Hello les petits choux,

Voici enfin le chapitre 3 alors heureux? Bon par contre il est plus court que le précédent mais je vous avez prévenue ils seront tous de longueur différente. J'ai essayé de couper aux bons endroits. Et a partir de maintenant on vas basculer de temps en temps sur un autre tandem histoire que vous puissiez suivre en même temps leurs vie à eux. Au départ je voulais faire ça à la fin et raconté leur vie avant le dénouement mais je pense que ça vous aurez plus fait chier qu'autre chose donc j'ai choisi cette méthode!

Le petit résumé des chapitres précédent: Akaashi apprend qu'il est un Oméga dont la transformation a été accélérer par sa mise en cloque, sa mère le rejette en l'apprenant surtout que notre pauvre petit Keiji est gay de surcroît! Le médecin et un homme faisant partie de l'association AO décide de placé Akaashi chez un Alpha et de subvenir à ses besoins le temps de sa grossesse.

Réponses aux commentaires:

Ninareli: Oui il a rien fait pour mérité ça le pauvre, mais ça tombe jamais sur les personnes qui le mériterait de toute façon! J'adore Oikawa, je le trouve choupinoux ce petit gars je pouvais pas le faire méchant! Iwaizumi est aussi un de mes perso' favoris ... Oui je me répète par rapport à la dernière réponse, mais est ce ma faute s'ils sont tous aussi attachant?!

Kiruagonchan: Merci! Et bien j'espère que ce chapitre te combleras encore plus que le précédent!

Avertissement: C'est du Yaoi, merci de ne pas paraître choquer ou de mettre des messages d'insulte! Les personnages ne m'appartienne pas sauf pour ce que j'ai inventé! Et surtout merci à DramaticalRaven pour la correction!


Chapitre 3,

L'As d'Aoba Johsai était revenu le lendemain et avait été clairement soulagé de voir que le plus jeune savait faire la cuisine. La routine s'était doucement installée, Keiji faisait les repas et vue qu'il s'ennuyait il faisait toutes les tâches ménagères possibles. Il avait créé une nouvelle adresse mail mais de temps en temps il regardait l'ancienne. Cependant, il ne les ouvrait jamais malgré les suppliques de ses amis et surtout celle de son ancien capitaine. Il refermait toujours son téléphone avec le cœur un peu plus meurtri mais il n'avait pas vraiment le choix et puis ses amis finiraient bien par laisser tomber non ? Et s'ils allaient voir ses parents ? Qu'est-ce qu'ils allaient leur dire ? Même s'il n'allait pas apprendre leur réaction, rien que de l'envisager cela lui donnait une boule au creux de l'estomac.

Quelques jours plus tard Akaashi reçut enfin ses cours par correspondance et put donc commencer à étudier, il fallait dire qu'il s'ennuyait ferme vu que son colocataire suivait normalement les cours. Il l'enviait, ayant l'impression d'être un oiseau en cage. Il n'y avait personne avec qui parler en dehors de Tooru ou Iwaizumi. Alors quelle ne fut pas sa surprise quand la porte sonna, il partit répondre à l'interphone, la personne se présenta comme Madame Oikawa.

Il se doutait qu'elle devait être au courant pour sa condition donc il ouvra sans crainte la porte et quand elle eut franchi la porte de l'appartement il n'en revenait pas, cette femme avait une peau de porcelaine avec des cheveux auburn ondulés qui lui arrivaient au milieu du dos, tout en elle respirait la grâce et la douceur.

- Bonjour Oikawa-san. Fit-il en s'inclinant.

- Ho voyons pas de chichi entre nous, appelle moi Nadeshiko ça m'ira très bien ! En tout cas tu es très mignon comme garçon, Tooru avait raison.

Il lui offrit du thé comme tout bon hôte et elle en fut très heureuse, son fils ne lui aurait jamais demandé si elle voulait boire la laissant se servir comme si elle était chez elle. Ils discutèrent un moment tous les deux, savoir comment il s'adaptait, s'il avait des questions sur la grossesse, s'il avait besoin de courses. Tout un tas de questions que poserait une maman à son fils après sa prise d'indépendance, il se sentit très vite en confiance avec elle.

Oikawa ne fut même pas surpris de voir sa mère babillant de choses et d'autres avec son colocataire, quand elle avait su pour la situation du brun elle n'avait pas hésité à faire la morale à son fils pour qu'il soit le meilleur Alpha possible. Il devait prendre conscience qu'il avait des responsabilités et qu'il devait donc agir en adulte. Malgré le fait qu'Akaashi ne soit pas bavard elle fut très heureuse de lui tenir compagnie.

A Tokyo, au même moment, un brun courrait le plus rapidement possible connaissant son chemin par cœur. Il venait de recevoir un coup de fil qui l'avait rendu triste puis très inquiet. Il arriva devant un immeuble qui abritait le campus de Nittaidai, lui aussi y vivait mais il était en ville quand on l'avait prévenu. Il n'hésita pas sur les escaliers à prendre ni quelle porte ouvrir, ce qu'il fit sans même avertir le propriétaire des lieux de son arrivée.

- Bokuto ! Hurla-t-il.

Son ami lui tournait le dos, la chambre était sombre et il tenait dans ses bras une énorme peluche d'un hibou grand-duc. On pouvait l'entendre sangloter, même s'il se retenait de faire du bruit. Le brun n'était pas dupe il s'avança donc doucement comme si le fait de l'approcher pouvait le briser.

- Bokuto, Dit-il doucement. Konoha m'a appelé, je suis vraiment désolé.

Il s'assit un peu en retrait et posa sa main sur une des épaules du garçon, il se mit à resserrer un peu sa prise essayant ainsi de lui transmettre tout son soutien.

- Tu te souviens, renifla Bokuto, au nouvel an on s'est tous offert des cadeaux et il était en charge du mien.

- Oui il t'a offert des entrés pour le parc des rapaces.

- Je l'avais tellement tanné avec ce parc et ces animaux auquel je n'avais pas encore eu la chance d'aller. Rit-il au milieu d'un sanglot.

La prise sur son épaule se raffermit alors que de nouvelles larmes s'échappaient de ses yeux.

- Du coup vue que j'avais deux entrées je lui avais proposé de venir... Mais il m'a dit que je devais y aller avec Ami, en amoureux.

Son ami ne savait pas quoi dire, de toute façon il n'avait rien à dire.

- Et puis sa santé s'est dégradé alors je ne lui en ai pas reparlé, et finalement le jour où j'ai prévue d'y aller avec elle, j'ai appris qu'il aurait le résultat de ses examens médicaux. Je voulais absolument l'accompagner mais il n'a pas voulu que je gâche mon rendez-vous pour lui.

Sa voix devenait de plus en plus éraillée, il essayait de cacher sa souffrance, les mots étaient durs à dire. Sa gorge se nouait à chaque phrase, il avait mal et il serrait sa prise sur la peluche comme si elle allait disparaître. Son ami retenait des larmes qui s'accumulaient au coin de ses yeux, essayant d'être fort pour deux.

- Alors tandis que moi je m'éclatais... Il... un sanglot plus fort s'échappa. Je lui ai acheté cette peluche pensant que ça le réconforterait, tu parles d'un con. Se mit-il à rire amèrement. Pendant qu'il mourrait moi je lui achetais une putain de peluche ! Comme si ça l'aurait aidé à guérir ! Cria-t-il.

Il avait levé le bras prêt à lancer l'objet à l'autre bout de la pièce mais il ne termina pas son geste, son bras retombant le long de son corps et repris d'une voix quasi sans émotions.

- Dit Kuroo, ne suis-je pas le pire ami qu'on puisse faire... ?

- Non. S'étrangla-t-il. Tu es un ami génial et même lui le pensait j'en suis sûr.

- J'ai continué à lui envoyé un tas d'e-mail parce qu'il ne répondait pas. Rit-il avant de pleurer à nouveau.

Le blanc lâcha l'objet et plaqua ses mains sur ses yeux tout en hurlant et pleurant. Les larmes coulaient abondamment sur ses joues. Le chat l'agrippa de toutes ses forces et pleura avec lui.

- Akaashi ! Sanglota la chouette

Au bout d'une heure le garçon semblait ne plus pouvoir pleurer, ses yeux étaient vide et rouge, il était pâle et semblait complètement amorphe. Le noiraud s'était levé pour remplir un verre d'eau et le tendit à son ami qui le prit machinalement. Un carton était posé juste à côté de Kotaro, et le brun se risqua à demander ce qu'il contenait.

- Ce sont les affaires d'Akaashi, Elles étaient censées être pour sa chambre d'étudiant... Sa mère n'en voulait plus alors je les ai récupéré.

Kuroo eu du mal à déglutir, son ami avait récupéré des affaires de son ancien passeur. Il comprenait la mère qui voulait sûrement ne plus rien voir qui pourrait lui rappeler son fils décédé, mais pourquoi son ami avait voulu les prendre ? Ce serait une torture de les avoir tout le temps avec lui. Il tendit une main peu sur au-dessus de l'ouverture, près à enlever le scotch, il scruta la réaction de son ami qui ne le regardait même pas.

- Qu'est-ce qu'il y a dedans ?

- … Je ne sais pas, j'ai pas osé l'ouvrir.

Quand le chat ouvrit les deux pans de carton il coupa sa respiration, si son ami voyait ça ce serait encore pire pour lui. La première chose qui sautait aux yeux était une photo de l'équipe de Fukurodani quand l'As y était encore. Il y avait les genouillères que lui avait offert Bokuto avant de partir à l'université, il y avait un ballon de volley et son ancien uniforme de sport qui datait du même moment que la photo. Il y avait encore divers objets qui devaient avoir une signification spéciale pour le brun mais que le chat ignorait.

- Bokuto tu ne devrais pas garder ça. Dit-il en refermant le carton.

La chouette se retourna violemment dans sa direction avec un regard à glacer le sang, c'était la première fois qu'il le voyait dans une telle rage qu'il eut un mouvement de recul.

- Ce sont les derniers souvenirs que j'ai de lui ! Ça reste ici !

Son ami avait une réaction excessive mais il ne fit aucune remarque, le temps était censé guérir les blessures, il fallait donc lui en laissé pour fermer celle-ci. Mais Kuroo savait que Bokuto ne s'en remettrait jamais vraiment, il avait tenu à Akaashi comme jamais il n'avait tenu à personne, même sa petite amie avait souvent été relégué au second plan, il n'y avait que le blanc pour ne pas en prendre conscience. Kuroo avait même soupçonné que les sentiments étaient réciproques, il avait espéré les voir se mettre ensemble plutôt que de se tourner autour. Il n'aurait jamais la chance de les voir ensemble.

Il devait être là pour son ami, pour que le rock qu'était Kotaro ne s'effondre pas, pour qu'il puisse à nouveau avancer. Il l'aiderait quoi qu'il lui en coûte, il ne voulait plus jamais le revoir ainsi, plus jamais.


Voici le troisième chapitre, j'ai modifié deux, trois truc depuis que je publie cette fiction afin que ce soit plus fluide et plus compréhensible. Bon vous allez pas le remarquer vue que vous n'avez pas lu la première version, mais moi je le vois et je trouve ça mieux!

Et voilà quelques termes que je vous explique:

Nittaidai: est une grand université qui abrite tout les futurs grand sportif et qui ce situe à Tokyo!

Il faut savoir que les prénoms des personnages inventé on tous une signification avez vous trouvé celle des deux personnages originaux?

Pour le parc des rapaces c'est une pure invention, je sais pas s'il en existe vraiment un au japon...

Je veux voir encore plus de vos avis, ça me fait toujours plaisir de recevoir vos commentaires si vous saviez à quel point! Je regarde quasiment tout les jours pour savoir si j'en ai des nouveaux...