Coucou à tous !

Bon alors tout d'abord je tiens à m'excuser, et oui je suis nulle, j'ai oublié de vous souhaiter à tous une BONNE ANNEE 2014 ! J'étais tellement pressée de publier le deuxième chapitre que j'en ai oublié le plus important ! Mais bon voilà qui me rattrape !

Je dois avouer que j'ai été un peu déçu car je n'ai eu qu'une seule review pour le chapitre précédent .. Mais un grand merci à toi petiteclochette !

petiteclochette : Merci beaucoup j'espère que tu aimeras aussi ce chapitre là ! Et Bonne Année à toi aussi !

De plus merci à renesmeecarlyecullen d'avoir ajouté ma fiction dans ses favoris !


Je venais de passé une des pires nuit de mon existence.

Après m'avoir emmenée dans sa chambre, Philippe avait sortit d'une des commodes des cordes. Si j'avais était intriguée par celle-ci en me demandant comment il allait me faire taire avec des simples corde j'avais vite compris.

Une fois de plus il avait joué sur sa supériorité musculaire pour me clouer au sol le temps de me ficeler les mains derrière le dos comme des menottes puis faisant de même avec mes chevilles. Il m'avait aussi fourré une grosse balle rouge en plastique, rattachée à deux lanière comme pour un collier de chien, dans la bouche et l'avait attachée derrière ma tête, avec ce machin je ne pouvais plus parler, encore moins crier.

Il m'avait alors laissée trois minutes par terre le temps d'aller chercher le matelas qui était dans ma ''chambre'' et de le ramener dans celle-ci.

« Tu dormira avec moi, comme ça je pourrais toujours te surveiller. »

Avait-il répondu face à mon regard interrogateur. Le matelas avait donc trouvé sa place au pied du lit. J'avais ensuite étais jetée dessus sans ménagement et je mordis dans la balle pour étouffer un gémissement, j'avais toujours mal là où il m'avait frappée. Il ne remarqua rien et je m'en félicitais. Il prit alors une troisième corde et relia mes chevilles à mes poignets, j'avais beau être souple la position était extrêmement désagréable et elle ne tarderait pas à devenir douloureuse si je restais trop longtemps ainsi.

Mais bizarrement je doutais à ce qu'on me détache rapidement.

Pour en rajouter à mon humiliation Philippe sortit un appareil photo et me prit en photo. Devant mon air outré il crut bon de m'informer qu'il allait prendre plusieurs clichés de ma ''formation'' pour mes futurs clients. J'aurais préféré qu'il me batte encore plutôt qu'il prenne plaisir à m'humilier dans la perspective de me violer prochainement.

Je ne savais pas si je devais rire ou pleurer. Il y a quelques semaines j'avais finit ma classe de première avec brio. J'étais enfin en vacances et je faisais mes plans pour cet été projetant de partir à la plage pour bronzer un peu avant notre voyage prévu aux Îles Canaries pour le mois de Juillet. J'avais de même récolté de bonnes notes pour mes premières épreuves du bac, ce que maman et Benoit m'avaient emmenés fêter au restaurant, puis j'étais sortie à une fête avec ma meilleure amie et mon copain. Ma rupture avec celui-ci m'avait conduite à me perdre sur la route en pleine nuit forçant mes parents à venir me chercher, ici nous avions eu un accident qui les tua tout deux me laissant orpheline.

Je me trouvais donc catapultée chez un inconnu à l'autre bout du pays qui se trouvait en fait être un pervers sexuelle qui avait tout planifié pour pouvoir vendre sexuellement sa fille afin de se faire de l'argent.

Adieu mes rêves de voyage, adieu ma vie jusqu'ici insouciante et surprotégée, adieu maman, adieu Benoit, adieu tout court.

C'est en ruminant ces sombres pensées que j'avais passé la nuit, attachée et rabaissée, délaissée comme une chose vulgaire au pied d'un lit sur lequel était venu se coucher Philippe après avoir vérifié que ses liens ne s'étaient pas défaits. J'avais aussi eu le temps de remarquer que la chambre comportait une fenêtre, cependant les barreaux empêchaient toute idée d'évasion.

La douleur s'accentua d'heures en heures au fur et à mesure que mes muscles se tétanisaient et que des crampes crispaient la moindre partie de mon corps. Oui, définitivement j'aurais préféré qu'il me frappe et me laisse ensuite récupérer dans ma chambre loin de son regard scrutateur. J'aurais pu supporter ses coups en sachant qu'il y aurait une fin, en sachant qu'ils tomberaient en nombre limité. Ça j'aurais pu y faire face mais .. Je ne savais pas quand j'allais être détachée, je ne savais pas quand Philippe se lèverait et s'il me détacherait immédiatement, je n'avais aucune idée du temps qui passait, j'avais l'impression que des heures entières avaient passées mais encore lorsqu'il faisait jour j'avais réussis à me repérer grâce au soleil mais maintenant ..

En plus la balle dans ma bouche m'empêchait de déglutir et d'avaler ma salive ce qui fait que les premières heures je n'avais pu faire autrement que de baver puis ma bouche s'était asséchée. Ma mâchoire était ouverte au maximum ce qui me faisait également souffrir. Mais il fallait que j'arrête de penser à mes douleurs car plus on y pense plus elles sont présentes.

Je finis cependant par tomber dans une phase de mi-sommeil mi-éveil jusqu'au premières lueurs du jour.

C'est Philippe qui me tira entièrement de mon semi sommeil lorsqu'il se réveilla . La première chose qu'il fit fut de regarder au pied de son lit son toutou qui attendait sagement d'être détaché. D'ailleurs le fait qu'il se mit à me caresser les cheveux confirma mes pensées. Je crus un instant qu'il allait me laisser comme ça encore mais il du avoir pitié de moi car il se leva en soufflant et vint me détacher.

Bizarrement ses gestes furent lents et mesurés, presque doux.

« Crois moi ça ne m'amuse pas plus que toi de te voir dans ces états, mais tu dois comprendre qui es le maître .. »

Oui il semblait déçu, comme un gosse qui n'a pas le jouet qu'il avait tant espéré pour Noël.

« Mais une fois que tu aura compris ça ira mieux ! » tenta t-il de se rasséréner

Je ne pus m'empêcher de gémir à chaque centimètre de mou qu'il donnait pour me détacher. Je crois qu'on ne peux imaginer pire torture que de rester presque vingt quatre heure attaché ainsi. Lorsque je fus totalement libérée de mes cordes il m'enleva la balle dans ma bouche en caressant du bout des doigts mes bleu sur ma mâchoire. Je me reculais machinalement face à son touché et il sembla mal le prendre.

Peut être croyait-il que je serais devenu un petit toutou obéissant comme il l'aurait souhaité mais ce n'était pas le cas ! Il soupira avant de se lever et de me tendre un main pour m'y aider. Je refusais sa main et tenter de me lever seule. Seulement je ne réussis qu'à m'écrouler. Agacé par mon comportement il me laissa sur mon lit et partit non sans avoir fermé la porte à clef. Bien, je n'avais donc aucune chance d'évasion. Mais un jour il finira bien par baisser sa garde, et alors je partirais.

J'avais pris ma décision cette nuit. Peut importe si je devais faire la manche toute ma vie, peut importe que je doive faire des kilomètres à pied je dès que j'en aurais l'occasion je partirais.

Lorsqu'il revint me voir je n'avais pas bougé d'un cil. Il tenait un plateau avec un chocolat chaud, du jus d'orange et des tartines de pain beurrée. Je fus surprise de son attention, cependant lorsqu'on y réfléchissait cela faisait longtemps que je n'avais pas avalé quelque chose et j'aurais risqué de m'évanouir à tout moment.

« Si je te donne à manger tu seras gentille aujourd'hui ? » me demanda t-il plein d'espoir

J'acquiesçais, m'étant rendue compte que je mourais vraiment de faim, et de plus je n'avais vraiment pas envie de repasser une nuit comme celle-ci .. Je dois avouer que le chocolat chaud me fit le plus grand bien !

J'avais ensuite eu l'autorisation de me laver avant de rejoindre Philippe dans le salon. Tant que ce n'était pas dans la chambre ça me convenait !

« Bon comme j'ai du travail tu vas le faire pour moi, en attendant de te trouver des clients. Comme ça tu ne démarrera pas avec une trop grosse ardoise ! Mais je te préviens si tu me désobéis ou si tu tentes quoi que ce soit tu sera punie .. »

M'informa t-il lorsque je l'eus rejoins. Bien, ce serait toujours mieux que de satisfaire sa perversité.

C'est ainsi que toute la journée je fis le ménage de la maison, c'est à dire faire tourner des machines, récurer les toilettes, déboucher les canalisations, passer le balai, serpiller, dépoussiérer, dégraisser, faire la vaisselle, etc .. Pour nettoyer la maison de fond en comble il me fallut la journée entière et le début de soirée.

Je ne fus autorisée à manger qu'après avoir préparé pour Philippe une blanquette de veau et ne reçu qu'un morceau de pain, mais j'avais trop faim pour protester et risquer d'en être privée. J'étais exténuée après m'être activée, sous la surveillance continuelle de Philippe, toute la journée. Pas un instant je n'avais été sans surveillance.

Le soir j'allais me coucher sur mon matelas éreintée. Je m'endormis aussitôt.

Le lendemain je dus tondre la pelouse et l'arroser, plutôt étrange si vous voulez mon avis parce que même en étant aveugle on aurait remarqué qu'il pleuvait tous les jours ici sauf exception. Même moi je l'avais vu alors que j'étais presque tout le temps enfermée dans la maison depuis mon arrivée.

Les semaines s'enchaînèrent ainsi, toute la journée je m'acharnais aux tâches que me confiait Philippe, toujours sous son intense surveillance, et allais m'effondrer la nuit sur mon matelas.

En un mois j'avais ainsi dû poncer toutes les façades de la maison puis je les avaient repeintes avec deux couches chacune. Le jardin s'ornait de jolie carré de terre destiné à accueillir un petit jardinet pour l'hiver afin de manger avec ''nos propres récoltes'', j'avais aussi dû monter sur le toit pour nettoyer les gouttières et remplacer les tuiles pourries. Puis comme il restait un peu de peinture j'avais repeint le salon qui en avait cruellement besoin.

Et durant tout ça Philippe était resté assis, sur la seule chaise longue qu'il possédait, buvant des bières pour surveiller que je cite : ''je n'abîme pas la marchandise''. Et lorsqu'il parlait de marchandise c'était autant de moi que des outils qu'il m'avait si généreusement prêtés.

Le seul changement notoire qui eu lieu durant tout ce temps fut qu'au bout de deux semaines Philippe déclara que je ne méritais pas de coucher par terre et que par conséquent maintenant je dormirais avec lui. Autant dire que sa décision n'a pas était bien accueillit et que j'ai été privée de nourriture pendant trois jours après les insultes que je lui avais balancée.

La fin du mois d'Août arriva bien plus vite que je ne l'eus imaginée.

Ça faisait maintenant un mois et demi que j'avais emménagé ici mais je ne connaissais toujours que la maison de Philippe.

Celui-ci était devenu plus coulant ces derniers temps car cela faisait quelques temps que je ne recevais plus de punitions.

Mais si je ne recevais plus de punitions c'est parce qu'il avait enfin réussit à faire de moi sa chose.

J'avais finie par comprendre que si je ne voulais plus souffrir ou m'évanouir parce que j'avais été privée de nourriture il suffisait que je me taise et accède au moindre de ses désir.

C'est donc ce que je m'étais appliquée à faire après qu'un soir il m'ait encore passée à tabac me forçant à rester au lit deux jours avant de pouvoir marcher. Bien sur ce soir là il avait encore trop bu et le motif de son emportement avait été que mon ventre avait grondé de faim le dérangeant alors qu'il mangeait.

Ne pouvant plus supporter vivre constamment dans l'angoisse des prochains coups que je recevrais avec une excuse bidon pour justifier l'accès de violence de Philippe je m'étais efforcée de devenir la plus irréprochable possible.

Ma technique avait tellement bien marché que j'avais perdu toute combativité, je satisfaisait les moindres caprices de Philippe sans rien dire, je me transformais en parfaite femme de maison désireuse de ne pas attirer l'attention sur moi.

Ma technique avait tellement bien marché que Philippe avait oublié ses projets de prostitution à mon égard, d'ailleurs ça lui arrivait de m'oublier complètement me laissant enfermée toute une journée dans la pièce que j'étais sensé nettoyer en une demie heure.

Mais je ne m'en plaignais pas, au contraire.

Comme j'acceptais sans broncher toutes les tâches qu'il me confiait les seuls moments où nous nous affrontions étaient le soir.

La nuit était le moment le plus redouté pour moi. J'essayais toujours de traîner un maximum de temps avant d'aller me coucher mais le moment fatidique arrivait toujours quoi qu'il arrive.

Le fait que je doive dormir dans le même lit que lui ne portant qu'un tee shirt et un culotte lui donnait apparemment beaucoup d'envies. Il avait donc essayé d'instaurer une sorte de rituel qui consistait à ce que nous nous fassions mutuellement ''plaisir'' avant de dormir.

Bien sur j'avais résisté, hurlé, je m'étais débattue, j'avais pleuré, supplié mais ça n'avais pas marché.

Les premières fois mes réactions entraînaient des punitions comme des privations de repas, même devoir passer une autre nuit attachée comme la première ne m'avait pas fait ployer. D'ailleurs j'en avais passée deux.

Mais le fait de me voir attachée et impuissante lui avait donné des idées.

C'est ainsi que les premières nuits je me retrouvais attachée en étoile à chacun des coins du lit, j'avais d'ailleurs enfin compris l'utilité autre qu'esthétique du lit à barreaux. La torture avait alors commencé. Souvenir à jamais gravé dans ma mémoire.

Il s'approcha de moi tout fier de lui et me dit :

« Maintenant tu ne peux plus rien faire. Je vais donc commencer par t'apprendre à avoir du plaisir. »

Je crus que j'allais m'évanouir alors qu'il allait me toucher. Même si j'avais déjà expérimenté les préliminaires avec mon ex petit ami je ne pouvais associer ce qu'il voulait me faire à la chose volontaire et plaisant que j'avais alors vécu.

Lorsque sa langue s'était immiscée entre mes petites lèvres je n'avais pu m'empêcher de me démener pour m'éloigner de lui mais il avait prit ça pour une réaction de plaisir alors en souriant il avait continué de plus belle en immisçant deux doigts en moi.

Je n'avais pas pu m'empêcher de pleurer tout le long. Au bout de quinze minutes voyant que je ne prenais aucun plaisirs à ses attouchements il avait alors arrêté, très en colère.

Il avait attrapé un objet dans un tiroir avant de revenir vers moi. J'avais espéré qu'il laisserait tomber mais je me faisait des illusions.

Il enfonça alors en moi un objet rond et froid avant que celui ne se mette à fibrer, juste sur mon point sensible. La vibration était insupportable juste à cet endroit. Je savais que maintenant je serais incapable de ne pas succomber. Et lui le savait aussi.

« Maintenant il va aussi falloir s'occuper un peu de moi, sinon je vais me sentir mis à part ! » rigola t-il

Alors il baissa son caleçon et s'enfonça dans ma bouche. Son pénis m'étouffait littéralement, pas parce qu'il était énorme, bien qu'on aurait pu le qualifié de ''bien monté'', mais parce que dans la position où j'étais attachée je ne pouvais pas suffisamment me détendre pour me permettre de respirer.

De plus le vibromasseur qu'il avait installé me faisait monter petit à petit vers la jouissance sans que je ne puisse résister.

Ce fut les dix minutes les plus longues de mon existence.

Lorsque j'explosais autour du vibromasseur, ma mâchoire se crispa autour de son pénis déclenchant sa propre jouissance qu'il me forçat à avaler.

Ce soir là je lui avais tout revomis dessus. Et j'avais récolté dix coup de martinet. Oui de martinet.

Il se trouva que les commodes regorgeaient d'accessoires plus étrange les uns que les autres. Et chaque soir c'était la même chose, tant que nous n'avions pas ressenti tout les deux du plaisir il ne me laissait pas tranquille.

J'avais essayé de simuler pour couper court aux séances de torture mais il avait comprit et ma punition avait été la pire de toutes ses nouvelles inspirations. Car maintenant lorsqu'il parlait de me punir ce n'était pas en me privant de manger, ou en inventant une tâches ménagère dégradante mais en me faisant découvrir de nouvelles façon d'éprouver du ''plaisir''.

J'avais finit par comprendre qu'il fantasmait sur le monde du SM après avoir été recouverte de cire brûlante, le fait de me faire pénétrer par l'œuf vibromassant (seul chose qui arrivait à m'obliger à jouir), avoir reçu dix coup de fouet à chaque fois que je refusais de le toucher, avoir passé une demie heure sur ses genoux pour ''la fessée''.

Voilà donc la seule chose qui me sortait de l'état comateux dans lequel je me plongeais chaque jour. La peur que m'inspirait le moment du coucher. Mais même à ceci j'avais réussis à passer outre en me renfermant de plus en plus sur moi même et en ne me permettant à ne penser à rien de tout ça sous peine de perdre l'esprit.

Je devenais donc chaque jour un peu plus sa poupée, une simple enveloppe corporelle sans esprit ni parole.

Kim était belle et bien morte, il ne restait que sa Kim, sans personnalité, sans désirs, sans rien.

Voilà c'est déjà finit !

Dites moi ce que vous pensez de Philippe ? Qu'est ce qu'il va arriver d'après vous ? Aller ça va vous prendre trois secondes pour me laisser votre avis, vous avez déjà pris un peu de votre temps pour me lire faite moi plaisir !