Avant tout je voudrais remercier ceux qui ont suivi mon histoire et ceux qui ont réussi à me suivre jusqu'ici. S'il y a des courageux qui arrivent à supporter ce chapitre supplémentaire, ils peuvent venir me le signaler en me laissant un rewiew. Enfin s'ils le souhaitent après tout le premier droit du lecteur est de ne pas lire et le deuxième est de critiquer. petite citation facile à replacer partout. A cependant ne pas dire à une professeure de français en furie... Bien je suppose que ma relation avec mon professeur de français ne vous interesse pas.
merci à :
Sabine02 la première à lire une de mes fanfic... J'en suis encore toute émue.snifff (euh j'en fais trop là nan?)
vivelespseudosextralongs : j'aime particulièrement ton pseudo. merci pour tes encouragements! J'éspere que tu adoreuhhhras cette suite autant que les deux premiers chapitres
Torakurai Abunai: (pardon d'avance si j'ai echorché ton pseudo) c'est vrai mon résumé n'est pas terrible, je pense le changer dès bientot. mais cette fiction n'était au départ qu'un essai auquel j'ai voulu donné une suite et que j'ai décidé de publier. Je suis consciente qe l'histoire n'est pas originale mais j'espere me raconter par ma façon de la mener corrige ce manque d'originalité. J'espere avoir réussi à ne pas tomber dans le Mary sue classique ce qui a su apparament te plaire. Si à un moment je tombe dans ce genre de travers, previens moi! Je hais la perfection et rien n'ai plus attachant à mes yeux qu'un personnage gaffeur enfin humain quoi!
bien trêve de racontage de vie: au chapitre!
vendredi 12 octobre 2007
Chère Emilie,
Troisième jours de disparition.
Je profite de ce petit instant de liberté pour te décrire ce qui sera ma vie pour un bon moment encore ! Grâce à l'argent que j'ai réussit de soutirer de Pride je me suis louée une petite chambre d'hôtel (Et oui c'est dur à dire mais le crime paie !). Ce n'est rien de grandiose, mais c'est provisoire, j'ai commencé à lire les petites annonces pour me trouver un petit studio en centre ville. C'est un comble je n'ai jamais supporter de lire plus de trois ligne d'un magasine et du jour au lendemain me voila qui épluche les petites annonces. C'est ce qui s'appelle être propulsée dans la vie active ! Bien sur j'espère que je ne resterai pas ici longtemps, pourtant, je suis obligée de m'installer. C'est dur de ce dire que je vais peut être ne jamais revenir sur Terre, mais pour l'instant, je n'arrive pas à y penser, je me dis que ce n'est qu'une petite aventure, une sorte de colonie de vacance ou un jeu de rôle. J'ai l'impression que je vais te voir débarquer à chaque coin de rue en hurlant surprise !! Mais je dois être réaliste et arrêter de croire aux contes de fées. Quoi que…. Je me suis bien retrouvée dans le monde du manga que je lisais, donc en ce qui concerne le réalisme on repassera !
J'avais arrêté mon récit après ma brève entrevue avec le général en chef des armées. Le colonel m'a ensuite gentiment proposé de me faire visiter les lieux et rencontrer une partie du personnel. J'ai trouvé cela très gentil de sa part, et je n'ai pas osé lui avouer que je ne devais faire mon admission dans l'armée que quelques jours plus tard. Tant d'attention de sa part m'a fait plutôt plaisir, mais je ne me faisais pas trop d'idée en pensant qu'il cherchait un moyen d'échapper à ses papiers, mais ce n'est pas exactement la vérité.
Ce jour là, était un jour de congé, m'appris le colonel, l'équipe venait de rentrer d'une mission plutôt périlleuse et ils profitaient de leurs vacances bien méritées ! Néanmoins je vis le lieutenant Riza et Havoc dont j'ai complètement oublié le grade. Je dois t'avouer que moi entre commandant général ou lieutenant j'en perds mon latin (déjà que je n'en avais pas beaucoup). Riza était plutôt hostile, j'ai pensé qu'elle m'en voulait d'offrir à son colonel une occasion de délaisser ses dossiers. Je n'ai pas trop osé l'approcher, par contre les deux hommes de l'armée ont rattrapé leur collègue féminine. Je n'ai pas eu un instant de répit. Je n'ai pas eu le temps de trop réfléchir à la cause de ces intentions et je les trouvais plutôt attentifs et accueillants.
J'ai aussi fait la connaissance de Black Hayate, le chien de Riza. J'ai toujours eu un faible pour ces petites bêtes. A un moment le colonel était en pleine conversation avec moi, ou plutôt en plein monologue car je ne l'écoutais pas réellement, lorsque le charmant animal est arrivé. Celui-ci vint aussi tôt quémander mes caresses en me léchant de sa langue râpeuse. Je voulu me baisser pour ramasser le chien, mais ne voulais pas manquer de respect au colonel. Mon regard oscillait entre le chien le colonel, le chien, le colon… Finalement j'ai craqué, mais à la seconde ou j'allais me baisser je remarquais un détail important : j'étais en jupe ! Je ne vois pas pourquoi je m'obstine à vouloir en porter car je suis incapable de me baisser avec… Heureux les hommes qui n'ont pas ce genre de problème ! Surtout que ma jupe était assez courte et m'arrivait à peine au dessus du genou… Soudain mon esprit tilta : depuis quand je portais ce genre de mini jupe ? Pour aller en cours de surcroît ? Pendant que mon colonel continuait sa tirade j'inspectais ma jupe discrètement. C'était ma jupe beige, mais jusqu'à ce matin elle était beaucoup plus longue… Les voyages spatio-temporels auraient ils une influence sur la longueur des jupes ? Soudain je fus prise d'un doute.
De but en blanc je demandais au colonel de m'indiquer les toilettes. Il me regarda étrangement, peut être était il surpris que je l'interrompe si brutalement, surtout pour poser une question aussi saugrenue. Mais que veux tu ? Je suis un être humain moi ! Les femmes de tous les romans et films ont la capacité incroyable de retenir leur vessie à l'infinie, d'être coiffée dans le plus terrible de tous les cyclone et épilées en toutes circonstances, Emilie, je te l'avoue, je ne fais pas partie de ce genre de personne !
Je me précipitais comme une folle dans les toilettes pour femme de central. Ouf un miroir : au moins une chose qui ne change pas entre nos mondes ! Quand je me suis vue, j'ai bien regardé autour de moi pour être sur que personne ne se trouvait à mes côtés puis j'ai du me rendre à l'évidence : ce reflet était le mien ! J'ai eu beau me frotter les yeux et m'envoyer des litres d'eau au visage (dans la limite de la noyade bien entendu) le reflet restait le même. Ne rigole pas, toi-même tu ne m'aurais pas reconnu ! J'ai pris au moins dix centimètres (et non les jupes ne rétrécissent pas) mon visage s'est affiné, mes cheveux descendent maintenant jusqu'au milieu du dos, pour moi qui les aie toujours eu au carré ça a été un sacré choc ! On me donnerait facilement une vingtaine d'année, et honnêtement je me trouvais assez jolie ! (Oui apparemment mes chevilles ont elles aussi grandi). Etrange décalage horaire ! Je ne puis qu'espérer que je retrouverai ma véritable apparence à mon retour sur Terre, je me demande la réaction de mon professeur de mathématiques s'il voyait débarquer une élève d'une vingtaine d'année à l'un de ses cours. Pour lui qui a l'habitude de nous traiter de bébés ce serait un comble ! Mais avant de conjecturer ( houla désolé effet secondaire due à la mention de mon professeur favori) mais avant d'énoncer des théories plus ou moins douteuse sur mon éventuel retour sur ma planète d'origine, revenons à ma réaction devant ma nouvelle apparence. Une fois remise du choc, je me suis rappelé l'attitude des militaires et celles de Riza et j'ai revu la situation sous un angle… différent…
Mémo personnel : ne jamais se balader en mini jupe : dans une base militaire, et à plus forte raison en présence d'un certain lieutenant et de son colonel pour éviter les crises de jalousie. Jalousie est ici le synonyme de magnum 9mm…
A mon retour des toilettes qui a du paraître étrangement long je suis revenu auprès de mes dévoués futurs collègues. Regardant leur attitude sous un œil nouveau, j'ai du leur paraître assez étrange ; je dois moi-même avouer que mes réactions manquaient cruellement de naturel. C'est le problème avec moi : ou je suis naïve ou je cherche à voir le mal partout ! Jamais d'intermédiaire. Pour plus de prudence, je me suis rapprocher un maximum du lieutenant qui m'a finalement toléré dans son espace vital. Je me suis enquit auprès d'elle pour savoir certains point du règlement que je devrais adopter ; sait on jamais c'est déjà ça de gagné sur mes futures boulettes potentielles : car ne nous voilons pas la face, je cumule les maladresses comme certains collectionnent les timbres !
Concernant l'uniforme, elle n'a su m'éclairer. Il faut dire a-t-elle ajouter, « mon cas est unique en son genre ». Si elle savait à quel point… J'ai décidé de me conformer à la norme, après tout je cherche à regagner mon monde le plus rapidement possible, pas attirer l'attention sur ma petite personne. Quoi que je crains que ce soit déjà trop tard. Mais n'aggravons pas mon cas (oui je sais je parle parfois de moi à la 1eme personne ! je te rassure : je ne suis pas schizophrène. Je dois peut-être être de famille avec Napoléon. Il faudra que je dresse un arbre généalogique sitôt de retour sur Terre. Tien ! Elle est vraiment longue cette parenthèse). Je porterais donc l'uniforme. Il n'est d'ailleurs pas horrible. Il se compose d'un petit chemisier blanc (admire l'originalité des couleurs !) et pantalon bleu, rien d'extraordinaire, mais des plus pratique dans les courses poursuites ou tout simplement pour se baisser pour ramasser un chien…Il s'accompagne ensuite d'une veste ou d'un manteau plus long, bleu eux aussi cela va de soit ! Concernant la taille je n'ai pas eu trop d'ennui, Riza m'a confié que le comptable s'était trompé en commandant les uniformes féminins, en effet il a par erreur confondue les effectifs masculins et féminins. Autant dire que la différence est énorme ! Par contre, ce n'est pas l'originalité qui les étouffe comme tu le voies, tu dois te demander comment j'ai réussit à survire dans cet univers blanc et bleu… Pour tout dire je me le demande aussi !
Après un rapide essayage je me suis éclipsée prétendant une affaire à régler chez moi. Je n'étais pas trop loin de la vérité en réalité je devais juste me trouver un nouveau chez moi dans ce nouvel univers ! Une fois dehors j'étais un peu déboussolé… J'ai alors décidé de demander mon chemin à un passant. Je me suis dirigée alors vers un passant dont la mine m'inspirait confiance. Rien de plus facile, d'après ma mère je pourrais inviter le diable à prendre le thé si je le croisais dans la rue. Mais cette fois ci j'affirme ma sélection avec plus de zèle. Je m'approche d'un homme et lui demande mon chemin.
- Oh I'm sorry but I don't speak your language.
Il me fallut quelques bonnes minutes avant de pouvoir assimiler ce qu'il me disait. Il réussit néanmoins à m'indiquer la station de bus la plus proche ou je pourrais trouver un plan du coin. En chemin je me perdis. Je ne sais pas si j'ai mal saisi les informations du jeune homme ou si je dois cet égarement à un nouveau cadeau de mon sens inné de l'orientation, toujours est il que je ne vis jamais cet fameux bus stop. Je maudissais intérieurement ma chance. Pourquoi avait il fallut que cet homme parle anglais ? C'est alors que mon cerveau fit une incroyable découverte ou redécouverte : fullmetal alchimist est à l'origine un manga japonais, retraduis en anglais puis re-retraduis en français. Et je m'étonnais que les gens rencontrés auparavant parlent français, enfin mis à part le touriste auquel j'avais eu la chance de demander la route… Mais bon après tout j'avais atterri dans un univers parallèle au mien dans lequel mes personnages de manga préférés évoluaient sans conscience de mon monde, je n'allais pas m'étonner parce qu'ils parlent ma langue ! Enfin il faut dire que sur Terre nous ne sommes pas non plus des masses à lire ce manga et encore moins à savoir que leur univers existe réellement. Pour tout dire ils sont... En faite il n'y a que moi ! Enfin toi aussi bien sur puisque tu lis ce lignes ! Pour jouer les optimistes je peux toujours dire que j'aurais pu atterrir dans la version originale du manga ou encore tomber dans un manga ultra violent !
Enfin bref, j'ai finalement trouvé une station de bus et j'y ai trouvé mon plan. Et après quelques autres déboires avec mon don de géographe, j'ai finalement trouvé un hôtel pas trop miteux ,dans ce cas le mot miteux est à prendre au sens propre puisque c'est réellement des bestioles qui se baladaient dans le premier hôtel que j'ai rencontré, ni trop luxueux. En effet je n'ai aucune valeur de la monnaie de ce pays et je cherchais donc au maximum à comparer les prix. Tache finalement inutile car mon argent a finalement fini dans la poche d'un hôtelier moins fourbe que les autres. Pour te rassurer sache qu'après trois jours à ce régime, j'ai finalement acquis une valeurs de l'argent : chose que j'ai eu du mal à acquérir en toute une vie sur Terre ! Ma chambre d'hôtel est plutôt simple mais propre. Elle se compose d'un lit double (j'ai pourtant réussit à en chuter lors de ma première nuit) d'une table de chevet, d'un bureau sur lequel je t'écris actuellement et d'une salle de bain avec le strict nécessaire. De plus, j'ai découvert hier qu'un arrêt de bus dans la rue voisine me conduisait directement à Centrale ! Mais bon comme je l'ai déjà dit je me cherche un studio.
Le reste de la soirée, je l'ai passé à faire des emplettes pour m'équiper du minimum vital. Enfin, bien sur ici le minimum vital est un peu éloigné de la vérité. J'ai passé une heure dans les magasins de vêtement, pour en sortir accablées avec presque rien. Déjà que je n'ai jamais apprécier la mode terrestre je dois dire que celle-ci me parait tout aussi étrange. Quoique ici la mode ne consiste pas à s'habiller d'un pantalon jaune fluo. Dans un sens j'ai juste l'impression d'avoir effectué un saut dans le temps. J'ai ensuite passé la soirée dans divers magasins en m'équipant : d'une dizaine de livres sur les mondes parallèles (j'ai le regret de te dire que dans la plus part d'entre eux nous sommes des montres bleu à deux têtes) une brosse à dent, du papier à lettre,une radio, un sac à main, mon poids en chocolat, un manteau, une trousse de pharmacie complète (mes nombreuses chutes ne m'ont pas appris l'équilibre, mais l'auto médication), un stylo, une lampe électrique, un charmant ours en peluche pour lequel j'ai craqué ( sûrement contre coup d'avoir pris cinq ans en une après midi) et tant d'autres. Je dois dire que je manque cruellement d'organisation si bien que j'ai du produit anti-moustique (il fait 10 degré dehors) mais toujours pas de plan de la ville…
Mais pour savoir comment je survie dans cet autre monde il te faudra attendre demaine car il se fait tard et je me lève aux aurores. Les week-ends ne sont réservés qu'aux innocents étudiants. Groupe auquel je faisais encore partie il n'y a même pas 4 jours.
Bien à toi,
La plus timbrée de tous les militaires de ce monde et de l'autre.
