Hey o/

Bon, je m'excuse d'avance pour ce chapitre court :/ Mais je n'ai pas écrit l'histoire par chapitre, mais en un gros bloc que je redécoupe au fur et à mesure, et je ne veux pas mettre ce qu'il se passe ensuite tout de suite xP Je sais que j'aurais pu ne faire que quelques chapitres, mais j'ai envie d'avoir pleins d'avoir au fur et à mesure, et j'aime faire durer le plaisir o/

Je remercie les gens gens qui ont reviewé, ça me fait très beaucoup plaisir :D Je répondrais plus tard par contre, là je publie, mais en vrai je suis creuvée x) désolé…


~ Chapitre 2 ~

Ce matin, Jean avait le sourire.

Conny donna un léger coup de coude dans le bras de Bertolt.

- C'est pas Jean ça, si ?

- Bah… Il a du trouver une jolie fille, je vois pas d'autre explication.

Jean s'arrêta devant ses amis.

- Salut !

- C'est qui ? S'empressa de demander Conny.

- C'est qui qui ? (C'est Gifi ! *toussetousse* walla walla…)

- Une fille ?

- Quelle fille ?

- Celle qui te fait sourire !

Jean le regarda surpris. Une fille ? Non, il n'en avait pas fréquenté depuis des lustres, pas qu'il soit contre, mais voilà quoi… Et puis… s'il souriait, c'était juste à cause de son "ami des chiottes publiques". Ok, y'a mieux comme nom… En fait, il ne connaît même pas son nom… Faudrait penser à lui de-

- Allô la Lune, ici la Terre (1), on demande Jean Krischtein ! Il est encore en vie ou il manque d'oxygène ?

Jean sursauta avant de lancer un regard noir à son ami.

- Pff… Je pensais…

- Toi ?! Penser ?! Fit-il faussement étonné.

- Ouais, pas comme toi, abruti.

- Oh… Je vois, c'est la fille, hein ?

- Mais y'a pas de fille !

- Alors c'est quoi.

- Rien.

- Donc, tu souris pour rien ?

- Exactement, maintenant, fiche moi la paix.

- Et tu crois que je vais avaler ça ? Aller ! Elle est comment ?

- Mais y'a pas de-

Il fut coupé par la sonnerie. Soupirant de soulagement, il prit lâchement la fuite.

Il n'avait plus qu'à essayer d'éviter son ami tout le reste de la journée, ce qui n'est pas très facile quand on est dans la même classe, qu'on mange ensemble, qu'on passe les récrés ensembles, et qu'on fait un bout du trajet à pied ensemble.

Il soupira en passant la porte de la classe.

Ouais, cette journée s'annonçait vraiment pénible pour Jean.

oOo*oOo*oOo

Enfin, sa journée était terminée. Tout en marchant rapidement vers son but, il se dit que marcher avec entrain et empressement vers une simple porte était vraiment très étrange et que le peu de passant devait le prendre pour un idiot à parler tout seul assit contre une porte de chiottes. Mais en y réfléchissant bien, il s'en foutait.

C'est sur la fin de sa réflexion, avec le même sourire que celui de ce matin qu'il s'assit contre la porte.

- Salut !

- Salut.

Il était là. Son sourire s'agrandit. Un jour, il se frapperait pour être si heureux d'une situation aussi ridicule. Un jour. Mais ce n'est pas aujourd'hui.

- Toujours pas envie d'en parler ?

- Je préfère pas.

- Alors j'ai dix heures de Nyan cat en continue qui nous attendent sur mon mp3.

Il fit passer les écouteurs sous la porte, comme la veille.

- Tu nous as prévu une longue soirée…

- Il faut voir grand.

Marco sourit. Enfin, c'était une moitié de sourire, mais un sourire quand même. Et puis, de toute façon, personne ne le voyait là où il était, alors c'était bon. Il mit les écouteurs dans ses oreilles. Jean mit comme promis le Nyan cat, mais, ayant sûrement pitié des oreilles et du cerveau du malheureux de l'autre côté de la porte, ou plus probablement pour son propre bien, changea au bout de deux minutes.

- Unravel ?

- Nomravel.

- Nomravel ? Ça existe ?

- Ouais.

Un nouveau silence s'installa.

- C'est original… T'en a d'autres des musiques de manga atrophiées ?

- Hey ! C'est pas atrophié, c'est de l'art ! Répliqua Jean, faussement blessé.

Marco toussota.

- Alors ?

- J'ai que les versions d'origine après…

- Oh…

- Déçu ?

- Je m'attendait à mieux, venant de toi.

- Je ne vois pas de quoi tu parles…

- Moi non plus.

- Elle est bonne celle-là !

- On raconte n'importe quoi.

- C'est toi qui dit des trucs qui n'ont aucun sens.

- Tu peux parler. Nomravel, non mais sérieux…

- J'ai pire.

- Je n'en doute pas.

Jean chercha un petit moment avant de trouver quelque chose qu'il estimait suffisamment pire.

- Voilà.

- Pokemon ?!

- Arrête, cette version est juste magique. Il me la fallait.

- Ouais… Ça a plus de classe comme ça que la version originale.

- Tu vois ?

- Hm…

Un nouveau silence s'installa. (Noooon, je ne me répète pas *secoue la tête vivement*) Jean se mit à fredonner le refrain discrètement. Puis finalement, il chanta fortement :

- Nous vivons, dans un monde Pokemon ! Chaque jour qui passe, est un défi à relever ! Nous vivons, dans un monde Pokemon ! Et pour gagner, je dois prouver, que personne ne peut m'égaler !

Marco le rejoint sur la fin du refrain, et ils finirent par éclater de rire sans vraiment avoir de raison.

Ce jour là, les passants prirent Jean pour un fou, un idiot, ou un emmerdeur, selon l'humeur et l'angle de vision.


(1) : Ceci est une pitite référence à ma fiction préférée de Jean Marco "Allo la Terre, ici la Lune", qui est juste géniale, et que je vous invite à la lire si c'est pas déjà fait x) Il y aura peut-être d'autres référence à cette fiction glissées par-ci par là, mais je vous laisserais cherché x)

Oui, il ne se passe pas grand-chose… Je publierais peut-être le prochain dans moins d'une semaine… si vous êtes sages x) Une pitite review ?

A bientôôôt~ o/