Et un nouveau chapitre d'écrit! Je dois avouer que même si je n'avais pas l'intention d'abandonner cette histoire, j'ai longtemps hésité avant d'en poursuivre l'écriture et de la publier sur ce site. À cause des limites de rating. Avouons qu'elle est plutôt illégale! Enfin, vous êtes avertis! Ce qui m'a décidé à poursuivre, ces vos reviews qui demandaient une suite. Alors merci à ceux qui en ont laissées. Merci également aux autres qui ont mis l'histoire en alerte et en favoris, vous êtes plutôt nombreux. N'hésitez pas à laisser votre avis, vous voyez que parfois, ça aide un auteur à débloquer et à avoir la suite de l'histoire! Merci encore et bonne lecture!
Disclaimer: L'histoire et les personnages appartiennent à J.K. Rowling
Rating: M, présence de lemon hard, s'abstenir si vous ne désirez pas en lire
Pairing: Drago/Hermione entre autre chose...
Après avoir donné le mot de passe, Harry monta à la course le grand escalier qui menait au bureau du professeur Dumbledore, entraînant derrière lui Blaize Zabini, les autres étant restés dans la grande salle pour tenter de trouver une solution.
Où pour apprécier la vue, pensa méchamment Harry en se souvenant avoir noté une lueur perverse dans le regard de Ron.
Ils avaient convenu, d'un commun accord, qu'ils n'étaient pas des sorciers suffisamment puissant pour renverser le sort qu'ils avaient jeté et qu'ils avaient tout intérêt à admettre leur bêtise- parce que l'idée qu'ils avaient d'abord vu comme un des plans les plus géniaux en était devenue une- avant que les choses ne viennent qu'à empirer davantage. Harry avait alors vu en Dumbledore quelqu'un capable de comprendre leurs intentions sans porter de jugement et quelqu'un également capable de leur venir en aide. Après quelques protestations de la part des Serpentards, ils avaient unanimement accepté la proposition d'Harry et ce dernier avait obligé un Blaize qui ne cessait de pester à l'accompagner.
C'est ainsi qu'Harry se retrouva donc à frapper à la porte du bureau.
-Entrez! S'écria une voix enjouée de l'autre côté.
Lorsqu'Harry ouvrit la porte, il eut tôt fait de le regretter. Lui tournant dos, Dumbledore était à demi-nu face à son bureau. Sa longue robe de sorcier avait volé à travers la pièce, allant s'accrocher à demi sur une chaise. Il ne lui restait plus que son pantalon, lequel tombait sur ses chevilles, réveillant son corps nu de dos. Harry pouvait noter chacune des rides qui témoignaient de la vieillesse du sorcier, incapable était-il de détacher son regard de la scène. Une femme- à ce qu'il pu en conclure, ne pouvant point la voir- y était étendu sur le bureau, sur dos. Ses jambes étaient écartées en grand écart- jamais aurait cru que c'était possible de les étirer autant!- maintenues en place par la poigne de l'homme. Les mouvements de bassin et les halètements enjoués étaient suffisamment subjectifs pour qu'Harry n'ait aucun doute sur la teneur de leurs activités, pas plus que Blaise qui, derrière lui, étirait le cou pour tenter d'apercevoir quelque chose.
Un moment passa avant qu'il ne parvienne à détacher son regard de la scène. Lorsque ses yeux quittèrent les rides parsemant le dos du vieillard, Harry referma la porte du bureau dans un claquement sinistre et se retourna vers le Serpentard, troublé et plus pâle que d'ordinaire.
-Après réflexion, commença-t-il incertain, je ne pense pas qu'il nous sera d'une quelconque aide.
-Tu as vu qui s'était? Demanda Blaise avec une voix intéressée.
Harry lui lança un regard désespéré, persuadé que celui qui lui faisait face était dingue. Enfin, où il était dingue ou il ne réalisait quelle portée tenait sa question.
-Non, répondit-il dans un murmure, et j'aime autant mieux ne pas savoir. S'il s'avérait que c'était McGonagall ou Pomfresh dans ce bureau, je…
Harry posa une main sur sa bouche et ne termina pas sa pensée. Soudain nauséeux à l'image mentale qu'il venait d'avoir, celle de Dumbledore avec les deux femmes en même temps, il dévala l'escalier aussi vite qu'il l'avait monté, laissant au sommet un Blaize au visage tordu par une grimace de dégoût. Sa curiosité s'était soudainement estompée avec l'image mentale qu'avait fait naître Harry en lui. Il ne tarda pas à suivre le même chemin que le Gryffondor, désireux d'atteindre rapidement les toilettes. Alors qu'il courait, il se fit la promesse que plus jamais il ne ferait preuve d'une curiosité déplacée envers la sexualité des autres…
Après le départ d'Harry et Blaize, les autres étaient restés assis à la table dans la grande salle pendant un moment encore à discuter. Trouver la solution à leur problème n'était pas aussi facile que ça c'était avéré de trouver le bon sort à lancer. Ils en convinrent donc que certains d'entre eux iraient faire un tour dans les couloirs de l'école afin de vérifier si d'autres étaient atteints par cette folie ou si la grande salle était la seule à y être soumise avant de faire chemin vers la salle de potion pour jeter un œil sur les préfets-en-chef. D'autres iraient tant qu'à eux à la bibliothèque dans l'espoir de trouver le sort inverse dans l'un des nombreux bouquins alors que les autres resteraient sur place, à surveiller qu'il n'y ait aucune dérape ou aucun changement. Ce fut Ron et Pansy qui furent chargés de cette dernière tâche et personne ne manqua le sourire lubrique qu'ils affichèrent tous les deux, sans pour autant vouloir y porter attention. Ils avaient déjà été suffisamment éprouvés par les évènements sans vouloir sans rajouter.
Alors que Ginny et Neville se dirigèrent vers la bibliothèque, Luna se retrouva à errer dans les couloirs du château en compagnie de Théodore Nott. Dès leur sortie de la grande salle, ils furent confrontés à de nouveaux couples faisant leurs ébats dans un coin ou dans un autre. Étrangement, c'était beaucoup plus difficile de les soustraire à leur vue dans ces couloirs denses, puisque certains avaient cru bon de s'installer au beau milieu du chemin. En effet, ils devaient parfois enjamber des jambes enlacées ou contourner des corps bizarrement contorsionnés. Au fur et à mesure qu'ils progressaient dans ces couloirs, l'impression d'être plongés dans un mauvais rêve les assaillaient et, alors que Luna clamait que tout était de la faute des Nargols, lesquels aimaient bien rendre les gens dingues, Théodore n'avait de cesse de se pincer le bras. Malheureusement, rien ne se passait.
-Ouah! S'écria soudainement le jeune Nott en faisant un bond vers l'arrière. Ça, j'aurais préféré qu'on m'épargne de le voir! C'est totalement dégoûtant!
Alors qu'il se couvrait les yeux d'une main pour échapper à la vision et qu'il accélérait un peu le pas, Luna ralentit le sien et tourna sa tête sur le côté. Elle la pencha légèrement pour observer un instant sous un meilleur angle et haussa les épaules et rejoignit le Serpentard en sautillant.
-C'est naturel, tu sais, dit-elle alors d'une voix mélodieuse. Il n'y a rien de mal là-dedans.
-Mais c'est Crabe et Goyle, bon sang! Juste les imaginer en train de copuler comme des bêtes ça me rendait déjà malade. Alors les voir… je vais avoir des cauchemars pour le restant de mes jours! C'est traumatisant comme expérience!
Luna haussa les épaules à nouveau, pas du tout concernée par la situation.
-Mon père a toujours dit que les gens qui ont une activité sexuelle épanouie étaient plus heureux et vivaient plus longtemps que les autres.
Interdit, Théodore se tourna vers la Serdaigle, la regardant de travers. Sa main glissa sur son avant-bras pour l'arrêter et l'obliger à la regarder. Il mit un moment à formuler sa pensée, moment durant lequel elle se contenta de lui sourire innocemment.
-Qui es-tu? Lança-t-il finalement.
-Luna Lovegood, sixième année à Serdaigle, répondit-elle en haussant une fois encore les épaules.
Théodore ne put s'empêcher d'éclater de rire devant la naïveté de la Serdaigle, laissant la tension qui s'accumulait dans ses muscles depuis quelques heures se libérer quelque peu. Il en avait souvent entendu parler, mais il ne prenait seulement connaissance que maintenant de ce côté étrange qu'on attribuait à la jeune femme. Les épaules encore secoués par les rires, il rejoint Luna qui avait déjà reprit sa marche vers la salle des potions.
Seulement pour s'arrêter à nouveau, quelques mètres plus loin, alors qu'il fonçait dans le corps de la Serdaigle immobilisée au milieu du chemin.
-Luna? S'enquit-il sans comprendre.
-Ça, répondit-elle en pointant quelque chose devant elle, ça devrait être interdit!
Théodore haussa les sourcils, se demandant ce qui pouvait être plus répugnant que Crabe et Goyle. Doucement, il fit un pas sur le côté et leva le menton pour regarder par-dessus son épaule. Sous le choc, ses yeux s'agrandirent et sa bouche se tordit en une grimace.
-Oh! s'exclama-t-il simplement.
Luna s'était vivement détournée de la scène, son visage rencontrant au passage le torse de Théodore. Elle ne chercha pas à se dégager, heureuse d'être momentanément aveuglée, ni plus qu'il ne chercha à la repousser. Son bras se referma au contraire machinalement dans son dos, la rapprochant un peu plus de lui. La situation était critique, ils pouvaient bien se permettre quelques gestes déplacés eux aussi. Dans le chaos qui régnait sur Poudlard, personne ne le remarquerait…
Ginny et Neville atteignirent la bibliothèque après de nombreux haut-le-cœur. Neville, plus gêné qu'autre chose par la situation, ne cessait de trébucher ou de se heurter aux murs. De fait, le pauvre jeune Londubat s'obstinait à fermer les yeux chaque fois qu'ils croisaient la route d'un couple, prétextant que ses yeux innocents, comme le disait sa grand-mère, n'avaient pas besoin de voir ces pratiques grotesques pour lesquels, enfin, en ce qui avait trait à la plupart d'entre elles, il ne connaissait même pas le nom.
Lorsqu'était venu le temps de se mettre d'accord sur le sort à lancer aux préfets-en-chef, le jeune Londubat avait été le plus difficile à convaincre. Chaque fois que quelqu'un apportait une idée ou un argument, il réfutait en clamant que c'était mal, que ça ne se faisait pas à des amis, et que sa grand-mère n'aurait pas approuvé. Il avait fallu une patience inouïe de la part des Serpentards impliqués et d'innombrables paroles rassurantes de la part d'Harry pour que Neville accepte enfin de les suivre dans cette histoire.
En poussant la porte de la bibliothèque, Ginny poussa un soupir d'exaspération. Elle n'en pouvait plus d'entendre les gémissements plaintifs de Neville et ses : « je savais que ça tournerait mal! On n'aurait jamais dut faire ça! » Il n'avait pas cessé durant tout le chemin qu'ils avaient dut parcourir et ça, c'était sans compter le fait qu'elle avait du le guider la plupart du temps pour éviter qu'il ne se blesse sérieusement. Comme si elle n'était pas suffisamment écœurée elle-même par la situation!
Ainsi, lorsqu'ils franchirent la porte, elle le poussa vers les rayons, territoire qu'aucun couple ne semblait s'être approprié. Il s'y dirigea, sans rouspéter et elle fit de même. Durant les quinze minutes qui suivirent, ils ouvrirent un nombre incalculable de bouquins, mais si certains traitaient du sort, aucun ne donnait le contre-sort. Malgré tout, les oreilles de Ginny n'eurent point le droit à un répit. Chaque fois que venaient à leurs oreilles les gémissements d'un couple ou les cris de plaisirs loin d'être étouffés, Neville sursautait et échappait le livre qu'il tenait entre les mains sur le sol, jurant entre ses dents. À la énième plainte, Ginny rejoint le rayon où il se trouvait et, les mains posées sur les hanches, elle le regarda sévèrement.
-Bon sang, Neville! Ça me dégoûte autant que toi, mais il va falloir que tu t'y fasses et que tu grandisses un peu! Tu as l'intention de rester prude toute ta vie?
Le Gryffondor baissa les yeux sur le livre qu'il tenait entre les mains, pinçant ses lèvres ensemble. Le rouge lui monta aux joies. Il savait qu'il était un peu excessif, mais il n'arrivait pas à se départir de cette habitude.
-Qu'est-ce qui se passe, Neville? Se radoucit Ginny en voyant son malaise. Pourquoi tu agis comme si le sexe était inhumain? Ce n'est pas seulement ce qui se passe maintenant, auquel cas ça aurait été compréhensible, mais c'est aussi l'idée de faire se rapprocher Hermione et Drago. Pourquoi?
Il ne leva pas les yeux vers elle, ses mains lâchèrent à nouveau le livre lorsqu'un gémissement prolongé leur vient aux oreilles. Il ne se pencha toutefois pas pour le récupérer, joignant plutôt ses doigts ensembles pour les tordre devant lui.
-Depuis que je suis tout petit, ma grand-mère me dit que le sexe c'est mal. Que c'est quelque chose qui doit être fait seulement après le mariage, pour avoir des enfants, rien de plus. J'ai grandi comme ça, Ginny, en me disant que c'était immonde. Et puis, tout le monde c'est mis à en parler dans les dortoirs depuis la cinquième année et chaque fois, je fuyais parce que je n'avais rien à dire sinon que c'était mal. Je n'ai jamais la chance de…
Il s'interrompit brièvement, levant les yeux sur elle. Un instant, leurs regards se croisèrent, mais quand il nota la lueur de compassion dans les yeux de la rouquine, il ramena immédiatement le sien sur le bout de ses chaussures.
-Enfin, tu sais, je n'ai jamais eu l'occasion de….
Il n'arrivait pas à le dire. Les halètements ne se taisaient pas dans sa tête, amenant ses épaules à se secouer par intermittence. Les mots se bloquaient dans la gorge. Une plainte rauque s'échappa de sa gorge, laquelle amena les larmes dans ses yeux. Bravement, il les retient, refusant de s'humilier davantage.
-D'avoir du sexe? Murmura Ginny, comprenant ce qu'il voulait dire. Je t'apprendrai, si tu veux… Dès qu'on sera sortie de cette galère, je t'apprendrai que tu n'as pas à craindre le sexe ou à le trouver immonde.
Il sourit timidement. Même si ça tête c'était redressée, il fuyait toujours son regard. Il n'arrivait pas à la remercier à voix haute. Même pour lui, c'était trop. Elle ne chercha pas à le pousser davantage et secoua sa tête.
-Allez! Reprenons ces recherches si nous voulons passer à autre chose!
Neville hocha la tête avec vigueur et récupéra le livre qui traînait toujours à ses pieds.
Quinze minutes passèrent encore sans que leurs recherches ne soient prolifiques. Ils étaient sur le point d'abandonner, lorsque Ginny ouvrit LE livre qui leur fallait. Elle appela immédiatement son partenaire, lequel bondit à ses côtés à toute allure, fixant son regard sur les mots.
-Oh! murmura Ginny troublé. Ce n'est pas gagné…
Les deux Gryffondors se regardèrent, chacun laissant s'échapper d'entre leurs lèvres un soupir de découragement…
Lorsque Théodore parvient à prendre ses esprits, un sixième année de Gryffondor étant passé en trompe à côté de lui, le bousculant- visiblement, certains étaient pressés d'étaler leur vie aux yeux de tous!- ses yeux se détachèrent du spectacle qui lui était offert et vinrent se poser sur Luna, toujours dans ses bras. Il se pencha doucement vers son oreille, susurrant quelques mots.
-Ne regarde pas vers le bas, d'accord? Garde les yeux fixés sur les visages et tout ira bien. Et puis, tu l'as dis-toi-même, c'est naturel, même pour lui!
Il avait terminé sur le ton de la plaisanterie, peu convaincu lui-même, et elle écarta sa tête de lui, un sourire rêveur affiché sur les lèvres.
-Naturel, mais dégoûtant! Grimaça-t-elle avant de se retourner.
Il l'entraîna avec elle, un peu plus prêt.
-Professeur Rogue! S'exclama Théodore avec un sourire éclatant, tâchant de mettre à profit son propre conseil. Je vois que vous avez bien du plaisir!
L'homme austère qu'ils connaissaient tous, était présentement appuyé sur un mur, juste à côté de sa salle de classe. Sa tête renversée vers l'arrière, les yeux à demi-clos, il ronronnait doucement, ses mains massant la tête de Lavande Brown. Cette dernière était agenouillée devant lui, la tête penchée vers son pantalon à la braguette ouverte. Ses yeux s'ouvrirent brusquement à l'entente de la voix de son élève, mais il ne repoussa pas pour autant la jeune fille, bien que l'envie se lisait sur son visage.
-Nott! Hurla Rogue, toute trace de contentement ayant disparut de son visage. Qu'est-ce qui se passe dans cette école! D'abord Granger et Malefoy qui semblent se croire tout permis, puis cette…cette…cette folle dingue qui se jette sur moi en criant qu'elle me veut et je n'arrive plus à m'en débarrasser! Et…Et…Et merde!
Ses yeux se fermèrent de nouveau alors que Lavande s'était mise à le lécher, quelque part dans un endroit sur lequel il n'arrivait pas à mettre le doigt. Il se sentait honteux et humilier, avait toutes les raisons du monde de la repousser, lui l'homme froid et cruel que tous croyaient inhumain, mais il n'y parvenait. Sa langue qui s'acharnait sur lui était tout simplement divine.
Lorsqu'il avait passé l'annonce, un quart d'heure plutôt, il avait cru que les élèves se presseraient à sa porte afin d'assister au spectacle. À sa grande surprise, personne ne s'était montré. Les questions s'étaient bousculées dans sa tête, mais il n'était pas parvenu à bouger pour aller vérifier ce qui se tramait à travers Poudlard. Il avait eu une dizaine de minutes de solitude avant que Lavande Brown débarque dans le couloir en hurlant qu'il était l'homme de sa vie et qu'elle avait envie de se le faire à chacun de ses cours. Choqué, Severus Rogue avait tenté de la repousser, clamant au scandale, mais dès l'instant où elle avait posé les mains sur lui, il avait été perdu même si sa conscience lui criait de fuir.
Il ronronna de plaisir, laissant la vague déferler en lui, avant de parvenir à ouvrir les yeux de nouveau, fixant Nott et Lovegood de son regard mi-sévère mi rêveur.
-Nott? Demanda-t-il à nouveau sa voix étant redevenue glaciale.
-À vrai dire, commença le Serpentard en tordant ses mains derrière son dos, je crois que c'est de notre faute.
-De votre faute? S'exclama Rogue en haussant un sourcil. Et comment ça pourrait être votre faute, si je ne m'abuse?
-Et bien…
Il cherchait une excuse, incapable de dire ce qu'il en était vraiment. Ce fut finalement Luna qui le fit, venant à sa rescousse.
-Vous savez professeur, le sexe est quelque chose de naturel, vous n'avez pas à avoir honte. Ce que nous voulions, c'était seulement de réunir Drago et Hermione ensemble pour qu'ils cessent de se battre. Mais après réflexion, je pense qu'on a loupé notre coup…
Elle lui offrit un sourire charmeur, ajoutant quelque chose à propos des Nargols. Le visage du maître des potions devient rouge. Il était bien difficile de dire si cette soudaine rougeur était due aux attentions de Lavande Brown qui utilisait désormais ses mains ou à la fureur qu'il sentait grandir en lui.
-Vous avez fait quoi? Rugit-il finalement.
Aucun des deux n'osa répondre, Luna se rapprochant un peu plus du jeune Nott effrayé par ce que l'homme pourrait leur faire.
-Vous allez me trouver une solution à ce problème et vite ou je vous jure que vous passerez le reste de cette année à récurer des chaudrons! Débarrasser-moi de cette garce avant que je vous règle votre compte, infâmes sorciers!
Le ton de sa voix avait changé lorsqu'il prononça les derniers mots, glissant doucement vers le plaisir. Une nouvelle vague grandissait en lui et il ne pouvait pas y échapper. Il était resté trop longtemps loin des plaisirs de l'amour et maintenant, il en était prisonnier. Les deux compères profitèrent de ce moment d'inattention pour se glisser dans la salle des potions…
N'oubliez pas de laisser votre review! Je suis certaine que Severus Rogue trouvera ça encore meilleure que ce que lui fait subir Lavande :P Et pour les reviewers anonymes, je répondrai également (ou vous pouvez toujours vous créer un compte, c'est plutôt pratique et ça vous permet de recevoir directement dans votre boîte mail une alerte lors d'une nouvelle publication de vos histoires favorites) via mon blogue, lequel lien est disponible sur mon profil.
Berceuse pour un tendre ennemi- Troisième partie
