Je suis vraiment désolée pour cette longue attente ! Mais mieux vaut tard que jamais :)
Cette histoire ne m'appartient pas. Elle appartient à Musicnlyrics. J'ai tellement aimé cette histoire que je voulais la partager avec vous.
Bones ne m'appartient pas.
Bones lecture ;)


Booth entra dans son appartement, las de la paperasserie et des longues réunions qui semblaient infinies. Tout ce qu'il voulait faire été tomber dans son lit et apprécier sa télévision avant que Bones et lui déménagent dans leur nouvelle maison. Booth savait que Bones était toujours au Jeffersonian, ayant entendu un laïus pendant le déjeuner à propos d'un nouveau squelette d'« on ne sait quelle tribu » d'« on ne sait où », l'Afrique ou quelque chose comme ça. Booth marchait dans le couloir, s'arrêtant dans la cuisine pour remplir un verre d'eau. Sur la route qui le menait à sa chambre, Booth a bu son verre, avec la ferme intention de ne laisser que son boxer et s'effondrer dans son lit.

Lorsqu'il entra dans la chambre, en enlevant déjà la cravate flashy autour de son cou,qui était sa marque de fabrique, Booth se dirigea directement jusqu'au placard pour y accrocher son costume. Après s'être mit à l'aise, il a tourbillonné autour de sa chambre, ses pieds se déplaçaient déjà vers l'oasis céleste qu'était son lit. Les yeux de Booth au lieu de se refermer au contact de ses oreillers de plume étonnamment doux, s'ouvrirent lorsqu'il se posa sur quelque chose qui ne faisait certainement pas partie de son oreiller.

Booth regarda le petit rectangle qui l'avait privé de sa capacité à s'endormir et vu grâce à l'écriture sur le devant que cela venait de Bones. Un sourire commença à apparaître sur son visage, il passa son doigt sur l'enveloppe décachetée et se demanda ce que cela pouvait être exactement. Il savait que Bones pensait qu'elle était plus douée pour dire ce qu'elle ressentait avec des mots plutôt qu'avec un discours. Le sourire de Booth s'est élargie à la pensée qu'elle voulait vraiment lui dire quelque chose, qu'elle avait tenu à ce qu'il n'y est aucune place pour un malentendu.

Alors que Booth ouvrait l'enveloppe et dépliait la feuille de papier, Booth admira l'attention que Bones avait pris pour montrer son désire de lui faire plaisir. Plutôt que de taper ce qu'elle voulait dire, elle avait pris le temps et avait fait l'effort de l'écrire à la main ses sentiments. Pour lui, cela montrait plus d'amour que n'importe quelle autre chose.

Booth commença à lire, et il a été immédiatement ébahi par la femme qu'il était chanceux d'appeler sienne. Mais comme il l'avait dit dans un cas peu avant qu'ils se mettent ensemble, il voulait que ce soit plus que de la chance. Et heureusement, avec elle c'était plus que ça. Il savait qu'elle l'aimait comme il l'aimait.

En continuant sa lecture, Booth ne pouvait s'empêcher de penser de combien il avait été stupide de tracer cette stupide ligne. Avec le recul, il pouvait voir ce que cette ligne était vraiment : une façon de se protéger tout les deux, et en même temps de les gêner. Ses sentiments confus étaient accaparés par l'idée de ce qu'il pourrait arriver si un ennemi avait vent du fait que Bones comptait plus pour lui que leur ligne breveter « Juste Partenaire ». Et, il pensa j'avais raison. Exemple : Pam Nunan. Ce cas était vraiment la première fois depuis qu'ils avait tracé « La ligne » où Booth avait reconnu qu'il y avait des sentiments. Ensuite, Pam avait sorti cette arme, et avait visé Bones. Il se peut aussi qu'elle l'ait directement dirigé vers le cœur. Évidemment , elle y était presque arrivée. En lisant, la lettre de Bones, il était d'accord avec elle à propos de franchir la ligne.

Booth rit un peu, un gloussement indulgent au discours de Bones disant qu'il lui avait appris l'amour. Il devait ne pas être d'accord, elle lui avait appris autant que ce qu'il ne pourrait jamais lui apprendre. Ils avaient tout les deux eu des moments difficiles étant enfants, et il coryait que la passion avec laquelle elle l'aimait maintenant n'était pas perdue mais n'avait simplement pas de foyer d'attraction. Il croyait fermement qu'elle était mal comprise par tellement de personnes, certaines fois même par ses proches au Jeffersonian. Il pouvait seulement imaginer comment cela la faisait se sentir, et il se promit encore une fois de lui faire savoir combien il l'aimait.

Se souvenant de la déclaration qu'il avait fait ce matin dans la cuisine, Booth n 'était pas surpris que Bones soit intriguée par l'idée. Tant de fois, elle avait affirmé par des tas de notions, que c'était une tradition biaisé de mâle alpha de croire c'était l'homme qui devait demander la femme en mariage. Il savait qu'elle prendrait un grand plaisir dans l'analyse de ce commentaire jusqu'à ce qu'elle puisse le tourner en une notion anthropologique, ce qui était en parti pourquoi il avait dit ça.

L'autre partie était parce que cela compterai plus pour chacun d'eux si c'était elle qui lui demandait de l'épouser. Il y avait quelque chose qu'il ne pouvait expliquer lorsqu'il lu ce que Bones disait à propos de prier Dieu et du calme que Booth semblait posséder. Il savait qu'elle était inquiète au sujet de leur enfant et de comment elle tournerait – comme si juste parce qu'elle était la fille de sa mère, la petite fille grandirait en étant aussi bizarre que Bones pensait être. Booth se sentait honoré en lisant que Bones voulait que leur fille soit comme lui, et il était en admiration devant cette femme, qui ne pouvait pas voir combien elle était belle intérieurement et extérieurement.

Un autre petit gloussement s'échappa de ses lèvres, pendant qu'il se remémorait l'écharde qu'elle refusait catégoriquement d'avoir, et les blagues incroyablement pas drôle qu'elle essayait de faire, ce qui la rendait encore plus drôle. La vie, et l'amour était drôle comme ça. Booth senti son cœur fondre lorsque la lettre mentionna Parker, et l'enfant pour qui ils avaient encore un prénom à trouver. Il senti les larmes lui monter alors qu'elle disait « bientôt un symbole vivant de l'amour que nous ressentons l'un pour l'autre ». Elle avait parcouru tant de chemin depuis quelques années, lorsqu'elle lui avait demandé de l'aide pour concevoir sa progéniture. Se rappelant l'expression de Sweets et aussi bien de la sienne qui il en était sur, été suffisante pour lui provoquer un fou rire qui dura quelques minutes. Il dû essayer les larmes de rire qui étaient tombées de manière incontrôlable.

Encore une fois, Booth tourna la lettre et repris là où il s'était arrêté. Son sourire s'adoucit un peu pendant qu'il lisait les deux prochains paragraphes, lisant son discours sur le mariage et la monogamie. Il se ne souvenait que trop bien du soudeur sous marin et du botaniste qui était tellement gay que le pauvre garçon ne le réaliser même pas. Ou s'il le faisait, il n'était pas prêt à l'admettre et sortir du placard. Booth se devait de rire lorsqu'il s'imagina la réaction de Bones à cette référence populaire, s'imaginant plutôt un placard bien réel et se sentant complètement perdue à se demander pourquoi quelqu'un serait dans un placard pour commencer.

Booth sourit encore plus largement alors que Bones continuait de dire pourquoi l'anthropologie avait tord encore une fois. Il continuait de sourire, lisant son annonce aussi priver que c'était, qui disait qu'il était celui qui avait changé ses croyances à propos de l'amour, de la monogamie, le mariage et la famille.

Il lu la fin de la lettre, se rappelant de la nuit sur les marches en dehors du Hoover et se récriminant. S'il avait écouté ses mots, il aurait réalisé qu'elle essayait en effet de le protéger , même s'il n'en avait pas besoin. Il y repensa et sachant cela, même si elle lui avait en effet briser le cœur cette nuit, sans cette peine et cette amertume ils n'aurait jamais était où ils en sont maintenant. Il remerciait Dieu tout les jours pour cette femme qu'Il avait mit dans sa vie et il pouvait toujours voir ces 30,40 ou 50 ans.

S'il fouinait, comme il décrivait à l'origine ce qu'elle faisait lorsqu'elle était une fouine bien des années avant, il pourrait voir ces années et tout ce qui va avec. Avec elle à ses cotés, leur amour l'un pour l'autre clairement visible pour tous ce qui les regarderai.

Booth savait ce qu'il avait besoin de faire maintenant.


Merci d'avoir lu ce chapitre. Je m'attaque dès maintenant au chapitre 4 :)
N'hésitez pas à laisser des commentaires que je donnerai à l'auteure