Avant toutes choses, je vous doit des excuses. J'avais dit, une update une fois par mois. J'avais dit, le chapitre le 18 Mai. Nous sommes le 27/07. J'avoue que ça fait pas trop sérieux, mais je n'avais pas trop le choix non plus, entre les révisions pour le bac, les épreuves mêmes, et en plus je repiques, enfin bref, se n'est pas de gaieté de cœur que j'ai mis l'écriture de coter pendant près de 4 mois il me semble. De plus, j'ai perdu toutes mon avance, car j'ai été obligé de formater mon ordi, perdant toutes mes donner. Enfin, maintenant c'est les vacances, et je n'ai pas trop de soucis révisions avant encore deux semaines.

Au chapitre précédent, je vous avait avoir fait un blog pour les réponses au reviews anonymes. Et bien je me suis au final décidé pour un forum. Je sais, ça fait un peu prétentieux, mais c'est également plus simple pour moi, au lieu d'updaté mon profil à chaque fois, je fais des mise à jour sur le fofo, je préviendrait bien-sur sur mon profil lorsque se sera le cas.

Voila l'adresse: kaizokou emerald hime . xooit . fr (enlever les espace, vous connaissez le principe ^^)

Plus de détail quant à ma démarche sont donnée sur le forum.


22 Review

15 review au chap 1

7 au prologue

Soit, un peu plus que le double de reviews pour le chap 1 que pour le prologue

36 ajout au favoris

79 ajout au alertes

Pratiquement 2330 vu quand j'écris cet entête

J'avoue que quand j'ai poster le prologue, je pensait que ma fic ne serai pas lu par beaucoup, au vu de la qualité de certaine histoire a contrario de la mienne. J'ai donc était plus qu'agréablement surprise quand, ayant a peine poster mon chapitre 1, je recevait un nombre considérable de message automatique, que se soit pour ajout favoris, alerte ou reviews.

Un grand merci à tous, et bonne lecture.


Voici donc cet interlude, le chapitre 2 arrive pour le 31/07. (Et cette fois, je tiendrai ma promesse ^^ )

Et Merci à Alayara pour sa correction, mais n'hésiter pas à me signaler si vous repérer quelques fautes qui lui aurait échappée.


Interlude: Réactions.

Dravec retira ses canines du cou de sa proie, le sang perlant sur son menton, un violent frisson parcourant son corps. Le prédateur sentit, plus qu'il ne vit, les animaux stopper leur activités, faisant planer, le temps d'une seconde, un silence assourdissant sur les alentours direct de la créature magique qu'il était. Et il observa clairement les humains, magiques ou non, seules créatures vivantes sur cette terre à ne pas avoir remarquer cette libération d'énergie phénoménale, qui continuèrent leurs activités comme si de rien n'était.

Un second frisson le parcourut, conséquence indirecte du souvenir du précédent frisson. Un grognement sourd de joie et de bonheur s'échappa de sa gorge. De même qu'il sentit une appréhension qu'il pensait envolée, s'installer dans ses entrailles, d'où il savait qu'elle ne bougerait plus avant un bon bout de temps.

Car elle accompagnait toujours Son retour. Figé dans une position semi-accroupi, Dravec n'avait qu'une pensée en tête: Il était revenu. Sans réellement s'en rendre compte, il observa sa proie tenté de se relever, alors qu'il était perdu dans ses pensées. La dernière fois qu'Il avait interférer dans le monde des vivants et des non-morts, c'était il y avait de ça un peu plus de 300 ans, au temps de la chasse aux sorcière, afin de permettre à la communauté magique de pouvoir se dissimuler. Heureusement pour eux à l'époque, les victimes de la folie Moldue étaient essentiellement Moldues elles aussi. Les femmes étant privilégiées, les hommes estimés trop «juste» pour faire un pacte avec le diable et pratiquer une quelconque sorte de Sorcellerie.

Ce que personne ne savait, pas même les Sorciers, c'est que s'était une sorcière, dont le nom s'était perdue dans l'histoire, qui ensorcela un Moldu, haut placé hiérarchiquement dans leur institution religieuse, afin de faire éliminer une rivale pour le cœur d'un homme. Cette tentative dérapa quelque peu, et les conséquences en sont connues de tous aujourd'hui. Il avait donc du intervenir pour protéger les Sorcier. Il avait ensuite tué la femme à l'origine de toute cette pagaille, rompant l'enchantement, mais les dégâts était déjà irréversibles, et la chasse aux Sorcières continua, jusqu'au jour ou les Moldus se stoppèrent d'eux-mêmes, faute de preuves. Il avait grandement contribuer à l'élaboration du code du secret magique, qu'Il fit en sorte d'imposer afin d'endigué l'hécatombe des suites de la violence des Moldus superstitieux.

Son intervention ne fut cependant retenue que de très peu, les différents ministères de l'époque préférant s'attribuer tous le mérite qu'Il ne souhaita pas réclamer.

Il s'était ensuite tout simplement rendormit, promettant au vampire, tout jeune alors, qu'il ne reviendrait qu'en cas de force majeur. Et franchement, j'aurai préférer que cela ne se passe pas de mon «vivant», songea Dravec.

Ce dernier, malgré qu'il ne soit pas présent, savait qu'un certain nombre d'événements antérieur à la chasse aux sorcières qui furent décisifs, aussi bien pour les Moldus que pour les êtres doués de magie pouvaient Lui être attribuer, bien que l'histoire l'ai oublié.

Le vampire se demandait bien se qui avait déclencher Son retour, même s'il savait au fond de lui qu'il ne voulait pas connaître la réponse, ou qu'en tout cas elle ne lui plairait pas.

Un léger soupir s'échappa de sa poitrine, bien que respirer lui soit inutile. Il avait conserver un certain comportement humain, malgré son âge, et le soupir, dans se genre de situation, en faisait partit.

Lentement, Dravec se releva, le cœur en fête malgré lui. Un sourire que l'on pourrait qualifié de sadique s'étala sur ses lèvres, et il repartit à la chasse, rattrapant facilement sa proie qui n'avait pas pu aller bien plus loin qu'environ cinq mètres. Se soir, le repas serait succulent.


Dans la chaleur étouffante de la pièce, un lourd silence régnait alors qu'un second frisson parcouru trois des corps emmêlés.

Reprenant leurs activités avec une vigueur décuplée, les trois Seigneurs finirent leurs repas a quelques secondes d'intervalle, leurs proies mourant à la fois de la perte de sang et de la jouissance provoqués par les créatures des Ténèbres. Les trois seigneurs s'affalèrent dans un bel ensemble, le bruit frénétique des cœurs des humains excités s'étaient éteint, faisant planer un silence irréel sur le lieu.

Ils se relevèrent tous trois, écoutant l'activité inhabituelle qui avait pris place dans leur demeure. Le brun à l'apparence la plus âgé observa ses deux «frères de sang». Cela faisait tellement longtemps qu'ils étaient ensemble qu'il pouvait dire que le blond contenait mal sont excitation, alors que le second brun arborait un sourire des plus sinistre, preuve de son intérêt. Lui même devait sans doute avoir une expression particulière, au vu des regards des ses frère.

Dans ses yeux, comme dans les yeux des deux autres, une seul chose était visible. Il etait revenu. Marcus laissa l'excitation de Caius le gagner. Leur créateur, celui qui avait fait d'eux ce qu'ils étaient aujourd'hui, était de retour. Aro était sans nul doute le plus excité d'eux trois, et Marcus admirai les effort de son frère pour ce contenir de sauter de joie de partout, lui d'ordinaire si expansif.

- Quand est-ce la dernière fois que vous L'avez vu, mes frères? Demanda Aro d'une voix suave, les restes de sa jouissance précédente audible dans son intonation.

- Je L'ai croiser en 1692, pour l'établissement du code international du secret magique, je ne l'ai plus revu depuis, répondit Caius, qui avait été le représentant des Vampires lors de ce concile.

- Je l'ai croiser lors de la chasse aux Sorcières, il y a 400 ans environ je dirai, répondit Marcus d'une voix redevenue froide et dénuée de sentiments.

- Quant à moi, cela fait près de 600 ans que je L'ai croiser pour la dernière fois, lors de la première vague de chasse aux Sorcières. Je me demande comment est sa nouvelle apparence, conclut Aro.

Tout trois se regardèrent, un même sourire carnassier étirant leurs lèvres. Le monde allait changer, et pas qu'un peu.


Le bruit sourd de deux corps s'écroulant au sol, malgré l'incongruité de la situation étant donné leurs conditions, ne les ramena pas sur terre pour autant. Les deux vampires, eux-même stoppés dans leurs activités, n'eurent pas le réflexe de se retenir, et ne se relevèrent pas immédiatement.

Le souvenir du frisson ressentit les secouèrent, et aussi vite qu'ils étaient tomber, les deux se relevèrent. Sans même se consulté l'un l'autre, les 5 prédateurs s'en retournèrent vers leurs demeurent, abandonnant leurs chasse à peine entamée, sachant parfaitement que leurs chefs de clan était présent, le soleil resplendissants dans le ciel.

- Les enfants? Interrogea le patriarche en les voyant arriver.

- Tu l'a sentit? Demanda Edward, sans plus se préoccuper de la question de Carlisle.

Le médecin confirma d'un mouvement sec de la tête. Le «père» observa ses «enfants» et se tourna vers une de celle qui avais l'apparence la plus juvénile.

- Non, je n'ai rien vu arriver, répondit Alice à la question muette du médecin.

Jasper hocha légèrement la tête, de même qu'Edward, confirmant les dires de la jeune Vampire.

- Je peut par contre voir les Volturi jubiler de Son retour, et déjà préparer des projets avec Lui, ajouta la Voyante. Cependant, rien n'est encore sûr, précisa-t-elle.

Carlisle confirma d'un léger signe du chef, et repartit dans ses pensées, sa famille attendant silencieusement des explications. Distraitement, il passa la main dans son cou, et sa compagne lui attrapa, demandant elle aussi, silencieusement, des informations.

Un léger soupir s'échappa de sa poitrine, et alors qu'il commençait son explication sur sa rencontre avec Lui, une seule pensée tournait dans sa tête, intriguant fortement Edward. Il était de retour et les ennuis ne faisait que commencer.


Les deux hommes se réveillèrent en sursaut, ne comprenant pas se qu'ils leur arrivait. Après quelques secondes, amorphe, à se regarder dans le blanc des yeux en se demandant quel était cette sensation qui les avaient tirer du sommeil, chacun mis une main sur leur troisième compagnon, leur doigt se liant a mi-chemin.

- Pourquoi cela ne l'a t il pas réveillé? Demanda le Loup-Garou.

- Je n'en ai aucune idée, répondit le Veela Noir.

Aucun des deux ne pouvait apporter de réponse au phénomène ressentit, n'ayant pas été élever dans les coutumes de leurs peuple respectif. Mais ils avaient une certitude en se rendormant, serrer les uns contre les autres. Quelque chose se préparait et cela ne serait pas bénéfique pour tous.


L'homme releva la tête. La créature en face de lui retomba, inerte, à peine consciente, suspendu par des chaînes reliées au plafond, cassées par la torture qu'il venait de lui faire subir.

Un son de dégoût retenti dans la pièce. L'homme, par dépit, relança un ultime sort de torture sur la créature, qui expira, soulagé que cela s'arrête enfin.

L'homme fit disparaître le corps d'un mouvement désinvolte de la baguette. Un être de moins, il faudrait qu'il refasse son «stock», ou il finirai par n'avoir plus rien à torturer.

D'un pas rageur, il sortit de l'oubliette ou était retenues toutes les créature en sa possession.

Il n'avait pas été assez discret et cela L'avait réveillé, comme Il l'avait promis, bien des années auparavant.

Mais l'homme était confiant, ses plans fonctionnaient bien pour le moment. Il avait toujours des cartes dans sa manche, et cette fois, il pourrai Lui faire face.

S'asseyant sur son trône, il fit appeler son second. Alors que ce dernier arrivait dans la pièce, un sourire malsain s'étala sur les lèvres de l'homme. Oh oui, cette fois, il allait gagner, se dit-il, en faisant signe a l'homme en face de lui d'approcher.


- Les entités magiques se sont réveiller.

Se fut la seule phrase prononcer pas l'Aïeul des Centaures. Toutes les créatures peuplant la foret c'était réunient autour de lui. Chacun pouvait observer les courants de vitalité qui parcouraient les arbres et le sol. Même l'air paraissait plus épais.

- Que faisons-nous? Demanda une fée, que la puissance magique libérée rendait fébrile, de même que ses congénère.

Le Centaure observa les tribus massées autour de lui, puis son regard dériva sur la foret, et il se demanda si les humains l'avait ressentit. Sentant l'impatience monter, il répondit, d'une voix que la vieillesse altérait:

- Rien. Nous ne devons rien faire pour le moment, et se contenter d'observer.

Les créatures présentent, légèrement dépiter, esquissèrent un mouvement de la tête positif, et repartirent dans les différentes directions qu'étaient leurs lieux de vie. L'Aïeul, le regard perdu dans la foret, pensa que les choses allaient enfin changer.


Cet interlude fait environ 1730 mots, sans compter la note de début et celle de fin.

Voila. Encore un fois désolée pour le retard accumulé. Le chapitre 2 arrive donc le 31/07, promis je tient mes promesse cette fois.

A bientôt sur le chapitre 2.


NOTE QUI N'A RIEN A VOIR AVEC LE CHAPITRE: Pour tous ceux qui lise mon autre fic' Pet, je vous informe qu'elle sera retirer du site d'ici un mois tous au plus, car l'intrigue que j'y ai développé est trop semblable à celle du livre que j'écris. Je veut éviter tous risque de confusion dans le cas ou j'arriverai a publier mon livre. Merci de votre compréhension.