Bonjour, je suis vraiment désolé pour le retard mais entre les révisions du bacs, celles du codes et d'autres problèmes bah j'ai pas vraiment eu le temps de poster. Pour tout vous dire je vous donne le deuxième chapitre entre les révisions de L'étranger de Malraux et Le père goriot de Balzac bref rien de passionnant. Enfin voici donc la suite qui j'espére vous plaira. Bonne lecture ! Et merci pour les reviews ^^

Les phrases en langues étrangères viennent soit de moi soit de google traduction, les traductions se trouvent a la fin du chapitre.


CHAPITRE 2 : Le lancement de la partie.

Il était 5h quand Ziva se réveilla, seulement ce n'était pas dans son lit et encore moins au coté de Tony. Non Ziva se réveilla dans un loft situé non loin de Lincoln Park. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas dormi seule dans un lit. Il lui manquait ce souffle qui la rassurait en pleine nuit quand elle était assaillie de cauchemars, la présence de son enfant qu'elle aimait plus que tout, tous ses repères qui lui rappelaient son bonheur qui avait été si difficile a trouver.

Mais elle savait que cet endroit devait devenir son nouveau chez elle, elle qui dorénavant n'étais plus Ziva DAVID-DINOZZO mais Svetlana OULANOVA.

Quand Tony se leva suite aux pleurs de Fabio, dans un lit également vide et qui lui semblait tellement froid il devait être 7h. Il avait bien évidement très vite compris ce qu'avait son fils : il n'avait pas vu sa mère. Il s'occupa de lui avant de se préparer et de l'amener chez sa nourrice qui fut surprise de voir Tony devant sa porte surtout quand la mine de ce dernier ne laissait rien présager de bon. Mais elle ne posa aucune question sachant pertinemment que cela serait inutile et qu'il ne lui dirait probablement pas la vérité, bien entendu elle avait parfaitement raison

Devant la grande baie vitrée du salon, elle pouvait apercevoir l'immeuble dans lequel vivait Madame Roussel et évidement elle ne put s'empêcher de penser à son fils... son esprit ne pu s'empêcher de replonger dans de vieux souvenirs cependant elle ne préféra pas s'y aventurer trop profondément et se contenta d'aller courir.

Une fois rentrée, elle avalait une tasse de café alors que son portable sonna :

- Oui ?

- Svetlana Oulanova?

- Qui la demande ?

- Livingston, c'est au sujet de notre petit rendez-vous

- Ah, je commençais à m'impatienter

- A 9h30 devant le Johny's café, une van noir passera vous prendre. Inutile de vous précisez de ne pas venir armé.

- Inutile de vous dire que vous n'avez pas intérêt a être en retard Monsieur Livingston.

Elle laissa s'échapper un petit rire tout en raccrochant, la partie aller enfin commencer elle ne s'était jamais senti aussi prête. Elle tenait sa revanche sur elle même tout comme sur les autres.

Elle ne tarda pas à aller se préparer et quand elle sortit de la salle de bain, on se saurait cru devant la Ziva qui apparaissait pour la première fois devant Tony, ses cheveux longs frisés, son pantalon en toile, son débardeur noir..Rien de superflu mais elle n'en ressortait que plus belle. Une Ziva qui s'était éteinte depuis un peu trop longtemps à son goût.

Bien évidement elle était présente sur le lieu en avance et eu le temps de repérer les lieux rapidement mais rien de suspect en vue. A l'heure dite, le van noir se présenta et elle entra immédiatement. A l'intérieur deux hommes armés ne la quittait pas des yeux et il était impossible de dire si c'était par simple méfiance ou a cause de son charme.

Tony arriva aux bureaux en retard comme a son habitude et l'absence de sa compagne n'eut pas vraiment pour effet de calmer son énervement. Et c'est donc avec agacement qu'il commença à essayer de déterrer les vieux cadavres de Droski avec l'aide de McGee. Mais cela n'était pas tâche facile. Cet homme s'assurait toujours de ne pas parler directement ou par téléphone à ses clients et refiler la tâche d'éliminer les personnes encombrantes à d'autres. Et pourtant les cadavres ne manquaient pas du tout. Ce qu'il fallait a nos enquêteurs c'était un témoin, un complice qui accepterait de parler, chose plus ou moins compliqué.

Après une demie heure de route dans un silence digne d'un monastère, Ziva descendit enfin du véhicule pour se diriger dans un immeuble abandonné et complétement délabré. Arrivée au cinquième étage les deux hommes lui firent signe de rentrer et la laissèrent devant la porte. Elle ne prit évidement pas la peine d'annoncer son entrée et entra directement. Elle repéra rapidement les 4 hommes armés et le prétendu Livingston au milieu de la pièce en train de parler avec un autre homme qui visiblement était un client. Ce dernier en la voyant entrer, se dirigea vers la sortie.

- Ma che bella donna, mi piacerebbe prenderla con me lui souffla-t-il en la dévisageant.

- Hum, si é vero pero questa è per me répondit Livingston en rigolant tandis que le client fermer la porte.

- Credete veramente che se parlate un'altra lingua che il russo non potrei capire.? fit elle en s'approchant de lui

- Oh en plus d'être bien foutue vous êtes intelligente intéressant... Toi là fouilles la !

Ziva se laissa faire et il était évident que l'homme qui était chargé de cette tâche en profita.

- Alors où est ma commande ?

- Sur la table vérifiez si vous voulez, répondit-il alors qu'elle se dirigeait déjà vers la table indiquée.

- Et le C4 ?

- Vous croyez vraiment que je peux en trouver 5kg aussi facilement ?

- Ce n'était pas mon problème ça mais le vôtre et vous n'aurez pas votre argent tant que je n'aurais pas l'intégralité de ma commande est ce clair ? Dit elle en s'approchant dangereusement de l'homme a l'air insolent

Il claqua des doigts et aussitôt les 4 hommes se dirigèrent vers elle, seulement aucun n'avait prévu qu'ils allaient se retrouver a terre en à peine plus deux secondes. Ziva réajusta son débardeur avant de se placer devant Livingston tandis que les autres se relevaient difficilement.

- Donne moi le numéro de l'homme au dessus de toi, tu sera mignon

- Et pourquoi devrais je le faire ?

- A moins que tu ne veuilles faire une chute du cinquième étage après t'avoir retiré ce qui est censé faire de toi un homme, je te conseille de faire ce que je te dis.

- Très..très bien.

- Parfait tu vois quand tu veux. Je prend le fusil bien sûr et je te laisse une partie de l'argent. Et pas la peine de me raccompagner.

Maintenant très proche de lui, elle passa sa main sur sa nuque comme pour l'embrasser mais il reçut un coup de genoux assez brutal dans le ventre avant de la voir repartir. Ziva ne put s'empêcher de sourir et rejoignit tranquillement son appartement en appelant un taxi. Aucun doute la dessus : tout cela commençait a lui plaire vraiment, cette sensation de puissance, toute cette manipulation. Oui elle était faite pour ça, c'était en quelque sorte la liberté, être qui l'on veut a n'importe quels moments, frôler le danger, sentir l'adrénaline monter dans ses veines...Voilà qui elle était au fond d'elle.

Les locaux du NCIS semblaient bien calme sans Ziva, bien que le bleu essayait de lançait de temps en temps quelque pics à son partenaire pour le faire réagir mais rien n'y faisait. Tony semblait engloutie par ses pensées. Oui engloutie était le bon terme. Il savait au fond de lui que quelque chose allait mal se passer comme un pré-sentiment mais c'était beaucoup plus fort. Il détestait cette situation, il détestait ne pas pouvoir voir ou toucher celle qu'il aimait tant, il détestait être impuissant. Il avait un enfant cela changeait tout...si il lui arrivait quelque chose serait il capable de s'en occuper seul ? Arriverait il le protéger des risques que prenait sa mère ? Trop de questions qui restaient sans réponses...

19h sonnait alors que Ziva appelait le numéro que son contact, qui l'avait bien fait rire il faut le reconnaître, lui avait donné.

- Da ? Fit une voix assez grave mais plutôt apaisante

- Bonsoir... répondit-elle

- Vous devez être Svetlana, je me trompe ? Son accent ne se faisait presque pas entendre

- Je vois que votre petit homme de main, qui soit dit en passant est totalement incompétent vous a prévenu de mon appel.

- Ne vous inquiétez pas pour ça, il ne vous causera bientôt plus aucun problème. Que puis je pour vous ?

- Donnez moi les 5kg de C4 que j'ai commandé et que j'attends toujours

- Vous avez de quoi payez bien entendu ?

- Demain 17h, à l'endroit ou je devais tout récupérer aujourd'hui. Do svidaniya.

Elle raccrocha, sortit de son bain, enroula une serviette autour d'elle et s'approcha de la baie vitrée. Automatiquement elle fixa l'immeuble de la nourrice. Les dès étaient jetés.


En italien :

- mais qu'elle belle femme, je la prendrai bien avec moi.

- oui c'est vrai mais celle la elle est pour moi

- vous croyez vraiment que si vous parler une autre langue que le russe, je ne comprendrai pas ?

En russe :

- Oui ?

- ... Au revoir.