Bonjour, bonjour ! J'avoue que les reviews m'ont fait chaud au cœur ! Je vais vite répondre aux questions et je vous laisse lire la suite. C'est maintenant que l'intrigue commence !
À propos d'Orkid85 : Je suis contente que tu aimes. Pour les sentiments de Bella tu vas le découvrir dans se chapitre. Pour ce d'Edward il faut encore attendre pas mal de chapitre.
Et merci encore à tous le monde qui m'encourage !!
Ps pour Smille. Moi aussi j'adore Edward Masen XD
C'est parti pour un nouveau chapitre !!
Une semaine d'exclusion était vraiment trop long ! Pour Edward, ça ne le gêné pas, bien au contraire, il pouvait dormir. Mais moi j'étais plutôt un lève tôt, même pendant les vacances, je me levais au plus tard 9 heures du matin alors que lui, midi et il était toujours dans son lit !
Lorsque nous somme rentré à la maison, le soir. Les parents se tenaient devant la porte d'entré, Carlisle les bras croisés et Esmé, les points sur les hanches, ils pouvaient être très sévères quelques fois. Carlisle avait parlé à Edward pendant qu'Esmé me réprimander, pour avoir l'histoire d'un point de vue différant. Nous avions tenus le morceau, juste avant de rentrer Edward m'avait conseillé de ne rien dire, je le comprenais en faite ! S'avoir que leurs fils adoptif était trop protecteur envers leur fille biologique était un peu étrange. Même s'ils savaient que nous étions très proches, je refusais qu'ils sachent pourquoi Edward l'avait frappé, s'était assez embarrassant quant même !
Ainsi pendant une semaine nous étions confiné à la maison, je m'occupais alors du ménage dans ma chambre, mais à force de frotter, elle devenait presque transparente ! J'aurais bien voulu nettoyer d'autres pièces, mais Esmé était une vraie fée du logis. Pendant ce temps c'est Edward qui faisait la cuisine…quant il était réveillé bien évidemment. Il cuisinait très bien en faite !
Ainsi la semaine passa lentement, et chaque jour Edward et moi, paniquions de plus en plus à l'idée de revoir nos tantes « adorés » avec leurs surplus de maquillage ! Esmé m'avait montré la robe que je devais mettre pour le mariage, elle était assez jolie tout conte fait avec cette couleur crème et ses fine bretelles, et le meilleur, elle m'avait aussi acheté des ballerines de la même couleur pour l'occasion, pour mon plus grand bonheur.
Aujourd'hui c'est-à-dire vendredi, Carlisle ne travaillait pas, lorsque je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu qu'une personne importante allait venir aujourd'hui, il ne me donna pas d'autre information, pour mon plus grand désarroi, ne pas savoir me rendais mal alaise. C'est donc lui qui prépara le repas se midi, et il me demanda de réveiller Edward une nouvelle fois qui s'avère être de plus en plus difficile !
Vers deux heures de l'après midi, Edward et moi étions devant la télévision sans la regarder vraiment, lorsque la sonnerie retentit, je partis ouvrir, pour savoir avec qui mon père avait rendez-vous. Je fus stupéfaite de reconnaitre de commissaire, toujours aussi gros et avec plus de rides. Il enleva son chapeau pour me saluer comme la première fois que je l'avais vue. J'en avais encore les yeux comme des balles de ping-pong. Que faisait monsieur le commissaire ici ?
D'un coup, j'eu peur pour Edward, qu'il ne retombe dans son enfer personnel.
- Bonjour Isabella, me dit le commissaire.
- Bonjour…
- Bonjour Edward.
Je me retournais vivement, Edward était à un mètre de moi, le regard vide, pétrifié. Carlisle arriva à se moment.
- Ah, bonjour Docteur, ravie de vous revoir !
- Moi aussi commissaire, mais ne restez pas à la porte. Entrez !
Carlisle nous demanda de monter tous les deux, pourtant Edward ne bougea pas, comme s'il était trop choqué pour bouger ne serais qu'un seul millimètre. Je m'avançais alors vers lui, et pris sa main, il sembla reprendre un peu ses esprits, et il monta avec moi, dans sa chambre. Lorsqu'il claqua la porte, il se laissa glisser contre celle-ci, j'en avais mal au cœur pour lui. Il mit son visage entre ces mains, essayant de retenir sa crise. Alors je m'élançais vers lui, m'agenouillant, je mis mes bras autour de son cou et le bercer comme je l'avais fait souvent, lui murmurant des paroles apaisante. Il m'attira à lui, ses bras se refermant derrière mon dos, me collant fermement et multipliant la vitesse cardiaque de mon cœur. Je rougis. Il ne m'avait jamais prit comme ça dans ces bras avant.
- Je dois savoir… murmura t-il après quelques minutes de silence.
- Quoi donc ? Murmurais-je à mon tour (impossible de parler à haut voix)
- Pourquoi il est ici…
Je me relevai alors, l'entrainant avec moi, je pris sa main nous nous sortîmes en courant sans faire de bruit pour autant dans le couloir, vers le bureau de papa. Ils commençaient déjà à monter !
- Bella ? Qu'est-ce que tu fais ?
- J'ai une dette envers toi, Edward ne l'oubli pas.
Je rentrai dans son bureau, et fonçai vers l'armoire, ou je m'étais caché la dernière fois. L'espace était assez petit, nous devions nous coller l'un l'autre pour rentrer tous les deux, et il faisait chaud dedans et noir, bien évidemment. Ainsi je me retrouvai collé à lui, mes mains était sur son torse, et les siennes de chaque côté de mon visage sur le mur. Mon cœur repartis de plus belle, battant les records de vitesse.
Depuis quant étais-je aussi attiré par Edward ? Il me faisait un de c'est effet ! Je n'aurais jamais cru que se serait possible. Dans de nombreux livres que j'avais lus, les personnages appelaient ça « amour ». C'était impossible que se soit ça. J'avais toujours comparé Edward comme mon frère, mais maintenant, là dans cette petite pièce noir ou son odeur se répandait et que nos corps se collaient, j'en perdais tout simplement la raison. Edward était beau, je l'avais toujours dit, il était fort, et courageux. Il avait réussi à remonter la pente des enfers petit à petit. Edward était le garçon que j'attendais ?
- Asseyez-vous, je vous en pris, fit la voix de Carlisle qui me coupa le fil de mes pensées.
Je me concentrais, même si j'avais toujours mes joues en feu. Si papa nous trouve, nous étions bon pour 1 mois de travaux forcé !
- Alors ?
- Eh bien, fit le commissaire. Il semblerait qu'il s'agirait d'un gang qui avait un compte à régler avec les Masen, (Edward se raidit et tendit l'oreille). Nous avons arrêté trois personnes du nom de Laurent, James et Victoria. Ils racontent tous la même chose, mais dans un drôle de langage. Nous avons demandé à un traducteur, mais il ne comprend rien, c'est pour cela que je voudrai parler à Edward pour lui poser des questions. Peut être connait-il cette langue ?
- Commissaire, intervient papa. Avec tous le respect que je vous dois. Je crois que se serait une mauvaise idée de parler à Edward de son passé. Il n'a peut être pas été blessé, mais il a été détruit psychologiquement. Il a fallu des années avant qu'il puisse revivre normalement. Mais je peux peut être vous aider. Pendant sa première année ici, la nuit il parlait d'une drôle de langue.
Je ne m'en étais jamais aperçu ? Pourtant, j'avais dormis pratiquement 1 an avec lui, je sais que quelques fois il se réveillé en hurlant, mais je ne l'avais jamais entendu parler. C'est peut être pour ça que mes parents avaient refusés que je dorme avec ? Je levais les yeux vers Edward, il me regardait sans pour autant me voir. C'est alors qu'on entendit un enregistrement.
La cassette était mal enregistré mais j'entendis des paroles douce, presque soporifique, une voix de femme, j'avais beau me concentrer dessus, je ne reconnu aucune phrase. Se devait être un mélange de différente langue du monde. Edward serra les poings aussi forts qu'il ne pouvait.
- Non désolé je ne vois pas, répondit mon père après quelques instants. Mais je ne veux pas qu'Edward l'entende !
- Docteur ! Il y a eu plusieurs meurtres de se genre après la famille Masen, je sais que pour votre fils se sera difficile, mais il nous faut des indices !
- Il y en a eu d'autre ?
- Oui, mais personnes n'a survécu. Trois familles on était liquidé ses 7 dernières années. Nous savons interpeler une personne qui s'appellerait Jack Lou, qui vivrait dans un petit village dans le Nord de France. Cette affaire est mondial docteur, je dois lui parler !
J'entendis un soupir, Carlisle. Puis ils se levèrent de leurs chaises, le commissaire faisait un bouquant pas possible ! Ils redescendirent dans le salon, Carlisle essayait en vers de le convaincre de ne pas parler à Edward pour l'instant. Quant à lui il ne bougea pas, alors que j'ouvris la porte du placard. Je sortis en regardant Edward.
- Edward… ?
Il ne bougea toujours pas, comme la première fois que nous nous sommes rencontré. Je posais ma main sur sa joue, il sembla sortir de son mutisme, et me regarda tristement.
- Edward…je suis désolé, je n'aurais pas du t'emmener ici….
Il ne répondit rien, se contentent de me regarder dans les yeux. Il prit mes mains dans les siennes et les serra fort.
- Merci Bella…je voulais savoir pourquoi il était là. Même si ça ne fait pas du bien…
Puis il partit de la pièce pour descendre, j'aurais voulu le suivre mais j'en étais incapable. Cette histoire était beaucoup plus sérieuse que je ne l'aurais cru. La porte d'entré claqua et je compris que je devais vite sortir du bureau pour redescendre. Je marchais lentement, tout en passant à cette histoire complètement dingue. Edward, le seule survivant. Il savait se que la cassette disait, j'en étais sure, vue comment il avait réagit, ses mains étaient tellement serré que j'eu peur qu'il saigne à un moment. Papa était dans le salon parlant avec Edward. Une main sur son épaule, Edward lui avait les mains sur le visage. Je me plaçais de façon à être caché des deux hommes, je collais mon oreille sur la porte, et écouter. Je sais que se n'est pas bien, mais je refusais de voir Edward dans cet état !
-…ils veulent te porter des questions, Edward, fit Carlisle de sa voix douce. Veux-tu leur parler ?
- Je ne sais pas… je, j'ai compris se que disait la cassette mais…je ne veux pas qu'il le sache…
J'arrêtai de respirer, j'avais raison. Je tendis encore plus l'oreille, au même moment la grosse horloge tonna 4 heures. Le temps s'était écoulé tellement vite !
- Que disais se message, Edward ? demanda papa.
Il ne répondit pas. Papa soupira une nouvelle fois alors que la porte d'entré s'ouvrit, Esmé venait surement de rentrer du travail. Je l'entendis se précipiter vers eux.
- Que c'est-il passé ? demanda t elle.
Personne ne répondit, mais j'entendis quelqu'un se lever, Edward. J'étais trop stupéfaite pour boucher ne serais ce qu'un seul petit doigt. Pourquoi refusait-il de dire la traduction de cette bande-son ? Edward passa la porte, et s'arrêta lorsqu'il me vit. Mon cœur se serra tellement. Ses yeux s'agrandir, puis il partit sans dire un mot vers sa chambre. Je me sentais mal, affreusement mal, j'avais comme trahis Edward. Sans comprendre mes larmes commencèrent à couler. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?
Je partis me réfugier dans ma chambre, en dessous de mes couvertures, en laissant mes larmes couler lentement et silencieusement. Je dus m'endormir après, je crois…
Il faisait noir, lorsque je me réveillé, les yeux piquant. Le réveil posait sur la table de chevet m'indiqué qu'il était 1 heures du matin. Visiblement, maman m'avait laissé dormir. Je n'avais pas faim, impossible de manger vue que mon estomac était encore noué. Je devais me détendre, en prenant un bain par exemple…oh oui, un bain bien chaud et relaxant. C'est dans le noir que je me dirigeais vers la salle de bain qui était au bout du couloir. Je me pris le pied d'un commode pendant le travers, je me mordis alors la lèvre inferieur pour ne pas faire échapper mon juron. Les parents devaient surement dormir depuis un bon moment, pas question de les réveiller, ni de réveiller Edward !
Arrivais à la salle bain, et tomber nez à nez avec Edward, qui s'essuyait les cheveux avec une serviette blanche, vêtu que de son pantalon beige pour dormir. Je rougis au fur et à mesure que je détaillais son corps, mon cœur commença à cogner contre ma cage thoracique et dans les trempes. Je l'avais déjà vue torse nue alors pourquoi je réagissais comme ça ? Il fut étonné de me voir.
- Bella ?
Je me retournais le plus vite possible pour reprendre un peu mes esprits.
- Je-je-je…désolé, répondis-je. Je vais at.-at.-attendre !
- Attends… ! dit-il précipitamment en attrapant mon poignet. Il faut qu'on parle, il me semble.
Je me figeais, savant pertinemment se qu'il voulait dire.
- Se n'est pas bien d'écouté aux portes.
- Pourquoi ne veux-tu rien dire aux policiers pour l'enregistrement ? Demandais-je d'une toute petite voix.
Il soupira longuement avant de répondre à ma question…
