Je avis me faire lyncher !
Pour tout vous dire, ce chapitre est très court (je sais pas pourquoi, je crois que j'ai pas besoin de le dire).
Mais !
Il a été écrit aux baléares pendant ma ptite semaine de vacances de rêve ! Imaginez moi, mon calepin à la main, les orteils en éventail dans le sable, une piña colada pas très loin, sable fin, eau turquoise, soleil de plomb... Où avez vous disparu mes vacances adorées ?
D'où, l'attente un peu longue depuis le dernier chapitre... Désolée !
Pour vous rassurer un peu, le prochain chapitre est presque entier !
Je remercie tous ceux qui lisent, et aussi ceux qui laissent un message, et ceux qu'en laissent pas aussi (en vacances, jsuis de meilleure humeur, profitez en, je reprend le boulot dans une semaine !)
L'histoire est à moi, pas les persos, j'avoue, j'aurai bien emmené Allen et Kanda à la plage avec moi !
Bonne lecture !
Pour Kanda, une journée ressemble beaucoup à toutes les autres. Et chaque journée se déroule plus ou moins selon le même plan.
Se réveiller.
S'étirer.
S'entraîner.
Se doucher.
Aller déjeuner en gardant à l'esprit : 1er levé, 1er arrivé, 1er servi, 1er parti !
Aller en mission, en revenir.
En rédiger un rapport.
Dîner.
Méditer.
Puis, soirée libre… Ses propres activités, et ça dans le plus grand secret !
Puis enfin, aller dormir.
Sauf que…
Depuis quelques temps, un moyashi s'incruste un peu trop dans ses journées bien planifiées.
Maintenant, il faut :
Se réveiller.
S'étirer et envoyer bouler Allen qui lui dort dessus…
Se forcer à aller s'entraîner parce qu'en fait, il resterait bien pioncer un peu avec le moyashi.
Se doucher tout en gardant Allen loin de la salle de bains. Hors de question de recommencer le même cinéma que la dernière fois !
Faire du pied au moyashi sous la table histoire de le faire s'étouffer avec une boulette de mitarashi,
D'ailleurs lui piquer une boulette et foudroyer Lavi du regard (c'est pas des sobas, et alors ?)
aller en mission en entendant Allen le traiter de voleur !
Pendant la mission, supporter Marie avec ses regards qui disent « je sais tout » foutu aveugle qui entend beaucoup trop bien ce qui se passe autour de lui…
Le rembarrer de temps en temps, quitte à menacer Miranda…
Revenir de mission et rédiger un rapport.
Et pour ce rapport, squatter les différentes bibliothèques en fonction de leur taux d'occupation.
Jouer avec Allen à se frôler entre les rayons, glisser une main sur une délicieuse chute de reins dès que Link a le dos tourné ! Jouer à qui rendra l'autre fou le premier !
A table ? profiter du repas pour ne pas faire grand chose. Ecouter Lavi déblatérer ses énièmes débilités et observer son panda de grand père qui lui rappelle deux ou trois détails importants à l'aide du « panda kick », apercevoir Lenalee et Miranda qui complotent allez savoir quoi, écouter Krory qui s'étonne encore du tout et rien qui font ce monde.
Surtout, penser à ne pas sourire. Juste les écouter un peu, déguster les sobas que Jerry lui mets de coté chaque jour, ne pas s'étouffer quand Allen le traite de microbe, ça arrive encore de temps en temps… douce vengeance… Et filer, une fois le thé dégusté.
Profiter qu'Allen finisse son repas pour aller méditer, voilà bien une chose qui ne change pas vraiment.
Se faire tirer de sa méditation par une paire d'yeux inquisiteurs, par une bouche et des mains gourmandes.
Grogner, juste pour le principe.
La soirée ? Avant… une fois sa porte fermée à double tour, il se laissait aller un peu. Par exemple, s'enrouler dans une couverture, un bouquin dans les mains, les orteils calés sous le radiateur. Kanda avait des goûts simples, mine de rien, mais c'était un grand secret tout ça. D'ailleurs il s'était fait cette réputation de solitaire ronchon et inaccessible pour qu'on lui fiche la paix. Parfois, il s'entraînait un peu plus, ou méditait ou réfléchissait tout simplement…
Avec le moyashi dans les pattes, il s'était attendu à le voir changer ce quotidien plus ou moins planifié. Pourtant, pas tant que ça…
Quand Kanda se calait les orteils sous le radiateur, Allen y calait son dos.
Quand Kanda allait s'entraîner un peu, Allen le suivait et ils se chamaillaient comme les deux enfants qu'ils n'avaient jamais été.
Quand Kanda s'installait pour méditer, Allen s'incrustait pas très loin et imitait son amant. Et souvent il ronflait au bout de quelques minutes, arrachant un sourire au brun.
Quand Kanda allait se coucher, parfois Allen rentrait à sa chambre, histoire de protéger les nerfs de Link. Sinon, il squattait allègrement les draps du brun.
Pourtant, chose étrange que cela… Ils n'avaient jamais fait « ça » dans le lit.
Dans la bibliothèque du 3ème étage, oui. Dans celle du 7ème et du 11ème aussi, dans la salle de bains d'Allen, dans la salle d'entraînements de Kanda, après une bataille bien sympathique où Allen avait fini à plat ventre, avec un clé de bras qui le maintenait au sol et un Kanda très « prédateur » sur le dos…
Mais le lit, non… C'était pour dormir. Enfin, pour Allen, c'est pour dormir sur Kanda, quitte à l'étouffer si besoin. Pour Kanda, c'est survivre tant qu'il peut et assommer Allen quand il cauchemarde à propos de son tortionnaire de maréchal.
Une fois, un Toctoctoc retentit sur la porte du brun alors qu'Allen et lui étaient en train de comater. Il l'ignora, mais le visiteur se fit plus insistant. Si bien que ce visiteur se retrouva avec Mugen sous la gorge, et au bout du sabre, un Kanda passablement énervé.
« Tuveuxquoi ? Grogna le brun
« Allen Walker est là ? Demanda Link, un poil impressionné par le japonais.
« Non. Répondit Kanda.
« Vous savez où il est ?
« Tss… Siffla Kanda en claquant la porte au nez du corbeau.
D'un coté, Link repartait bredouille, pestant contre ce maudit gamin qui avait encore disparu. Il avait tourné des heures dans la citadelle avant d'hésiter longuement pour frapper à cette porte. Et comme il l'avait pressenti, c'était vraiment pas la peine d'y aller.
D'un autre coté, Kanda retournait auprès de la marmotte qui lui servait de bouillotte, plus ou moins pressé d'entendre l'engueulade de Link au petit déjeuner demain…
Voili voilà !
Merci d'avoir lu jusqu'au bout.
Comme d'habitude, laissez un j'aime/j'aime pas, mais dites moi pourquoi !
