Amis du jour, Bonjour !
Voici une toute nouvelle histoire, basée sur les personnages de la série "Daredevil", Vladimir et Anatoly Ranskahov.
C'est ma première Fanfiction sur cette série, alors soyez indulgents ^^
Les personnages seront peut-être OOC, je préfère prévenir au cas où !
Disclamer : Daredevil et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Marvel !Tout le reste m'appartient !
Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !
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- Privet rebyata* ! Je suis Mademoiselle Ianovitch, et je serai votre nouvelle institutrice jusqu'à la fin de l'année !
Vladimir regardait la nouvelle d'un œil hésitant. Qui était-elle ? D'où venait-elle ? Et surtout, où était passé Mademoiselle Plansky ?
...
- Bien, maintenant que nous sommes seules, je vais enfin pouvoir vous dire certaines choses, Mademoiselle Plansky, cracha Aquilina, le visage soudain fermé.
- Oh, et que voulez-vous me dire, Madame Ranskahov ?
- Je n'apprécie pas la manière que vous avez de vous comporter avec mon enfant-
- Ce n'est qu'un sale gamin ignorant et violent ! Pas étonnant quand on voit dans quelle de famille il grandit, vociféra la vieille Plansky.
- Je vous demande pardon ?
- Oh je vous en prie, pas avec moi ! Tout le monde sait qui vous êtes, et vous profitez de votre statut pour soumettre les gens de cette ville et obtenir tout ce que vous voulez ! Et votre enfant a pris exemple sur vous pour faire régner sa propre loi dans cette école ! cria Melle Plansky, le visage déformé par la haine et le dégoût.
- Si vous êtes si sûre de vous et de vous connaissances sur ma famille, vous devez savoir ce qui se arrivent aux personnes qui osent s'en prendre à l'un des membres de mon clan, expliqua calmement Aquilina.
- VOUS ME MENACEZ ?
Pour la première fois depuis le début de leur entretien, Mme Plansky perdit son masque de dureté et son visage blanchit de peur.
- Bien, je vois que nous commençons à nous comprendre. Maintenant, je vous laisse le choix. Soit vous abandonnez votre poste d'institutrice, vous quittez la ville et vous partez très loin d'ici, soit ...
Aquilina se leva et se dirigea vers la porte.
- Soit quoi ? tenta Mme Plansky, la voix tremblante.
- Eh bien, disons que certaines rumeurs sur ma famille ne sont pas fausses..., termina Aquilina, puis elle sortit de la classe.
...
- Où est passée Mme Plansky ? demanda un des camarades de Vladimir.
- Mme Plansky a reçu une promotion et est partie apporter ses talents dans une autre école loin d'ici, expliqua Melle Ianovitch.
Vladimir souffla et commença à se détendre dans sa chaise. Melle Plansky loin de lui, il espérait vraiment que sa nouvelle maîtresse soit plus douce que l'ancienne.
- Bien, continua la jeune institutrice, comme c'est mon premier jour parmi vous, j'aimerais apprendre à vous connaître. Je vous demanderais donc de me dessiner votre famille telle que vous la voyez !
- On ne fait pas de leçon aujourd'hui ? demanda Vladimir, perplexe quant au comportement de Melle Ianovitch.
- Eh bien non, mais si vous en voulez, je peux-
- NON NON NON ! crièrent en chœur les enfants, sourire aux lèvres.
La maîtresse ria avec les enfants, puis les enfants se mirent à leurs dessins.
La maîtresse se promenait dans les rangs, admirant les esquisses de ses élèves.
Vladimir était complètement détendu et donnait du cœur à l'ouvrage.
Il dessina son papa et sa maman, sa maison, son frère Anatoly.
Il rajouta les gens qui "travaillaient" avec ses parents, puis enfin, Il dessina Sergueï, Semyoun et Jenny.
Pourquoi ? Parce que toutes ces personnes faisaient parties de sa vie depuis toujours, et pour lui, elles étaient sa famille.
...
Fin de journée d'école. Anatoly rejoignit Vladimir devant le portail de l'école, attendant qu'un de leurs parents ne vienne les chercher.
Le petit brun avait toujours mal à la main, mais heureusement, elle n'était pas cassée. Le docteur était venu à l'école l'examiner, et avait passé de la pommade et mis en place un bandage pour maintenir la main douloureuse.
Le directeur avait bien entendu appelé Borislav, et ce dernier était venu en catimini à l'école, ne voulant pas être vu de ses enfants.
Il se retrouva dans le bureau de M. Perrot en compagnie de ce dernier et de M. Nesco, le père d'Andreï, la petite brute frappée par Anatoly.
- Bien, si je vous ai convoqué ici, c'est parce que vos deux garçons ont eu une petite altercation dans la cours de récréation, expliqua M. le problème, c'est que ce n'est pas la première fois que vos deux enfants entrent en conflits.
- Comment ça ? demandèrent les deux papas, visiblement surpris de l'aveu du Directeur.
- Eh bien, plusieurs enfants de différentes classes m'ont rapporté qu'Andreï malmène Anatoly.
- Quoi ? Mais je ... Oh merde ! Je n'en savais rien ! s'exclama le papa d'Andreï.
- Comment cela a-t-il pu se produire sans qu'aucun de nous deux n'ai été mis au courant ? gronda Borislav.
- Il semblerait que Mme Plansky couvrait les faits et gestes d'Andreï à cause de son ressentiment envers Vladimir.
- Qui est Vladimir ? demanda M. Nesco, visiblement perdu face aux révélations du Directeur.
- C'est mon fils, répondit Borislav. Donc, si je comprends bien, mon fils Anatoly se faisait rabrouer par le petit Andreï qui n'était jamais puni parce qu'une de vos institutrices n'aimait pas mon autre fils ?
- Euh ... Eh bien ...
- Et mon fils est devenu une petite brute sans que je sois au courant, parce que son institutrice ne supportait pas un enfant ? Et personne n'a jamais trouvé à redire ? s'énerva M. Nesco.
- S'il vous plaît, calmez-vous Messieurs ! Mme Plansky n'est plus dans notre école, donc je vous prie de bien vouloir accepter nos excuses, proposa le Directeur.
- Je suis vraiment désolé du comportement de mon fils, je n'en savais vraiment rien ! s'excusa le père d'Andreï.
- Vous n'êtes en rien responsable de tout ça. Et Andreï n'est qu'un enfant qui a été trop couvert par une maîtresse irresponsable, répondit Borislav, oubliant la présence du directeur. De toute façon, Mme Plansky n'est plus là, donc tout devrait redevenir normal.
- Merci ! Bien sûr, Andreï sera puni pour son comportement.
- Anatoly sera réprimandé pour le sien.
Les deux pères se serrèrent la main, se sourirent et quittèrent le bureau du Proviseur en le saluant brièvement.
Ce dernier souffla et se permis d'allumer une cigarette. Il savait qu'il avait fauté mais il n'avait jamais entendu parler de cette histoire avant aujourd'hui.
Heureusement, Mme Plansky était partie, et les deux pères de famille n'avaient pas cherché plus loin la confrontation.
...
Après avoir ramené les enfants à la maison, Borislav rapporta son entretien avec le Directeur de l'école à Aquilina. Ils décidèrent que ce serait Borislav qui aurait une petite conversation avec Anatoly.
- Anatoly, viens dans le salon ! appela Borislav.
Le petit garçon descendit les marches, et se rendit dans la salle à manger sans broncher.
- J'ai appris que tu avais frappé un de tes camarades. Est-ce vrai ?
- Da Papa*... confirma Anatoly, la tête baissée.
- Peux-tu m'expliquer pourquoi ? continua Borislav, les bras croisés.
- P-Parce qu'il me traitait de bébé et voulait me taper, chuchota le petit blond, les larmes aux yeux.
- Pourquoi ne pas en avoir parlé à un adulte ? demanda le papa, radoucissant sa voix.
- Parce que si-sinon il aurait répété à M-Mme Plansky qu-que je suis un menteur e-et elle aurait puni Vladimir ! hoqueta Anatoly, pleurant silencieusement.
Borislav ne résista pas plus et prit son petit garçon dans ses bras. Ce dernier referma ses petits bras autour du cou de son papa, et pleura à chaudes larmes.
- Ne t'inquiètes pas moy syn*, tout est fini maintenant. Mme Plansky n'est plus là donc tout ira mieux, d'accord ? murmura le père de famille.
Anatoly hocha la tête et essuya ses larmes. Son père le reposa au sol et il vit Vladimir s'approcher timidement.
Les deux frères se prirent dans les bras, et Vladimir frotta le dos de son petit frère, le réconfortant silencieusement.
Aquilina et Borislav regardèrent la scène, émus. Ces deux-là leurs donneraient encore beaucoup de fils à retordre, mais quoi qu'il arrive, les deux frères resteraient unis et protecteurs...
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- Privet rebyata : Bonjour les enfants
- Da Papa: Oui papa
- moy syn: mon fils
Et voilà, adieu Mme Plansky ! ^^
Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !
