Coucou tout le monde !

Je vais faire court, par rapport aux reviews, pour une raison que j'ignore on me marque que j'en ai 2 mais après lorsque je clique dessus ça me marque "No Review Found" Donc voilà si jamais je réponds pas ^.^'

Pour l'instant je suis très rapide avec les chapitres mais ça ne va pas durer longtemps avec la rentrée... ^^'

Lachez vous dans les Reviews ~

Bonne lecture


Chapitre 2 : Dudley & Harry

« Une enfant, Severus, te rends-tu compte ?»

Non, pas vraiment. Il n'osait même pas bouger. Comment étaient-ils arrivés à ce carnage ? Il était partit rejoindre Lucius à la sortie du Ministère de la Magie et ils avaient transplané au Manoir Malfoy...

Ils avaient trouvé Narcissa et leur maître assis autour d'une table basse finement décorée, deux tasses et une grande théière posées dessus. Ce qui l'avait choqué le plus était le regard désorienté et absent du Mage Noir. Mais bien assez vite, celui-ci s'était reconstruit un masque d'indifférence à leur arrivée. Maintenant, Voldemort était face à une fenêtre, leur tournant le dos.

« Vous étiez tous au courant, n'est-ce pas ?»

Lucius avança avant de poser un genou à terre. Il semblait à Severus que le blond tremblait, la tête piteusement baissée. Son regard retourna sur le puissant mage qui ne s'était pas retourné. Non, Severus n'en savait rien. Mais qu'en était-il de son ami ? Et de sa femme ? Narcissa était toujours assise, tendue, veillant sur tous les mouvements de Voldemort comme si à tout moment, il pouvait devenir fou et tout détruire sur son passage.

« Maître, seuls Narcissa et moi le savions. Severus n'était pas dans la confidence.»

La voix du blond était plus rauque et faible. Autour de lui, Nagini rampait et sifflait lentement comme pour maintenir une certaine tension chez l'aristocrate. Son corps tremblait violemment et Narcissa se leva, hésitant à se mettre aux côtés de son mari et risquer les foudres de son Maître. L'air devenait de plus en plus pesant autour d'eux, le couple Malfoy ainsi que Severus ne savaient où se mettre et attendaient une réaction du Mage Noir comme l'on attendait une ultime sentence. Après un long silence, celui-ci se retourna et fixa son regard sur Lucius pour l'inciter à approfondir.

« Carina a d'abord averti Narcissa et l'a soumise à un sortilège de Fidelitas. Elle a ensuite accepté de partager son secret avec moi. Elle nous a ordonné de ne rien dire. Vous connaissiez son caractère.»

Voldemort ne releva pas, sachant très bien à quoi l'autre faisait allusion. Oui, c'était bien connu, Carina Black était une femme qui savait s'imposer, elle était forte et pouvait se montrer terrifiante. Et maintenant elle était morte. Il avait encore du mal à réaliser. Le fait qu'elle ai un enfant aussi. Par Salazar, il sentait déjà la migraine pointer le bout de son nez. Tom devait avouer que tout ceci le troublait énormément. Qu'allait-il bien pouvoir faire de la fille de Carina... et de lui-même ? Leur fille. Merlin, il était désemparé.

Severus de son côté était inévitablement perdu. Il n'avait jamais été véritablement proche de Carina à cause du frère de celle-ci. Mais parfois, ils s'étaient retrouvés dans les tréfonds des cachots pour des parties d'échecs ou l'élaboration méticuleuse d'une potion. Quand ils étaient plus jeune, Severus se souvenait qu'il l'avait aidé quelques fois pour ses devoirs, étant son aîné et tous deux à Serpentard.

Il avait toujours été très surpris de la relation entre Carina et... Tom Jedusor. La jeune femme n'avait jamais montré un quelconque soutient, que ce soit envers l'Ordre ou de Voldemort. Severus savait juste qu'elle n'avait rien contre les moldus et qu'elle ne prenait pas part à la guerre. Jedusor ne s'en était d'ailleurs jamais offusqué, chose étrange lorsque l'on savait qu'il pouvait extrémiste quand on ne se soumettait pas à lui.

Le bruit des talons de Narcissa qui claquent contre le sol le sortit de ses pensées. La jeune femme s'était avancée vers son Maître pour rejoindre son mari. Elle posa son regard acier sur les trois hommes qui l'entouraient avant de s'éclaircir la voix :

« Je pense qu'il vaut mieux tout expliquer, du début à la fin.»

Au fond de lui, Severus n'était pas sûr de vouloir être mêlé à cette histoire.

~~o~~o~~

Le Maître de Potions s'attendait à tout sauf ça. Non seulement Carina était morte, mais elle avait aussi donné naissance au... à l'enfant de Voldemort. Comment pouvait être le rejeton du plus grand Mage Noir de ce siècle ? Et Carina qui avait donné sa vie pour ce bébé. Les pensées de Severus se tournèrent vers quelqu'un d'autre.

Black...

Le professeur ne savait que faire. Cet enfant n'était peut-être pas comme son géniteur. A vrai dire, il était préférable que le gamin reste dans le monde Moldu, loin de la magie et de cette guerre chez les sorciers. Mais Jedusor n'avait pas dit s'il voulait rencontrer sa fille, s'il comptait la tuer ou l'enrôler. Ou tout simplement faire comme si elle n'existait pas. Par Merlin, et si cette adolescente était aussi puissante que son père ? Ou qu'elle faisait de la magie instinctive ? Elle pourrait mettre le secret des sorciers en danger !

Severus Rogue était perdu. Que devait-il donc faire ? Machinalement, il posa son regard obscure sur le ciel dégagé.

Dumbledore.

~~o~~o~~

Une boite de biscuits à la main, Cassie et Alan se baladaient dans la petite ville de Little Whinging, criant à tout va le nom du chat de Madame Figgs. La jeune fille était partie tôt le matin à la recherche du fameux disparu, l'état dans lequel elle avait trouvé Arabella l'avait peiné et elle n'avait rien de prévu ce jour-là, alors faire une partie de cache-cache avec un chat ne l'avait pas gêné. Et puis son ami Alan, qui s'ennuyait cruellement chez lui, s'était ajouté à la partie. Il était maintenant bientôt l'heure du déjeuné et Pompom n'avait toujours pas montré le bout de sa queue. Cassie s'assit sur le trottoir avant de s'éventer avec sa main. La chaleur n'était pas à son apogée pour la journée mais elle était forte et se promener sous le soleil à cette heure-ci était loin d'atténuer la chose. Alan tenait un peu mieux la chaleur que la jeune fille, mais le soleil tapait sur sa tête et il sentait la fatigue arriver. Aussi, il s'écroula à côté de son amie et s'essuya le front avec le bas de son t-shirt.

« Si ça se trouve, il est déjà rentré chez lui, le chat.»

Cassie ne répondit pas. Elle savait que le dit chat n'était pas rentré chez lui, sinon elle aurait eu des nouvelles de Madame Figgs. De plus, elle avait un mauvais pressentiment. Elle ne saurait dire quoi, mais quelque chose clochait. La vieille femme avait raison, Pompom ne disparaissait jamais ainsi. Cela pouvait paraître fou, mais elle croyait Arabella Figgs.

Plusieurs rires la sortirent de ses pensées et elle tourna la tête vers leur origine. Dans la petite aire de jeux pour enfants se trouvaient un groupe d'adolescents, Cassie n'eut aucun mal à reconnaitre la silhouette grasse de Dudley Dursley, un cou pratiquemment inexistant, une peau aussi rose qu'un porc et des cheveux blonds épais. Ce que tenait le jeune homme dans ses mains interpella la brune et Alan put voir le visage de son amie se fermer, une expression sérieuse inscrite dans ses traits. Lui-même sentait la colère monter.

Ils se dirigèrent tous deux vers le groupe.

« Mais qui voilà ! Ne serait-ce donc pas notre chère princesse Cassie ! Tu es venue déclarer ta flamme à notre Big D ? Déclara l'un des garçons, un grand brun arborant plusieurs percings sur son visage.

- Le chat qu'il a entre ses mains est bien plus intéressant, j'aimerais justement le récupérer.»

Le rire bruyant de Dudley retentit mais Cassie ne s'en offusqua pas. Elle se fichait bien du Dursley habituellement, et en aucun cas elle serait venue vers lui avec plaisir. Mais le fait est qu'il tenait en ce moment le chat de Madame Figgs, le fameux Pompom disparu, et que la batte dans l'une des mains de ses amis ne promettait pas un joyeux moment pour l'animal.

« Cette fichue bestiole traine tout le temps chez moi, alors maintenant il est à moi. Et je vois pas pourquoi tu voudrais le prendre, il est pas à toi ! Mais je pourrais te le donner en échange d'un petit service !»

Le sourire du gamin était mauvais, presque pervers, et Cassie aurait pu vomir devant les insinuations de Dudley mais son visage resta stoïque. Elle sentit Alan se rapprocher d'elle dans un geste protecteur, mais elle leva la main, lui signifiant qu'elle avait la situation en main. Le garçon à la batte s'approcha lentement d'elle pour lui chuchoter, moqueur :

« T'inquiète ma belle, un simple rendez-vous amoureux ou un baiser suffira à notre Big D. Mais tu peux offrir... plus, si tu le veux.»

Il se mit en colère lorsque Cassie se contenta de le contourner pour se retrouver en face de Dudley, l'ignorant complètement. Sa prise sur sa batte se raffermit mais une grande main lui enserra le bras avec brutalité pour le dissuader de faire un seul mouvement brusque. Il ne mit pas longtemps à lâcher son arme devant la force d'Alan. Ce dernier attrapa la batte afin d'être sûr que celle-ci serait entre de bonnes mains. De son côté, Cassie était plantée devant Dudley et celui-ci était intimidé devant le regard noir et incroyablement froid de la jeune fille. La clarté de ses yeux accentuait l'aspect effrayant et glacial de ses pupilles. Essayant de reprendre contenance devant son groupe, Dudley bomba le force mais ne réussi pas à tenir le regard de la jeune fille.

« Je savais que tu aimais t'en prendre à plus faible que toi, mais de là à s'attaquer à un chat, tu dépasses mes attentes. Tu tombes bien bas, Dursley.

- Ne me prends pas de haut, Lawford ! Tu fais la fière mais sans ton colosse pour surveiller tes arrières, tu n'es rien !»

La remarque ne fit pas sourciller la jeune fille, aucunement intéressée par les dires du garçon. Elle se contenta de tendre la main, son regard toujours aussi sérieux et hostile. Dudley avala sa salive, cette sale peste n'allait certainement pas lui faire peur ! Il ne pouvait pas se permettre d'être humilié devant ses amis ! Il allait sortir une énième réplique malicieuse mais fut prit de cour.

« Dudley ! Rends ce chat à sa famille immédiatement !»

La garçon gras jeta un regard amusé à son cousin, ce monstre, qui venait d'intervenir dans une situation qui ne le regardait nullement. Un sourire confiant sur le visage, Dudley tira le chat par la peau du cou dans les airs, prêt à le lancer n'importe où au moindre mouvement. Cassie se tourna vers le nouvel arrivant et elle ne mit pas longtemps à reconnaître le jeune homme qui l'avait bousculé la veille alors qu'elle sortait de chez Madame Figg. Maintenant qu'elle pouvait mieux l'observer, Cassie se rendit compte qu'elle ne l'avait jamais croisé avant. Elle aurait dû le voir au moins une fois au collège, il n'y en avait qu'un seul dans la ville. En remarquant que la jeune garçon s'adressait plutôt familièrement à ce porc de Dudley, elle se dit que peut-être le petit brun était le fameux cousin jamais vu mais qui, soit disant, était un vrai monstre. Cassie ne se promenait que très rarement vers la maison des Dursley, cela expliquait qu'elle ne l'ait jamais croisé auparavant dans Little Whinging et Dudley avait dit une fois que son cousin était dans une école pour retardés mentaux.

Cassie n'y croyait pas vraiment, elle ne s'y était jamais vraiment intéressée et elle n'avait fait qu'entendre l'un des discours dégoûtants du gamin Dursley au détour d'un couloir. Elle ne savait pas pourquoi elle se rappelait de ceci maintenant, mais ce genre de petits détails avaient le don de s'encrer dans sa mémoire. En tout cas, l'adolescent aux yeux verts n'avait en aucun cas l'air d'être monstrueux ou débile. Ce n'était pas étonnant quand on connaissait le débit de mensonge sortant de la bouche huileuse de Dudley.

« Tais-toi Harry, ne me donne pas d'ordre sale monstre ! Je vais dire à ma mère que c'est toi qui a attaqué le chat de la voisine ! Vu comment t'es attardé, elle me croira !»

Une mine blasée s'installa sur le visage de Cassie. Sans s'en rendre compte, le crétin Dursley venait de dire qu'en s'attaquant à ce chat, lui-même ne devait pas être bien net dans sa petite tête. Néanmoins, les propos insultants ne plurent pas à la jeune fille car le coup partit tout seul. Sous la force de la gifle que venait de recevoir Dudley, il tomba sur la côté et l'animal qu'il tenait grimpa sur l'épaule de la brune. Celle-ci posa son pied sur la poitrine gélatineuse du garçon pour le plaquer au sol et elle se pencha vers lui.

« Tu es un être abjecte, Dursley, tellement que tu me donnes envie de vomir. Tu n'es qu'un gamin pourri gâté qui se croit plus fort que les autres. Mais au final tu ne fais que t'attaquer à plus faible que toi. Ca te marre ? Tu rigoles bien ? Tant mieux pour toi. Mais un jour viendra où tout ce que tu fais te sera rendu, coup pour coup. Et je peux te promettre que ça va faire mal, très mal.»

La voix était menaçante et ponctuée de sifflement douteux ressemblants étrangement à ceux d'un serpent. Mais Dudley ne s'arrêta pas sur ce détail, trop occupé par ce qu'il ressentait. Il ne voyait pourtant rien, mais il était indéniable qu'il sentait une force l'écraser contre le sol, il pouvait sentir quelque chose de violent, une certaine animosité flotter autour de lui, et sans pouvoir se contrôler son pantalon devint humide. Un frisson de peur le prit et son visage devint très vite livide. Se rendant compte du mal être du garçon, Cassie se releva, les sourcils froncés. Elle se tourna vers Harry, ignorant complètement Dudley. Le brun aux yeux verts ne comprenait pas ce qu'il arrivait à son cousin, aussi il était éberlué de le voir dans cet état.

« Harry, n'est ce pas ? Alan et moi devons ramener Pompom à sa propriétaire, tu veux bien nous accompagner ?»

Le visage de la jeune fille était doux et un léger sourire l'animait, contrastant avec la situation d'il n'y avait que quelques secondes avant. Aussi, Harry ne trouva pas le courage de refuser, indéniablement curieux de connaître les deux jeunes gens.

L'animal livré et une brioche maison gagnée, le trio d'adolescents se retrouvait dans un petit bar restaurant, une assiette remplie du plat du jour et un soda devant eux. Harry avait les joues rouges de gêne, il n'avait pas d'argent sur lui mais Cassie avait insisté pour lui payer son repas.

« Donc Harry, tu es le cousin de Dursley. Il parait que tu es dans un autre collège ! Tu es plus jeune que nous alors ?

- Euh... Je vais entrer en 4ème année mais je ne sais pas...

- Alan a déjà 16 ans, et moi je suis du mois d'Aout. Nous n'avons qu'une année de plus que toi. Tu vis chez ta tante ?»

La conversation continua joyeusement. Harry était content, Cassie et Alan, bien que aux premiers abords effrayants, surtout ce dernier avec sa grande taille, se retrouvaient être sympathique. Ils étaient assez calmes, contrairement aux Gryffondors que Harry avait l'habitude de fréquenter. Alan ne parlait que très peu mais semblait tout de même intéressé par la conversation, Cassie était une jeune fille douce et détendue. Très réfléchie dans chacun de ses mots, elle en devenait mystérieuse et énigmatique. Harry en était intimidé et il avait du mal à soutenir le regard transperçant de la jeune fille. Elle ne semblait pas s'offusquer du malaise du plus jeune, au contraire, elle le rassurait d'un léger sourire et son regard était bienveillant.

Ils passèrent l'après-midi ensemble, ce qui réjouit fortement Harry. Pendant les vacances, lorsqu'il se retrouvait chez sa tante et son oncle, il s'ennuyait fortement. Ses amis n'étaient pas là et lorsqu'il n'était pas occupé aux taches ménagères, il était plongé dans un ennui mortel. Hors, il s'amusait bien avec ses deux nouveaux amis. Bien que l'ambiance était plus apaisante qu'avec ses autres camarades, Harry aimait bien passer du temps avec Cassie et Alan. Seulement, le soir, il fut un peu stressé de les quitter. Dudley avait dû tout raconter à ses parents et ceux-ci allaient certainement le punir ! Alan s'était proposé pour le raccompagner et s'assurer que tout irait bien pour le jeune homme, mais Harry avait décliné, ne voulant causer aucun problême maintenant qu'il avait réussi à avoir des amis à Little Whinging.

Heureusement, lorsqu'il était rentré chez lui, il n'eut aucun retour sur les événements de la journée. Dudley semblait dans la lune, il avait le teint pâle et peu d'appétit. Il ignora Harry toute la soirée et ses parents le crurent malade alors il fut vite envoyé au lit sans qu'il n'y ait de protestations. Harry se sentit mal pour lui mais bizarrement, il avait l'impression que les changements chez son cousin était pour le mieux.

Cassie s'affala avec nonchalance sur le canapé du salon. Elle s'étendit de tout son long avant de ressasser sa journée. En se rappelant l'incident avec Dudley, elle mit sa main à hauteur de visage, pour la regarder. Elle l'avait sentie, elle aussi. Elle s'était un peu trop laissée aller mais ne comprenait pas exactement ce qu'il s'était passé. Mais quelque chose avait remué en elle, avait électrisé tout son corps jusqu'au bout des doigts, avait rafraîchi sa gorge. Et ce sentiment de délivrance, comme si elle avait vécu dans la frustration pendant une éternité.

Cassie secoua la tête pour faire partir ses pensées. En tout cas, Harry était un garçon très intéressant, loin du portrait apocalyptique qu'avait monter Dudley à son propos. Le jeune garçon avait perdu ses parents très tôt et il s'était retrouvé chez la soeur de sa mère. Harry était resté très évasif sur la raison qui poussait son cousin à le traiter de monstre, ne répondant pas vraiment aux questions sur ce sujet. Cassie avait alors voulu changer de sujet en entamant une conversation sur l'école d'Harry, mais là aussi, elle avait fait choux blanc. Elle savait juste que le petit brun avait deux amis, Hermione et Ron, mais qu'il ne s'entendait pas très bien avec un certain Drago.

Cassie soupira, elle s'était levée tôt et maintenant elle était très fatiguée. Elle jeta un regard à la tasse fumante sur la table basse. Elle s'était préparée un thé au jasmin pour se détendre. Elle tendit le bras vers le liquide, elle n'avait pas envie de bouger mais la tasse était trop loin. Ses sourcils se froncèrent et une moue ennuyée atteignit son visage. Tout à coup, la tasse bougea d'elle même et attérit dans sa main. Étonnée, Cassie se retint de lâcher le gobelet. La chaleur de celui-ci lui informa qu'elle n'était pas en train de rêver. Elle déglutit bruyamment et un frisson désagréable vibra le long de sa colonne vertébrale. Ce n'était pourtant pas la première fois que ce genre de choses arrivait, mais elle en était toujours impressionnée. De plus, elle ne savait absolument pas ce que c'était.

Qu'est ce que tout cela pouvait cacher ?