Titre de la fanfic : Contes de Saiyuki
Auteur de la fanfic : Yuuki Seijaku ou
Disclaimer : Le manga de Saiyuki appartient à Kazuya Minekura
Genre de la fanfic : Débile
Couple : Du Sanzo x Goku et du Ukoku x Komyo oh, et du Goku x Nataku et aussi du Hazel x Gato.
Notes : Wouhou, j'aime les contes ! Aussi si vous avez des idées de contes, vous dites hein :D
Je dédicace cette fic à ma mère (en raison de son humble métier de pompes funèbres). ….Et aussi, franchement, y a des yokais qu'on devrait tuer….Comme Kami-sama…..Ou Hazel… Comment ça c'est des humains ?
Conte numéro trois : Poudrillon.
Il était une fois, dans un royaume prospère, vivait un père et son enfant. La mère n'avait à vrai dire jamais existée, l'enfant étant adopté. Le père était si bon, si blond aussi, que l'enfant vivait heureux avec lui. Ayant une situation assez aisée, on ne pouvait pas dire qu'ils avaient de problèmes d'argent. Mais le père décida de se remarier, avec un homme – car dans le royaume les gays étaient acceptés -. Cet homme avait les cheveux et les yeux noirs corbeaux, et au début son beau fils ne l'accepta pas du tout, malgré qu'il était encore jeune pour donner un véritable avis. Il éprouvait du mépris pour ce nouvel arrivant et ses deux fils, l'un blond dont la phrase préféré semblait être « joue avec moi » et l'autre aux cheveux blancs qui voulait exorciser toutes les choses qu'il croisait. Pour plus de simplicité, nous appelerons le père Komyo, le beau père Ukoku, le premier beau fils blond, Kami-sama et le dernier fils Hazel, l'enfant, pour l'instant je peux vous dire qu'il se nomme Kôryu, mais ça va bientôt changer.
Ainsi, la petite famille vivait heureuse, sauf pour Kôryu qui ne pouvait supporter sa belle famille qu'il détestait vraiment. Et alors que tout se passait vraiment bien, Komyo décéda quelque temps plus tard après son mariage. Son fils en fut très attristé, surtout quand il se rendit compte qu'il avait eut raison pour son beau père et ses deux beaux frères. Ukoku le traita comme un moins que rien, lui donnant les tâches les plus ingrates, seulement, l'enfant ne se laissa pas faire et lui annonça d'aller engager des domestiques, qu'il ne ferait jamais son boulot. Puis, il trouva un flingue, et décida juste d'essayer et de voir comment ça marchait. Pendant ce temps, Kami-sama voulait en faire son jouet mais n'y arrivait pas et le vexait au plus haut point, et Hazel voulait sympathiser avec son beau frère mais Kôryu n'en avait rien à faire de lui.
Donc, comme il était plus souvent recouvert de poudre, que de poussière ou juste de rien du tout, vu qu'il tirait un peu partout – dans une salle faite pour, je tiens à préciser qu'il n'a pas détruit sa maison -, alors qu'il était jeune mais que ça semblait le calmer, on le renomma Poudrillon. Il vivait au grenier, où il avait caché ses cibles préférés – avec la tête de son beau père et de ses deux beaux frères – et tirait dessus nuit et jour quand il avait vraiment envie de se calmer et qu'il ne pouvait pas tirer ailleurs. Le temps passa. Des années, peut-être. Oh oui, assez pour que Poudrillon ait déjà plus d'une vingtaine d'années. Kami-sama était toujours aussi débile et enfantin et Hazel ne courait plus après les exorcismes, se contentant de jouer les nécrophiles, et de courir après tous les morts, les ressuscitant au passage et faisant faire faillite tous les pompes funèbres du coin.
Pendant ce temps au royaume, le prince Gokû n'avait toujours pas de prétendants, et était homosexuel, au grand désarroi de son père, le bon roi Hakkai. Enfin, son père ne le jugeait pas, il s'inquiétait juste de la difficulté à lui trouver quelqu'un pour vivre ensemble. Et surtout, qu'il n'aurait certainement pas de descendants. Mais tant pis. Il fut décidé qu'une lettre soit envoyé à tous les hommes célibataires du royaume souhaitant épouser le prince, à venir assister au grand bal qui serait donné dans quelques jours. Bien évidemment, la lettre parvint également à la porte de la petite famille de Poudrillon. Son beau père l'a lu à voix haute, et se demanda s'il devait emmener ses deux fils… ça pourrait être amusant. Le premier irait courir faire n'importe quoi, hurlant à tout va « deviiieeent mon joueet » « viiieeenns on joueee à chaaat » et l'autre se conduirait en bon gentleman qu'il était. Pendant qu'Ukoku lui…Traficoterait on ne sait pas quoi, mais le roi avait du souci à se faire d'inviter une telle personne à une fête si importante.
En tout cas, une chose était sûre et certaine : Poudrillon n'irait pas au bal. Pas parce que son beau père lui avait interdit, non juste parce que ce crétin de prince qu'on appelait affectueusement le singe, ne l'intéressait absolument pas. Et puis, il ne savait pas danser, et il préférait rester dans son grenier d'amour à tirer sur des cibles toute la nuit. Ainsi, les jours passèrent, et Ukoku suivi de Kami-sama et Hazel s'en allèrent au bal – bien qu'Hazel avait déjà un cavalier en la personne de Gato, une des nombreuses personnes qui aurait du être enterré et qui avait participé à la faillite des thanatopracteurs – laissant la maison entière à Poudrillon, le pauvre rejeté qui n'en avait rien à faire et préféra fumer une clope en admirant la lune.
Malheureusement, ce n'était pas un bon jour pour le jeune homme, car voilà qu'une femme aux cheveux longs et noirs fit son apparition et prétendit être sa tante marraine fée.
- Je suis là pour t'emmener au bal, Poudrillon !
Ce fut sur un ton tout à fait aimable, doux, apaisant et gentil, avec ce magnifique geste du flingue qui se pointe sur sa cible, que Poudrillon répondit :
- Vire de là, ou je te bute.
La tante marraine ne sembla pas être perturbée plus que ça, et s'adressa sur le même ton à son neveu filleul :
- Oui oui, bon, écoute, si tu n'y vas pas, je fais en sorte que tu entendes la voix du prince dans ta tête jusqu'à ce que tu le trouves, que tu l'embrasses et que vous ayez au moins un enfant.
Comme il était improbable qu'il puisse avoir un enfant avec un mec, et que donc ça signifiait qu'il entende cette voix jusqu'à la fin de sa vie, Poudrillon préférait largement aller à ce foutu bal juste histoire de dire bonjour et de repartir. Forcément, comme sa marraine tante fée avait déjà tout prévu, elle lui annonça qu'elle allait le relooker complètement et le blond en paru mécontent, mais il n'eut même pas le temps de dire ouf, que le voilà recouvert de la tenue que son beau frère utilisait parfois, et que son beau père portait le plus souvent. Celle des Sanzô bien évidemment, mais dans cette histoire, les Sanzô n'existe pas, alors chut. Poudrillon ne comprit pas bien en quoi c'était avoir une robe de bal mais ne fit aucun commentaire, cette tante marraine fée Kanzéon avait l'air un peu cinglé quand même.
- Bon et puis, il te faut un moyen de transport
Elle claqua des doigts et un dragon fit son apparition, malheureusement pour lui, il fut transformé de force en Jeep, et possédait un conducteur à l'air louche vu ses longs cheveux rouges, mais encore une fois, Poudrillon ne fit aucune remarque sur ce détail et préféra se dire que si quelque chose se passait mal, il conduirait à la place de ce chauffeur ressemblant vaguement à un cafard. Le blond habillé en moine grimpa dans la voiture et s'assit, avant que celle-ci ne démarre, Kanzéon prit le temps de faire une dernière remarque :
- Oh, et a minuit, tu redeviendras comme avant !
Génial. Comme ça il pourrait s'en aller plus vite de ce bal qui semblait bien nul. La Jeep démarra tout de suite après ses mots, et se dirigea vers l'ouest, là où le château se trouvait. Le voyage ne fut pas long, et quand Poudrillon entra dans le château, le bal avec déjà commencé et Prince Gokû dansait déjà avec quelqu'un, qui faisait la même taille que lui et qui ne devait pas être là, à cause de son père qui voulait la mort du prince, j'ai bien nommé le prince de l'autre royaume…Prince Nataku – le rebelle qui va aux bals en cachette - ! Le brun aux yeux dorés semblait déjà éperdument amoureux de ce beau blanc aux yeux violets ou dorés, allez savoir. Mais on va dire dorés pour plus de bon sens.
Lorsque le blond aperçu le prince Gokû, la première pensée qu'il eut fut : « Il a une tête d'idiot ». Puis, il se décida de l'observer dans un coin. Pendant ce temps, il put voir son beau père entrain de parler au roi Hakkai, Kami-sama entrain de poursuivre le cocher qui avait décidé de suivre Poudrillon, et Hazel qui dansait avec Gato. Il voulait s'en aller tout de suite maintenant, seulement, il n'en eut pas le temps, car le singe…Euh le prince, s'approcha de lui, et lui demanda :
- Voulez vous dansez avec moi ?
La première réaction du blond fut de se retenir de flinguer le ouistiti, non mais oh, il était juste là pour observer et se barrer à minuit. La seconde fut de lui dire d'aller se faire foutre, la troisième de le traiter de con de singe et la quatrième de le frapper avec son baffeur – qu'il qu'il avait découvert dans sa poche, quelques secondes plus tôt -. Ce fut le silence dans l'assemblé. Tous les regards se tournèrent vers Poudrillon et le prince Gokû qui se tenait la tête en se plaignant que ça faisait mal. Comment avait-on osé frapper le futur roi ? C'était inadmissible ! Pourtant, le roi actuel se mit à rire, trouvant cela amusant que son propre fils se fasse frapper. Un peu dérangé quand même le Hakkai… Limite Gokû aurait préféré avoir un caillou pour paternel. Même si celui-ci n'aurait même pas eut de réaction…Bon passons…
On peut le dire tout de suite, entre le prince Gokû et Poudrillon, ce fut le coup de foudre.
- Maiiis pourquoi t'as fait ça !
- Parce que t'avais une tête de débile j'ai pas pu m'en empêcher.
S'ensuivit d'une conversation acharnée entre les deux, devant plusieurs spectateurs. Ukoku trouva cela très plaisant et divertissants, Kami-sama lui, il s'en fichait, il avait réussi à attraper le cocher, et Hazel riait dans un coin avec Gato qui ne semblait pas broncher.
Et, les coups de minuit arrivèrent, alors, le cocher se dépêcha de s'enfuir, et Poudrillon mit un dernier coup de baffeur avant de s'en aller en courant, laissant malheureusement sur son passage, un signe pour le reconnaître…. Son sutra. Il se dépêcha de rentrer dans la jeep et de repartir à l'est, et une fois de retour chez lui, constata que tout était redevenu comme avant….Sauf l'éventail qui ne semblait pas s'être retransformé en grain de poussière. Enfin au moins, il avait une arme en plus.
Le lendemain, comme Prince Gokû avait récupéré le sutra de son bien aimé dont il ne connaissait pas l'identitée, il décida d'envoyer à nouveau un message dans tout le royaume pour découvrir à qui appartenait ce parchemin qui n'était pas comestible. Il visita de lui-même toutes les maisons, et une fois arrivé chez Poudrillon, il ne le reconnu pas – allez savoir pourquoi – et fit essayer le sutra tout d'abord à son premier beau frère, Kami-sama, qui tout content voulu le voler, mais comme Gokû était le prince et que le sutra n'allait pas du tout parfaitement au millimètre près à ses épaules, il du lui rendre. Hazel annonça que ce n'était pas lui la personne que le ouistiti cherchait, Ukoku annonça qu'il en avait déjà un, et la dernière personne à l'essayer fut donc Poudrillon.
Et oh grande surprise :
- Il est à vous !
- Bien sur que oui con de singe ! T'es même pas foutu de me reconnaître !
Et ce fut sur ces mots là, que le blond mit un sacré paquet de coup d'éventails au pauvre prince, qui reparti avec lui dans son royaume où ils vécurent heureux…. Sans enfants.
Fin.
Note : Trois contes. Trois fois que Gokû se prend une dizaine de coup de baffeur à la fin.
