que je me sentais comme un animal en cage, père avait il prévu cela depuis longtemps, je ne saurais le dire.
Lorsque je tournais la tête vers Alec, il n'y était plus.. Et la petite moche non plus.. Ah non, elle était a l'autre côté de la salle, seule. Ouf.. Alec revint peu de temps après et s'approcha de nous. Il lança un bref mouvement de tête envers jane et mon futur « epoux » berk.
-Léna. Puis je te parler ? .. seuls.. rajouta il tandis que ce robin allais nous suivre.
Une fois éloignés de la salle de bal, je regardais distraitement les peintures.
-Vous plaisez vous, avez cet homme ? Etes vous heureuse ?
-Crois tu vraiment que je me plait a l'idée de me marier a un inconnu que je n'aime point ?
Il ne répondit pas.
-Que voulais tu me dire, Alec ? Demandais je en me redressant. Lasse de cette journée a peine achevée.
-Je voulais te demander quelque chose, mais a présent que tu est mariée rien ne pourra être possible..
Je ne releva pas.
Sans que je ne sut comment, ses lèvres furent sur les miennes, je ne put m'en détacher.. Il avais un petit goût de fraise des bois, et ses cheveux sous mes doigts étaient aussi doux que la robe de son cheval, Calypso. Je m'éloignais de lui doucement.
-Ceci n'est qu'une erreur Alec. Entre frère et soeur, nous ne pouvons faire cela.
-Je comprends ton point de vue mais.. commença il
-Non Alec, oubliez.. soufflais je en retournant a la salle de bal, étourdie.
En approchant, père vint vers moi.
-Père je ne suis pas très bien, puis je me retirer dans mes appartements ?
-Mais tu n'as pas danser avec ton fiancé et..
-Père, je suis vraiment fatiguée. Puis je ?
Il me fit signe de filer, ce que je fit sans porter d'attention a l'homme qui me fixait depuis le trône ou j'était précédement assise, discutant avec maxime.

POV JANE

-Madame, vous ais je déjà dit que vous étiez ravissante dans cet habit ? Ronronna Dave.
-Je le sait bien, j'ai pu l'admirer dans mon miroir, et puis, vous me l'avez confirmé toute la soirée, beau garçon. Soufflais je avec mes yeux de biche.
-Vous êtes une grande séductrice belle demoiselle, aucun homme sur terre ne pourrais vous résister.
-Il est vrais que je ne suis pas du tout comme ma soeur Léna. Elle est encore.. Petite, dans sa tête.
Il me fit un sourire carnassier, que je lui rendit bien volontiers, sous les yeux désemparés de mon frère.

POV LENA

Comment avais je pu ? Comment avais je pu embrasser mon frère ? C'était.. immoral, illogique.. Non ce n'était tout simplement pas normal, pas sain pas... Pas possible. Comment oserais je lui parler a présent ? J'était néanmoins soulagée que nous en étions restés a un simple baiser. Dieu sait a quel point je m'en serais voulu de partager mon lit avec Alec, j'en aurais culpabiliser bien longtemps.
Je ne saurais dire combien de temps je restait allongée sur mon lit, vétue de ma robe qui me gênais énormément, mais lorsque je rouvrit les yeux, je me releva lentement, le souffle court, ce truc allais m'étouffer ! Me dirigeant lentement , très lentement vers le dressing je me débarassait enfin de ce corsé. Lorsque j'enfilais une robe plus légère, je soupira doucement et défit mes cheveux, les coiffant soigneusement, face a la glace de ma salle de bain, il retomberent tous sur mes épaules, et je soupira une nouvelle fois, je me sentait beaucoup mieux.

POV ALEC

Pourquoi avais je l'irrémédiable envie d'éloigner cet homme de ma soeur, pourquoi pensais je que je la voulais pour moi tout seul, et puis, qu''est ce qui m'avais prit d'embrasser Léna.. ? Je ne comprenais pas ce qui me poussait a désirer ma soeur, ce n'était pas sain, pas normal, pas.. pas sencé.. Père avais toujours qualifié les incestes de détestable et dégoutant, alors pourquoi ressentais je cette envie de Léna ? Mes démons me quitteraient ils si.. Après tout.. je n'avais rien a perdre.. Et d'après les dires de Jane, elle n'était plus pucelle, alors a quoi bon ne pas tenter ? Un petit sourire d'espoir apparut sur mes lèvres. Je mîma la fatigue près de mon père et partit le plus vite possible vers les appartements de Léna.

POV LENA

On toqua a la porte. Je me dirigeais vers celle ci, tourna la clée dans le vérou et ouvrit.

-Que fait tu la ? chuchotais je.

-J'aimerais te parler.. fit il sereinement.

Je le fit entrer, avec un brin d'hésitation, ses yeux parcoururent ma robe, avant de remonter vers mes yeux, je me retourna, génée mais ne prit pas la peine de fermer la porte a clée, le faisant entrer dans le grand salon de mes appartements, il observa la pièce.

-Attends moi quelques instants.

Je me dirigea vers ma chambre ou passa a la salle de bain, afin d'éteindre la grande cheminée de la pièce, lorsque je retournais dans la chambre, je vit qu'Alec s'y trouvais. Je fronçais les sourcils. Il me fixa.

-Je ne sais pas ce qu'il se passe Léna. Mais a chaques fois que je suis seul, je pense a toi, je ne peux pas m'empêcher de te voir partout, de penser a toi de, de.. Je te veux Léna..

Je restait figée..

Il s'approcha doucement.. Les yeux au sol il semblais gêné lorsqu'il releva les yeux vers moi je vit ses joues légèrement rosées, un petit sourire timide apparut sur son visage. Lorsqu'il ne fut qu'a quelques centimètres de moi, je sentis pour la deuxième fois de la soirée ses lèvres se poser sur les miennes.

-Alec arrête ce n'est pas..

Ses lèvres coupèrent mes protestations. Je restais figée de surprise. Qu'étions nous en train de faire bon sang ?Ses mains se posèrent sur mes hanches, me collant contre lui, son corps contre le mien me rassura, il me rassurais de par sa chaleur, sa force.. Je me sentait bien.. sa langue pénétra ma bouche cherchant la mienne, vaincue par sa force, je la lui offrais, contrainte. Je dus bien avouer le vouloir aussi. Il me fit reculer, rencontrant le bois du lit, il me fit pencher au dessus de ce dernier, écartant les fins épaix rideaux bordeaux de mon lit, ses lèvres toujours sur les miennes, une de ses mains soutenais mon dos, afin que je ne m'écroulent pas. Les jambes tremblantes, je restais le plus immobile possible, une de ses jambes se plaça entre les miennes et il me fit lentement glisser sur le lit. Bientôt il se retrouva allongé au dessus de moi, mes mains remontèrent le long de son dos, son coup, ses cheveux, ou j'entortilla mes doigts. J'halletais. Ses baisers coulèrent dans mon coup, les rideaux se refermèrent lentement, un lustre, au dessus du lit, éclairait également l'intérieur du lit baldaquin malgré le rideau posé au dessus du lit, a plus de 1 mètre de hauteur par rapport aux draps. Je paniquais.
-Alec arrête ! ARRETE ! Criais je.
-Léna.. je t'en prie.. tu va te marier, nous ne nous reverrons sans doute jamais.. Je..
Il ne finit pas sa phrase, dans un petit soupir je cessa de gesticuler. Si je ne le revoyais pas, comment ferais je lorsque j'aurais vraiment des sentiments pour lui ? Et si ce n'étaient que des démons passagers ? Peut être demain auraient ils disparus.. Je me détendit a cette pensée.
Ses lèvres sur mon coup me firent perdre tout contrôle de moi et un petit gémissement m'échappa. Tandis qu'il souriais contre ma peau, je sentis une châleur douce et intriguante naître dans mon ventre. Sa bouche descendit dans le creux de mon coup, descendant sur ma poitrine, mon souffle se fit halletant. Ses mains s'accrochèrent a mes hanches avant d'aggriper ma robe et la retirer doucement. Reprennant mes lèvres en ottage, il me laissa l'occation de lui retirer sa chemise, ce que je fit, découvrant a mes doigts innexpérimentés son torse chaud et si.. impressionnant malgré son jeune âge. Mes mains allèrent finalement s'accrocher a ses épaules, ma langue alla a la rencontre de la sienne. Son gout de fraise des bois me frappa de plein fouet, un petit gemissement s'échappa de ses lèvres, j'eus un petit sourire. Sa bouche toujours scéllée a la mienne, il retira rapidement son pantalon. Je me mit alors a panniquer, et si j'agissait mal ? Si je faisait quelque chose maladroitement, si .. si.. Ses lèvres dans mon coup coupèrent mes paniques maladives.

-N'aies pas peur.. Je te guiderais.

J'halletais tellement que j'en venais a me demander comment je pouvais encore arriver a respirer. Ses mains défirent mon soutien dans mon dos tandis que sa bouche glissa sur ma poitrine, la mordillant, la frôlant, je gémis. Ses mains prirent ensuite mon bas, qu'il retira directement, avant de me ré embrasser. Ses mains prirent les miennes, tremblantes. Il les mena a son boxer, qu'il me fit retirer lentement, ses yeux dans les miens.
J'avais peur.. Et je ne lui avais pas dit que c'était ma première fois.. Ses mains écartèrent mes cuisses et ses lèvres vinrent dans mon coup, il se présenta a mon entrée, je le sentit entrer en moi, un petit cri m'échappa. Il releva les yeux, étonné, et se mordit les lèvres, apparement surpris. Alors il m'embrassa et y alla par petits coups, j'avais si mal que j'en avais les larmes aux yeux, je ne pouvais n'y l'embrasser, n'y garder les yeux ouverts, je me blottis contre lui, appeurée, cela faisait si mal.. Lorsqu'il se figea, je sut qu'il y était enfin. Il ne bougea plus, immobile, son visage dans mon coup.

-Sa va aller.. sa va passer.. Ne t'inquiète pas bientôt tu iras mieux. Chuchota il au creux de mon oreille.

Lorsque je n'eus plus mal, que mon corps se détendit, il commença a se défiger, une de ses mains remonta mes genoux, les repliant, il fit de même avec l'autre. Ses yeux dans les miens, il commença a bouger, d'abord lentement, puis plus rapidement. Le sentir en moi me faisait encore un peu mal, mais je me sentais si bien d'un autre côté, comme comblée, entière, malgré la douleur cuisante au creux de mes cuisses.

Ses mains se posèrent des deux côtés de mon visage, ses lèvres vinrent trouver les miennes tandis que ses coups de bassins augmentèrent d'intensitée et de cadence. J'halleta de nouveau. Un petit cri m'échappa, il me faisait tant de.. bien que cela en devenais .. troublant.. Comment un tel plaisir pouvais il exister. Son souffle se fit plus rauque, il enfouis sa tête dans mon coup, accentuant ses coups de reins. Je me figeais, c'était quoi ça ? Une vague de châleur prit mon bas ventre, avant de remonter lentement jusqu'a mes bras, mon coup.. Et lorsqu'elle atteint ma tête, plusieurs gémissements m'échappèrent. Je sentais que quelque chose allais venir, mais quoi.. tout ce que je put dire était que le plaisir augmentais au fil des secondes.

POV JANE

Alec ! Mais ou était il donc passer ? Je ne le trouvais nulle part, et cela commençait a me .. Oh.. Mais biensur ! Me dirigeant d'une démarche rapide vers les appartements de Léna, j'entrais sans frapper. Mais je le regréta bien vite. Personne n'était dans la pièce, je n'osait pas l'appeler, je n'était pas souvent venue ici, sauf lorsque nous étions plus petites, depuis plusieurs années, je n'était jamais revenue ici.. Je continuais donc jusqu'à la porte de sa chambre, entrouverte, des gemissements me parvinrent, mon coeur se serra.. Non.. J'entrais dans la pièce lentement, ce que j'y vit me laissa sur place. Etais ce vraiment la personne que je croyais ? Je retins mon souffle.. Non je ne pouvais tout simplement pas aller voir.. mais si c'était bien mon frère avec elle.. Le rideau était tiré.. Ce qui m'empêchais de voir si c'était bien Alec dans cette pièce.. je commençais a réellement paniquer. Lorsqu'il cria le nom de ma soeur, et que son ombre reprit de plus belle ses mouvements provoquants au dessus de la petite et frêle ombre au dessous de lui, je reculais.. Alec.. Léna.. Non.. ce n'était pas possible.. Je me retournais et quittais la pièce le plus vite possible, je fermais en claquant la grande porte a la hâte et courrais vers mes appartements, ignorant les serviteurs aux alentours me fixant d'un air choqués. Lorsque j'atteignis mes appartements, je fit sortir toutes les servantes et m'écroula en pleurs sur mon lit. Comment avaient ils pu ?

POV ALEC

Lorsqu'elle avais étée frappée par son premier orgasme, ma léna avais crier mon prénom d'une telle façon que s'en avais augmenter le mien. Elle s'était alors laisser tomber sur le matelas, je l'avais attirer dans mes bras et elle s'était endormie quelques secondes plus tard, j'avais alors ramener un drap sur nos deux corps, je me laissa alors tomber dans l'inconscience, comblé.. Non je ne regrettais pas.. Je ne le pourrais jamais. Elle était si.. frêle, si fragile, si.. si pure.. J'en avais eu honte de lui retirer sa virginitée, mais j'y était aller doucement, alors non, je ne regretais pas. Je préférais qu'elle la perdent avec moi, avec douceur, qu'avec un autre, un autre qui aurais pu lui faire beaucoup plus mal qu'avec moi.. Je me laissa aller dans le sommeil.