Bonjour bonjour ! J'ai passé toute la matinée à écouter des chansons Disneys en différentes langues avant de me décider à me trainer jusqu'à mon bureau pour poster ce nouveau chapitre de TFoN ! Merci très très fort à toutes les personnes qui ont laissé une review (voire même plusieurs ah ah) je vous aime d'amour ;)
Je vous préviens tout de même que je ne reçois plus les mails m'avertissant que j'ai reçu un mp ou une review, il est donc possible que je les loupe et que je ne réponde que quelques jours après, j'en suis sincèrement désolé, quoi qu'il en soit je finis (normalement) toujours par les voir.
Encore pas mal de rebondissement dans ce chapitre mais je ne vous en dis pas plus et vous laisse à votre lecture, on se retrouve en bas !
Chapitre 2 : Fide, sed cui vide
- Eh bien Ace, commencé-je d'un ton faussement léger, je suis ravi de t'annoncer que nous avons plus d'une heure de trajet avant que je ne puisses t'offrir des soins correctes, que le dernier métro avant le couvre feu est dans 13 minutes et que si nous ne le prenons pas, nous signons possiblement notre arrêt de mort.
PDV Law
Londres centre, quelques minutes plus tard
Jeune peut-être, mais ça n'empêche pas au gamin de peser son poids. Il s'appuie sur mon bras, à moitié conscient, sa tête basculant sur ses épaules avant de venir se poser contre la mienne. Il résiste par moment, comme s'il reprenait vaguement conscience, mais je n'ai pas réussi à le refaire parler depuis qu'il m'a dit son nom. Ace… Mes yeux tentent de détailler son corps, mais la saleté qui recouvre son visage et ses vêtements amples m'empêchent d'arriver à mes fins. En revanche, je maintiens toujours ce que j'ai dis : je lui donne moins de la vingtaine et encore je suis généreux. Alors que nous nous rapprochons de notre but, les jambes du brun cèdent et mon emprise sur ses hanches se resserre.
- Pas maintenant, on y est presque, je râle avec la mâchoire crispée.
Devant nous, des escaliers menant au sous-sol londonien se profilent. Une pancarte indique "Green Park" en lettre capitale blanche et mon rythme cardiaque accélère lorsque mon regard se tourne vers la grande horloge au-dessus de l'écriteau. Le métro passe dans trois minutes ce qui, vu l'état du gosse, risque d'être serré niveau timing.
- Je sais pas si tu m'entends mais pour l'amour de l'humanité fais un effort ! M'exclamé-je en le traînant quasiment à mes côtés sous les regards méprisants ou inquiets de quelques passant.
- Gnh…
Certes, ce n'est qu'un grognement, mais j'ose espérer qu'il résume quelque chose comme "oui, je t'ai entendu et je vais faire un effort pour mettre un pieds devant l'autre" car cette situation, en plus de la journée que j'ai passé, me pousse à bout.
Qu'est-ce que je ferai pas pour respecter tes idéaux, Cora ?
Lorsque nous arrivons aux escaliers, je reprends ma respiration avant de soulever Ace du sol pour le porter dans mes bras, d'une manière assez bancale soit dit en passant. Je ne veux pas attirer l'attention, et encore moins me retrouver nez-à-nez avec des flics, c'est pourquoi je me dépêche de disparaître en bas des escaliers. L'éclairage naturel s'estompe jusqu'à ce que seuls les néons grésillants éclairent les marches. Je repose le gamin au sol en étant un peu essoufflé, plus par le stress qui m'empêche de respirer que par l'effort.
- Il nous reste deux minutes, ça va le faire, je murmure dans le but de me rassurer.
Je repasse mon bras autour des hanches fines de Ace et sentir ses os sous mes doigts m'arrache un frisson. Il est sous-alimenté, et depuis un bon moment à priori. Ma marche se fait rapide et force le jeune à s'activer jusqu'à arriver au tourniquet. Je m'apprête à soulever le brun du sol lorsqu'un gendarme traverse la gare en courant pour aller stopper un autre homme. Un SDF de longues dates vu son état. Il a l'air vieux, surement la cinquantaine et au contraire d'Ace, il est potelé et gonflé à cause de l'alcool. Des éclats de voix nous parviennent, le gendarme cherchant à l'arrêter pour fraude, le vieux n'étant pas enclin à se laisser faire. C'est maintenant ou jamais. Je soulève Ace du sol et le fait passer de l'autre côté de la barrière. Il s'accroche à la borne pour ne pas tomber même si ses jambes flageolent dangereusement. Je recule un peu pour prendre de l'élan et saute par dessus la borne sans quitter le gendarme des yeux, espérant qu'il ne se retourne pas.
- Eh ! Vous !
Je tourne vivement la tête de l'autre côté et aperçois un autre gendarme qui court vers nous. Je me fige le temps d'une seconde et reprend Ace par la taille en essayant de courir même si ses pieds trainent sur le sol. Je finis par le prendre dans mes bras comme une princesse et sa main se serre sur mon tee-shirt.
- Me laisse pas… Avec eux… Me dit-il avec difficulté.
Je vois que je ne suis pas le seul à fuir l'autorité. Le bruit de pas du gendarme se rapproche alors que je détale dans les couloirs. C'est seulement en arrivant sur le quai que je me rends compte d'une chose bien trop importante : je ne suis pas du bon côté. Je me suis trompé d'escalier, et le bruit du métro qui arrive fait accélérer mon rythme cardiaque. Il faut qu'on traverse mais je ne peux pas faire demi-tour, il n'y a plus qu'une seule situation qui s'offre à nous : sauter. Je ne me laisse pas une seconde de réflexion -une seconde qui suffirait à donner à la peur, l'occasion de s'insinuer en moi- et je me jette sur les rails en gardant Ace dans mes bras.
-Attendez !
Sous le poids supplémentaire du gamin, mon genoux se pose au sol, me faisant perdre une précieuse seconde. Les graviers déchirent mon jean et éraflent ma peau. Je me redresse alors que le métro entre en gare, sifflant bruyamment pour me dire de dégager de la voie. Je cours vers l'autre quai, évitant de peu de me prendre le véhicule arrivant à pleine vitesse. Des sueurs froides coulent le long de ma nuque tandis qu'un autre problème me fait face. Le quai est trop haut pour que je parvienne à y hisser Ace -qui semble avoir totalement perdu connaissance à mon grand plus désespoir. Mon regard balaie l'espace avant de se poser sur un homme qui me sourit d'une manière moqueuse. Je le reconnaitrais entre mille avec ses cheveux verts et son sarouel de couleur accordée, qui passe difficilement inaperçu.
- Au lieu de me dévisager comme ça, viens m'aider, je m'exclame en foudroyant Zoro du regard.
Il s'exécute en secouant doucement la tête et vient attraper Ace sous les aisselles pour le tirer sur le quai. Une fois mes bras libérés, je soupire et les rejoins. Assis sur le quai, le coeur battant la chamade, je regarde le métro redémarrer alors que le nôtre s'engouffre dans la gare. Le gendarme est encore présent, un grand rouquin qui se résigne doucement à ne pas pouvoir nous suivre même si son visage semble afficher… De la tristesse ? C'est étrange, indéchiffrable. Le métro le cache de ma vue et je me retrouve à observer mon propre reflet dans les vitres de ce dernier. La voix de Zoro me force à revenir à la réalité et je me relève lentement alors que la porte s'ouvre.
- Dans quel pétrin tu t'es encore fourré ? Me demande-t-il perplexement alors qu'il a pris la charge de s'occuper d'Ace.
- Si j'en avais la moindre idée…
Nous entrons dans le train, vide comme souvent à cette heure et allons nous installer au fond de la rame. Zoro allonge le gamin sur une rangée de siège puis nous nous asseyons en face de lui et un silence pesant s'établit. Je l'entends soupirer alors que mes yeux restent braqués sur la poitrine d'Ace qui se soulève toujours d'une manière rapide.
- Tu sais que c'est pas mon genre de faire des réprimandes, mais tu le connais au moins ?
Je secoue doucement la tête, les lèvres pincées comme un enfant ayant fait une connerie, et pose mon menton dans ma main, mon coude en appuie sur mon genoux éraflé. Ace a des cheveux aussi sombres et brillants que des plumes de corbeaux. Des cheveux légèrement ondulés qui descendent jusque sous ses aisselles. De nombreuses tâches de rousseurs recouvrent son visage, s'étalant de ses joues à son front et parsemant de manière inégale le reste de sa peau. Ses joues sont rouges et il affiche une expression de douleur peu rassurante.
- … Tu m'écoutes ? Me demande Zoro en me donnant une tape sur l'épaule pour me sortir de mes pensées.
- Non, dis-je franchement. Il est malade. J'ai peur qu'on le perde, je l'ai trouvé dans la rue, c'était important qu'on fasse quelque chose pour l'aider, j'explique d'une traite pour qu'il me fiche la paix.
- Et tu comptes le ramener à la base ?
- Regarde-le. Tu penses qu'il est en état de nous causer du tort ?
Quelques secondes de silence précèdent sa réponse.
- Tu règleras ça avec le chef.
- Pas de soucis. Toi, qu'est-ce que tu faisais ici ?
- Je t'attendais, j'étais en ville et Bepo m'a dit que tu étais partis voir Brook alors je me suis dit qu'on aurait pu rentrer ensemble. J'ai bien fais d'attendre le dernier métro à ce que je vois, ajoute-t-il en ricanant.
Je passe une main sur mon genoux endoloris avant d'hausser les épaules avec un petit sourire moqueur.
- Ouais. J'ai encore failli me tuer ce soir. Il parait que les têtes brûlées comme moi tiennent pas longtemps dans la vie.
- Et t'as failli tuer le gosse avec toi, me fait-il remarquer.
- Il serait mort dans la nuit si je l'avais pas aidé, je rétorque sèchement.
Je sens quelque chose de froid contre ma joue et je relève la tête, surpris. Zoro me tend une petite fiole de vodka que j'attrape en souriant avant d'en boire quelques gorgées directement au goulot. L'alcool descend le long de ma gorge, brûlant chaque partie de mon corps avec lequel il entre en contact avant qu'une douce chaleur ne s'insinue en moi. J'entends Zoro râler et en deux temps trois mouvements, la bouteille m'est arrachée des mains.
- C'était pour ta plaie, pas pour ton estomac, abruti ! Me lance-t-il en versant un peu d'alcool sur ma jambe avant de ranger la bouteille dans une des poches intérieures de son simili cuir.
Je serre les dents alors que mon genoux se met à brûler, encore plus fortement que ma gorge.
- Toujours dans la délicatesse, je marmonne à son égard.
Il rit puis un nouveau silence s'installe, plus léger. Le gamin va être soigné dès notre retour et mon échange avec Brook a été satisfaisant. C'est d'ailleurs étrange que Zoro ne cherche pas à en savoir un peu plus, lui qui d'habitude aime être au courant des diverses affaires au sein de notre organisation. Je le regarde passer une main dans ses cheveux verts, coupés très courts puis il ferme les yeux -du moins son œil droit, son autre œil étant toujours fermé à cause de la cicatrice qui le barre. Il a l'air aussi fatigué que moi et même s'il ne m'a pas dit pourquoi il était en ville également, je comprends que sa journée a été éreintante. La voix du gamin me sort de mes pensées et je crois l'espace d'un instant qu'il est réveillé.
- Lu… ff…
Je baisse les yeux sur Ace qui, la bouche entrouverte, parle dans son sommeil avec une expression désespérée.
- Et bien, ce gosse ne semble pas seulement souffrir physiquement, je conclue en regardant par la fenêtre qui ne me renvoie que le reflet de l'intérieur de la rame comme paysage.
PDV Ace
Maison d'enfance de Ace, 5 ans plus tôt
-Aaaace…. Réveille-toi… murmure une voix dévastée en secouant mon épaule.
J'ouvre tout doucement les yeux et vois Luffy assis contre moi, son doudou serré dans ses bras. Il pleure silencieusement et même si j'ai mal, même si j'ai l'impression que chaque parcelle de mon corps va se briser d'un instant à l'autre, je ne peux m'empêcher de sourire. Sourire pour le rassurer. Sourire parce que je veux qu'il garde cette image de moi. Ses sanglots redoublent et je baisse la tête, permettant à mes mèches de cheveux de cacher mon visage le temps que je me relève. Je remonte mon pantalon en me dépêchant de plaquer le tissus contre mes plaies sans y penser, sans me poser aucune question. J'entreprends avec une certaine difficulté de me mettre à genoux, m'aidant du lit pour finalement réussir à me mettre sur pieds. Luffy se relève avec beaucoup plus d'aisance bien que j'aperçois ses jambes trembler. Il me dévisage avec ses yeux charbons larmoyants.
- Ça va aller, je mens d'une voix douce en me baissant pour le prendre dans mes bras.
Le réveil indique 22 heures, ce qui explique pourquoi Luffy fait aussi peu de bruit comparé à d'habitude.
- Depuis combien de temps est-ce que t'es là ? Je demande en le prenant dans mes bras comme un prince.
- Depuis "deux zéro trois quatre", me dit-il précisément.
Luffy a encore du mal avec l'heure et les nombres à tout juste 7 ans -même avec les inscriptions digitales d'un réveil alors il me faut quelques secondes d'adaptation pour remettre ce qu'il me dit en forme. 20h34. Je conclus en fonction de nos horaires de vie, que Luffy a quasiment déserté son lit juste après avoir été couché par nos parents. Il est resté près de moi pendant 2 heures… C'est énorme pour un enfant.
- Tu dois être fatigué trésor ? Je demande doucement en caressant son front.
Il hoche la tête et s'accroche à mon tee-shirt.
- Dis ace… je peux dormir avec toi ?
...
Lieu XXX, milieu de la nuit, retour à l'époque actuelle
PDV Ace
J'ai sombré si vite que je ne me rappelle de rien, si bien que lorsque deux mains viennent me soulever, m'extirpant brutalement de mon rêve, je crains le pire et repousse ces bras intrusifs. J'ouvre les yeux et regarde, le coeur battant à tout rompre, mes agresseurs. J'aurai donné beaucoup pour me réveiller aux côtés de mon frère, plutôt que dans un endroit que je ne connais pas, avec de parfaits inconnus. Un homme brun lève sa main et alors que cette dernière se rapproche de mon visage, mes coups redoublent. Je hurle jusqu'à ce que ma gorge me brûle, je ne veux pas que ça se passe comme la dernière fois, j'ai déjà assez cher payé le prix de mon existence.
- LAISSEZ-MOI.
L'homme, dont je ne distingue pas le visage tellement je bouge, grogne et s'écarte alors que d'autres mains viennent écraser ma poitrine. Une autre personne vient s'allonger sur mes jambes et je l'entends rire alors que mes genoux heurtent quelque chose de métallique. Un torse en métal ? C'est étrange mais je ne m'en soucie guère pour le moment, mon esprit étant absorbé par quelque chose de plus important : à savoir la situation dans laquelle je me suis encore fourré. La peur paralyse mon corps jusqu'aux bouts de mes doigts et je dois faire des efforts inconsidérables pour bouger. Je panique et ma respiration s'affole tandis que plus je respire, moins j'ai l'impression que mes poumons sont efficaces.
- Calme-toi, m'ordonne une voix rauque et puissante.
J'aimerai, vraiment, mais c'est plus facile à dire qu'à faire, surtout en étant allongé quasiment nu dans un lit avec un certain nombre d'inconnu potentiellement dangereux autour de soi.
- Passe-moi la seringue, ajoute la même voix à l'un de ses collègues.
Une main vient couvrir ma bouche et mes dents ne tardent pas à se refermer dessus. J'entends un grognement de douleur, la main est retirée et mes cris se transforment petit à petit en supplication.
- S'il vous plaît… Non pas ça… je veux pas …
Je sanglote pitoyablement en voyant le jeune brun s'approcher avec une piqûre à la main, une expression crispée et fatiguée sur le visage. Les personnes qui me maintiennent s'écartent, et avant qu'elles aient pu reprendre leur place, je donne un coup de pied dans la mâchoire d'un grand blond. Son ami lui demande précipitamment comment il va et pendant ce temps, je réussis à échapper aux bras de l'homme-au-torse-de-métal. Sa carrure imposante a le défaut de le ralentir. Je trébuche et me rattrape sur un fauteuil, m'attendant à me faire courser mais je n'entends aucun éclat de voix derrière moi. Pourquoi personne n'essaie de me suivre ? ... La réponse me paraît évidente mais je ne veux pas y croire. Alors, quand je pose ma main sur la poignée de la porte après avoir utilisé la moitié de mes forces juste pour traverser la pièce, je me mets à prier. La scène se déroule au ralenti et je retiens mon souffle tandis que l'adrénaline retombe peu à peu, remplacée de nouveau par mon état de panique.
Fermée.
La porte est fermée à clef. Je tambourine le bois d'une main, cherchant de l'aide extérieure et force la poignée de l'autre, mais rien ne change et la situation reste aussi critique. Je suis enfermé avec quatre inconnu dont un qui me menace avec une seringue. Un rire crispé passe à travers mes sanglots. J'ai lutté deux ans pour terminer comme ça, euthanasié comme un chien ? Une ombre se dessine sur la porte, couvrant la mienne.
- Si tu nous laissais parler au lieu de t'exciter ainsi, me dit la même voix rauque que tout à l'heure. Ace...
Il me plaque face contre la porte et l'étonnement dans lequel la prononciation de mon nom m'a plongé m'empêche de réagir lorsque son aiguille s'enfonce dans mon cou. Je sens un liquide froid se propager dans mes veines, et je ferme les yeux en serrant les dents. Ce n'est pas douloureux mais ça reste terriblement désagréable.
- C'est juste de quoi t'endormir, me prévient-il en passant un bras sous mon torse alors que je m'effondre lentement sur lui. Je ne sais pas à quoi tu penses, mais nous ne sommes pas de ceux qui veulent ta mort alors…
Sa voix devient de plus en plus lointaine.
- ...Laisse-nous guérir ta fièvre et reste sagement au lit sans faire d'histoire…
Je lance un dernier regard -empli de pitié- à la pièce, puis retombe dans un sommeil plus lourd que le poids des maux qui compressent ma poitrine.
Fin du chapitre :) Des critiques ? Constructives ou pas, lâchez-vous dans les reviews !
J'avoue avoir galérer pour choisir le titre de ce chapitre et j'ai finalement opté pour "Fide, sed cui vide" qui veut dire "Fais confiance, mais prends garde à qui." (La traduction de wikipédia n'est pas très française, donc sous entendu "Fais confiance mais attention aux personnes à qui tu donnes ta confiance") La confiance est difficile à obtenir, difficile à donner, encore plus difficile à garder, surtout dans un monde ou n'importe qui peut jouer sur les deux tableaux... Pour le moment, cette locution est avant tout un conseil pour tous les personnages de cette fanfiction (et également pour les lecteurs *rire diabolique*). Particulièrement pour Ace qui est en mauvaise posture mais laissons le se reposer jusqu'à la semaine prochaine, dimanche, pour un nouveau chapitre ! Sur ce je vous fais plein de bisous, prenez soin de vous (et sortez couvert, c'est important).
Salem.
