Bonsoir à tous!

Me voici avec le chapitre 3! J'espère qu'il vous plaira et vous donnera envie de continuer à lire!

Vous trouverez les réponses aux reviews à la fin du chapitre, as usual! Merci pour tout vos merveilleux messages!

Bonne lecture à vous!

LSAfor'

PS: J-8 avant le season premiere!


Chapitre 3:

C'est avec un soupir à s'en fendre le cœur que Callie entra dans son appartement. Elle s'avança en trainant des pieds jusqu'au living room où elle trouva Meredith, Mark, Lexie et Cristina affalés sur le grand canapé à regarder un match de basket.

- Attention voici le boss! charria Cristina en détournant le regard de l'écran de télévision pour voir sa colocataire arrivée.

Callie ne répondit pas et poussa Mark pour s'asseoir. Elle s'étala sur le dossier confortable et poussa un nouveau soupir.

- Blondie t'a mené la vie dure? questionna Mark en la fixant avec peine.

- Tu n'as pas idée, se plaignit Callie. Cette femme ne tient pas en place!

- Exact, renchérit Meredith. Il faut l'avoir constamment à l'œil, c'est dingue!

Le fait d'avoir constamment Arizona Robbins à l'œil n'était pas réellement le problème… Au contraire, Callie prenait grand plaisir à surveiller ses moindres faits et gestes et ne la quittait que très rarement du regard lorsqu'elle était en service.

Une semaine s'était écoulée depuis qu'elle avait commencé à travailler en tant que Chef de la Sécurité à la Maison Blanche et elle avait déjà mémorisé chaque courbe du corps de la Présidente. Elle ne se lassait pas de la regarder marcher devant elle, dessinant chaque balancement de hanche que la blonde avait et ne loupait jamais la vue que son décolleté lui offrait à chaque fois qu'elle se penchait par-dessus son bureau.

Non, Callie ne se plaignait pas le moins du monde d'avoir constamment Arizona Robbins à l'œil. C'était plutôt de ne pas l'avoir à l'œil qui l'agaçait… Oui parce que Madame la Présidente avait décidé de faire de son travail un enfer en n'en faisant qu'à sa tête. Cela ne faisait qu'une semaine qu'elle était à la tête du pays et elle avait fait en sorte d'enfreindre une dizaine de protocole de sécurité. Elle avait pris la fâcheuse habitude de fausser compagnie aux agents chargés de sa surveillance en ne les prévenant pas qu'elle quittait tel ou tel endroit. Ce qui faisait que le travail de Callie avait doublé et qu'elle était donc deux fois plus épuisée.

Parce que bon sang, Arizona Robbins était infatigable!

- Comment ça se fait que tu es rentrée? demanda Cristina, la sortant ainsi de ses pensées. Je croyais que tu étais de service ce soir…

- Le meeting avec la Juge Suprême a été annulé, informa-t-elle. Donc la soirée est tranquille… J'ai laissé Jackson avec les deux bleus.

- Donc tu es des nôtres ce soir?

- Yep!

- Alors on sort! s'exclama Mark en se redressant excité. Ça va faire un bail qu'on n'a pas été chez Joe!

Callie grimaça en se disant qu'il serait préférable pour elle de retrouver sa chambre et dormir jusqu'au lendemain matin. Mais Mark avait raison, une éternité s'était écoulée depuis qu'elle n'était pas sortie boire un verre et profiter d'une soirée entre amis.

Elle finit par se laisser tirer par son meilleur ami qui s'était levé et se dirigea vers sa chambre pour se changer.

C'est avec un mal de crâne horrible et le bruit strident de son réveil que Callie se réveilla le lendemain matin. Elle chercha à tâtons son téléphone sur la table de nuit et l'éteignit sans prendre la peine d'ouvrir les yeux.

- Hugh! grogna-t-elle en se rallongeant sur son dos.

À ce moment-là, elle se rendit compte qu'elle n'était pas seule dans son lit. Elle ouvrit brusquement les yeux et les posa sur la masse de cheveux châtain qui avaient envahit l'oreiller du côté droit qu'elle reconnut aussitôt comme appartenant à Jasmine, la barmaid de Chez Joe avec qui elle passait la nuit à l'occasion.

Callie se dégagea de la couette, sortit ses pieds du lit et se redressa en position assise. Elle ferma les yeux une seconde pour essayer de soulager son mal de tête mais surtout pour essayer de rassembler quelques souvenirs de la veille. Finalement, elle abandonna et attrapa un t-shirt qui trainait par terre avant de l'enfiler rapidement.

- Tu t'en vas déjà? murmura une voix derrière elle.

Elle se tourna pour faire face à la femme qui se trouvait dans son lit et qui la regardait d'un air endormi.

Jasmine était très jolie, c'était un fait. Elle avait un visage d'ange et des courbes à tomber. Mais Callie ne ressentait rien de plus pour cette femme.

Lorsqu'elle entrait dans le bar de Joe, Callie finissait toujours par passer la soirée à discuter et flirter avec elle jusqu'à ce qu'elles terminent soit dans le lit de la barmaid, soit dans le sien. Mais les choses n'étaient jamais devenues plus que ça, parce qu'elle n'avait jamais voulu qu'elles aillent plus loin. Jasmine lui avait proposé un rencard une fois et Callie avait subtilement refusé en lui disant qu'elles étaient déjà au stade fun et qu'elle ne voulait en aucun cas changer… Donc après ça, elle avait passé son temps à éviter l'autre femme. Jusqu'à la soirée de la veille… Parce qu'elle avait passé la majorité de sa soirée à fantasmer sur une blonde aux yeux bleus, un sourire à faire fondre n'importe qui et des jambes à s'en damner. Jambes qui étaient hors de portées, inaccessible. Parce qu'elles appartenaient à sa patronne. Patronne qui s'avérait être la Présidente des États-Unis d'Amérique! Donc elle s'était retrouvée à ramener une de ses conquêtes occasionnelles, une nouvelle fois chez elle, alors qu'elle s'était jurée de ne pas s'embarquer dans une histoire qui pourrait blesser l'autre femme, parce qu'elle n'avait rien d'autre à lui offrir.

En réalité, c'était que depuis qu'elle avait eu son cœur brisé en mille morceaux, à deux reprises dans sa vie, Callie s'était jurée qu'elle ne se laisserait plus jamais se plonger corps et âme dans une relation. Donc au lieu de ça, elle s'était consacrée entièrement à sa carrière et enchainait les conquêtes d'un soir. Et pour l'instant ce rythme de vie lui convenait très bien, même si souvent elle se sentait seule. Surtout lorsqu'elle voyait ses amis, en couple et heureux.

- Je dois aller au travail, expliqua-t-elle en se mettant debout. Tu n'as pas besoin de te lever maintenant… Fais comme à ton habitude.

- On se voit bientôt? questionna Jasmine alors que Callie s'apprêtait à quitter la pièce.

- Oui, répondit-elle en lui adressant un dernier sourire avant de s'enfermer dans la salle de bain et de pousser un soupir las.

Moins d'une demi-heure plus tard, elle franchit la sécurité de la Maison Blanche et s'avança d'un pas lourd en direction de l'Aile Ouest en se maudissant de tous les noms pour toutes les téquilas qu'elle s'était descendue la veille.

- Merci mon dieu! s'exclama-t-elle en attrapant le gobelet de café que Jackson s'apprêtait à porter à sa bouche.

Elle en but une gorgée et soupira de bien-être avant de se positionner face à lui dans le couloir.

- Hey! s'indigna le brun.

- Je suis désolée mais j'en avais besoin, se défendit-elle.

Oui parce qu'elle s'était dépêchée de quitter son appartement et n'avait donc pas eu le droit à sa dose de caféine habituelle.

- Je t'en paierais un autre…

- Il y a intérêt, pesta-t-il en lui jetant un regard noir que Calie décida d'ignorer.

- Comment s'est passée la nuit?

- Relativement calme… Elle est restée à son bureau jusqu'aux environ de 2h et a quitté ses appartements à 7h ce matin…

Callie leva les yeux au ciel – oui Arizona Robbins était infatigable! – avant de les reporter sur Jackson.

- Tu peux y aller, informa-t-elle. Je prends le relais… Profites-en pour te reposer un peu.

- Merci, répondit-il avant de prendre congés et de s'en aller.

Elle s'avança à travers les couloirs pour rejoindre le Bureau Ovale et par conséquent la Présidente. Mais lorsqu'elle tourna à l'angle du corridor qui menait à l'aile présidentiel, elle fut surprise de trouver Arizona à l'extérieur, à une centaine de mètre de l'endroit où elle était censée être, à discuter avec un homme de façon animé mais aussi et surtout, elle fut excédée – mais pas vraiment surprise – de la retrouver seule.

Avec un soupir d'exaspération, Callie s'avança rapidement dans leur direction. Elle se débarrassa de son gobelet en le fourrant entre les mains d'April qui se dirigeait vers son propre bureau puis termina son chemin.

- Madame la Présidente, gratifia-t-elle en lui adressant un sourire poli mais qui ne cachait aucunement son agacement.

Arizona remercia l'homme qui les quitta puis se tourna vers elle en lui adressant un grand sourire.

- Agent Spécial Torres, répondit-elle en appuyant sur chaque mot de façon exagérée.

Callie se mordit l'intérieur de la joue pour ne pas sourire face au titillement évident de la blonde. Depuis qu'elle avait refusé de l'appeler par son prénom, Arizona s'amusait à lui retourner la pareille.

Alors qu'elle appelait tous les autres agents par leur prénom, elle continuait d'appeler Callie «Agent Torres» et ajoutait même quelques fois un «Spécial» pour accentuer sa moquerie, comme à ce moment précis. Et Callie avait beau essayé de jouer l'indifférence, elle devait s'avouer qu'elle aimait beaucoup l'humour de la blonde et qu'elle prenait du plaisir à répondre à ses taquineries.

- Vous savez que vous ne pouvez pas quitter votre bureau ou vos quartiers personnels tant qu'il n'y a pas au moins un agent avec vous, déclara Callie sur un ton de reproche.

- Je suis à la Maison Blanche, rétorqua Arizona. Ce sont mes quartiers.

- Oui mais le protocole stipule –

- Qui fait les protocoles? l'interrompit Arizona en esquissant un sourire en coin.

- Je vous demande pardon? répondit Callie en levant un sourcil de surprise.

- Qui met en place les protocoles? répéta la blonde sans se dépêtrer de son expression espiègle.

- Ils ont toujours été là…

- Oui mais qui les fait?

Callie la regarda droit dans les yeux et comprit où elle voulait en venir. Elle se mordit l'intérieur de la joue avant de souffler d'un ton agacé:

- Vous…

Le sourire mutin d'Arizona s'agrandit.

- Vrai, répondit-elle. Et je décide qu'à partir de maintenant, je peux me balader dans la Maison Blanche librement…

Callie s'apprêta à répliquer lorsqu'elle entendit quelqu'un la héler dans son dos.

- Ta barmaid a encore mangé toutes mes céréales ce matin! s'exclama Cristina d'un ton indigné en s'approchant d'elle, manifestement inconsciente de la présence d'Arizona.

- C'est pas vrai! s'exaspéra Callie en levant les yeux au ciel.

- Non sérieusement, c'est cool de se taper des serveuses sexy comme tout mais il faut s'en occuper le matin avant de – Madame la Présidente, s'interrompit Cristina en hochant la tête d'un geste respectueux.

Se sentant bouillonner sur place, Callie ferma les yeux quelques secondes pour s'empêcher de se retourner et de mettre son poing dans la figure de Cristina et les rouvrit une fraction de seconde plus tard pour voir le regard moqueur que lui adressait Arizona.

- Ce sera tout? questionna la blonde en se mordant la lèvre inférieure pour éviter de rigoler.

- Oui, répondit-elle en serrant des dents.

La Présidente commença donc à s'avancer en direction de son bureau sans se dépêtrer de son sourire moqueur.

Callie la laissa les devancer de quelques pas avant de mettre une tape sur l'épaule de Cristina, tout en s'avançant à la suite de la Présidente.

- Aïe!

- Tu ne pouvais pas te la fermer! chuchota-t-elle, mais pas assez doucement pour ne pas qu'Arizona l'entende.

Cette dernière tendit l'oreille pour écouter la réponse de l'asiatique.

- Je n'en savais rien qu'elle était avec toi, rétorqua Cristina tout aussi discrètement. Et puis ça t'apprendra à combler tes partenaires jusqu'à ce qu'elles s'endorment et squattent mes céréales le lendemain!

Arizona entendit Callie grogner des paroles incompréhensibles et ne put s'empêcher de se demander avec une pointe d'envie quel effet ça lui ferait d'être «comblée» par Calliope Torres.

Elle secoua la tête pour chasser ses pensées et entra dans son bureau, suivit de ses deux agents.

Elle franchit la grande porte et fut surprise de constater qu'il n'était pas vide. En effet, assis sur un des deux canapés, se trouvait le Vice-président en compagnie d'un de ses conseillers. Lorsqu'elle le vit, elle perdit immédiatement son sourire, sachant pertinemment la raison de sa présence.

- Preston, dit-elle d'un ton conventionnel.

- Madame la Président, répondit le Vice-président Burke en se levant pour lui faire face.

- Que me vaut le plaisir de votre visite? questionna la Présidente en adoptant une voix toujours aussi froide.

Ce qui surprit Callie qui ne l'avait encore jamais entendue parler à qui que ce soit de cette façon apathique. Le sourire malicieux d'Arizona avait disparu et elle regardait l'homme face à elle avec une expression complètement fermée, ce qui ne ressemblait en rien à la femme qu'elle côtoyait depuis quelques temps.

- J'ai entendu dire que vous repoussiez les assauts militaires au Soudan, déclara-t-il.

- C'est exact, répondit Arizona.

- Pourrais-je savoir pourquoi?

- Il n'existe aucune preuve intangible que des réseaux terroristes se trouvent là-bas et tant que ce sera le cas, je refuse d'envoyer la moindre offensive…

Il laissa échapper un rire jaune et lui lança un regard perçant.

- Ce n'est pas ce qui était convenu…

- Je n'avais pas tous les éléments en main à ce moment-là, expliqua Arizona d'une voix ferme.

Burke s'avança d'un pas vers elle en arborant un air menaçant.

- Arrêtez de vivre dans votre monde utopique et envoyez ces satanés avions, intima-t-il en approchant son visage à quelques centimètres du sien.

Callie esquissa un geste pour intervenir mais il s'éloigna à ce moment-là et sortit de la pièce, suivit de son conseiller. Elle le regarda refermer la porte derrière lui avant de se tourner de nouveau vers Arizona qui n'avait pas bougé de sa place. Même si elle lui donnait le dos, elle pouvait voir que l'entretien l'avait chamboulé, il lui suffisait de voir la posture de ses épaules et la façon dont elle serrait ses poings.

Elle hésita un instant à faire comme si de rien était et se contenter de faire son job qui n'était en aucun cas de s'occuper des états d'âmes de la Présidente. Mais face à une Arizona bouleversée, ses réticences disparurent rapidement.

- Cristina, tu peux aller voir si Mark est prêt à prendre son poste? demanda-t-elle à l'autre agent qui fixait la Présidente mal-à-l'aise.

- Bien sûr, répondit cette dernière avant de sortir précipitamment du bureau.

Callie attendit que la porte se referme derrière elle avant de faire quelques pas vers la blonde.

- Est-ce que ça va? demanda-t-elle d'un ton prévenant.

Arizona ferma les yeux une seconde et prit une profonde inspiration avant de se tourner vers elle et lui adresser un sourire crispé.

- Oui, répondit-elle. C'est juste que – Burke a toujours réussit à me faire sortir de mes gongs…

- Il a l'air d'être une vraie plaie, commenta Callie.

Elle esquissa un léger sourire lorsqu'elle entendit Arizona rire.

- Vous n'avez pas idée, avoua la blonde.

Callie hésita quelques secondes, ne sachant pas où se trouvaient exactement les limites qu'elle ne devait surtout pas franchir, puis se décida à dire le fond de sa pensée. Après tout, elle n'avait jamais été une grande disciple des règles.

- Si je peux me permettre, dit-elle finalement, vous êtes la Présidente de la République. C'est vous, Arizona, qui avait été plébiscitée par le peuple pour diriger le pays. Et non pas Preston Burke… Donc vous devriez faire ce que vous voulez et l'envoyez balader… Si je peux me permettre, bien sûr.

Arizona la fixa, stupéfaite. Cette femme était décidemment pleine de surprise. Elle l'observa pendant de longues secondes silencieuse avant d'esquisser un véritable sourire.

- Je croyais que vous ne vous vouliez pas vous investir émotionnellement, fit-elle remarquer.

Callie fronça les sourcils, surprise de la réponse.

- Pardon?

- Vous m'avez appelé Arizona, indiqua-t-elle.

- Oh…

Un sourire coupable s'afficha sur le visage de Callie qui se rappela de cette fameuse conversation qu'elles avaient eu exactement au même endroit, une semaine plus tôt, où elle clamait qu'elle ne pouvait pas l'appeler par son prénom. Elle savait qu'elle ne devait pas se laisser attacher mais il était déjà trop tard.

- Il faut croire qu'il est difficile de ne pas s'impliquer lorsqu'on en vient à vous, admit-elle en glissant une main dans ses cheveux d'un geste nerveux.

Ce qui ne fit qu'agrandir le sourire d'Arizona qui continua de la regarder droit dans les yeux.

- Est-ce que je dois m'inquiéter pour ma sécurité? taquina la blonde.

- Pour l'instant, ça devrait aller, assura Callie dans un rire.

Tant que je reste focalisé sur le fait de surveiller ses alentours et non pas ses jambes, pensa-t-elle fortement.

Arizona lui adressa un sourire radieux et posa doucement sa main sur son avant-bras.

- Merci, souffla-t-elle.

Okay, je suis foutu, pensa Callie en lui répondant par un léger hochement de tête tout en essayant d'ignorer la chaleur ardente que lui procurait la main d'Arizona sur son bras.

- Je –hum – je vais aller vérifier que Cristina a bien suivit mes directives, annonça-t-elle en se raclant légèrement la gorge.

- D'accord…

Callie commença à s'éloigner en direction de la grande porte lorsqu'Arizona l'interpela.

- Une dernière chose!

Elle se tourna de nouveau vers elle pour la voir arborait son habituel sourire mutin.

- Est-ce que ça veut dire que je peux vous appeler Calliope?

Callie esquissa un nouveau sourire – ce qui était devenu une chose qui arrivait souvent ces derniers temps – en entendant la prononciation de son prénom entier. Elle, qui maudissait chaque personne qui osait l'appeler Calliope, réalisa qu'il résonnait parfaitement dans la bouche d'Arizona.

- Vous savez, tout le monde m'appelle Callie…

- Vous l'avez dit vous-même Calliope, répondit Arizona, je ne suis pas tout le monde…

Sans se dépêtrer de son expression enjoué, elle échangea un dernier regard appuyé avec sa Chef de la Sécurité qui disparu derrière la porte.

Elle se laissa ensuite tomber sur son fauteuil de bureau, un sourire niais aux lèvres, en se disant que la visite de Preston Burke n'avait peut-être pas été une si mauvaise chose…


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Réponses aux reviews:

funio10: je ne pense pas qu'elle va tenir longtemps. Comme tu as pu le voir avec ce chapitre, elle commence déjà à lâcher ses résolutions... En même temps qui peut résister à Arizona? XD

KWolf09: Contente que tu l'ais trouvé drôle, j'essaye de rendre l'atmosphère un peu plus léger ^^

tequila75: merci! j'espère que ça continuera de te plaire!

Elooo: Quand on dit que le coup de foudre se fait surement au premier regard =)

E: C'est exactement la même chose que ce que j'ai fais avec The Agency, je reprend l'univers de Scandal, mais les personnages restent ceux de Grey's Anatomy... J'aurais trouvé ça bizarre de ne reprendre que Callie et Arizona et mettre les autres personnages de Scandal. Ce n'est pas un crossover, d'où mon choix. J'espère t'avoir éclairé un petit peu plus ^^

BOOX21: Yep! Le jeu est définitivement mis en place entre elles, la question maintenant c'est de savoir laquelle des deux craquera la première lol. Wait & see

CatchingFire: Waouh, merci! J'ai essayé de changer de thème c'est vrai et ce sera plus léger que celle d'avant. Je t'avoue que pour l'instant je m'éclate ^^

Dey49: MERCI BEAUCOUP! Super contente de voir que mes fics te plaisent et si ça peut te rassurer, pour l'instant je n'ai pas vraiment l'intention d'arrêter d'écrire sur le Calzo, sauf si l'inpiration me lache un jour lol. merci pour ta review!

Lilou: Tu me gâte là! Merci!

surf'up: je vais tout faire pour que ce soit le cas! XD

Aoquesth: Ca ne dure jamais longtemps ce genre de résolution ^^

kalex44: Merci! J'espère que ça continuera de te plaire!

DroDroV: Oui ça risque d'être assez compliqué entre elles, mais c'est ce qui est bon non? lol. Merci pour ta fidélité! Tjr un plaisir de te lire.

Kahlan Cypher Rahl: Merci! J'espère que ça continuera de te plaire au fur et à mesure, je vais faire mon possible pour! Au plaisir de lire tes prochains avis!

Brucas33: Merci! A voir comment vont évoluer les choses =)