Ouwaaah ! Je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre à part : Merci, à tous ! J'ai vraiment été surprise de recevoir autant de commentaire alors que deux chapitres, seulement, son parus. Ca me touche vraiment. J'espère que vous apprécierait cette partie trois, plus longue que les précédentes, je crois. B'sous et bonne lecture.
« Le Labyrinthe de Dédale. »
Partie Troisième « Stchiiing ! »
Ouais, aller donc expliquer à Annabeth Chase, fille d'Athéna et d'un prof' d'histoire complètement allumé par l'aéronautique, que son plus grand héros Dédale, fils d'Athéna, était complètement givré, lui aussi, sans vous prendre un aller et retour dans la tronche ou être sûr qu'une fois que vous lui aurait dit, vous ramperais parterre, comme une limace.
Comment ces boîtes noires avaient pu apparaître ? Seul Dédale aurait pu nous le dire. Comment une boule géante avait bien pu débouler sur nous et nous suivre à la trace ? Encore une fois, seul Dédale aurait pu nous le dire. Comment ces monstres étaient apparus dans le Labyrinthe ? Aller demander à Luke, fils d'Hermès. Comment nous sommes-nous retrouver là ? Eh bien, remercier nos parents les Dieux; remercier l'Oracle; remercier Chiron et surtout, n'oublier pas de remercier Cronos, avec un grand sourire.
Comment vous expliquez aussi, que nous étions maintenant pris au piège par une armée de monstres, sans pitié ? Comment vous dire aussi que, c'était notre merveilleux ami Luke, qui nous les avaient envoyés ? Comment vous dire que Tyson était extrêmement heureux que cette armée nous soit tombée dessus ? Comment vous dire que la boule géante de tout à l'heure s'apprêtait à revenir sur nous, pour une raison quelconque ? Et comment vous dire que je voyais quasiment de la vapeur s'échapper de mon cerveau, qui tournait à plein régime pour nous sortir d'ici comme celui d'Annabeth, j'espère ?
En sommes, j'avais Turbulence à la main, Annabeth avait son poignard de bronze, Grover avait sa flûtes de Pan et Tyson allait s'en aucun doute, se battre à main nu. De toute façon, avec sa force de Cyclope il n'allait pas avoir trop de problème (enfin, j'espère). Et, en face de nous quatre se trouvait l'armée de monstre la plus horrible que je n'ai jamais vu !
- Annabeth, murmurais-je, rassure-moi et dis-moi que tu as un plan ?
- Percy, ferme-là et laisse-moi réfléchir.
- Eh ! Frangin, j'en ai un moi, de plan !
- Dit toujours, ais-je dit avec une pointe d'espoir.
- On fonce dans le tas !
Si j'avais pu me noyer au fond d'une piscine, je l'aurais fait sans hésiter.
Annabeth a ouvert la bouche mais avant qu'elle n'ait pu le faire, j'ai placé ma main devant. Ce n'était ni le moment de l'entendre gueuler sur Tyson, ni le lieu approprié pour faire ça. Grover a glapit et le combat à commencer.
Je me suis jeté sur Grover pour repousser une Drakaina, pas du tout sympathique et je lui ai coupé un bras. Elle s'est désintégrer. J'ai vu Annabeth se battre avec plusieurs monstres et, d'un coup d'œil, elle m'a assuré qu'elle s'en sortait. Pour Tyson, c'était la même chose mais, en plus brutale. Grover avait décidé de rester en arrière et de jouer de sa flûte de Pan pour nous aider un minimum.
J'ai slalomé entre différent demi-dieux tout en faisant en sorte de les blessés assez fortement, pour être sûr qu'ils ne se relèveraient pas de sitôt. Bien sûr, je savais qu'à un moment où un autre, je serais amené à le regretté. Certains étaient plus coriace que d'autre et j'ai dû arrêter ma course à de nombreuse reprise pour être sûr qu'ils resteraient à terre un petit bout de temps.
- Percy !
Dans un magnifique mouvement, j'ai asséné mon épée dans le cou d'un demi-dieu et j'ai tourné ma tête à la volé vers Grover.
- La boule ! Elle revient !
Hochement de tête effectué, je me suis précipité vers Annabeth. J'ai foncé dans le tas et, envoyé valdingué quelques montres, avant d'en dégommer d'autres. Je lui ai attrapé le poignet et j'ai vérifié que Tyson et Grover nous suivait. Nous avons détalé dans les couloirs sombres du Labyrinthe, suivit par une armée de monstre, considérablement réduit et une boule géante qui nous en voulait, à mort.
OwO
Qui donc pouvait bien m'en vouloir ainsi ? Peut-être Cronos, mais quand même, il y avait tout de même des limites, non ? Peut-être pas, après tout, il avait bien failli manger ces enfants sans pitié. Alors pourquoi ne pourrait-il pas s'en prendre à son petit-fils, histoire de s'amuser jusqu'au bout.
- Cervelle d'Algue.
- Hum ?
- Tourne à droite.
Je me suis exécuté sans broncher et j'ai rajusté Annabeth correctement, sur mon dos. Ah oui, vous n'êtes pas au courant des derniers évènements. Vous permettez ? Après c'être enfuie comme des lapins paniqué et affaiblie, Annabeth c'est effondrer à plat ventre. J'ai donc décidé de la prendre sur dos, malgré c'est innombrables protestation et menace de mort. Je sais : il aurait été plus judicieux que ce soit Tyson qui la porte mais, je n'en avais pas envie, pour une raison qui m'échappait et puis, j'étais plus à même de le faire, puisque je la connaissais depuis plus longtemps que lui. Du coup, elle somnolait sur mon épaule gauche et s'amusait à bouger ces doigts sur la base de mon cou. Ça me faisait un effet hallucinant.
Bref. Grover et Tyson allaient pour l'instant bien et essayait de flairé les monstres. Ah oui, eux. Eh bien, une petite poignée nous suivait encore. Aller savoir comment mais, ils avaient dû flaire, eux aussi. Du coup, si on faisait un schéma, une espèce de chenille vraiment pas belle, si on la représentait en grandeur nature, ça donnait ça : nous en tête de queue, suivit par une petite dizaine, même pas de monstre et boule géante qui semblait télécommander, par un mec complètement fou et qui vivait depuis belle lurette dans son trou pommé de Labyrinthe.
STCHIIING !
- AAAAH ! Un truc tranchant vient d'passer ! A hurlé Tyson en agitant les bras de part et d'autre.
Je me suis retourné et les monstre avaient gagné du terrain : ils n'étaient pas très loin de Grover et Tyson et pour complété le tout : ils s'amusaient à nous envoyer des espèces de couteaux, vachement tranchant.
STCHIIING !
- AAAH ! Encore un !
Si Tyson continuait de hurlé comme ça et que je continuais à perdre des cheveux, sans être visé, à chaque couteau qui passait, j'allais péter un plomb et soit, ils finiraient tous décapité soit, on finirait tous tailladé comme des poules de ferme. STCHIIING ! STCHIIING ! Et maintenant, c'est moi qu'ils visent, pour de bon !
- Encore un !
- Tyson !
- AAAH ! Y'en a plein d'autre !
Je l'ai vu sprinté comme un fou et me dépassé, le visage en sueur et les bras tremblants. Même après m'avoir doublé, il a continué à courir, je ne sais où.
- A gauche, Percy !
Autant obéir à Grover, il y avait peut-être quelque chose au fond et j'espérais qu'on tomberait sur une salle, isolée du reste du Labyrinthe. Papa, si tu m'entends et que tu m'aimes, Tyson et moi, un tant soit peu, aide-nous !
- Percy, y'a une porte qui c'est fermé, derrière nous, m'a hurlé Grover en s'étalant à même le sol.
- Cool.
Papa, vraiment, merci. Enfin, à supposer que c'était toi, bien évident. Mais, je savais que c'était toi, pour une raison quelconque.
J'ai déposé doucement Annabeth parterre et elle m'a gentiment offert son regard le plus noir où, était aussi mélangée une lueur plus douce. Comme-ci, elle me remerciait ou me félicitait, ou autre chose, je ne sais pas. Mais, je sais que voir cette lueur dans ces yeux a provoqué un grognement sourd dans ma gorge et mon ventre c'est contracté, en même temps que mon regard la détaillait.
Et brusquement, j'ai détourné la tête et j'ai regardé Tyson faire une espèce de danse de la joie en murmurant des « Mon grand-frère c'est le meilleur des meilleurs ! » ou des « J'ai le meilleur Frérot du monde et mon Frérot à les meilleurs amis du monde ! ». Qui m'ont tout de suite fait passé l'envie de grogné. Puis, il m'a sauté et m'a étreint, ou plutôt, il m'a écrasé, en continuant de chanter. Enfin, vous voyez le genre ?
Finalement, quand il a bien voulu me relâcher, à mon tour je me suis laissé tomber à terre, à côté d'Annabeth. J'ai posé ma tête sur son épaule, son parfum m'a fait fermer les yeux et j'ai soupiré : du repos, enfin.
- Bon boulot, Cervelle d'Algue, a murmuré ma coéquipière.
