Disclamer : Les personnages appartiennent, comme nous le savons tous, à la merveilleuse Stephenie Meyer. Cependant, la trame de cette fic et toutes les choses peu catholique qui vont avec, m'appartiennent. Merci de le respecter.

Note d'auteure : Un énorme merci pour toutes vos reviews ! Merci aussi à celles qui m'ont mise en Author Alert ou Story Alert, ainsi qu'à celles qui m'ont mise dans leurs Favory. Je suis super contente que mon premier chapitre vous ait plu, et j'espère que vous aimerez la suite aussi !

Enjoy !


Chapitre 2 :

Ce fut une sonnerie de téléphone qui me réveilla, ce matin là. J'ouvris lentement les yeux en gémissant à cause de la lumière du soleil et de mon corps endoloris. Je m'étirai paresseusement à la manière d'un chat, avant de me rendre compte que je n'étais pas dans ma chambre et que j'étais nue. Alors, les souvenirs de la veille affluèrent dans mon esprit, me faisant sourire malgré moi. Je m'étais sentis tellement bien dans les bras d'Edward, je m'étais sentis… à ma place. Je me tournai de son côté, voulant le contempler dans son sommeil, mais je découvris sa place froide et seulement occupée par une enveloppe et un petit mot. Mon sourire retomba immédiatement, alors que je me rappelai qu'Edward était un client, et non mon amant. Je soupirai, m'assis et attrapai le mot pour le lire.

Je suis désolé de m'être enfuis comme un voleur, mais je ne voulais pas te réveiller. Tu trouveras ton argent dans l'enveloppe. Tu peux rester dans la chambre jusqu'à midi, et commandes-toi ce que tu veux à manger, fais-toi plaisir, ce sera compté sur ma note.

Passe une bonne journée,

Edward

Je fixais le bout de papier un instant, légèrement abasourdis. J'étais réellement surprise qu'il me laisse un mot, surtout un comme celui-là, où il était si aimable et m'offrait même un petit déjeuner. Je pris l'enveloppe dans ma main, hésitant pour je ne sais quelle raison à l'ouvrir. Le fait de me faire payer par lui me fit étrangement mal, et pour la première fois de ma vie, je me dis que j'aurai préféré n'être qu'une fille ordinaire. J'ouvris finalement l'enveloppe et en sortis l'énorme liasse de billets qu'elle contenait. Je comptai et découvris, plus que surprise, qu'elle contenait le double de ce que je coûtais pour une nuit, soit deux milles dollars. Ma lèvre inférieure se mit à trembler. Je n'étais qu'une prostituée. Juste une pute.

À quoi avais-tu donc pensée ? Qu'il pourrait se passer quelque chose de plus entre lui et toi ?

Peut-être bien...

Et là, sans réelle raison, je me mis à pleurer. Des goûtes d'eau salée coulaient le long de mes joues, pour finalement mourir sur mes lèvres. Je serrai désespérément le mot et les billets contre ma poitrine, tandis que des sanglots déchirants emplissaient la pièce. J'avais l'impression que mon cœur était brisé...

oooOOOoooOOOoooOOOoooOOOooo

Confortablement couchée dans mon lit, je zappais rapidement les chaînes de la télévision devant moi, désespérant de trouver un programme acceptable. Il était un peu plus de seize heures et demie, et je devais bientôt commencer à me préparer pour mon premier client de la soirée. C'était un de mes habitués, Mr Marc Andson. Malgré moi, quand Victoria avait appelé pour me dire que j'avais un client ce soir, j'avais espéré que ce serait Edward. Mais bon, après tout, pourquoi me voudrait-il deux soirs de suite ? Pourtant, moi, j'avais ressentis quelque chose de tellement fort avec lui... Je soupirai. C'était si ridicule de penser à ça. De toute manière, ce genre de choses n'était pas pour moi. Je m'étais faite des films toute seule, comme toutes les filles du monde entier. En fait, peut-être même que je n'avais rien ressentis de particulier la nuit dernière, mais que vu que ce genre de choses manquaient à ma vie, je me l'étais imaginé. Ouais, ça devait être ça.

Ce matin, après ma crise de larmes, je m'étais fait une petite toilette, puis étais immédiatement partis de l'hôtel, sans rien commander. Je n'avais plus supporté de rester dans cette chambre. J'avais eu l'impression d'être oppressée, et il m'avait fallu aller prendre l'air. Mon portable avait sonné encore une fois, et j'avais vu que c'était Laurent qui essayait de me joindre. Il m'avait dit qu'il s'était inquiété vu que je ne l'avais pas appelé hier soir pour lui dire que tout allait bien, mais je l'avais rapidement rassuré. J'étais resté chez moi tout le reste de la journée, attendant que Victoria m'appelle, ce qu'elle avait fait. Je devais rencontrer Marc à dix-huit heures à l'agence, dans une des nombreuses chambres à notre disposition. Quelques fois, les clients préféraient que cela se fasse là bas, car c'était plus discret. D'autres préféraient les hôtels, ou même leur chez-soi parfois. Si les filles n'avaient aucun rendez-vous de prévu, alors elles allaient dans le salon de l'agence, une grande salle où l'on servait à boire et où les hommes qui voulaient essayer une nouvelle fille allaient pour faire leur choix. C'était une sorte de bars d'hôtesse.

J'éteignis la télévision, décidant qu'il était plus que temps que je commence à me préparer. Se préparer pour un client prenait plus de temps que ce que l'on pourrait croire. En fait, il y avait trois étapes. La première, la toilette. Je devais me doucher et bien laver mes cheveux et mon intimité, le tout avec mon habituel gel douche et shampoing à la fraise. Puis, après m'être épilé soigneusement les jambes, sous les bras, ainsi que mon intimité, je me passais de la lotion hydratante à senteur de freesia sur tout le corps. La deuxième étape était les vêtements et les accessoires. Je choisissais toujours avec un soin très particulier les vêtements et les sous-vêtements que je devais porter pour un client. Je tenais à ce qu'il soit satisfait. C'était d'ailleurs cette presque obsession pour la perfection qui m'avait rendu assez populaire dans le métier. La troisième étape, elle, consistait à la coiffure et au maquillage. Tout dépendait des goûts du client et de ses fantasmes. Par exemple, un pourrait préférer une femme sophistiqué, portant un chignon stricte et des lunettes et étant réservé, alors qu'un autre voudrai le stéréotype de la prostituée, le visage peinturluré comme une voiture volée, les cheveux sauvage et des vêtements vulgaire.

Marc Andson, lui, aimait bien les vêtements qui attiraient le regard, mais préférait que je mette peu de maquillage. Je ne connaissais pas ses préférences côté coiffure, alors je variais souvent. Aujourd'hui, j'aurai les cheveux lâchés. Lorsque j'eus fini de faire ma toilette, je choisis de mettre une petite robe à paillettes dorées, et y accordais mes chaussures à talons ainsi que mon fard à paupières. Je me mis un trais de eye-liner sur les yeux, ainsi qu'un peu de gloss rose sur les lèvres. Une fois prête, je regardai le cadran posé sur ma table de nuit, qui m'indiqua qu'il était quinze heures trente-deux. Laurent devrait bientôt passer me chercher, aussi décidai-je de surveiller son arrivé par la fenêtre. Mon téléphone portable sonna avant même qu'il ne soit complètement garé. Je répondis et lui dit que j'arrivais.

Le trajet jusqu'à l'agence ne dura pas plus de dix minutes. La façade du bâtiment n'avait rien de particulièrement attrayant, mais l'enseigne « Pink Desires » informait fort bien les visiteurs des activités qui s'y pratiquait. Pink Desires était une des agences d'escortes les plus réputé de tout l'état de Washington, autant pour la « qualité » des hôtesses que pour l'ambiance qui régnait au salon.

Dès que j'eus pénétré dans le bâtiment et que j'eus passé l'accueil, Victoria me sauta pratiquement dessus.

- Isa, ton client t'attend dans la chambre 23, dépêches-toi un peu !

Sans plus de cérémonie, elle me poussa presque vers l'aile réservée aux chambres, avant de partir. La chambre 23 était une chambre assez simple et confortable, dans les tons de rouge et de noir, pourvu d'un lit deux places, d'un canapé, d'une petite table et d'une salle de bain avec douche et baignoire classique. Une fois devant la dite chambre, je toquai quelques fois à la porte avant d'entrer. Je découvris l'homme d'une quarantaine d'années qu'était Marc couché sur le lit, possédant encore tout ses vêtements excepté ses chaussures et ses chaussettes. Marc n'était pas très beau, mais il n'était pas moche non plus. Il était brun, assez grand, et portait bien ses bières. Cependant, il se comportait plutôt bien avec moi, et il était un habitué de longue date. Il sourit en me voyant arriver, et je le lui rendis. Il se leva, comme pour venir m'accueillir.

- Ma belle Isa ! dit-il en ouvrant les bras.

Il prit une de mes mains et me fit tournoyer. Il siffla.

- Wow, toujours aussi sexy !

- Merci, souris-je.

Il voulut me prendre dans ses bras, mais je me défilai et tendis la main. Il soupira, puis me remit une enveloppe. Je comptai rapidement l'argent, plus par habitude que par réel inquiétude.

- Isa, ne me fais-tu donc pas confiance ? dit-il, faussement outré.

- Tu sais bien que non, le taquinai-je

- Tu me brise le cœur, chérie !

- Et si tu allais prendre une douche avant qu'on commence ? lui dis-je, préférant ignorer ses pitreries.

Habituellement, je demandais, ainsi que la plupart des filles de l'agence, à ce que le client se douche une fois que j'étais arrivée. Question d'hygiène.

- Déjà fait, dit-il en pointant ses cheveux du doigt.

Je remarquai alors qu'ils étaient mouillés. Si ça avait été quelqu'un d'autre, je lui aurais probablement demandé de reprendre une douche, mais je connaissais bien Marc. Je savais que s'il disait l'avoir fait, c'était sûrement le cas. Je passais ma main dans ses cheveux mouillés, les décoiffant quelque peu.

- Ça te donne un petit air rebelle, souris-je.

Il posa ses mains sur mes hanches, me rapprochant de lui. Sa bouche alla explorer mon cou, et je penchai la tête. Je caressais doucement son torse à travers sa chemise probablement hors de prix. Je le repoussai légèrement, puis le fis s'assoir sur l'unique canapé de la pièce. Je m'assis à califourchon sur lui, ma courte robe remontant encore plus sur mes cuisses nues. Je l'embrassai dans le cou en caressant son torse, tandis que ses mains se posaient sur mes cuisses. Une des mes mains se dirigea vers la bosse qui déformait déjà son pantalon. Je souris en voyant l'effet que j'avais sûr lui, même s'il ne lui fallait jamais grand chose pour l'exciter. Je le caressais légèrement, ce qui le fit gémir de plaisir, ses doigts s'enfonçant un peu dans ma peau. Je commençai à déboutonner sa chemise, quand l'image d'Edward s'imposa à moi. J'essayai de l'ignorer, de continuer ce que je semblais faire si bien, mais je n'y arrivai pas. Plus les mains de Marc remontaient sous ma robe, plus il déposait des baisers sur mon cou, plus je me souvenais de la veille, lorsqu'Edward était à sa place. Mes mains serrèrent violemment la chemise, tandis que je posais mon front sur son épaule. Il avait atteint le bord de mon string lorsque je me relevai brusquement. Marc me dévisagea, surpris.

- Isa ? Qu'est-ce qui te prend ?

- Je... je suis désolé, je ne peux pas.... je ne peux pas faire ça ! bafouillai-je, avant de m'enfuir lâchement.

Je sortis de l'agence en bousculant Victoria par mégarde. Je ne lui laissai cependant pas le temps de me questionner, et me précipitai dehors. Je cherchai la limousine des yeux, mais elle n'était pas là. J'en conclu que Laurent devait accompagner une autre fille. Je décidai qu'une marche ne me ferait pas de mal, et me mis en route vers chez moi d'un pas rapide. Enfin, aussi rapide que possible avec des talons de huit centimètres. Je me hâtai autant que je pus, puisque le soleil commençait déjà à décliner à l'horizon.

Une fois de retour à mon appartement, j'enlevai rapidement tous mes vêtements et me glissai sous la douche. Je laissai avec soulagement l'eau chaude détendre mes muscles tendus, en soupirant de bien-être. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je pensais sans cesse à Edward, je n'avais que lui en tête. Le pire dans tout ça, c'est que je n'avais passé qu'une nuit avec lui, et qu'en plus, nous nous étions à peine parlé. Les doux souvenir des cette nuit m'assaillir...

Je repensais à notre baiser, à mon premier baiser. Il avait été tout simplement magique, plein de tendresse et de passion à la fois.

Ses baisers, ses caresses... sa langue... sa tête entre tes cuisses... hummm...

Mon bas ventre s'enflamma à ces souvenirs. Une de mes mains se glissa entre mes cuisse, tandis que de l'autre je caressais ma poitrine. J'effleurai mes lèvres intimes du bout des doigts, me faisant frémir. Un doux gémissement m'échappa lorsque je titillai délicatement mon clitoris. Je pris mon mamelon durci entre mes doigts et le pinçai sans ménagement, m'arquant de plaisir sous la sensation. Je me pénétrai d'un doigt, puis de deux, tandis que mon pouce faisait des cercles sur mon petit paquet de nerfs. Je haletai doucement, et gémis quand je massai mon sein à pleine main.

- Edward... soufflai-je.

Mes doigts firent des va-et-vient de plus en plus rapides dans mon antre chaud, de plus en plus profonds. Et pendant tout ce temps, j'imaginais derrière mes paupières clauses qu'Edward était celui qui me touchait. Je repensais à la sensation de sa peau contre la mienne, de son souffle se mélangeant au mien, et je jouis violemment dans un cri d'extase. Lorsque j'eus repris mes esprit, je me rendis compte de ce que je venais de faire. Je venais de me faire jouir en pensant à... à un client. Ça ne m'était encore jamais arrivé, et ça me troublait assez. Qu'avait-il donc de plus que les autres ?

Heu... tout ? Tu veux que je te fasse une liste peut-être ? Il y a ses yeux, ses cheveux, sa bouche... son incroyable langue... ses mains, son corps... sa voix suave, si sensuelle.... sa manière de te regarder...

Mes jambes, encore tremblantes de mon orgasme, me lâchèrent, et je tombais assise dans la douche, alors que l'eau se refroidissait déjà. J'enroulai mes bras autour de mes genoux, et les larmes coulèrent sans que je ne puisse le contrôler. Je ne semblais faire que ça, aujourd'hui. Pleurer sans aucune raison...

Merde ! Qu'est-ce qu'il m'avait fait, bordel ?! Qu'est-ce qui m'arrivait... ?

oooOOOoooOOOoooOOOoooOOOooo

Je passais la semaine entière chez moi, ne sortant que quelques fois pour voir Angela, ma meilleure amie. Ma seule amie, en fait. Pathétique, n'est-ce pas ? Je trouve aussi. Le lendemain de ma « fuite » de l'agence, Victoria m'avait appelé pour me dire que je devrai prendre quelques semaines de congé, que je travaillais beaucoup trop. J'avais acquiescé, me disant que je ferai mieux de suivre son conseil. J'avais besoin d'une petite pause, et puisque j'avais assez d'argent pour l'instant, je pouvais me le permettre. Je devais remettre de l'ordre dans mes idées, et sortir de ma tête cet Adonis d'Edward. Adonis qui n'avait d'ailleurs plus demandé après moi. J'en avais conclu que notre nuit si exceptionnelle à mes yeux n'avait pas été assez bien pour lui. Je m'étais également souvenue que lui et moi n'avions pas utilisé de préservatif, et j'avais décidé d'aller passé un examen à l'hôpital par sécurité. Je prenais la pilule, mais je n'étais pas pour autant protégée des MST. Heureusement, il s'était avéré que je n'avais rien attrapé.

Pendant cette semaine, je n'avais presque pas pu me le sortir de la tête. L'épisode de la douche se reproduit plusieurs fois, de plusieurs façons, et mes nuits furent peuplées de rêves érotiques nous mettant en scène, lui et moi. Il m'obsédait littéralement. Malgré tout, j'étais bien décidé à l'oublier. Penser à cet homme de cette manière ne m'apporterait rien de bon. Seulement, même si mon esprit voulait désespérément l'oublier, mon corps, lui, ne me le permettait guère...

Ma rentrée en deuxième année à l'université de Seattle avait lieux ce matin, et j'espérais que cette nouvelle année scolaire allait assez me distraire pour que je puisse le sortir de mes pensées. Je jetai un dernier coup d'œil au miroir pour vérifier ma tenue. Je portais un jean et un t-shirt bleu nuit légèrement décolleté. Dans la vie de tous les jours, je m'habillais assez simplement, et troquais mes vertigineux talons hauts pour une banale paire de baskets.

J'attachai rapidement mes cheveux en une queue de cheval, pris mon sac de cours, attrapai mes clés de voiture et me dirigeai vers le parking de l'immeuble. Je repérai facilement ma veille Chevrolet rouge/orange. Elle avait beau ne pas être très belle, je l'adorais. Charlie, mon père, me l'avait offerte lorsque j'étais venu vivre avec lui à Forks pour que ma mère, Renée, puisse voyager avec Phil, son mari, qui était joueur de baseball professionnel.

Je montai dans la voiture et me mis en route. L'université n'était pas très loin de chez moi, à environ quinze minutes en voiture. Une fois arrivée et garée, je remarquai que la voiture d'Angela était déjà là. Je me rendis à la grande cafétéria où nous avions convenues de nous rejoindre, elle et moi. Il y avait déjà énormément de monde dans les couloirs, et encore plus à la cafétéria, ce qui fit que je ne trouvai pas Angela.

- Bella ! m'appela une voix féminine.

Je me retournai et reconnue ma meilleure amie. Je lui souris en la rejoignant. Angela était une jeune fille brune aux traits asiatiques, très gentille et amicale. Nous nous étions rencontrées lorsque je venais d'arriver à Forks, et avions rapidement sympathisé. J'avais surtout apprécié le fait qu'elle ne me regarde pas comme une bête curieuse et qu'elle se préoccupe peu des ragots du lycée. Son père était le seul pasteur de la seule paroisse de la ville, et sa mère était femme au foyer. Angela avait eu une enfance et une adolescence très stricte à cause de son père, elle profitait donc de sa nouvelle indépendance en s'habillant assez légèrement, le plus souvent en mini jupe et débardeur sexy. Ça m'avait étonné au début, mais je ne l'avais pas jugée - j'étais mal placée pour le faire. Je savais très bien qu'elle resterait la même malgré son nouveau style vestimentaire. Et puis, cela plaisait beaucoup à Ben, son petit ami. Il étudiait également à cette université. En fait, presque tout les étudiants de Forks High School était venus ici.

- Tu as l'air d'aller mieux, dit-elle en me prenant dans ses bras.

Je fronçais les sourcils, ne comprenant pas de quoi elle voulait parler.

- De quoi tu parle ? lui demandai-je.

- Eh bien, tu n'avais pas l'air dans ton assiette ces dernier temps. Je suis juste contente que tu ailles mieux, sourit-elle.

Je lui rendis son sourire, un peu soulagée qu'elle ne me demande pas pourquoi je n'allais pas très bien. Je décidai de changer de sujet.

- Tu as vu quel cours tu as en premier ?

Elle fouilla un peu dans son sac et fini par en sortir une feuille.

- Heu... j'ai algèbre. Et toi ?

- Littérature. dis-je, déçue.

Pas que je n'aimais pas ce cours, au contraire, je l'adorais. J'aurai seulement voulu être avec Angela. Je vis qu'elle allait me dire quelque chose, mais elle fut coupée par la cloche.

- On se voit à la pause, d'accord ? me dit-elle en remettant son horaire de cours dans son sac.

- Ok, à plus tard, lui répondis-je en partant.

Je me dépêchai de trouver la bonne salle de classe, ayant peur d'arriver en retard. Par chance, lorsque j'arrivais enfin, le professeur n'était pas encore là, même si pratiquement tous les élèves l'étaient. Mr Clooning, notre ancien professeur de littérature, avait pris sa retraite l'année dernière. J'ignorais qui allait nous enseigner cette année, mais j'espérais qu'il saurait autant me passionner que Mr Clooning.

J'avais sortis mes affaires et étais en train de gribouiller sur une feuille lorsque j'entendis la porte s'ouvrir. Je levais la tête, mais me figeais immédiatement lorsque mon regard tomba sur deux yeux d'un vert éclatant. J'observais avec stupéfaction la personne qui venait d'entrer, le souffle coupé. Edward... Mon Edward se tenait devant moi, plus beau, diablement sexy et excitant que jamais. Il portait une chemise, blanche cette fois-ci, ainsi qu'un jean qui lui tombait divinement bien sur les hanches. Ses cheveux étaient toujours aussi décoiffés, et cela empira lorsqu'il passa sa main dedans. Je sentis une bouffée de chaleur prendre possession de moi. Ses yeux scrutèrent la salle, comme s'il était à la recherche de quelque chose ou de quelqu'un, et s'arrêtèrent sur moi. Je gémis presque devant son regard de braise. Il me fixa intensément, puis sa bouche s'étira en un séduisant sourire en coin, me faisant rougir. Il me fit un clin d'œil, comme s'il n'était pas le moins du monde surpris de me trouver là. Mais, bien pire que ça, cela prouvait qu'il m'avait reconnu. Il se dirigea vers le grand bureau au devant de la classe, celui de l'enseignant, et posa son sac à côté. Puis, il se mit à parler.

- Bonjour à tous ! Je suis Edward Cullen, votre nouveau professeur de littérature, dit-il sans me quitter du regard, ses yeux vert pétillant de malice

Mes yeux à moi s'écarquillèrent, le choc se voyant sûrement clairement sur mon visage, et j'eus l'impression que tous les murmures alentour avait disparus. Edward... Edward Cullen... l'homme avec qui j'avais couché, et qui m'avait payé pour, était mon... mon professeur de littérature ?!


Note d'auteure : D'abord, au cas où certaines l'aurait remarqué, je sais que ça prend plus qu'une semaine pour avoir les résultats pour le Test MST, mais j'ai laissé ça comme ça pour les besoins de l'histoire... En fait, la vérité, c'est que je ne m'étais pas rendu compte de mon erreur jusqu'à ce qu'une lectrice me le fasse remarquer sur mon blog ^^' .

Je veux aussi vous dire, que même si ces chapitres sont arrivés plutôt rapidement, ce ne sera pas comme ça pour la suite. Le chapitre trois arrivera bientôt, mais après ça je posterai beaucoup moins régulièrement, et ça pourrait prendre un petit bout de temps pour que les chapitres soit postés. Avec les cours, le travail et ma vie en général, je n'ai pas toujours le temps... Voilà, je voulais juste vous prévenir.

Sinon, vous l'avez trouvé comment ce chapitre ? Bien ou pas ? Qu'est-ce que vous avez préféré, et moins aimé ? Vous avez des conseils ? J'espère que vous l'avez apprécié. Laissez-moi vos impressions !