Tindam. Me revoilà. Chose promis chose due. Voici le dernier chapitre de cet OS.
J'ai essayé de faire quelque chose de bien mais bon je ne suis pas sur.
Passez par la case review pour me donner votre mot de fin.
Bye et Merci d'avoir suivi cette petite fic.
Et je remercie Audrey pour sa review. A bientot
Normalement j'ai répondu à tout le monde pour les reviews et je vous remercie encore une fois.
POV Bella:
« Peut être que je rêve encore ». Pensais je en relâchant ma respiration. Il était là devant moi, ses yeux accrochant les miens alors que sa bouche s'entrouvrait légèrement, expiant l'air qu'il avait retenu. Je me mordis violemment la lèvre cherchant la vérité dans ce rêve et contre toute attente il passa délicatement son pouce sur ma bouche en faisant des aller retour. J'ouvrais la bouche pour pourvoir m'accommoder de ce toucher et je ressentis une douce chaleur m'envahir. Il posa complètement sa main sur ma joue et je laissais ma tête prendre place dans celle-ci. Après des semaines de doute, je ne me posais plus de questions, j'étais bien, j'avais trouvé ma place. Mon cœur battait à un rythme régulier et je percevais le son de sa respiration qui m'apaisait. Je relevais les yeux vers lui pour voir qu'il ne m'avait pas quitté du regard depuis que je m'étais retournée.
Il retira doucement sa main alors que je m'empêchais de grogner, une sensation de vide venait de m'envahir et je m'en voulais d'être aussi faible. Il dû comprendre ma frustration car il me fit son sourire que j'aimais tant et il me prit la main pour que l'on s'installe dans les fauteuils. Il se tourna complètement vers moi, il semblait hésiter sur ce qu'il devait me dire mais je devais le laisser faire le premier pas à son rythme. Alors pour l'encourager, je caressais doucement sa paume en faisant des petites vagues qui lui arrachaient des petits sourires. J'aimais voir ce sourire, je ne savais pas si j'en étais là cause ou si quelque chose l'amusait mais je craquais à chaque fois et j'aurais été incapable de lui dire non.
Je le regardais, il se frotta énergiquement les yeux puis il me fixa en soupirant. « Je crois que je te dois des explications ». Souffla-t-il en cherchant ses mots. « Je n'ai jamais été doué pour les explications alors j'aimerais que tu me retrouves quelque part demain pour que je puisse tout te raconter du début ». Dit il en baissant son regard alors que ses mains jouaient nerveusement avec les miennes. Je relevais une de mes mains et je passais mes doigts le long de sa mâchoire cherchant à le rassurer. « Bien sur que je viendrais avec toi ». Chuchotais-je pour ne pas briser ce moment. « Alors on pourrait se retrouver à l'entrée du parc de la ville? Demain vers 17h ? » Demanda-t-il comme si je pouvais lui refuser quoi que ce soit. J'acquiesçais sans un mot, je ne savais pas ce qui m'attendait demain soir dans ce parc et l'appréhension me figeait.
Il me raccompagna jusqu'à l'entrée de mon appartement et puis après m'avoir soufflé un « bonne nuit », il dirigea rapidement vers l'escalier. J'avais voulu le retenir pour qu'il reste avec moi ce soir mais je ne m'étais pas senti la force de lui demander. Je m'adossais contre la porte alors que je me laissais envahir par un trop plein de question. J'en avais presque la tête qui tournait, je me décollais du battant de la porte et je me dirigeais vers la cuisine. Je n'avais pas beaucoup mangé aujourd'hui et mon ventre n'arrêtait pas de protester contre cette torture qui elle n'était pas douce contrairement à… « Non, il faut que j'arrêtes tout de suite. Sors de ma tête petit démon pervers. » Pensais je en secouant ma tête. J'avais presque l'espoir de voir le démon s'envoler devant moi en tirant la langue mais non, j'étais juste là comme une idiote devant mon frigidaire ouvert à secouer la tête. « Pathétique. Si mes amis savaient qu'en plus de ma maladresse, j'avais quelques cases en moins, je serais déjà enfermé. Et je n'imaginais même pas si en plus Rose apprenais que j'avais couché avec Tyler alors j'étais bonne pour l'asile à vie ».
Il fallait que j'arrête de penser avec moi-même car attendre une réponse de mon propre cerveau n'était franchement pas génial. Je me préparais deux sandwichs avec un verre de jus d'orange en faisant attention de ne pas me le renverser sur la figure encore une fois et j'allais m'installer dans mon lit. Je m'adossais contre le mur en passant mes jambes sous la couette, je savourais quelques instants mon repas tout en zappant sur les différentes chaines. Après plusieurs minutes d'inactivité, je me mis à repenser à tout ce qu'il s'était passé ce dernier mois et à ce qu'il allait bien pouvoir se passer demain.
J'étais anxieuse et mon estomac se noua, il ne semblait pas apprécier mon changement d'humeur vu les crampes que je ressentais. J'essayais tant bien que mal de reprendre mon calme, j'imaginais un plan pour le torturer si il me rejetait encore une fois. J'allais devoir prendre quelques précautions demain pour ne pas le braquer. « Juste pour être sur qu'il reste avec moi ». Soufflais je pour me rassurer. Je me mis à sourire face à ma folie passagère, j'écouterais tout ce qu'il me dira et je le laisserais faire son choix. J'avais déjà fait le mien et demain je jouerais la carte de l'honnêteté en espérant que ça fasse pencher la balance en ma faveur. Je me sortais péniblement de sous ma couette, j'allais dans la salle de bain me brosser les dents et je me démêlais les cheveux pour ne pas me les arracher demain puis je m'installais confortablement au fond de mon lit. J'éteignais la lumière et après avoir demandé une dernière fois son aide au Père Noël, je m'endormis doucement.
Le lendemain
Je clignais des yeux tout en roulant sur le côté, je ne savais pas du tout quelle heure il était mais j'avais très bien dormi et je comptais bien en profiter jusqu'au bout. Je m'installais sur le ventre en passant mes bras sous l'oreiller, je soupirais d'aise en refermant les yeux. A peine cinq minutes après cette tentative, mon téléphone sonna quelque part dans mon appartement et bien sur il n'était pas sur silencieux mais sur sonnerie. « Abruti ». Râlais je dans mon oreiller. Je m'enfonçais plus profondément dans celui-ci au risque de m'étouffer, j'espérais que le perturbateur allait dégager et vite. Mon petit espoir dura 3 minutes et s'écroula lamentablement lorsque ma sonnerie retentit une nouvelle fois. J'essayais tant bien que mal de sortir de mes draps mais je n'étais pas assez réveillée pour ça alors bien sur je m'écroulais sur le tapis, ma pommette heurtant le sol de plein fouet. « Aie. Mais c'est quoi cette connerie dès le matin? On pouvait pas me greffer deux jambes adaptaient à la vie quotidienne ». Criais-je en me relevant. Je me frottais la joue doucement, elle était endolorie et la douleur me faisait grimacer, j'en avais presque oublié pourquoi je m'étais levée. Je me dirigeai vers mon portable qui sonnait pour la 3ème fois maintenant en l'espace de 5 minutes et j'espérais que la personne à l'autre bout du fil avait une bonne raison de me déranger à… « Il est quelle heure au fait ?». Me demandais-je en répondant au téléphone.
« Bella? Enfin! Tu ne pouvais pas répondre plus vite car j'ai pleins de questions à te poser et je n'ai pas toute la matinée devant moi tu sais? » Débita une voix qui ne m'était pas inconnue. « Alice? » Supposais je en m'asseyant sur l'accoudoir de mon canapé. « Oui, tu veux que ce se soit qui? Le capitaine Haddock peut être? Bon trêve de plaisanterie. Tu as parlé avec mon frère ou pas? » Me demanda-t-elle en redevenant sérieuse. Ses changements d'humeur me donnait le tournis et je sentais que ce n'était pas prêt de s'arrêter. « Avant ça, pourrais tu me dire l'heure qu'il est s'il te plait? » Questionnais je gentiment. « Il est 8h30 et maintenant dépêches toi de répondre à ma question. » Râla-t-elle à l'autre bout du fil. Mon cerveau avait du mal à digérer l'information et il mit un certain temps à comprendre ce qu'elle venait de dire. « J'espère quand même pas pour toi que tu m'appelles pas à cette heure-ci juste pour savoir comment se passe ma non-relation avec ton frère? » Menaçais-je. « Tu es la seule qui peut répondre à mes questions vu qu'Edward ne me raconte jamais rien alors il faut bien que j'aille à la pêche aux informations pour me tenir au courant tu ne crois pas? ». Je l'imaginais très bien d'ici faire sa moue suppliante, elle cherchait à m'amadouer mais elle venait de me rappeler que je voyais Edward ce soir et je n'allais pas me laisser taper sur le système aujourd'hui. « Alice, tu sais que je t'aime mais je n'ai pas le temps pour ça aujourd'hui par contre je te promets de t'appeler demain matin sans faute pour te raconter ». Dis je en espérant qu'elle se laisserait attendrir par tous les détails que je pourrais lui fournir demain. « Bien dans ce cas je te laisse mais sache que je veux ton rapport demain sans faute. Bisous ma Belle ». Me salua-t-elle avant de raccrocher.
Je souriais bêtement dans mon canapé, elle avait réussit à me mettre de bonne humeur et j'avais déjà oublié le coup de ma chute au réveil. Je vérifiais encore une fois l'heure avant de soupirer devant la longue journée qui m'attendait. Je ne pouvais pas déjà me préparer et je devais au moins rester occupée jusqu'à 15h30. Je m'installais dans la cuisine pour prendre mon petit déjeuner le plus lentement possible ensuite je me décidais à faire un peu de ménage. « Autant m'occuper en faisant des choses utiles ». Pensais je en sortant l'aspirateur. Plus l'heure avançait et plus je devenais anxieuse, je fus même prise d'une frénésie du lavage pour me calmer. Tout y passa de la salle de bain à la cuisine et c'est épuisée mais satisfaite qu'arriva l'heure de me préparer. Peu de temps après je claquais la porte, j'étais plus sereine et j'espérais que cette rencontre m'apporterait des réponses.
Bien qu'arrivée en avance, il était déjà là devant l'entrée. Je ralentis mon allure pour prendre le temps de l'observer, il ne m'avait pas encore aperçu et je pouvais le voir taper nerveusement du pied. Il portait un jean avec une chemise noir, une qui ressemblait étrangement à celle qu'il portait le soir où il était venu à la maison. « Ne pense pas à ce soir là, ne pense pas à ce soir là… » Me fustigeais je mentalement. Je devais garder les idées claires et je n'allais pas le laisser m'amadouer comme sa sœur surtout à cause du sexe. « Je l'engueule déjà alors qu'il ne sait pas même pas que je suis là ». Je devais arrêter tout de suite de parler toute seule sinon j'allais une fois de plus tomber sans raison. Je relevais les yeux pour me rendre compte que j'étais beaucoup plus proche de lui que prévu, il me regardait sans bouger, on aurait pu le confondre avec une statut s'il n'avait pas eu d'habits. « C'est une bonne idée, je pourrais lui proposer ». Ma bêtise mentale me fit rire et c'est souriante que j'allais le saluer.
« On peut facilement deviner qu'aujourd'hui, tu vas bien ». Me dit il avant de m'adresser son magnifique sourire en coin. « Ne croit pas ça. Ma journée à été une torture du début à la fin et c'est peut être même ça qui m'a rendu folle ». Soufflais je en me retenant de l'embrasser. « Pourquoi serais-tu devenue folle? Tu m'as l'air aussi normal que d'habitude ». Questionna-t-il en se rapprochant. Il ne fallait pas qu'il se rapproche trop sinon j'allais perdre mes moyens et ce n'était pas encore le moment de lui sauter dessus. Je me décalais de quelques pas sur le côté, une expression peinée passa sur son visage et avant que je n'ai pu lui expliquer, il me prit la main et m'emmena dans le parc sans dire un mot. On avançait doucement en suivant un petit sentier avant qu'il ne bifurque en plein milieu des arbres. « Tu ne comptes pas me tuer quand même? Car c'était mon idée à la base et j'aurais peut être besoin de m'en servir ». Débitais-je sans réfléchir à ce que je venais d'avouer. « Oh, merde. Je n'ai pas dit ça? » Si je pouvais l'entendre rire, ça voulait dire qu'il avait tout entendu. « Voilà, maintenant, je suis embarrassée donc à toi de m'avouer quelque chose ». Demandais-je en le regardant. « Pourquoi je ferais ça? » Questionna-t-il en se rapprochant de moi. « Car tu es un gentlemen et tu ne me laisserais pas m'enfoncer quand même? » Dis-je d'une petite voix espérant l'attendrir. Je le vis souffler en se pinçant l'arrête du nez. « Je savais que tu venais m'écouter tous les soirs durant ses deux dernières semaines ». Dit il en détournant le regard.
Je m'arrêtais de marcher quelques instants avant de me tourner vers lui, je le regardais dans les yeux, je voulais qu'il comprenne. « Merci de m'avoir laisser écouter alors ». Dis je en lui souriant. Il releva sa main pour caresser ma joue, je ne pus retenir une grimace lorsque son pouce effleura ma pommette. Il retira vivement sa main comme si je l'avais brûlé. « Je suis désolé, je ne voulais pas… ». S'excusa-t-il. « Non, ce n'est pas de ta faute ». L'interrompais-je en reprenant sa main. « Je suis tombée ce matin et ma pommette n'a pas supporté le choc c'est tout, c'est même agréable enfin pas trop quand même ». Répondis-je le voyant esquisser un sourire rassuré. « Ca ne m'étonne même pas ». Dit il sur de lui. « Pourquoi? » Demandais-je avant de le voir reprendre sa marche embarrassé. Je le suivais sans dire un mot, je lui reposerais la question tout à l'heure quand il sera moins angoissé.
On arriva dans un petit parc, il était seulement entouré d'arbre et il était à l'abris des regards. On s'y sentait bien, et je serrais un peu plus fort la main d'Edward. Il me regardait avec appréhension, je l'entrainais au milieu de l'herbe et je l'invitais à s'assoir à côté de moi. Il était tendu et j'attendais patiemment qu'il me parle enfin. Il détourna son regard et le fixa sur un point imaginaire dans le ciel. « Je suis désolé d'être parti en te laissant juste un mot, ce n'était pas très juste. » Débuta-t-il. « C'est sur mais tu as bien fait enfin de compte car si à mon réveil, tu m'avais juste salué sans donner d'explication, j'aurai été capable de te tuer ». Dis je en espérant le détendre. « C'est ce que j'ai cru comprendre ». Dit il en souriant. « Il faut que tu comprennes que je fais tout pour ne pas m'attacher, la seule personne qui comptait pour moi était Alice mais les choses ont changé le jour où je t'ai croisé ». J'allais l'interrompre mais il posa son doigt sur ma bouche pour m'intimer le silence, en échange je lui fis signe de continuer. « Je vais commencer du début. Mes parents sont des gens riches et respectés mais ils sont justes ça. Ils n'aiment personnes même pas leurs propres enfants, ils sont égoïstes et ils cherchent par tous les moyens à se faire remarquer. Depuis tout petit, ils nous laissaient à des nourrices ou autres puis vers l'âge de 8 ans, ils ont commencé à nous laisser seuls les week-ends puis les semaines. Ce petit jeu à duré jusqu'à nos 16 ans, jour où ils nous ont offert un appartement et ils sont partis en voyage sans nous dire où. Ce n'était pas si terrible on avait plein d'argent et on ne se faisait plus d'illusion sur leur amour pour nous ». Raconta-t-il jouant nerveusement avec des brins d'herbe. Je savais qu'il n'avait pas fini de me parler, je pouvais juste le laisser avancer à son rythme, j'étais prête à attendre.
« Les choses se sont bien passées durant un an, avec Alice, on se soutenait, on se racontait tout puis j'ai rencontré une fille. Je pensais qu'elle pouvait me montrer ce qu'était l'amour et j'étais prêt à tout accepter pour elle. Les choses ont commencé à dégénérer à partir là, Alice me disait de me méfier mais moi je ne l'écoutais pas, j'avais 17 ans, j'étais amoureux et sans rien me demander elle était amoureuse de moi. Qu'est-ce que je pouvais espérer de plus? L'année de mes 18 ans, on se disputait de plus en plus souvent avec Alice et un soir elle est partie, elle m'a dit qu'elle ne pouvait plus compter sur moi, que je l'avais abandonné comme nos parents. Ce soir là, elle m'a blessé et je lui en ai voulu pour cette douleur, j'étais déterminé à lui montrer que je méritais l'amour de ma copine et qu'elle avait tort. Sauf que j'étais devenu un crétin arrogant sans m'en rendre compte et c'était moi qui avait le plus fait souffrir ma sœur. Les choses ont continué comme ça jusqu'à mes 20 ans, je ne voyais presque plus Alice et on se parlait encore moins. A l'époque je la détestais pour cette distance et aujourd'hui encore je fais tout pour me faire pardonner. Un jour dans mon courrier, il y avait deux billets d'avion pour un aller, Tanya savait que je ne pouvais pas déménager mais j'avais pensé à tort que peut être, elle voulait me faire la surprise. Ce jour là, je suis rentré plus tôt à l'appartement pour la remercier, je l'ai trouvé accompagné dans notre lit. Je ne me souviens plus très bien mais je crois que j'ai hurlé et je leur ai dit de dégager. Ce soir là, je suis allé me réfugier dans les bras de ma sœur et le plus pathétique c'est que ce soir là j'ai perdu la femme que j'aimais mais j'ai retrouvé ma sœur ». Me raconta-t-il en prenant son temps. Je n'avais pas ouvert la bouche depuis le début de son récit et mon cœur cognait à toute vitesse dans ma poitrine.
« Après ça, je n'ai plus cherché à me lier et je suis resté avec ma sœur mais comme je te l'ai dit tu es arrivée et tu as tout écrasée sur ton passage ». Dit il en me donnant un petit sourire. « Tu aurais du me dire que j'avais empiété sur ta vie, comme ça j'aurais pu l'écraser avec joie . Et on s'est croisé quand pour la première fois? » Demandais je curieuse de savoir ce qu'il avait remarqué sur moi. « Le premier jour. Tu es arrivée en retard, tu étais essoufflée, les joues rosies et complètement décoiffée et je peux dire maintenant que tu ressembles à ça après avoir fait l'amour ». Rigola-t-il. Je lui tapais dans les côtes en faisant mine de bouder mais il m'empêcha de me retourner en me retenant par les hanches. Il m'attira sur son torse et il s'allongea alors qu'on resta quelques instants silencieux.
« Merci de m'avoir dit la vérité. Ca signifie beaucoup pour moi et puis je ne me torturerais plus l'esprit comme ça ». Déclarais-je en le fixant. « J'avais besoin de te le dire et puis maintenant tu fais partie du cercle très prisé des gens qui comptent pour moi ». Je ne pouvais m'empêcher de rougir encore et pour me venger de se moquer de moi, je me jetais enfin sur ses lèvres. J'eus la satisfaction d'entendre un gémissement sortir de sa bouche. « A moins que ce soit de la mienne? » Pensais-je avant de perdre toute cohérence. Il était en train de me titiller avec sa langue et je ne pouvais plus résister. « Bella, attends, je ne vais pas pouvoir résister longtemps. Alors j'aimerais que tu saches que tu comptes beaucoup pour moi, je sais que je vais devoir me faire pardonner mais je ne partirais plus ». Murmura-t-il en collant son front sur le mien. « Je sais et tu comptes beaucoup pour moi surtout depuis ce soir là. Et j'ai une bonne idée sur ce que tu pourrais faire pour commencer à te faire pardonner ». Soufflais je en glissant une de mes mains sous sa chemise. « Je suis à tes ordres ». Et il nous changea de position, je me retrouvais allongée sur l'herbe sous son corps et j'étais heureuse de pouvoir enfin savourer sa présence.
Il s'appuya sur un de ses avant bras pour ne pas m'écraser alors que sa bouche glissait vers mon cou et que son autre main caressait du bout des doigts ma hanche. Je frissonnais face à toutes ses sensations qui m'avait manqué et maintenant je ressentais les choses différemment. Je savais que je comptais pour lui et je voulais lui montrer que je ne cherchais pas à jouer avec lui. Je déboutonnais doucement sa chemise tout en le regardant, je pouvais sentir la tension qui habitait ses muscles et j'étais de plus en plus excitée. Une fois sa chemise enlevée, je pus passer mes doigts le long de son torse, sur son dos, sur ses hanches, j'aimais le voir trembler à cause de moi, je ne voulais pas être la seule à prendre du plaisir. Il glissa ses mains sous mon tee-shirt et il le remonta lentement, en parsemant mon ventre de bisous. Lorsqu'il arriva au niveau de ma poitrine, je crus qu'il allait me dévorer car je ne portais pas de soutien gorge. « Tu savais que tu allais me tuer n'est-ce pas? » Souffla-t-il en me regardant. Je me contentais d'acquiescer avant qu'il ne laisse glisser sa langue sur mes seins. Je respirais plus bruyamment et je ne pouvais empêcher mon corps de se cambrer contre le sien. Je pouvais le sentir sourire contre ma peau et j'aimais ça, j'avais l'impression d'avoir retrouver ma place.
Je passais ma main entre nos corps et je m'attaquais à son jean, je n'allais pas être la seule à gémir de plaisir aujourd'hui. Je lui demandais implicitement de retirer son pantalon et c'est de bonne grâce qu'il se retrouva nu devant moi. Il me tendit sa main pour m'aider à me relever, et le plus doucement en effleurant mon corps, il me retira mon pantalon ainsi que mon boxer. On se rallongea dans la même position sauf que le sentir aussi proche de moi m'excita encore plus, je devais le sentir, je devais le toucher. Ma main glissa sur son sexe et je commençais des mouvements de va et vient alors que sa main prenait le même chemin sur mon corps. Il frôlait chaque partie sensible de mon anatomie, comme si il savait déjà ce que j'aimais, je ne pouvais plus retenir mes gémissements. Il glissa deux doigts en moi et mon corps chercha à être encore plus proche de lui, je ne pouvais plus rien contrôler. Je l'embrassais pour lui faire comprendre tout ce que je ressentais, il fut surpris mais pas autant que moi lorsqu'il rentra doucement en moi.
Cette fois ci était différente, il cherchait à prendre son temps, les sensations étaient plus douces mais tout autant intense. J'haletais à chacune de ses poussées alors que mon bassin se mouvait en rythme avec lui et que me jambes l'encerclaient en le serrant toujours plus fort. Sans que je puisse le contenir mon orgasme explosa puissamment alors que je sentais Edward se déverser en moi. On cria chacun le prénom de l'autre et c'est en souriant, qu'il se réinstalla à côté de moi. Il m'installa contre sa poitrine, son cœur battait aussi fort que le mien, ce qui me rassurait même si après ce qu'il venait de se passer je n'en avais pas besoin. « Tu as gagné. Je suis mort ». Souffla-t-il. Je souriais contre sa peau heureuse de découvrir enfin le vrai Edward. « J'espère que je ne t'ai pas complètement tué car je n'en ai pas fini avec toi ». Dis-je en passant nonchalamment une main sur son torse. « Heureux de voir que nous sommes en accord avec ça aussi mais il commence à faire nuit alors peut être qu'on devrait rentrer ». Je m'étais tendue à ses mots, je ne savais pas ce qu'il attendait de moi maintenant qu'il m'avait avoué la vérité. « J'aimerais bien retourner chez toi ». Me rassura-t-il en embrassant le haut de mon crâne. J'appréciais toutes ses marques d'affections et je souriais franchement. « Une fois n'est pas coutume » pensais je en me rhabillant.
On arriva rapidement à l'appartement et on s'installa tous les deux dans le canapé sans jamais être vraiment éloigné l'un de l'autre. « Bella ». M'appela-t-il en me relevant le menton. « Ne fais pas cette tête d'enterrement. Tu crois vraiment après tout ce que je t'ai raconté, je vais te laisser comme ça? N'espère même pas aller quelque part sans moi, j'ai décidé de mettre mes peurs de côté et j'aimerais que tous les deux, on apprenne à se connaître. Est-ce que tu accepterais de venir diner demain soir avec moi? » Me demanda-t-il. Je me rapprochais le plus doucement possible de lui. « Si tu crois que JE vais te lâcher comme ça…et puis tu dois encore te faire pardonner, pleins de fois ». Soufflais je dans le creux de son oreille. J'eus la satisfaction de le voir déglutir difficilement, je retins un sourire de satisfaction alors que je commençais à l'embrasser le long de sa mâchoire. Cette soirée ne faisait que commencer et je savais qu'il y en aurait pleins d'autres, des bonnes comme des moins bonnes mais ce soir je m'en fichais, il était là et c'est tout ce qui comptait.
Alors une petite review parce que c'était mon premier OS et mes premiers lemon
Parce que vous avez aimé ou detesté?
A bientot
