Titre : Bazard a Poudlard (je sais, question originalité on a vu mieux mais bon…)
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Résumé : Une potion mal préparée et glissée par inadvertance dans le vin de la table des Professeurs lors d'un dîner de vacances ou seuls trois élèves sont présents cela donne un BAZAR A POUDLARD lol. SSLMHP et MMHG…
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Rating : MA et peut être B à l'occasion lol.
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Genre : Humour (normalement) Romance (on va tenter) lol
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Disclaimer : Les personnages appartiennent bien évidemment à la magnifique et unique J.K Rowling.
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Spoilers : Aucun (même si je n'ai aucune idée de ce que c'est ?????!!!????) --'
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Béta lectrice : Camilou (merci ma belle, merci pour tout…je t'aimheuuuu)
Hihi!!! Moi aussi je t'aimeuhhhh!! Rooo trop fière d'être citée! (désoler ma belle, j'ais pas us le cœur d'enlever cette petite remarque MDR^^)
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Attention !!!! CECI EST UN SLASH.!!!!!! Attention !!!!
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HOMOPHOBES, PRUDES, INTOLERANTS, MAMAN, PAPA QUITTEZ CETTE PAGE IMMEDIATEMENT SOUS PEINE D'ARRET CARDIAQUE ET D'ECOEUREMENT A VIE POUR LES JEUNES AUX HORMONES DETRAQUEES !!!!!
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POUR LES SLASHISTES DANS L'AMES, LES YAOIEUSE ET AUTRES PERVERSES EN TOUT GENRE……..BIENVENUE !!!!!
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~*~COUCOU TOUT LE MONDE !!!!!!!~*~
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TOUT D'ABORD, JE SOUHAITAIS VOUS DIRE A TOUTES UN TRES GRAND MERCI POUR VOS REVIEWS QUI M'ON FAIT VRAIMENT DU BIEN…
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Je tiens à vous le dire tout de suite, je ne savais vraiment pas dans quoi je m'embarquais en décidant de commencer une fic… Je n'avais rien prévu, rien commencé à l'avance, pas de plan, bref, je me suis mise toute seule dans la merde en n'ayant aucune organisation…
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Je dois vous dire que je ne pensais pas qu'écrire me prendrait autant de temps, temps que je ne possède malheureusement pas. Je suis ce que certains appelleraient une perfectionniste, ce qui fait que, pour une raison inconnue, je me casse les couilles à écrire tout (et quand je dit tout, c'est vraiment TOUT) mes cours au brouillon pour ensuite les recopier au propre pendant le weekend (même mes profs me disent que je me prend ma tête pour rien mais le résultat est là, je suis la meilleure de ma classe en travaillant peu (mouais, je me comprends pour le "travaillant peu" MDR)
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Bref, tout ça pour dire que je suis désolée mais que je ne pense pas pouvoir donner de date pour la prochaine publication, donc merci de ne pas trop m'en vouloir.
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M'enfin, bisous à toutes et merci de votre compréhension…
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.MUSIQUE UTILISER: Pink – Ho my god
Tragedie - Eternelement
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~*~Bonne lecture!!!~*~
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°~*~*~*~*~° BAZAR A POUDLARD °~*~*~*~*~°
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Chapitre 2: Découverte chaude et pour le moins déconcertante!
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Il se sentait bien, enfermé dans un doux cocon de chaleur. C'est la première fois depuis aussi longtemps qu'il s'en souvienne qu'il se sentait aussi bien, aussi en phase avec son corps, son esprit et son pouvoir. Il s'étira doucement, avec grâce et élégance, tout en poussant un soupir de bien-être. Il essaya de se glisser sur le dos quand un poids empêcha sa progression. Fronçant ses fins sourcils, il ouvrit les yeux, avant de les refermer rapidement quand une douleur lancinante lui vrilla les pupilles. D'après l'odeur bien particulière et la forte luminosité, il se trouvait sans l'ombre d'un doute à l'infirmerie du Collège. Poussant un nouveau soupir, de désespoir cette fois-ci, il se redressa doucement en position assise, les yeux toujours clos. Il frotta à l'aide de ses mains son visage, espérant ainsi rassembler les bribes de souvenirs qu'il avait sur le pourquoi et le comment de sa présence ici. Il se rappelait vaguement du dîner dans la Grande Salle puis, plus rien, le trou noir. Il s'étira de nouveau, les yeux toujours clos, avant de s'asseoir sur le bord de son lit, ses pieds effleurant le sol glacial de l'infirmerie que les rayons matinaux du soleil ne parvenaient pas à réchauffer.
Sans savoir pourquoi, il se sentait bien, le soleil qui éclairait son corps à moitié nu réchauffait agréablement sa peau et cette douce odeur enivrante qu'il sentait lui étourdissait les sens de la plus exquise des manières qui soit. Ce n'était pas l'odeur des potions de soins ou de l'infirmerie, non, mais une autre odeur qui se distinguait parfaitement de celle du lieu de repos. Une odeur subtile, envoutante, masculine sans l'ombre d'un doute, mais qui se définissait par deux gammes différentes formant ainsi une odeur unique. Une odeur de rose et de lys avec un petit quelque chose d'indéfinissable. Si les hormones avaient eu une odeur, ses sens olfactifs lui disaient que cette douce senteur électrisante serait celle des phéromones. Il eut un léger petit gloussement à sa pensée saugrenue, ce que cette odeur était délicieuse et grisante tout de même.
Bon sang, ce que je suis bien quand même… Madame Pomfresh a dû me faire ingérer une potion calmante, ce n'est pas possible d'être dans un tel état de béatitude.
Franchement bébé, il n'y a qu'une seule chose qui puisse te faire sentir aussi bien, en phase avec toi-même, tout en ressentant une si grande félicité et ce n'est pas dû à une potion …
…
LE SEXE !!!!!! Bon Dieu !!! C'était torride, c'était magnifique. Seigneur !! Qui aurait pu croire qu'ils suçaient aussi bien !!!
Il ouvrit brusquement de grands yeux ronds, sans se soucier des larmes qui commençaient à apparaître dans ses yeux clairs, agressés par la trop grande source lumineuse qui se faisait un plaisir d'éclairer la pièce, renforçant la dominante blanche de tous les tissus et meubles.
Oui, mon Dieu, ça lui revenait maintenant.
Lucius Malfoy et Severus Snape sous la table de la Grande Salle en train de le sucer comme s'ils dégustaient une glace particulièrement alléchante.
Il se laissa tomber sur le dos avec un soupir et un sourire de pur bonheur sans s'occuper des couvertures qui devaient sûrement être en boule pour lui procurer autant d'inconfort.
Mon Dieu Merlin !!! C'était… hummm merveilleux…
La sensation de leurs bouches, de leurs langues, de leurs doigts et de leurs souffles sur sa verge durcie par le plaisir l'avait comme plongé dans un état second, un état qu'il aurait rêvé ne plus jamais quitter. Si c'était ça le sexe entre hommes, il était très satisfait d'être gay. Il était certain qu'aucune fille ne pourrait le faire jouir aussi violemment que les deux hommes qui occupaient ses pensées et ses fantasmes. Sans parler de l'excitation ressentie à l'idée de pouvoir se faire prendre (o_O) à tout moment par ses autres Professeur, cela avait était divin, merveilleux.
Il se redressa avec difficulté, le corps étrangement lourd et endolori, mais il lui semblait que rien au monde ne pourrait entraver sa bonne humeur. Il était tout simplement heureux et épanouit.
Ça tu peux le dire mon cœur, tellement bon que je n'ai même pas pu en placer une !!! Faudrait vraiment remettre ça. Quand je pense que vous auriez pu vous envoyer en l'air si il n'y avait pas eu cette stupide…
.. « HHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!! »
Harry se redressa d'un coup à l'entente de ce cri de surprise et de frayeur. Il se sentit soulevé brusquement avant de se cogner violemment la tête contre quelque chose extrêmement dur qui lui fit échapper une exclamation peu glorieuse de douleur. Sans vraiment se préoccuper outre mesure de ce qui avait bien pu heurter sa tête (il était tout de même relativement éloigné du mur le plus proche), il se massa doucement et précautionneusement le cuir chevelu, tout un jurant comme un charretier contre ces cris somme toute féminins qui l'avaient surpris de façon aussi excessive. Il avait tué Voldemort sans peur, mais il sursautait comme une gamine de dix ans quand une personne criait. Et ba bravo, il est beau le Survivant et Vainqueur ! Maugréant, il ouvrit les yeux qu'il avait instinctivement fermé sous le choc pour observer avec surprise les voutes du plafond de l'infirmerie.
Il se tétanisa sur place puis tenta de tâter le sol avec ses pieds nus. Il ne rencontra aucun obstacle, ce qui ne le rassura pas le moins du monde. Tentant de rester calme et objectif, il inspira de grandes bouffées d'air sans oser baisser les yeux vers le sol qui, s'il sen souvenait bien, devait être loin, très loin en dessous de lui. Comprenez bien, il n'avait ni le vertige, ni peur du vide, après tout il était tout de même l'un des meilleurs Attrapeurs de tous les temps. Seulement, quand il volait, c'était avec un balai ou un Sombral à l'occasion, mais jamais sans support solide et tangible auquel se raccrocher. Et présentement, il volait dans le vide ce qui était particulièrement stressant et effrayant. Il respira posément, décidément, les ennuis l'aimaient bien trop pour son propre bien, sûrement un contre coup de l'accident ou une autre absurdité magique dans le genre. Il ferma de nouveau les yeux, assez dérouté de ne pas pouvoir toucher le sol quand une voix familière, quoi qu'assez tremblante, l'interpella avec douceur :
.. « Harry ??? C'est toi ? »
Il baissa les yeux vers le sol (qui, soit dit en passant, était extrêmement bas) et étouffa une exclamation de surprise.
Là où aurait dû se tenir sa meilleure amie se trouvait une jeune fille, les bras croisés sur sa poitrine nue l'observant avec un air ébahi sur son doux et fin visage. Il plissa les yeux et observa avec surprise et émerveillement les deux grandes ailes translucides et brillantes qui battaient doucement dans son dos. Elles étaient de toute beauté. Longues et larges, d'une finesse incomparable et striées de fines arabesques de couleur or, elles bougeaient doucement, leurs donnant ainsi une couleur qui oscillait entre le rose et le bleu transparent, tout en faisant perler autour de la jeune fille des milliers de particules d'or et de lumière.
Tout à son introspection intérieure sur la beauté pure que dégageait sa meilleure amie, son regard capta un mouvement lent et lourd à la fois à sa droite et à sa gauche. Se crispant un peu plus si c'était possible, il tourna brusquement la tête au cas où l'ombre aurait l'idée de disparaitre à grande vitesse, pour tomber nez à nez avec une gigantesque aile d'un blanc immaculé qui battait lourdement et pourvue de milliers de plumes qui semblaient d'une douceur infinie. Il poussa une exclamation de stupeur avant de se sentir tomber violemment sur son lit qui se brisa net dans un fracas assourdissant.
Hermione, qui se tenait toujours debout, se précipita sur son ami qui reposait de tout son long sur les débris de l'ancien lit, dans un enchevêtrement de membres et de plumes. Elle dénuda sa poitrine qui était caché par ses mains avant les tendre vers le Survivant catatonique qui se releva avec son aide, en état de choc.
Sans se soucier de sa quasi nudité, elle se précipita dans les bras ballants de son ami qui ne savait manifestement plus où il se trouvait. Elle avait eu tellement peur. Elle avait été réveillée par une douce odeur entêtante de lilas et avait vu un jeune homme pourvu de gigantesques ailes blanches face à elle. Sous le coup de la surprise, mais également car elle était totalement désorientée dans ce lieu qu'elle n'avait pas immédiatement reconnu comme étant l'infirmerie de Poudlard, elle avait hurlé de peur, ce qui avait causé le décollage assez impressionnant et rapide du jeune homme en question, mais pas assez pour qu'elle ne voit pas deux grands yeux vert émeraude qu'elle connaissait bien. Dire qu'il aurait pu se rompre le cou à cause d'elle la mit dans tous ses états. Elle raffermit sa prise autour du cou du Gryffondor tout en sentant les battements frénétiques de son cœur qui se calmait doucement.
Mon Dieu ! Quelle frayeur tout de même. Qu'elle idiote d'avoir crié aussi !
Elle sentit des mains se poser en bas de ses reins et exercer une légère pression lui rendant sa douce étreinte. Elle sourit doucement tout en s'écartant légèrement de lui afin d'observer d'éventuelles blessures dues à sa chute plutôt spectaculaire. Ses yeux se perdirent sur son visage qui lui paraissait étrangement différent. Pas de grand et spectaculaire changement mais d'infimes petits détails qui rendaient son visage plus… Angélique. Sa peau halée semblait beaucoup plus douce et parfaite tout comme ses yeux verts qui brillaient étonnement. Une sculpture taillée par les Dieux dans le plus pur des matériaux. Il était magnifique et tellement plus beau ainsi.
Harry, qui reprenait ses esprits, observait également les changements semblables aux siens qui s'étaient opérés sur son amie. Si un mot devait la décrire, il aurait sans conteste employé celui de "parfaite". Ses cheveux ondulaient magnifiquement jusqu'au bas de ses reins et paraissaient extrêmement doux, ses grands yeux en amande arboraient une couleur noisette légèrement ambrée de toute beauté et ses ailes, ses majestueuses ailes lui donnaient un air espiègle. Elle ressemblait à une Fée à taille humaine ou à une rose qui aurait déployé tous ses tendres pétales.
Il la contempla un instant, le regard perdu sur les courbes de son visage quand soudain il se rappela d'un très infime détail qui, s'il se souvenait bien, n'était pas sensé être présent sur leur anatomie respective. DES AILES !!! Ils avaient des ailes, et pas des petites ailes ridicules ou discrètes, non, bien sûr que non voyons, mais de grandes et gigantesques ailes qui barraient leurs dos. Les siennes trainaient d'ailleurs sur le sol et le dépassaient d'un bon mètre.
Putain! Putain! Putain! Putain! Putain! Putain! Putain! Putain! PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !!!!!! (NDB : héhéhéhé!!! complètement vulgaire 'ry!!! j'adoooore!!)
Il se mit à tourner sur lui-même dans l'espoir vain de pouvoir voir à quoi il pouvait bien ressembler avec ça sur le dos, sans se rendre compte que se qu'il faisait était particulièrement ridicule et inutile.
T'arrête un peu de faire le con oui !!! Tu ne vois pas que, physiquement parlant, tu ne peux PAS regarder ton dos !!! (NDB : MDRRRRRRRRR)
Énervé, vexé (Mais ta gueule toi !!!) et légèrement exaspéré, il s'arrêta brusquement face à sa meilleure amie, qui l'observait comme s'il était devenu fou ou qu'il était une bête de foire, avant de crier d'une voix paniquée :
.. « Hermione ??? Putain mais qu'est ce qu'il se passe Nom de Dieu !!! »
Avant que cette dernière ne puisse répondre, une voix froide et cassante s'éleva du lit qui se situait à l'opposé de là où ils se tenaient. Ils firent volte-face dans un sursaut pour observer une jeune femme aux longs cheveux noirs qui descendaient jusqu'au niveau de ses reins joliment cambrés se redresser lentement dans sa couche avec, semblait il au vue de la main qui cachait son visage, un fort mal de tête. Elle avait une taille fine et une magnifique poitrine ferme et rebondie qui fit violemment rougir Hermione.
La jeune femme se leva doucement sans sembler remarquer les deux gigantesques ailes vertes anis qui barraient son dos :
.. « Monsieur Potter !!! Langage je vous prie !! »
Harry et Hermione restèrent comme deux ronds de flan face à la voix du Professeur Macgonagall qui sortait de la bouche de cette jeune femme qui avait brusquement plaqué ses mains sur sa poitrine nue en rougissant quand elle avait croisé le regard lubrique d'Hermione. Cette dernière, bien que les joues légèrement rosées par la gène, ne put détacher les yeux du corps magnifique de l'enseignante. Elle détailla sans aucune pudeur chaque courbe et trait de ce divin corps, dans l'espoir d'en imprimer toutes les lignes. Une bouffée de chaleur prit place au niveau de son bassin quand elle se souvint qu'il avait allégrement profité d'une certaine zone très érogène et réactive de son Professeur. En ce moment même, une seule pensée fusait dans son esprit troublé par les prémices du désir.
Je la veux, Merlin, comme je la veux !
Harry, bien que lui aussi gêné de ne pouvoir s'empêcher d'observer sa Directrice de Maison, resta quelques instants interdit, avant de murmurer d'une voix blanche :
.. « Prof… Professeur Macgonagall ??? C'est bien vous ? »
Minerva, évitant délibérément le regard à la limite du pervers de la jeune préfète, se tourna vers le Survivant avec un rictus agacé :
.. « Mais enfin, qui voulez-vous… »
Elle s'interrompit brusquement à la vue des longues et impressionnantes ailes qui siégeaient fièrement sur le dos de son élève. Comment avait-elle pu ne pas remarquer une chose aussi frappante. Elles devaient bien mesurer deux mètres de longueur sur un mètre cinquante de largeur. Et elle, elle arrivait à ne rien remarquer.
Décidément Minerva, tu te fais vieille ma pauvre fille.
Son regard capta un éclat lumineux derrière la jeune fille qui ne cessait de la dévorer des yeux. Une rougeur commença à naitre sur ses joues de pêche au souvenir de ce que le pied de la préfète lui avait procuré la veille, un plaisir incommensurable et, hélas, prohibé. Elle ne devait pas et ne pouvait pas entretenir ce genre de relation avec une élève. C'était affreusement malsain, surtout vis-à-vis de Dumbledor qui lui faisait confiance.
Elle tenta difficilement de détourner son regard du corps si fin et délicat qu'elle avait déjà eu le loisir d'observer avant le repas, pour reporter son attention sur l'éclat lumineux qui avait attiré son attention.
Sa bouche s'ouvrit largement quand ses yeux se posèrent avec fascination sur les deux fines ailes translucides qui battaient doucement dans le dos de la jeune fille qui la fixait avec une lueur de désir au fond de ses yeux ambrés. Les fines pellicules d'or entouraient délicatement et discrètement la Gryffondor d'un halo de lumière féérique. La finesse et la délicatesse des arabesques qui s'entremêlaient doucement sur le tissu transparent la subjuguait tout comme les rayons de soleil qui se reflétaient sur cette œuvre d'art, l'éblouissant et la charmant aussi sûrement qu'elle était Ecossaise :
.. « Comment… »
Un jeune homme pourvu de gigantesques ailes d'un noir de jais que les trois jeunes gens n'avaient pas remarqué se releva sur son lit en marmonnant avec humeur, apparemment énervé d'avoir ainsi été tiré du sommeil:
.. « Qu'est ce qu'il… »
.. « Ho mon Dieu !!! »
Tout le monde se retourna vers la cinquième personne qui fixait sans retenue le corps a demi nu du Professeur de Métamorphose qui n'en menait pas large, une main plaquée sur la bouche et une expression de franche incrédulité peinte sur le visage.
Celle-ci se redressa quelque peu en adoptant une posture fière et aristocratique avant de répliquer d'une voix froide et sérieusement agacée, ils ne pouvaient pas débloquer non !! D'accord, elle était vieille et ridée mais tout de même, elle n'était pas si repoussante que cela quand même :
.. « Mais enfin, ne me regardez pas de la sorte Messieurs, cela est extrêmement gênant !!!! Puis-je savoir qui vous êtes et ce qui vous met dans un tel état ??!! »
Le jeune homme au teint cadavérique et aux cheveux noir ébène murmura d'une voix éteinte :
.. « Regardez-vous Minerva… »
Sans s'inquiéter outre mesure du fait qu'un inconnus la nomme par son prénom et malgré le conseil qui pouvait s'avérer fort utile, Minerva ne bougeait pas et ne décrochait pas son regard de celui aussi noir que les plus sombres abysses de son interlocuteur. Ses yeux, elle les connaissait, ce visage ne lui était pas étranger mais… c'était impossible…
Elle fronça ses fins sourcils et murmura d'une voix choquée :
.. « Severus ? Est-ce vous ? »
Harry sursauta violemment et observa le jeune homme qui se trouvait à quelques pas de lui. Il avait la peau d'une pâleur inquiétante, de long cheveux d'un noir aussi profond que les siens qui descendaient jusqu'au creux de ses reins. Sans mentionner les deux grandes ailes d'un noir profond et d'une forme semblable aux siennes qui ornaient et sublimaient à la perfection son corps d'albâtre. Un Ange des ténèbres.
Harry se rapprocha et se positionna face au jeune homme. Cela ne pouvait pas être son amour…enfin, Professeur.
.. « Severus ? »
Ce dernier se tourna, à la grande déception d'Harry qui se trouva ainsi une nouvelle fois dos à lui, et observa avec fascination le magnifique jeune homme qui lui faisait face.
Grand, musclé, la peau légèrement pâle, de longs et lisses cheveux d'un blond pur éclatant qui ondulaient doucement au rythme de ses pas, de magnifiques yeux d'un gris perçant, un torse musclé, une taille toute en finesse et une démarche féline et élégante.
Lucius Malfoy à vingt ans était une véritable bombe sexuelle.
Putain, mes aïeux ! Une véritable sexe machine oui, regarde moi ce corps à damner un saint et regarde aussi Severus ! Putain !!
Severus regarda son amant d'un air ébahi. C'était le jeune homme dont il était tombé amoureux à l'époque de sa scolarité à Poudlard. Le grand et magnifique Malfoy dans toute sa splendeur, mise a part qu'à l'époque, il n'avait pas ses deux magnifiques ailes dorées dans le dos. Il ressemblait à un Ange fait d'or et de lumière. Il était encore plus beau que dans ses souvenirs et cette odeur de rose qu'il dégageait en ce moment même était un pur enchantement pour ses sens. Il lui adressa un doux sourire et se rapprocha inconsciemment de lui avant de se rappeler que personne n'était sensé être au courant pour leur relation. Il se força à détourner son regard de son amant, sinon il n'était pas sûr de pouvoir contrôler ses hormones, pour tomber sur une vision encore plus dévastatrice.
Harry Potter.
Harry Potter torse nu.
Harry Potter et sa bouille d'Ange.
Harry Potter qu'il avait sucé en compagnie de Lucius sous la table de la Grande Salle et cela, durant un dîner en compagnie de tous leurs collègues.
Une rougeur commença à prendre place sur ses joues quand il se souvint, avec une précision époustouflante, de quel gout il avait, de la texture de sa peau, du son si grisant de ses gémissements contenus, de son regard repu et obscurci par le récent plaisir qu'ils lui avaient donné.
Merlin, il est…magnifique…
En effet, Harry Potter, les joues rougies sous le regard lubrique de Severus ne sut plus où se mettre et quand en plus un Lucius Malfoy qui comptait bien profiter de la vue de rêve qu'ils avaient devant eux fit de même, il crut qu'il allait mourir sur place. Il en avait rêvé, de se voir ainsi observé, avec tellement de désir et de passion, mais le fait d'être dans une infirmerie en compagnie de sa Directrice de Maison et de sa meilleure amie, sans même évoquer leur étrange et troublante…transformation, tranchait quelque peu avec l'ambiance romantique et sensuelle qu'il s'était imaginé. Manifestement, l'observation dont il faisait l'objet par ses deux Professeurs ne semblait aucunement troublée par de si infimes petits détails.
Potter n'avait pas vraiment changé physiquement, si ce n'est que ses oreilles étaient en pointe, que ses cheveux avaient brutalement poussé jusqu'à sa taille et qu'une paire d'immenses ailes d'une blancheur immaculée barrait son dos. Non, malgré cela, sa transformation, pour ainsi dire, était minime et de ce fait, beaucoup plus belle et délicate. Des yeux légèrement plus en amande, plus brillants, plus perçants. Une peau halée et dorée qui semblait d'une douceur infinie, un torse musclé et parfaitement bien dessiné et des hanches si fines, si étroites qu'à elles seules, elles étaient un appel au viol. Sans parler de cette odeur. Une odeur au parfum subtil et léger de lavande. Envoutant.
Les trois hommes s'observaient avec envie, les yeux pleins d'un désir trop longtemps contenu et trop souvent réprimé. Ils se voulaient. Ils voulaient sentir sur eux, en eux, la chaleur, le gout, le parfum et les mains des autres.
Hermione et Minerva se sentirent soudainement gênées et mal à l'aise. Outre le fait que les trois hommes se fixaient avec une telle intensité que cela semblait insoutenable, elles sentaient de fortes odeurs, pas désagréables, mais trop oppressantes et étrangement menaçantes pour elles. Ces odeurs hérissaient chaque fibre de leurs corps, leurs magies s'en trouvaient agitées et difficilement contenues.
Elles décidèrent d'un commun accord silencieux de s'éloigner de cette scène qu'elles sentaient beaucoup trop intime pour avoir l'inconvenance de l'observer.
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Hermione regarda vaguement autour d'elle à la recherche d'un tee-shirt ou de quoi que ce soit qui puisse la recouvrir un peu plus que ses mains. Bien qu'ayant pris elle-même toutes les initiatives lors du repas, il n'en restait pas moins qu'elle était à présent affreusement mal à l'aise vis-à-vis de sa Professeur qui restait silencieuse, les yeux perdus dans le vague.
Mon Dieu ! Elle est si…belle.
Sa tête était légèrement inclinée vers la droite, faisant ainsi basculer ses longs cheveux sombres sur son épaule dénudée à la peau pâle. Ses longues mains fines cachaient mal aux yeux de la préfète une généreuse poitrine ferme et ronde, des hanches bien dessinées qui paraissaient encore plus belles grâce au large bas de pyjama de l'infirmerie, sans parler de ses ailes, ses si magnifiques ailes aux plumes vert pâle strié d'éclats dorés, une pure merveille, un enchantement pour les yeux. Et son visage, si fin, si doux, si serein, il renfermait une expression de sagesse et de calme qui plongeait la jeune fille dans une douce béatitude. Elle sourit doucement en observant ses yeux verts d'eau si brillants sous les rayons du soleil salvateur alors qu'une expression songeuse et légèrement inquiète se lisait dans son regard troublé.
Si belle, si fragile, si jeune…
Elle ne pouvait pas faire une telle chose, de son point de vue, c'était littéralement de la pédophilie, même si elle était majeure, entretenir une relation autre que celle Élève/Professeur était inconcevable malgré les événements survenus contre sa volonté durant le repas.
Tu es sûre de cela Minerva ? Tu es sûre de ne pas l'avoir désiré ? Franchement, tu sais aussi bien que moi que si tu étais contre, tu aurais facilement pu l'empêcher de te caresser, de te donner du plaisir, de te faire jouir aussi fort, aussi longtemps…
Minerva souffla de lassitude sous le regard triste de son élève. Pourquoi Merlin a-t-il fallu qu'elle s'entiche ainsi de la jeune fille ? Bon sang ! Elle était en âge d'être sa Grand-Mère, que Diable !!!
.. « Mais vous ne l'êtes pas… »
Elle sursauta en entendant la voie douce près de son oreille et en sentant un corps se serrer contre le sien. Elle rougit d'embarras en sentant la poitrine nue de son élève contre ses mains et ses avant bras. Sa peau était si douce et cette odeur de violette qu'elle dégageait était si délectable. Pourquoi ne pas s'abandonner ne serait ce qu'une seule fois ? Juste une seule fois ?
Hermione ne savait pas comment réagir face au regard résigné de son ainée. Elle semblait en plein débat intérieur et à la vue de ses expressions faciales qui allaient de la colère à la détermination, elle savait que c'était très mauvais pour elle, et cela, elle ne pouvait le concevoir. Pour la première fois de sa vie, elle sentait son cœur battre pour quelqu'un, elle sentait son souffle se tarir quand ses yeux croisaient les siens, elle avait envie de rire, de chanter sa joie, de danser, pour la première fois de sa vie, Hermione Granger savait ce que voulait dire le verbe aimer. Oui, ce devait être cela dont tout le monde parlait. Ce fameux coup de foudre.
Mais son cœur qui battait si fort se serra brutalement quand elle entendit le murmure convaincu et résigné de sa Professeur de métamorphose :
.. « Bon sang ! Je pourrais être sa Grand-Mère… »
Théoriquement, oui, elle était même plus âgée que sa Grand-Mère maternelle, mais, la femme qui se tenait devant elle n'avait rien d'une femme mûre ou âgée. Non, devant elle se dressait un Ange de beauté et de jeunesse. Devant elle, se tenait la Minerva Macgonagall de vingt ans. Une jeune femme magnifique qui faisait étrangement battre son cœur. Elle sourit doucement en s'approchant lentement de l'écossaise et silencieusement, elle enroula ses bras nus autour du cou de sa Directrice tout en murmurant dans un souffle douloureux d'une voix douce :
.. « Mais vous ne l'êtes pas… vous êtes celle que j'ai choisi… »
Et elle serra la brune contre elle, aussi fort qu'elle le put, sans se préoccuper de son sursaut face à ce contact intime, sans se soucier des petits frissons qu'elle sentait sur cette peau si douce. Si elle ne voulait pas d'elle, elle ferait tout pour la conquérir et la séduire. Un sourire éblouissant éclaira son visage quand elle sentit les bras timide de sa Professeur quitter sa poitrine pour se réfugier autour de sa taille, tout en l'attirant possesivement contre elle, peau contre peau, faisant peu de cas des règles élémentaires de bienséance entre une élève et son Professeur. Elles voulaient s'évader.
Hermione reposa sa tête dans le cou de la brune et huma une douce odeur de lilas, cette même odeur qui l'avait réveillé, cette même odeur qui attisait en elle une flamme de désir brûlant. Sentir les mains de l'être aimé caresser si doucement le creux de ses reins, sentir contre elle son corps à demi nu se presser si avidement contre le sien, ressentir autant d'émotions si enivrantes, si plaisantes qu'elle se sentait heureuse, comblée, complète.
Elle ferma les yeux, voulant savourer pleinement ce contact si ardemment désiré. Une douce musique Moldue retentit dans ses oreilles et dans son cœur, une musique dont elle connaissait par cœur les paroles pour l'avoir écoutée de si nombreuses fois en espérant ressentir elle aussi ce sentiment qui unissait autant de personnes entre elles, ce sentiment aussi magnifique que terrible, ce sentiment si puissant qui avait permis la survie de l'humanité.
L'amour.
Une musique qu'elle aurait rêvé partager avec Minerva, là, maintenant, car dans ses bras, elle voulait y rester, éternellement…
Minerva resserra son étreinte contre la jeune fille. Elle ne pouvait pas, elle ne voulait plus lutter. Comment était ce possible de ressentir autant d'émotions en l'espace d'une seule journée? Était-ce cela, un coup de foudre ? Un simple regard ou un simple geste qui vous font subitement tomber irrémédiablement amoureuse ?
Amoureuse.
Elle ne l'avait jamais été. Jamais elle n'avait ressenti un tel besoin de pouvoir toucher une personne telle qu'Hermione. Jamais elle n'avait ressenti une telle déferlante d'émotions en étant serrée dans les bras d'une personne. Et elle voulait y rester, éternellement…
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Maintenant
qu'on se connaît mieux qu'avant
Je peux te faire part de mes
sentiments
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Minerva sursauta quand elle entendit une musique retentir dans sa tête, une mélodie lente et douce. Une chanson d'amour qu'elle n'avait jamais entendu de sa vie et qui raisonnait doucement dans sa tête, dans son esprit, dans son cœur.
Hermione se décala légèrement afin de pouvoir observer le visage de la femme qu'elle connaissait depuis plus de sept ans et dont elle était tombée amoureuse en l'espace de seulement vingt-quatre heures.
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Nos
cœurs se sont rapprochés
Je désire le toucher
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La jeune préfète tendit doucement sa main et la posa à plat sur la poitrine de sa Professeur qui l'observait, sans bouger. Elle sentit sous ses doigts la douce palpitation rythmique des battements cardiaques de la femme qui avait dérobé son cœur. Elle caressa doucement l'emplacement où se trouvait l'organe de vie avant de relever lentement la tête vers ce visage si familier et pourtant inconnu.
Et
te prouver malgré tout
Que nos différences ne furent que
délivrance
La jeune fille fit un doux sourire à sa Professeur avant de lui saisir la main et de la poser sur l'emplacement où se trouvait son propre cœur. Minerva sentit sous ses doigts les battements réguliers du cœur de la jeune femme. Ses yeux semblaient lui dire qu'il battait pour elle et uniquement pour elle.
Elle lui sourit tendrement.
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Il
m'a fallu du temps pour comprendre
Mais aujourd'hui je sais ce que
j'ai trouvé
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Elle tendit sa main libre et caressa délicatement la joue d'Hermione qui pencha légèrement la tête afin de ressentir pleinement ce doux touché qui faisait battre son cœur un peu plus vite, un peu plus fort. Elle posa sa main sur celle de sa Professeur et l'effleura, doucement.
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Quand
tu me dis que je suis, celle que t'as choisi
Mon cœur s'emballe,
sous ton charme
Je ne peux te dire bye, bye
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Hermione gloussa et redressa la tête tandis que Minerva se rapprochait d'elle, presque timidement.
La préfète des rouge et or remonta lentement sa main vers le visage quelque peu rougi de son vis-à-vis, effleurant délicatement au passage sa peau si douce, avant de passer cette même main sur la nuque et dans les cheveux de sa Professeur. Elle lui sourit tendrement et rapprocha doucement ses lèvres de celle de la brune, dont la respiration c'était quelque peu précipitée.
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Tu
es celle que j'ai toujours recherchée
Celle
que mon cœur a toujours désirée
La
lumière quand dans le noir je me perds
Graver le temps, toujours
ensemble
Eternellement
.
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C'était juste un léger effleurement, plus doux que les ailes délicates d'un papillon, plus léger que la douce caresse d'une plume, plus délicat que les pétales d'une rose. Une simple pression, timide, indécise mais promesse de tellement de bonheur. Chacune sentait son cœur battre à un rythme élevé, chacune sentait encore plus intensément l'odeur qui émanaient de l'autre, chacune ressentait un ardent désir de plus de contact.
Hermione recula légèrement, donnant ainsi à Minerva la possibilité de se rétracter si elle le désirait vraiment, mais cette dernière ne l'entendait pas ainsi et elle saisit brusquement la taille de la plus jeune, permettant ainsi à leur visage de se trouver à seulement quelques centimètres l'un de l'autre. Jamais, elle ne la laissera partir, jamais.
Elle venait de prendre la décision la plus importante de sa vie
.
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J'ai
fait mon choix
Il ne reste que toi
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.
Un sourire, un regard, une promesse.
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Déclarer
ma flamme
Ne suffirait pas
Je veux te montrer tout ce qu'il y a
en moi
.
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Une caresse, aussi légère et douce qu'une brise d'été, fit naître de délicieux frissons sur sa peau. Aucun mot ne fut prononcé, seules les paroles de la chanson qu'elles partageaient entre elles comptaient, seuls ces mots chantés avec douceur avaient vraiment une signification. Un accord silencieux, le début d'une histoire à deux.
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.
Tu
as bouleversé
Toute mon existence
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Oui, en l'espace d'une seule journée, son existence se voyait totalement chamboulée, et ceci pour son plus grand plaisir. Elle caressa tendrement les cheveux ondulés et bouclés d'Hermione, qui avait caché son visage au creux de son cou, procurant ainsi à sa peau de doux frissons de plaisir sous le souffle chaud qu'elle exaltait. Un délice de sensations, un mets raffiné riche en émotions…
L'amour.
.
.
Je
ne peux pas demeurer dans le silence
Quand je te verrais
Il me
faudra trouver la force de te dire tout ça
.
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La Professeur de Métamorphose recula légèrement, faisant ainsi apparaitre le regard interrogateur et inquiet de la jeune préfète qui perdit subitement sa source de chaleur et de bien-être. La peur s'insinua en elle comme un venin mortel circulant dans les veines. Maintenant qu'elle y avait gouté, à cette fameuse et délicieuse sensation de bonheur et de plénitude, elle ne voulait plus s'en passer. Elle ne voulait pas, elle ne pouvait pas…
L'écossaise lui fit un tendre sourire avant de murmurer dans un souffle fragile :
.. « Je t'aime… »
Hermione sentit des larmes couler sur son visage à l'entente de ses deux mots. Des larmes de soulagements, des larmes de bonheur, des larmes de joie pour deux simples mots qu'elle n'osait s'imaginer lui être un jour destinés, deux simples mots, uniquement pour elle.
Elle offrit un sourire éblouissant de sincérité à la plus âgée, qui sentit son cœur faire un bond dans sa cage thoracique, et elle la serra fortement contre son corps secoué de spasmes en lui soufflant avec émotion et soulagement :
.. « Si tu savais… si tu savais comme je t'aime… je t'aime, je t'aime tellement… »
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Tu
es celle que j'ai toujours recherchée
Celle
que mon cœur a toujours désirée
La
lumière quand dans le noir je me perds
Graver le temps, toujours
ensemble
Eternellement
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Leurs lèvres se rencontrèrent de nouveau, s'apprivoisant, se découvrant lentement, sensuellement. De douces caresses aussi légères que l'air mais aussi passionnées que les flammes. Les mains explorèrent chastement le corps de l'autre, voulant simplement profiter de la douceur de la peau qu'elles découvraient et imprimer chaque courbe du corps de l'autre, tandis que leurs langues commençaient timidement à se caresser.
Hermione se mit sur la pointe des pieds et, à l'aide de ses deux mains posées sur la nuque de la professeur, elle plaqua plus fortement les lèvres de Minerva contre les siennes, profitant ainsi d'un baiser plus exigent, plus sauvage. La langue de la jeune préfète s'aventura doucement dans la bouche de sa conjointe qui poussa un faible gémissement de plaisir qui lui électrisa les sens et déversa dans le creux de ses riens un feu brûlant de passion et de désir.
.
.
Prends
le même chemin que moi
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Elle commença doucement à onduler des hanches contre sa Professeur qui la guida, les yeux clos et les lèvres soudées vers le lit le plus proche sur lequel elles basculèrent sans cesser de s'embrasser.
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Jamais se séparer
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Les doigts de Minerva remontèrent doucement jusqu'aux mains de la jeune fille qu'elle serra fortement en entrecroisant leurs doigts.
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Vieillir auprès de toi
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Minerva cessa son baiser et jeta un petit regard interrogateur et brillant de mille feux vers la jeune fille qui, le souffle court et les joues rougies de plaisir, était alanguie indécemment sous elle. Ses fines ailes brillantes et étincelantes comme l'astre nocturne reposaient sur la couverture d'une blancheur immaculée où se trouvaient leurs deux corps.
La jeune Gryffondor lui fit un petit sourire charmeur.
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Je l'ai toujours désirée
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Minerva lui offrit un grand sourire reconnaissant qui la fit légèrement glousser avant de replonger sur les lèvres rougies et gonflées de son élève qui ne demandait pas mieux.
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Tu
es celle que j'ai toujours recherchée
Celle
que mon cœur a toujours désirée
La
lumière quand dans le noir je me perds
Graver le temps, toujours
ensemble
Eternellement
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La musique s'arrêta délicatement, mais aucune d'elle ne s'en soucia car maintenant elle raisonnera toujours dans leurs cœurs.
Comment ? Comment cela peut-il être possible ? Deux femmes qui se connaissent depuis de nombreuses années, dont la différence d'âge est aberrante et choquante, deux femmes amoureuses l'une de l'autre au bout de si peu de temps.
Certains se demanderont sûrement comment elles ont pu s'avouer en un laps de temps aussi restreint qu'elles s'aimaient, d'autres se demanderont simplement comment elles peuvent s'aimer ?
Oui, comment ? Et bien, si vous leur posez la question, aucune d'entre elles ne pourra vous donner de réponse précise, après tout il n'y a aucune logique dans leurs actes…
Qui plus est, ne dit-on pas que l'amour à ses raisons que la raison ignore ? Oui, il n'y a aucun raisonnement, juste des sensations, un besoin, une envie brûlante et incontrôlable. Peut-être qu'elles s'aimaient depuis plus longtemps ou peut-être que quelque chose de plus fort et plus puissant les contrôle…
Quelque chose de… Pur.
Les deux jeunes femmes continuèrent de s'embrasser avec passion et ferveur, sans se préoccuper de se qui se passait autour d'elles. Et pourtant, si elles avaient ouvert les yeux à cet instant là, elles auraient vu qu'un halo de lumière bleuté, rosâtre et verdâtre émanait d'elles. Elles auraient vu que cette douce lumière protectrice les cachait à la vue de tous, elles auraient vu que c'était leur magie qui se mouvait autour d'elles, elles auraient compris qu'à présent, leurs magies ne formaient plus qu'une…
Elles furent brutalement interrompues par un gémissement sonore suivit d'un bruit de chute…
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°~0~0~0~0~0~0~°
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Harry sentit plus qu'il ne vit sa meilleure amie ainsi que sa Professeur de Métamorphose s'éloigner quelque peu d'eux tout en se dirigeant vers le lit de cette dernière, qui se trouvait stratégiquement à une distance assez raisonnable de lui et n'était donc pas à portée de voix.
Il déglutit difficilement.
Severus et Lucius ne le lâchaient pas des yeux et c'était terriblement…excitant.
Lucius Malfoy pouvait se vanter d'être un homme raisonnable. Il ne prenait jamais de décision hâtive et ne faisait pas de choix sans avoir au préalable calculé toutes les possibilités de menace éventuelle qui pourraient ensuite l'incommoder ou lui porter préjudice. Il examinait méticuleusement les avantages comme les inconvénients puis il décidait de ce qui devait être fait. Un Malfoy ne fonce jamais tête baissée. Telle était une des règles élémentaires de cette illustre famille. Qui plus est, cette règle faisait la fierté des Serpentards, qui ne prenaient de choix qu'en fonction des intérêts que cela pouvait leur apporter.
Oui, Lucius Malfoy pouvait se vanter d'être un homme raisonnable.
Tout du moins jusqu'à maintenant.
Car si un Malfoy se devait de rester de glace, Lucius ne pouvait garder la tête froide face à un jeune Gryffondor, qu'il avait ardemment détesté, et qu'il désirait a présent tout aussi ardemment, d'autant plus qu'il se trouvait de surcroit quasiment nu face a lui.
Oui, Lucius Malfoy pouvait se vanter d'être un homme raisonnable…mais il n'était pas un Saint.
C'est pourquoi il s'approcha lentement du jeune élu d'une démarche féline et sensuelle sans le quitter des yeux. Il eut le plaisir de le voir déglutir difficilement, ses joues prenant une délicate teinte rosée, ses yeux semblants s'animer d'un éclat de désir brûlant, sa respiration semblant devenir légèrement plus haletante et ses membres être parcouru de petits tremblements.
Avec un sourire charmeur, il s'arrêta au côté de Severus qui observait lui aussi avec une envie visible au fond de ses prunelles ténébreuses le jeune Gryffondor. Sans quitter des yeux le Survivant, Lucius posa sa main sur les pectoraux pâles et finement dessinés de son conjoint.
Severus sursauta très légèrement et tourna son regard vers le blond qui souriait doucement sans lâcher des yeux l'objet de son désir. La main posée sur son torse se fit caressante et sensuelle. Les fins doigts caressaient doucement sa clavicule avant de descendre avec une lenteur torturante vers ses tétons dressés par le désir. Il gémit sourdement lorsque ces mêmes doigts le pincèrent légèrement avant de continuer leur course lascive jusqu'au bas de son ventre. Il ferma légèrement les yeux sous le toucher divin de son amant avant de les rouvrir en grand quand la main se pressa contre son entre-jambe dressée par le désir. Son regard se posa sur un Harry Potter excité par la vision de ses deux fantasmes jouant au jeu de la séduction.
Le Serpentard brun sourit doucement, sachant pertinemment ce que désirait Lucius en lui prodiguant ces caresses sous les yeux de leur chimère commune.
Tu veux jouer Lucius, on va jouer…
Severus fit un sourire séducteur au jeune homme face à lui qui l'observait avec désir, avant de placer sa propre main sur celle de son amant qui commençait doucement à palper son sexe dressé. Il saisit le fin poignet de son amour qu'il fit remonter légèrement jusqu'à son nombril, avant de le plonger langoureusement dans son pantalon de coton blanc, seul et unique rempart à sa nudité, mais qui ne cachait absolument pas la partie la plus réactive de son anatomie, qui semblait d'ailleurs apprécier grandement le toucher.
Le sourire de Lucius s'agrandit quand il comprit que son doux amant avait saisit le message silencieux qui transparaissait derrière ses gestes intimes.
Rendre le Gryffondor fou de désir.
Lui faire perdre le contrôle.
Sa main toucha délicatement le sexe dur et dressé du brun, sur lequel il imprima un doux mouvement de va-et-vient lascif qui fit gémir de volupté l'homme qui subissait avec joie son toucher gracile. Sans quitter des yeux le visage rougi du Survivant, il ôta doucement ses doigts de la verge de son amant avant de les porter à sa bouche pour les sucer avidement, sensuellement, tout en gémissant doucement de plaisir.
Il vit avec satisfaction le jeune brun se mordre férocement les lèvres et détourner le regard vers le sol avant de clore hermétiquement les yeux tout en respirant profondément.
Il échangea un bref regard avec son amant qui lui rendit son sourire légèrement sadique et transpirant le vice et la luxure. D'un commun accord silencieux, ils s'approchèrent lentement du jeune homme qui respirait difficilement et qui tremblait quelque peu, le corps assaillit de divins frissons de plaisir, comme le prouvait la protubérance assez importante qui se dessinait entre ses jambes musclées. Ils sursautèrent néanmoins quand ils virent avec stupéfaction les grandes ailes blanches de leur doux fantasme se rétracter à leur approche avant de disparaitre progressivement dans le dos du jeune homme qui ne sembla pas s'en rendre compte, ne laissant derrière elles que deux fines cicatrices, seules preuves de leur existence.
Si les deux Serpentards avaient été attentifs aux cours de Soins aux Créatures Magiques Ailées quand ils étaient encore élèves à Poudlard, ils auraient su que le fait que les ailes d'une créature se rétractent signifiait l'acceptation de la domination de celui qui l'approchait.
Mais ils ne le savaient pas… tout du moins… pas encore…
Un sourire sadique apparut sur le visage de Severus qui, une fois remis de sa surprise, se concentra sur une musique qu'il avait vaguement entendu lors d'un raid de Mangemorts dans un foyer de jeunes adolescents. L'air et les paroles lui avaient en effet tout de suite plu, à un tel point qu'il s'était arrêté pour l'écouter entièrement. Cela l'avait excité et il était persuadé qu'il pourrait s'avérer être intéressant d'en faire profiter le jeune brun qui tentait vainement de retrouver son calme.
Il s'approcha du Gryffondor tout en souriant victorieusement quand les premières notes raisonnèrent avec force dans sa tête.
.. « Legelimens… »
Essaye donc de résister à cela mon jeune Lion…
Harry observait avec une fascination quasiment obscène, les longs doigts fins de son Ange Blond parcourir avec langueur le torse pâle et musclé de son Ange Brun. Il sentit les prémices du désir commençaient à enflammer son bas ventre qui se réveilla progressivement, au même rythme que la langoureuse descente des doigts jusqu'à la lisière de la décence. Il se reteint de gémir quand il croisa le regard d'acier brillant de luxure et de débauche posé sur lui, pour lui. Il tenta de se contenir quand il vit la fine main du Maitre de Potions se poser sur celle plus délicate du Professeur d'Arithmancie et la plonger sans plus de cérémonie à l'intérieur de son pantalon. Son sexe vibra douloureusement à l'entente du divin gémissement qui sortit des fines lèvres de Severus. Il serra ses propres lèvres quand il devina, à travers le tissu de coton, les lents mouvements du poignet autour de la verge tendue. Sa respiration se précipita et il sentit ses joues s'échauffer doucement sous les regards flamboyants de désir de ses Professeurs qui ne cessaient de le fixer. Il baissa violemment la tête quand il vit les doigts sortir de la prison de tissu qui les protégeaient de son regard et se diriger vers les lèvres finement ourlées du blond qui les suça avidement avec un regard plus que suggestif.
J'en peux plus, j'en peux plus, j'en peux plus… Ils sont si…Hummmm…
Bandant, chéris, bandant.
Oui, bandant à tel point que ça fait mal.
Demande leur de te soulager mon cœur, je suis sûr qu'ils seront plus que ravis de réitérer l'expérience de la Grande Salle. Et puis, tu ne demandes que ça alors, va y ! Chauffe les !
Ta gueule…
Pourquoi cherches-tu à résister? Ils sont à quelques centimètres de toi, ils se CARESSENT devant toi sans te lâcher des yeux ! QU'EST-CE QUE TU VEUX DE PLUS POUR COMPRENDRE QU'ILS VEULENT TE BAISER PUTAIN !!!
Arrête… Tais-toi…Je t'en prie… Tais-toi…
Il sentait tout son corps trembler, une pure lame de plaisir le balaya violemment, à tel point qu'il dut se mordre la lèvre jusqu'au sang pour ne pas gémir. Cette chaleur qui le consumer était si bonne, il avait tellement envie et besoin de se soulager. Une seconde vague plus violente le submergea, le faisant trembler plus brutalement, et vrilla violemment son sexe quand il sentit la délicieuse odeur de lys et de rose envahir ses narines, augmentant vertigineusement son désir. Toute à sa concentration pour tenter de contrôler ses pulsions de mâle en rut, il sentit vaguement une très légère douleur sur toute la largeur de son dos et mettant cela sur le compte de ses terminaisons nerveuses, il ferma encore plus fortement ses yeux, le plongeant ainsi dans un noir total et silencieux seulement troublé par le léger frottement d'un tissu qui se rapprochait inexorablement de lui avec une langueur torturante.
Il sursauta violemment quand les premières notes d'une musique à l'aspect brutal raisonnèrent avec force dans sa tête et il crut mourir quand il sentit des bras entourer sa taille et une bouche se perdre dans son cou.
Un frisson de plaisir le traversa quand les lèvres de son Maitre de Potions caressèrent ou plutôt effleurèrent la peau tendre de son cou. Ce n'était même pas un baiser, juste une tendre caresse aussi légère que l'air et pourtant son cœur se mit à battre la chamade. Il ferma les yeux quand il vit Lucius se rapprocher de lui, ses grandes ailes semblant briller plus fortement encore sous les rayons du soleil qui traversaient l'infirmerie, un Ange de lumière.
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Put me on the
table
Make me say your name
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Les mains de Lucius caressèrent ses joues avant de descendre le long de son cou qui subissait déjà les assauts effrénés de la talentueuse bouche du brun, avant de rejoindre son torse et ses tétons. Les longs doigts fins et agiles le caressèrent doucement, avec délicatesse et tendresse, jouant avec ses boutons de chair dressés de plaisir. Harry sentit sa tête tourner et son sexe vibrer douloureusement quand la bouche humide de Lucius lécha et embrassa doucement un de ses tétons.
Il sentit sa peau se hérisser de frissons de pur plaisir.
Les doigts continuèrent leur course folle jusqu'à atteindre la taille fine du Gryffondor, le faisant gémir de volupté. Deux mains le soulevèrent pour le poser brutalement sur une petite table mobile sur laquelle étaient posé des potions de soins sûrement confectionnées par le Maitre de Potions. Toujours derrière lui, Severus se mit à onduler des hanches contre les fesses bombées et cambrées du jeune brun qui serrait fortement les lèvres afin de ne pas donner trop vite satisfaction à son tourmenteur.
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If I can't
remember
Then give me all your pain
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Lucius se rapprocha lentement des deux hommes, sans faire de bruit, tout en observant avec un désir brusquement accru son amant embrasser tendrement la nuque offerte du Survivant qui s'abandonnait totalement entre les bras du Serpentard. Voir ce visage si rougi, cette bouche ouverte sur des gémissements silencieux, entendre cette respiration si laborieuse et voir ses hanches qui ne pouvaient cesser de remuer d'avant en arrière, comme prises d'une frénésie incontrôlable et sans nom...tout cela lui fit perdre son propre contrôle.
Il posa ses mains sur les joues en sueur du jeune homme qui soupira de plaisir à son contact. Son regard se porta sur son amant qui le fixait avec défiance alors que sa bouche était toujours active sur le cou du Gryffondor qui commençait à se colorer de mauve. Ils échangèrent un sourire rempli de luxure et, sans prêter attention à son sexe gorgé de plaisir, il fit doucement descendre ses mains le long de la gorge de l'Elu, tout en caressant légèrement son propre amant, avant que ses longs doigts ne décident de torturer les renflements érogènes du Survivant qui n'en menait vraiment pas large.
Le Gryffondor ouvrit de grands yeux troubles vers le blond quand ce dernier décida d'explorer les chairs de son très prochainement amant avec sa bouche.
Lucius sentait avec ravissement le corps du jeune brun trembler et s'alanguir contre lui de manière follement indécente sous son regard scrutateur et appréciateur. Il avait vraiment hâte de le goutter à nouveau.
Un sourire séducteur prit place sur le visage aristocratique du Serpentard. Il se pencha vers l'oreille du jeune homme qui se trouvait quasiment allongé sur le Directeur des Serpentards occupé à meurtrir sa gorge, la tête reposant sur son épaule, les joues rougies, la peau recouverte d'une fine pellicule de sueur et de doux frissons de plaisir et de désir de plus en plus difficilement contrôlable.
Une vision de pure débauche, d'une luxure et d'un érotisme rare. Il avait follement envie de le baiser à même cette table, dans cette infirmerie.
Il murmura d'une voie lascive qui fit trembler le Survivant.
.. « Laisse toi faire… »
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I
can sit and listen
Or I can make you scream
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Harry ferma douloureusement les yeux, pas qu'il ne voulait pas se laisser aller aux mains de ses deux fantasmes, mais il ne voulait pas n'être qu'un jouet dont les deux plus âgés allaient se servir pour ensuite le jeter une fois qu'ils auront obtenu satisfaction.
Mais comment résister, comment résister quand les lèvres de l'homme que vous aimez caressent sensuellement la peau de votre corps ?
Comment lutter quand les mains du second vous caressent lascivement le torse ?
On ne peut pas lutter. Alors, même s'il était persuadé qu'il le regretterait amèrement plus tard, il s'abandonna entièrement au bon vouloir des deux Serpents.
Voyant cela, Lucius sourit à Severus qui embrassait avec dévotion la peau tendre du cou qui l'attirait inexorablement). Sentir la vie pulser contre ses lèvres lui donnait envie de mordre dans cette carotide palpitante. Il rongea cependant son frein, sentant au fond de lui que cela ne pouvait être fait maintenant et de façon aussi négligée, Harry n'étant pas que de la vulgaire nourriture que l'on tue uniquement pour s'abreuver. Il était quelque chose de plus puissant et de plus beau encore qu'un morceau de viande, une partie de lui.
Severus ne se posa pas la question de savoir pourquoi l'idée de s'abreuver de sang s'imposait à lui comme quelque chose de normal et de logique…
Plantant ses yeux noirs abysse dans ceux de métal en fusion de son amant, il le vit lui sourire doucement avant de se placer à genoux entre les jambes écartées du jeune homme qui n'était plus que gémissements.
.
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Kiss it and make it
better
Just put your trust in me
.
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Harry poussa une plainte de pur plaisir quand il sentit les lèvres fines de son principal tourmenteur remonter le long de sa jugulaire jusqu'à la peau sensible de son oreille. Il crispa ses mains autour de la table sur laquelle on l'avait assis et tenta en vain de régulariser sa respiration chaotique. Les yeux clos, les joues rosies par le plaisir, les lèvres rougies d'avoir étaient trop mordues, le torse recouvert d'une fine couche de sueur, Harry Potter offrait à Lucius Malfoy une vision des plus…alléchante.
Le blond se pencha légèrement, toujours à genoux, le visage face à l'entre-jambe déformé par une protubérance importante. Il sourit doucement avant de baisser brutalement le pantalon inutile du jeune Gryffondor qui ouvrit brusquement de grands yeux qu'il baissa vers le visage pâle du Serpentard. La respiration coupée, Harry ne bougeait plus. L'Aristocrate avait sa bouche à quelques centimètres de son sexe dressé par le plaisir et il pouvait sentir le souffle chaud sur son prépuce qui lui envoyait par décharges violentes de brusques spasmes de plaisir.
Lucius observait avec perversité le regard trouble et flou de son élève, ses yeux qui le suppliaient de le prendre en bouche alors que son corps tout entier se tendait vers lui afin qu'il le libère de cette tension trop difficile à supporter. Mais il voulait que ce soit Harry qui le lui demande, qu'il lui montre clairement ce qu'il voulait.
Quand Severus mordit doucement le lobe d'Harry, ce dernier ne put s'empêcher de gémir fortement, ce qui incita plus que succinctement Lucius à se rapprocher d'avantage de l'objet de ses désirs.
Harry se cambra brutalement en arrière, le souffle coupé, la bouche ouverte dans un cri silencieux quand une bouche chaude et humide l'engloutit totalement.
.
.
Oh my God, go a
little slower
Oh my God, what was that again
La da da, let me
feel you baby
Let me in, 'cause I understand
Let me feel you
baby
'Cause I understand
.
.
Harry ferma brutalement les yeux, et ses doigts blanchis qu'il agrippait au coin de la table comme si sa vie en dépendait l'indifféraient totalement. Une seule chose comptait encore, cette bouche divine qui lui faisait connaitre les affres les plus torrides du plaisir. Il sentait avec une précision divine chaque mouvement de langue du Serpentard, il ressentait avec volupté son sexe dur et frémissant se faire doucement aspirer dans cette antre si chaude, si douce, si bonne et il jouissait follement de la sensation de sa queue buttant avec force au fond de la gorge de son Ange blond qui pinçait les lèvres autour de lui. Si bon, si chaud, il était à sa place, entre les deux hommes qui dirigeaient son cœur et son âme.
Sa main, comme mue par une vie propre, se dirigea vers la tête du blond qui le suçait comme on dégusterait une glace particulièrement savoureuse. Les yeux mi-clos, il sentit ses doigts se perdre dans les cheveux fluides et soyeux du blond. Il adorait ça. Caresser les cheveux de l'homme qui le suçait avec tant d'application, appuyer sur cette tête pour demander plus, plus vite, plus fort, plus loin…
C'était merveilleux et divin, une sensation de douce et délectable plénitude, la monté progressive et dévastatrice d'un plaisir sans fin et sans contrôle. Severus continuait d'embrasser son cou, sa joue, son oreille et sa seconde main vint se perdre dans les cheveux sombres tandis qu'inconsciemment il penchait le plus possible sa tête sur le côté afin de s'offrir sans vergogne au Directeur des vert et argent.
Et il adorait ça…
.
.
I understand it
all
Now climb my sugar walls
.
.
Severus, qui voyait avec délectation son amant sucer le jeune home alangui dans ses bras, se pencha vers l'oreille de ce dernier en murmurant d'une voix suave, basse et profonde:
.. « Regarde-le… Regarde sa bouche sucer ton sexe si dur… regarde sa langue te lécher comme si tu étais une douce cerise au goût fruité, écoute ses gémissements… sens les raisonner contre ton sexe si dur…Hummmm si dur… Tu aimes ça n'est ce pas ? Quand il te suce comme ça, quand il te prend entièrement dans sa bouche… sens ses doigts te caresser alors que cette bouche profane ton sexe suintant de plaisir… ça t'excite n'est-ce pas, mes paroles t'excitent ? Réponds-moi, tu aimes ça ? Oui, comme ça, bouge tes hanches au même rythme que sa bouche… oui, n'aie pas peur… ne te contrôle pas, savoure… baise sa bouche… fait lui mal… il adore ça… oui… tu aimes ça n'est-ce pas ? »
.
.
Problem
solved it's dissolved
with the solvent know as spit
.
.
.. « Oui, écoute le gémir, regarde le te sucer, regarde ton sexe disparaitre entièrement dans sa bouche chaude et humide… Humm… C'est bon n'est-ce pas? Ne te contrôle pas… oui, comme ça vas y… ça l'excite, hummmm… défonce lui la bouche… oui, voila, c'est bon, tu le sens… tu sens ses dents râper contre ta verge, tu sens les premières gouttes de ton sperme salir ses lèvres… oui, ça t'excite… Continue, oui, plus vite, plus fort, vas y… »
.
.
Lickity lick not
too quick it's a
Slick ride make my mink slide
'Cause we're all
pink inside
.
.
Les muscles bandés au maximum, le corps raide et la respiration haletante, Harry Potter succomba à la voie grave et profonde, il succomba à la chaleur de ce souffle proférant des paroles salaces que son cerveau ne parvenait pas à comprendre, mais qui raisonnaient directement dans son sexe prisonnier dans un cocon de chaleur transpirant le vice.
Il baissa ses yeux verts obscurcis par le plaisir et croisa un regard de braise, un regard de métal en fusion, un regard gris perle aussi flamboyant que l'astre diurne, un regard de luxure où brillait une étincelle de pure débauche. Il mordit ses lèvres en fixant ses yeux si insoutenables de par leur beauté froide. Il observait en gémissent son sexe luisant de salive disparaitre dans la divine bouche de Lucius, il voyait sa langue s'enrouler autour de son érection, il sentait ses lèvres si douces glisser tout le long de sa verge tendue à l'extrême. Une vision qu'il avait ardemment rêvée, une vision qui fit redoubler d'ardeur le blond.
.
.
This
can be really easy
It doesn't have to be hard
.
.
Lucius engloba entièrement le sexe palpitant et frémissant du jeune Gryffondor avec un petit soupir de contentement.
Il adorait cela.
Sucer son partenaire lui conférait un rôle de dominant qu'il adorait porter. Il contrôlait tout, la cadence, la monté du plaisir jusqu'à la délivrance tant espérée. Ce sexe qu'il meurtrissait de sa bouche mutine était si plein de vie qu'il avait hâte de le mener jusqu'au summum du plaisir. Il avait hâte de goutter une seconde fois le sperme chaud du jeune homme qui avait su capturer son cœur. Il le voulait aussi ardemment qu'il avait voulu Severus.
Et il l'aurait…
Il saisit son propre sexe douloureux et imprima un vif mouvement de va-et-vient violent. Il sentit avec plaisir les premières gouttes de liquide séminal s'échapper de la verge tendue et palpitante sur laquelle il jouait de sa langue quand il entendit la voix profonde de son amant percer à travers les paroles de la musique qui raisonnait toujours plus fort dans leur tête.
Il trouva cela terriblement excitant, les paroles salaces murmurées au creux de l'oreille, des paroles si sales, si choquantes… Hummmm…
Il poussa un long gémissement rauque qui accentua considérablement les cris du jeune Gryffondor. Ses gémissements, ses plaintes, ses chuchotements sans sens ni logique, ses cris, ses hurlements, ses soupirs, tout, absolument tout se qui venait du Survivant était une douce mélodie aux oreilles des deux hommes.
Comment peut-on être aussi attiré et dépendant d'une personne en si peu de temps ?
Comment le désir peut-il devenir si puissant que rien ne semblait pouvoir l'entraver ?
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Here baby let me
show you
I'll have ya, climbing up the walls
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Severus eu un sourire entendu quand il vit le Professeur d'Arithmancie prendre avec un plaisir manifeste l'érection qui semblait douloureuse du jeune Gryffondor au plus profond de sa gorge.
Lucius adorait cela et il était bien placé pour le savoir… Certains pensaient que se mettre à genoux de la sorte était dégradant et prouvait sa soumission.
Quelle connerie !
Le véritable dominant était celui qui prodiguait tout le plaisir, celui qui restait debout n'étant alors plus qu'une masse gémissante et suppliante de plaisir.
Il sentit le jeune homme basculer contre lui et sa tête se poser sur son épaule découvrant ainsi au niveau de sa bouche ce cou qui commençait sérieusement à l'obséder grandement. Ce corps alangui et gémissent entre ses bras n'était pour lui que pur volupté. Il sentait son souffle saccadé contre sa joue et entendait ses soupirs de bien-être si près de son oreille que son sexe, déjà durement éprouvé, se durcissait d'avantage si c'était possible. Se retenant de gémir de plaisir quand le jeune homme commença à onduler des hanches contre lui, il se mit à lui murmurer des paroles de son propre cru au creux de l'oreille.
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You got all the
problems
I think that I can solve
Why don't you
come in here baby
Why don't we sit and talk
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Harry gémissait à en perdre haleine, ses hanches ondulaient sans qu'il ne puisse rien y faire. Les yeux mi-clos, les phalanges blanchies contre les coins de la table qu'il agrippait avec force pour ne pas se perdre dans les méandres tumultueux et obsédants du plaisir, il ne pouvait s'empêcher d'observer Lucius qui le fixait tout en s'afférant sur son sexe sans aucune pudeur. Cette bouche mutine lui offrait sans réserve des délices de plaisir qui déferlaient en grande vague dans chaque fibre de son être, son corps entier tremblait sous les assauts répétés du blond, sans compter les baisers et les caresses que lui offrait le brun dans son dos. Il se cambra violemment et bougea plus frénétiquement ses hanches tout en maintenant tendrement la tête du blond et place, il allait venir, oui…
.. « Han… oui, oui, oui… hummmmmmhannnn… plus vite… Je t'en prie… han… oui… je t'en prie… vas-y… oui… han… han… hummmmm… »
Lucius, sentant que le plus jeune ne tiendrait plus très longtemps et grisé par cette voix suppliante et chevrotante qui le suppliait de la plus exquise des façons, accéléra brutalement ses succions répétées sur le sexe dont s'écoulait de plus en plus abondamment un liquide doux amer. Il approchait lui même de la délivrance et accéléra violemment sa propre prise sur son sexe tremblant. Ses lèvres se pincèrent brusquement autour du prépuce gorgé de sang de l'élu pendant qu'un long gémissement rauque lui échappait, son corps se tendant et se crispant violemment tandis qu'il jouissait à longs jets entre ses doigts fins qui se resserraient par à coups autour de sa verge dressée.
Harry poussa un cri rauque quand il sentit l'Aristocrate accélérer la cadence de ses mouvements oraux, quand ses lèvres l'emprisonnèrent, quand la langue aspira son gland rougi et suintant. Et en même temps qu'un long gémissement se répercutait contre ses chairs hyper sensibles, son corps était assailli de frissons et de tremblements convulsifs, sans compter la sueur qui le recouvrait entièrement.
Il sentit Severus pincer ses tétons et mordiller son cou et soudain ce fut trop.
Il saisit brusquement le visage du Directeur de Serpentard et plaqua sa bouche contre la sienne tandis que son corps s'arquait brutalement sous l'effet d'un orgasme dévastateur.
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Oh my God, go a
little slower
Oh my God, what was that again
La da da, let me
feel you baby
Let me in, 'cause I understand
Let me feel you
baby
'Cause I understand
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Lucius se redressa doucement, les mains et la bouche poisseuse d'un sperme chaud qui gouttait doucement sur le sol pour se retrouver face à une vision qui le fit se durcir légèrement.
Harry avait le sexe a demi érigé et luisant de salive reposant sur ses cuisses imberbes et indécemment écartées, la peau couverte de sueur et de tremblements convulsifs, la respiration hachée et étouffée, le corps totalement couché sur Severus qu'il embrassait doucement, tendrement tandis que ce dernier le serrait contre lui dans une douce étreinte post-orgasmique.
Il nota tout de même avec une légère inquiétude les volutes de fumée sombre, or et blanche qui les entouraient, avant de se dire qu'il avait d'autres chats à fouetter.
De toute manière ce n'était pas grave, il sentait que ces arabesques de magie pure n'étaient pas là pour leur faire du tord mais pour les protéger.
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You like the top
and the bottom
You made a drop and then caught 'em
And when you
rock then you've got 'em
Oh my God 'em oh my God 'em
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Severus tenait entre ses bras musclés le corps tremblant et alangui d'Harry qui l'embrassait doucement, une de ses mains perdue dans les cheveux qu'il caressait paresseusement, les yeux clos. Il profitait lui aussi au maximum de ce premier contact amoureux avec le jeune brun avec frénésie. Il vit du coin de l'œil Lucius se relever, ses grandes ailes or battre doucement tandis qu'il se penchait vers les lèvres jointes de ses deux bruns.
Harry sentit d'autres lèvres se poser sur le coin des siennes tandis que Severus s'écartait doucement avec une dernière caresse tendre sur sa joue avant de se faire capturer dans un autre baiser tout aussi doux que le premier.
Le Gryffondor profitait au maximum des lèvres fines et légèrement gonflées qui glissaient et caressaient avec une tendresse infinie ses propres lèvres encore tremblantes de son récent orgasme. Jamais il n'avait ne serait-ce que songé qu'un jour, il aurait le bonheur de gouter à ses lèvres purpurines et délicates. Jamais il n'avait osé s'imaginer pouvoir vivre un moment de simple tendresse et d'amour avec les deux hommes qui animaient ses songes et ses pensées. Jamais il n'avait osé rêver être aussi heureux quand cet instant, serré entre les bras musclés de Severus qui continuait tendrement de marquer sa nuque, et embrassé avec délicatesse par Lucius qui effleurait de ses doigts ses joues rougies par le plaisir.
Il en voulait encore… il voulait plus, beaucoup plus…
Au moment ou il voulut quitter le cocon de chaleur dans lequel les deux hommes l'avaient enfermé pour « aider » le Directeur des Serpentard qui, contrairement aux deux autres, n'avait pas joui, ils furent brutalement interrompus par un gémissement sonore suivit d'un bruit de chute…
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CA Y EST !!!
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Et voila lol, merci a celles qui continues de me lire et qui me laisse des reviews, sa me touche et me motive bien plus qu'il n'y parait, je vais faire tout mon possible pour vous mettre la suite au plus tôt (comme je suis en vacance cela devrait être relativement faisable lol)
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MERCI A TOUTES ET A TRES BIENTOT
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°~*~*~*Cordialement Pauline*~*~*~°
