Devant le lycée.

La troisième heure et la dernière de cette mâtiné c'est enfin achevé, nous sommes pour l'instant tous installé devant le lycée, nous retrouvons nos amis des autres classes, de terminales, ceux qui sont venu nous cherchez mais de toute façon nous nous connaissons tous, je parle avec Emmet Mc Carthy, l'un des seuls hommes en qui j'ai confiance, il est le nouveau petit ami de Rosalie Hale petite salope blonde avec des seins plus gros que des obus qui c'est fait sauté par tout Paris mais je respecte son choix, car il a lui sauté toute les filles de Paris, et avec Emmet Mc Carthy les filles ça ne dure jamais longtemps. Je lui raconte mes vacances à l'Alpe d'Huez et j'apprends qu'il connaît mon nouveau petit ami Jacob Black, un tombeur de ses dames, le dernier sur la longue liste des hommes que je fréquente, quand il interpelle quelqu'un derrière moi.

« Putain comment tu vas toi depuis le temps, j'ai l'impression que ça fait des années que je ne t'ai pas vu, tu avais comme qui dirait disparut de ma zone de fréquentation. »

Il faut savoir que ne pas croiser quelqu'un pendant plus de deux semaines représente une éternité et l'on est très vite oublié si l'on n'ai pas très important.

La personne en question se rapproche je l'entends à son blouson en cuir, qui je le devine se froisse sous ses mouvements pour passer devant moi, Edward Cullen.

« Eh bien Mc Carthy, c'est vrai, ça fait un moment, je suis parti à Bali depuis Août, je me ressourçais avant de revenir sur Paris, j'ai décidé de rallongé mon séjour jusqu'à décembre quand j'ai remarqué qu'il y avait pas mal de chose à faire. »

« Cullen je te présente la seule et l'unique Bella Swan, ma sœur, Bella je te présente Edward Cullen, un vieil ami de pensionnat, d'ailleurs Cullen qu'est ce que tu fais ici ? »

Edward et moi nous regardons longuement sans jamais prononcé un mot, et il répondit à Emmet sans jamais quittait mon regard.

« Je n'ai pas passé mon bac l'année dernière avec les soucis de santé qu'a eu ma mère, j'ai préféré mon concentré sur sa santé plutôt que de mon bac, et je connais Bella, nous sommes dans la même classe »

« Oh merde, j'en ai entendu parlé pour ta mère, j'ai voulu t'appeler mais je ne savais pas quoi te dire »

Edward coupe notre échange de regard pour enfin sourire à Emmet, l'un de ces sourires qui veut dire ne t'inquiète pas je comprends, un sourire gentil et sincère que l'on ne voit que très rarement. N'aimant pas ne plus être le centre d'attention je me sens obligé de couper court au retrouvaille pour que l'attention soit concentré sur moi.

« Emmet je ne vais pas en cours cette après-midi, tous le monde va chez Newton, j'y retrouve Alice, je suppose qu'elle y sera avec Rosalie et ce soir nous allons chez Jacob avant de se rendre chez Quil Ateara, tu te joins à nous j'espère ? »

« Jacob Black ? »

Ce Edward m'énerve tant que je ne peux m'empêcher de lui répondre méchamment.

« Qui d'autre »

Emmet me met une bonne tape sur l'épaule, et je me demande comment nous les filles pouvons accepter de coucher avec un homme comme lui, si peu attentionné qui considère les filles comme un copain, puis il me sourit et je trouve la réponse à ma question.

« T'inquiète Edward, c'est pas contre toi, Bella à une fâcheuse tendance à aboyer contre toute personne qui lui parle même gentiment. Tu connais Jacob Black ? »

« Oui nous avons une maison côte à côte sur la baie de saint tropez et à Ibiza, l'été d'il y a deux ans son héliport d'Ibiza avait eu un soucis, mon père avait proposé que son hélico atterrisse chez nous »

« Comme c'est généreux de ta part, Emmet nous y allons, je m'impatiente »

« Oh putain moi aussi, je meurs de faim, tu avais promis qu'on ferait Livio aujourd'hui, Edward tu veux venir ? »

« Emmet ! »

« Non t'inquiète Emmet, je ne veux pas déranger mademoiselle » Son ton ironique ne me plaisait pas du tout, je lui lançait un regard détestable, mais il n'en fit rien, ce fut comme si je n'avais rien fait.

« Ok mec, et fait pas attention à Bella je te dis, elle se cache derrière toute cette méchanceté, au fond c'est une vrai guimauve »

« Emmet je te promet que si tu me cherches tu vas me trouver »

Ils partirent tous deux dans un éclat de rire alors que j'écrasais ma clope énervé pour m'en rallumer une et me mettait en chemin pour trouver un taxi qui nous amènerait chez Livio, les transports en commun très peu pour moi.

Chez Mike Newton.

Nous avions rendez-vous à 15h chez Mike Newton, il était 17h30, et, Emmet et moi étions seulement devant sa porte, elle s'ouvrit sur Alice ma meilleure amie, la seule personne en qui je pense pouvoir avoir confiance, mais la confiance est très difficile à donner surtout dans notre monde, Proust était un homme sage lorsqu'il disait « Ne donnez pas votre confiance, prêtez-la. », c'est exactement ce que je fais avec Alice, elle sait beaucoup de chose mais ne sera jamais tout, et j'espère qu'un jour où l'autre rien ne sortira, car bien qu'elle sache des choses abominable sur moi, je pourrais écrire un livre sur ses tords. Je sais que vous trouvez peut-être prétentieux de dire notre monde, mais sachez qu'on ne vis pas la même vie, je ne dis pas qu'elle est plus agréable pour nous, car nous n'avons aucun amis et les doigts d'une main sont trop nombreux pour compter le nombre de personne en qui nous avons confiance, en contre partie l'argent coule à flot, je peux m'acheter tout ce que je souhaite, je dépense plus que le smic uniquement pour passez une soirée sympa, mes vacances coûte plus chère que les vôtres réunis sur toute votre vie. Nos vies sont différente, mais personne ne sera jamais qui est le plus heureux. L'argent nous rend égoïste et prétentieux, la pauvreté nous apporte la jalousie.

Alice m'étreint, elle me chuchote qu'elle n'a plus de coke et me conjure de lui laisser faire une ligne tout de suite. Je lui tend mon sac à main en souriant.

« poche intérieur gauche chérie »

« Merci, tu m'accompagnes ? Je suis sur que tu vas en avoir besoin, d'ailleurs comme tu es en retard, je vois que tu as sacs, tu as fait les magasins sans moi ? Oh Bella, tu sais comme j'aime dépenser ! »

Je stop Alice, elle a déjà au moins deux ou trois lignes dans le nez pour parler autant et si vite, Alice fait des études de stylisme ce qui est très rare, chez nous très peu personne font des études, en général nous sortons le bac en poche avec au moins 1 an de retard pour les chanceux et plus de retard pour les autres, puis les garçons prennent une place chez papa et nous les filles cherchons un mari riche. On ne se mari qu'entre nous, alors quand je sors, je sais que l'un d'entre eux sera devant l'hôtel avec moi, non par amour mais pour une bonne alliance de nom. Les mariages arrangé existe encore et pas seulement dans la religion musulmane, Rachel Abitbol s'est sauvé il y a trois ans avec un mec qu'elle a rencontré dans une soirée, un prolétaire, s'est parents ce sont opposé à cette union alors elle parti, personne n'a plus jamais entendu parler d'elle même sa propre sœur qui dit que ses parents lui ont coupé les vivres et qu'elle vit dans une banlieue de Marseille, alors quand nous décidons de nous accoquiner avec un prolétaire, nos parents prennent Rachel comme exemple, mais au final parfois je me demande si ce n'est pas elle qui a tout compris ? Est-elle plus heureuse aujourd'hui ? Je n'en sais rien.

J'avais suivie Alice sur le canapé, je la regardé préparé nos lignes de coke avec son Amex, l'Amex plus connu sous le nom d'American express est LA carte que chacun de nous a, c'est un peu notre marque de fabrique, chaque personne à sa marque d'appartenance à un groupe, nous c'est l'Amex. Je sortais deux billets que je roulais pour laisser qu'un fin espace entre en tendais un à Alice puis je me penchais et sniffais deux ligne, je relevais la tête et regardais Alice reproduire le schéma que je venais de faire, nous devions être une vingtaine, dans la pièce, je trouvais Emmet assis sur l'un des fauteuils, tendant une pilule d'exta à sa pétasse de copine qui l'a pris et l'a mis directement dans sa bouche. Je continuais à regarder autour de moi, toujours les même têtes, faisant la même chose, aucun ami à part Emmet et Alice.

« Tu m'écoutes Bella ? T'es bizarre aujourd'hui ! »

« Non Alice je ne suis pas bizarre, je suis fatigué c'est tout, je suis allé en cours ce matin »

« Bella en cours, comme c'est étonnant »

Nous fûmes coupé dans notre conversation par Mike Newton, qui me fit lever pour que je m'asseye sur ses genoux.

« Alors Bella comment vas-tu ? J'ai entendu dire que tu sortais avec Jacob Black »

J'allais lui répondre mais la porte sonna, elle me pria d'aller, que je refusa il sortit un sachet d'amphet de sa poche en murmurant « elles viennent de Youssef », bien que je détestait obéir, Youssef ne voulait plus me voir par conséquent je n'arrivais pas à me procurer de l'amphet, qui est la meilleure. Je me levais pour aller ouvrir en faisant un doigts d'honneur à Mike qui avait un sourire victorieux.

J'ouvris la porte pour tomber sur Edward, je ne l'avais peut-être jamais autant vu de ma vie, je le détaillais pour la première fois et tous les éloges que j'avais entendu n'était pas faux, il était vraiment très beau mais quand il ouvrit la bouche tout partit en fumée.
« alors ma belle tu me suis ? »

« Pour commencer je ne suis pas ta belle, et ensuite j'étais déjà là » Sur ces mots je lui claquais la porte dessus, il est vrai que ce n'était pas plus belle répartie, et lui fermait la porte dessus était très immature mais rien que son prénom me levait les poils du dos.

Je retournais m'asseoir.

« C'était qui Bella ? Tiens tes amphets »

« Merci, et c'était personne, un connard que je n'avais pas envie de voir ! »

« Oh quelqu'un de téméraire aurait-il oser se mettre Bella à dos ? Je donne pas chère de sa peau, tien en plus il s'acharne, je crois qu'il veut vraiment rentrer ! Va lui ouvrir Bella »

« Si j'y retourne je l'égorge »

Mike se leva pour allait ouvrir à ce bâtard, et je priais pour qu'il soit parti et que ce soit quelqu'un d'autre, malheureusement Mike avait sur ses talons Edward. Les conversations c'était coupait, et tous le monde apostrophait Edward de son absence, je passa les deux heures qui suivirent à n'écouter aucune conversation je secouais la tête de temps en temps, répondait un oui à une conversation dont je ne connaissais même pas le sujet, je préférait regardais cet Edward.

Bien qu'il m'énervait, il m'intriguait tout autant, nous jouons un jeu du chat et de la souris, lorsque je croisais son regard je tournais les yeux mais je sentais son regard sur moi.

« Bella j'ai couché avec ton père »

« QUOI ? Alice dis moi que c'est une blague »

« Oui, je voulais simplement ton attention, et j'ai réussi, il te plait ? »

« Qui ça ? »

« Edward Cullen bien sur ? »

« Tu es folle ! »

« Non, tu n'arrêtes pas de le fixer »

« C'est parce qu'il m'énerve, je le hais »

« Sais-tu que la haine est une conséquence de la peur ? »

« Je n'ai pas peur de lui, je n'ai peur de personne »

« Oh non tu n'as pas peur de lui, mais de ce qu'il te fait ressentir »

« Alice tu déconnes ? Je ne le connais même pas »

« L'un empêche pas l'autre »