Salut !

Merci pour toutes vos reviews, mises en alerte,... c'est vraiment sympa de savoir que vous êtes toujours fidèles à mes fics ! Et vos commentaires sont supers positifs...Ca me fout une de ces pressions ! ^^

Voici le nouveau chapitre, purement transitoire. J'essaierai de vous en poster le plus régulièrement possible. Sachez cependant que cette fois c'est sûr, je vais avoir une coupure internet pendant1 semaine, voir 2 dans pas longtemps. Donc ne vous inquiètez pas si vous avez l'impression que je ne suis plus là, c'est temporaire ! La suite de mes fics arrivera sans souci ^^

Bonne lecture !


Lorsque Tony arriva le lendemain matin, il ne constata aucun changement notable dans le comportement de ses collègues. Chacun était assis à son bureau, tapant ou relisant un rapport, comme si rien de particulièrement spécial ne s'était passé la veille. Cependant, dès qu'il fut installé à son bureau et qu'il eu allumé son ordinateur, deux messages arrivèrent simultanément sur son écran. Le premier de McGee était on ne peut plus succinct : « +2 ». Il lui en aurait fichu des plus deux. Ca ne valait qu'un point, comme tous les autres défis. Le second venait de Ziva : « tu t'es bien lavé l'œil ? +1 point pour McGee car il a été cap de me montrer le message. Ziva ». La journée s'annonçait finalement très mal. Il était déjà en retard par rapport à Ziva et voilà que McSang-Froid le dépassait également…

...

Ziva se réveilla une fois de plus en sueur. Cela faisant cinq jours qu'elle avait échangé ce baiser passionné avec McGee et, chaque nuit depuis, elle le revivait en songe. Chaque nuit plus intense. Chaque nuit plus osé. Et cela devenait de plus en plus difficile de croiser le regard de son collègue. Il n'était que 4h00 du matin mais elle décida de se lever malgré tout. Elle se changea rapidement et sortit dans la rue pour faire son jogging matinal. Pas un être vivant à l'horizon. Normal avec le froid qu'il faisait et la couche de neige qui avait recouvert la ville durant la nuit.

Elle se mit à trottiner tranquillement sur les trottoirs blanchis, laissant à ses poumons le temps de s'acclimater avec le froid mordant. Elle n'avait pas fait 500 mètres qu'elle se retrouva par terre, une violente douleur lui entravant la cheville. Après avoir juré pendant quelques secondes, elle retourna tant bien que mal jusqu'à son appartement. Elle s'assit dans son canapé et examina les dégâts. Ce n'était visiblement pas cassé mais le traumatisme était suffisamment important pour qu'elle soit immobilisée plusieurs jours si elle le montrait à un médecin. Elle décida finalement qu'une immobilisation partielle – un bandage bien serré et un peu de pommade – suffirait si elle ne forçait pas trop.

C'est ainsi que ses collègues la virent arriver, après s'être fait déposer par un taxi, dans les locaux du NCIS, boitant de manière flagrante.

- Qu'est-ce que tu fais ici, agent David ? demanda Gibbs.

- Je suis venue travailler, lui répondit-elle avec aplomb.

- Je répète : qu'est-ce que tu fais ici ?

- Ce n'est qu'une petite entorse, Gibbs.

- Tu fais voir ça à Ducky et tu rentres chez toi.

- Hors de question, répliqua t-elle farouchement. J'ai déjà vu pire au Mossad.

- Tu n'es plus au Mossad, dois-je te le rappeler ?

Ils se fixèrent un instant, tandis que Tony et Tim assistaient à la scène, impatients de connaître la suite.

- Pas cap de rester sagement chez toi, agent David, déclara soudainement Gibbs.

- Vous trichez, riposta t-elle.

- A toi de choisir : ton honneur ou ta conscience professionnelle.

- A votre avis, grommela t-elle finalement, se laissant tomber dans son fauteuil tandis que son supérieur lui accordait un sourire victorieux.

- McGee, vous veillez à ce qu'elle voit Ducky et vous me la ramenez chez elle. Vous la surveillez toute la journée s'il le faut.

Il s'éloigna en direction de l'ascenseur.

- Mais Patron...

- Je vous appelle si on a une affaire Mcgee... Tony, avec moi.

Il fallut presqu'une heure pour que Ducky la laisse enfin rentrer chez elle, après une radiographie et moult recommandations à Tim. Elle ne devait pas poser le pied de la journée – ni de la nuit avait-il précisé – et elle repasserait le lendemain pour voir l'évolution. Enfin, il les congédia en souhaitant bonne chance à McGee, qui confirma qu'il en aurait bien besoin.

Dans la voiture, le silence se faisait pesant. Ziva fulminait, détestant l'idée d'être immobilisée, et détestant encore plus l'idée d'être maternée par son collègue.

- Ziva, commença Tim, prudemment, est-ce que ça te dérange si on passe à mon appartement. Tant qu'à avoir une journée de libre, j'aimerai avoir mon portable avec moi ?

D'un vague geste de la main, elle valida sa proposition. Plus tard elle serait coincée chez elle, mieux elle se porterait.

Arriver jusqu'à l'appartement de la jeune femme ne fut pas une partie de plaisir pour les deux amis. Ziva ne cessait de s'énerver dès que McGee faisait un geste pour l'aider. Il s'était ainsi fait reprocher de lui tenir la portière, de vouloir la soutenir pour monter les escaliers, de lui tenir la porte,… Il hésitait désormais à esquisser le moindre geste tandis qu'il la voyait essayer de préparer du thé toute seule, en sautillant sur un pied. Ce n'est que lorsqu'elle trébucha et manqua de s'étaler de tout son long au milieu de la cuisine qu'il se décida à intervenir.

- Qu'est-ce tu fais ? Demanda t-elle, agacée, lorsqu'il lui prit la théière des mains.

Elle réalisa alors qu'elle se trouvait coincée entre le jeune homme et le meuble de cuisine derrière elle et le souvenir de son rêve de la nuit passée se matérialisa dans son esprit. Il ne semblait pas, quant à lui, avoir réalisé le trouble de sa partenaire, ni même être lui-même troublé par leur proximité.

- Laisse-moi faire, Ziva. Il ne sera probablement pas aussi bon que si tu le préparais toi-même, mais Ducky a été formel. Il te faut du repos.

Toujours en sautillant, elle se dirigea finalement vers le canapé, sur lequel elle se laissa tomber. Mieux valait rester sagement assise que de se retrouver de nouveau aussi proche de son collègue. Surtout depuis qu'elle avait plongé son regard dans le sien, si sérieux en cet instant. Elle ne put cependant s'empêcher de le détailler tandis qu'il s'activait en cuisine. Et elle réalisa qu'il était vraiment bien bâti. Pas aussi proportionné que Tony ou Gibbs l'était, mais il s'était progressivement dessiné une silhouette agréable à regarder. Bon sang, la voilà qui fantasmait sur McGee maintenant ! La journée avec lui allait être bien plus compliquée à tenir qu'elle ne l'avait pensé au premier abord.


Voilà ! Le prochain chapitre est déjà écrit, il ne tardera pas ! A bientôt !