Hey tout le monde ! ^^
Grand merci pour toutes vos reviews !
Fann : si tu ne savais pas quoi écrire, je te réponds que je ne sais pas quoi te répondre ! Enfin, bon... En phase attente des réactions de ce chapitre ;)
DiNozzoGirl : pauvre Sophia ? Attend tu n'as rien vu là ! *rire sadique*
Amy : entièrement d'accord avec toi...
Ankou : héhé ;)
Sasha : héhé ^^ NPBC, action ;)
Rose Eliade : tu paries quoi ? ;)
PBG : niak niak niak... Et bonne lecture :P
Alxouch : merci pour tes deux reviews, voilà la suite donc ! :)
Et, bonne lecture !
Merci à Fann pour la relecture... Oui PBG, c'était purement gé-ni-al de t'embrouiller sur l'identité de l'auteur... héhé ! Cache toi, tes cauchemars ont été entendus... Oui, oui, c'est bien moi qui ai écrit ce chapitre... Niak niak niak ! ;)
- Comptes Rendus -
Chapitre 2 : Paiement comptant (Furieuse)
Soudain, une voix se fit entendre.
«Il va falloir rendre des comptes, mademoiselle Blewgreen.»
Sophia sursauta, ressentant une douleur dans le bras droit.
Il faisait sombre. Elle ne voyait rien. Mais il y avait quelqu'un ici.
La douleur semblait avoir anesthésié une partie de son cerveau. Comme si elle était dans un brouillard digne de la fumée des incendies de forêts.
Lentement, les paroles qui venaient d'être prononcées s'infiltraient dans son esprit. Quels comptes ?
La journaliste se repassa en accéléré les différentes étapes de sa vie. Elle était persuadée qu'elle ne devait d'argent à personne. Enfin peut-être, à Washington et à Pline. Mais, jamais elles n'auraient fait ça…
Sophia tenta de sourire en pensant à ses deux sœurs, idée qu'elle abandonna rapidement en repensant au chatterton collé sur sa bouche. Enfin, ce n'était pas elles qui étaient responsable de sa situation. Trop de sang. Elles n'aimaient pas voir de sang. Et puis elles n'aimaient pas voir un poisson qui tournait dans son bocal. Alors attacher quelqu'un dans une pièce sombre…
Non… Ce n'était pas possible. Simplement, impossible.
Mais si elles n'étaient pas responsables, elles étaient où ?
Sophia frissonna en songeant qu'elles pouvaient être dans la même situation qu'elle.
Peut-être même dans une situation pire que la sienne.
Ou peut-être qu'elles étaient déjà dans une prison fédérale pour enlèvement. De nouveau, la journaliste frémit.
Peut-être que ça faisait des jours qu'elle était enfermée…
Et puis, elle sentait sa langue gonflée. Elle avait soif.
Coca.
Elle avait besoin d'un coca glacé.
Juste pour pouvoir réfléchir, comme un manque.
Elle n'aurait pas été attachée, elle aurait ri en secouant la tête.
Elle qui pensait que tous les articles dénonçant l'addiction au coca étaient payés par d'autres entreprises. Ils l'étaient peut-être, d'ailleurs. Mais elle avait besoin de sa boisson fétiche…
Elle aurait même tué pour en avoir !
Enfin, tué, peut-être pas. Ses pensées commençaient sérieusement à s'embrouiller.
Promis, pensa-t-elle, j'arrête le coca si je sors d'ici. Enfin, j'en prends un pour fêter ça. Et puis, un autre pour me donner du courage. Et puis…
Et puis, non. Ses pensées étaient définitivement emmêlées.
.
« Non mais tu te rends compte ! hurla Amy, on vient de revoir Tony DiNozzo !
-Amy… tenta Pline.
-Mais Tony DiNozzo ! poursuivit la brunette au perfecto.
-Amy… reprit Washington.
-Sophia serait folle si elle savait qu'elle avait manqué son Tony…
-Amy ! Sophia a…
-Disparu, je sais, reprit-elle tristement. Mais elle a le don de se mettre dans des situations improbables. Peut-être qu'elle a juste trouvé de nouvelles coloca… non, en fait, j'ai rien dit.
- Qu'est-ce que vous sous-entendiez, Miss DiNato ? intervint l'agent senior.
- Une bêtise… Je commence à ne plus supporter d'être enfermée… J'ai le droit de sortir ?
-Non, pas exactement… tout ce dont vous pouvez vous souvenir peut nous aider.
-Agent DiNozzo, je vous dis que c'était une bêtise.»
L'officier du Mossad se présenta dans l'encadrure de la porte de la salle.
« Vous savez, qu'il y a un petit souci, reprit Tony en la voyant.
-Qu'est ce qu'il se passe ? s'empressa de demander Pline, alors que Washington comptait silencieusement les membres du fandom présentes dans la salle.
-On est toutes là, remarqua-t-elle.
-Je sais, le problème n'est pas là…
-Quoi ? Vous avez retrouvé Sophia ? demanda Crazy. Elle est vivante ?
-On a dit que c'était un souci, Crazy !
-Justement… Sophia en vie = Sophia sur FF = Fictions de Sophia = AIPM = Keins = Bobos… Vous voyez ?
-Non, le problème est extérieur. Pline, Washington, votre appartement a été visité. Il est dans un mauvais état, dit Tony avec un air désolé de circonstance.
- Quoi ? hurlèrent les deux colocataires. Notre… Notre … appartement ?
-Oh, ça va, n'en faites pas toute une pizza ! Mon appartement a explosé cinq fois ! lâcha Miryam, excédée. Quoi ? reprit-elle en voyant ses interlocuteurs tentant de maîtriser leur fou rire.
-Tout un fromage, voire un plat, Officier.
-Bref, le problème est le même, soupira l'israélienne.
-Ziva et McGee sont à l'appartement. Ils tentent de récupérer des preuves. Voir si quelque chose manque, poursuivit DiNozzo.
-Est-ce qu'ils peuvent prendre des photos aussi ? Je veux voir si la personne qui est entrée m'a pris mon poster… demanda Pline.
-Et s'il a touché à ma cuisine… je te jure que je l'assomme avec ma planche à découper ! et je le découpe !
-Ginsu ? interrogea l'officier du Mossad.
-Pardon ?
-Ginsu, couteau de cuisine japonais. Pointu, efficace. Une belle arme… Un corps humain est bien moins volumineux coupé en morceau. Plus facile à dissimuler…
-Miryam ! On est dans une salle du NCIS ! Et vous donnez des moyens d'assassiner quelqu'un… C'est l'effet Mossad ça ? s'écria Tony. »
Un regard noir et un silence lourd de sens lui répondirent.
.
Le Samsung sagement posé sur le bureau de la nouvelle bleue de l'équipe vibra.
La jeune geek releva les yeux de son écran en se demandant qui osait la déranger en plein milieu de sa recherche concernant les caméras.
« Debones ! vous en êtes où du traçage du téléphone de Blewgreen ? marmonna un Gibbs, visiblement énervé.
-J'ai rien, Gibbs. Eteint. Et probablement sans batterie à l'heure qu'il est...
-Son ordinateur ?
-Rien non plus, par contre je trouve des traces de son adresse IP sur des sites moyennement légaux… Des sites de téléchargement et de streaming, quelque sites de casinos en ligne mais c'est autorisé… Rien de vraiment répréhensible, donc.
-C'est tout ce que vous avez ?
-Gibbs, vous savez que si j'avais l'ordinateur ce serait quand même plus simple !
-Voyez ça avec Ziva et McGee, ce sont eux qui sont chez elle.
-Je sais, Patron. Je sais. J'ai quelque chose pour eux d'ailleurs. Le nom du propriétaire de la voiture.
-Qu'est ce que vous savez sur lui ?
-Jordan Rif, il a signalé le vol de sa voiture la veille.
-Donc, on a rien.
-Bah… Pas exactement. Il joue sur le même site que notre journaliste..
-Appelez McGee.
-Pas de problème. Hormis ça, vous avez quoi, vous ?
-L'Officier Taal est en train de forcer la porte. Aucune des journalistes n'étaient là…
-Alors le seul moyen de rentrer c'était de forcer le local ?
-Mossad.
-Simple comme bonjour. Efficace comme au revoir… Mossad, en somme» répondit la geekette en esquissant un sourire.
.
Les deux colocataires de la disparue s'étaient rassemblées au milieu de la pièce avec Amy. La table jouant le rôle de canapé improvisé. Ou de feu de camp.
« On ne peut pas rester comme ça, souffla Pline. Sophia est en danger.
-On ne peut pas rester ici à rien faire, acquiesça WJ.
-Et puis, il suffirait que les Mossad lui tombent dessus avant, et Sophia ne sera plus jamais Sophia ! ajouta Amy, un air horrifié plaqué sur le visage.
-Alors on fait quoi ?
-On sort.
-Comment ?
-Amy, tu connais la nouvelle informaticienne ?
-Oui.
-Elle est capable de nous faire sortir non ?
-Sans doute, il ne reste plus qu'à la convaincre… C'est la que le plus compliqué commence, soupira-t-elle, j'espère que vous avez des arguments tangibles….
-Sauver l'écrivain Sophia, c'est nous qui la connaissons le plus, reprit Pline, si c'est pas un argument concret, ça ?
-Essayez, répondit Amy en haussant les épaules, je suis incapable de la convaincre moi…je ne suis pas assez logique…
.
D'un geste du menton, Elen indiqua à Gibbs, qu'ils pouvaient entrer dans le local des journalistes.
Armes à la main, parés à toute éventualité, les deux représentants de la loi fouillèrent les premières pièces, chacune ponctuée par des RAS retentissants.
Rengainant leurs armes de service, ils se retournèrent vers la salle commune. Les murs blancs et un parquet sombre, la pièce principale était aménagée de manière fonctionnelle et esthétique. Sur l'un des bureaux traînait un paquet de journaux, à côté duquel était disposé un ordinateur.
Furieuse resta un instant à observer la pièce. Il y avait un problème. Quelque chose qui ne collait pas.
« Gibbs, mon instinct me dit que cette pièce n'est pas comme elle devrait être.
-L'armoire au fond de la salle est entr'ouverte…
-Alors que la salle est parfaitement rangée. Comme si le service de nettoyage venait de passer. »
Gibbs et Elen se dirigèrent vers l'armoire en question. D'un mouvement sec cette dernière était ouverte. Les deux agents en balayèrent rapidement le contenu. Papier, cartouches d'encre, stylos, tout le matériel du journaliste, en somme.
Leur regard fut cependant attiré par un sac plastique. Gibbs sortit rapidement des gants en latex pour ouvrir le paquet. Un air étonné se peigna sur les traits des deux agents.
Une main avec les ongles peints en rose, bleu et vert, reposait au fond du sachet.
« Main droite, lâcha Furieuse, si c'est la main de notre journaliste, je ne sais pas dans quoi elle s'est mise… »
.
Inspirer. Expirer.
Inspirer. Expirer.
La théorie voulait que ce soit simple.
Il faudra leur dire, à ceux qui font les publicités médicales -enfin, publicités… celles qui se finissent par « »- que c'est bien plus difficile en étant enchaînée, en manque de coc..eau , après avoir perdu au moins dix litres de sang (quoi on a pas dix litres !)…
Ne pas paniquer.
Ne pas penser qu'on a mal.
Le bras. Mal au bras.
Allez Sophia, tu es dans ton lit. Il fait très chaud sous ta couette, d'ailleurs. Allez pense aux petits poneys roses de tes rêves. Tu te rappelles, tu as bien fermé tes volets, hier soir.
Allez, tu vas passer une bonne nuit.
Alors que la journaliste s'était presque convaincue, une voix intervint, rappelant ainsi combien son bras droit était douloureux.
« Savez-vous que selon l'Islam, les voleurs doivent se faire couper la main droite? »
La journaliste se raidit en pensant au moignon que pouvait être son bras. Elle n'avait rien volé pourtant. Peut-être qu'il y avait erreur sur la personne.
Peut-être qu'elle était en train de faire un cauchemar.
Peut-être que…
La voix interrompit ses réflexions.
« Les comptes Sophia, juste les comptes... »
Niak niak niak ! :P
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