Harry pleurait en s'en déchirer les cordes vocales tout en serrant fortement sa peluche de lion. Des étrangers l'avaient kidnappé d'une manière qu'il ne comprenait pas. Et plus important, on l'avait séparé de Madison et d'Erik et ça, ça le rendait terrorisé. Il savait qui était la femme qui le tenait, c'était Mrs Figg, la voisine. Elle n'avait jamais été méchante avec lui ni particulièrement gentille non plus et ne parlons pas de sa patience.

Depuis qu'ils étaient « apparut » devant une immense grille garder par des statuts ressemblant à des cochons aillés, Mrs Figg parlait d'une voix froide, cassé et de colère mal contenue au vieux monsieur qui les accompagnait. Ce qu'Harry en avait retenu, c'était que Maddy et Rik étaient en danger et que ces gens là n'avaient rien fait pour les aider. L'autre femme était aussi en colère contre le monsieur et l'homme à la longue barbe finit par se fâcher également. Tout cela rendait Harry encore plus inquiet. Il voulait fuir, se sauver. Habituellement, quand les gens criaient autour de lui ça finissait toujours par être de sa faute et oncle Vernon l'enfermait toujours soit dans la cave ou la remise. C'était inévitable, Harry le savait, les trois adultes allaient finir par lui crier dessus.

Le sentiment de sécurité et de confiance en soi qu'il avait commencé à cultiver à l'hôpital éclata en morceau. Il voulait Madison, et Erik, et Mrs Horton. Maddy et l'infirmière ne criaient jamais et elles l'écoutaient toujours. Et Rik, lui, il lui expliquait les choses et il disait qu'il n'était pas un monstre. Si Rik était là, il le protégerait, n'est-ce pas? Au fond de lui Harry en avait la conviction, bien qu'il ne connaisse le jeune homme que depuis quelques jours.

Mrs Figg avait commencé à lui tapoter le dos pour le calmer. Merlin savait qu'elle n'avait pas de patience et elle commençait en avoir marre de se faire crier dans les oreilles. C'est donc avec soulagement qu'elle franchit le seuil de l'infirmerie où Pomfresh lui prit le gamin pour l'installer sur un lit. Les pleures du petit diminuèrent un peu pendant qu'il observait les alentours comme s'il était pris au piège.

L'infirmière et la cracmole avaient arrêté d'argumenter avec le directeur au sujet des deux autres enfants. Si Arabella était ressortit de la dispute avec un sentiment d'impuissance et de fatalisme, Pom-Pom, par contre démontrait une rancœur tenace. Elle n'avait plus adressé la parole à Albus depuis qu'ils avaient franchit la porte du château et elle n'était pas près de décolérer à voir les regards assassins qu'elle jetait à son employeur.

« Si vous n'avez plus besoin de moi Dumbledor, je vais rentrer. » Annonça Mrs Figg.

« Bien, très bien. Je vous accompagne à mon bureau pour vous ouvrir un accès par cheminette. » Fit le directeur en déposant le livre qui avait servit de portoloin sur la table de chevet du lit d'Harry. Il jeta un dernier coup d'œil à l'infirmière qui s'affairait autour du garçon et soupira alors que les mots refusèrent de sortir.

Lorsque la porte se referma sur le Directeur, les épaules de Pomfresh s'affaissèrent. Elle prit une profonde inspiration en rebouchant une fiole dont elle avait fait boire le contenu à Harry. Harry qui avait commencé à demander la présence d'une Maddy et d'un Rik. Les autres enfants, se dit-elle un frisson désagréable lui monta dans le dos. Elle s'assit près d'Harry et l'encouragea à poser des questions auxquels elle répondit du mieux qu'elle put. Bientôt, elle allait devoir lui parler des loups-garous.

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Erik ne comprenait strictement rien. Les policiers qui les avaient traînés, lui et sa sœur, jusqu'à l'extérieur, les avaient conduits dans une ruelle où lui-même n'aurait jamais osé s'aventurer seul. C'était sale et des sacs poubelles éventrés s'entassaient à plusieurs endroits. Il y avait même une vieille benne à ordure rouillée renversée sur le coté et les murs étaient décorés de graffitis morbides.

Les policiers avaient sortit des bouts de bois et soudainement leurs vêtements s'étaient métamorphosés en… en robe… avec des capes. Ça, c'est pas normal, fut la seule pensée logique qui traversa son cerveau. Des robes rouges foncées toutes munis du même symbole.

L'un de ces détraqués avait levé un de ces morceaux de bois vers lui quand une explosion fit éclaté le mur à sa droite, le projetant, lui et les deux gorilles qui le tenaient, sur le mur de gauche. Et là, si Erik ne comprenait rien à la situation d'il y a quelque seconde celle-ci le laissa sur le choc, trop ébahi devant les flammes de lumière coloré, les explosions, les cris et les mecs habillés normalement qui attaquaient ceux en robe, il resta figer. Un de ses gardiens avait reçu une lumière bleu et était tombé comme une masse. Le deuxième était attaqué par un type poilu qui ricanait comme une hyène et maniait une sorte d'épée courte. Il entendit Madison crié plus loin mais une fumée colorée bleu et verte l'empêchait de voir.

Quelqu'un lui empoigna son bras valide sans qu'il ne réagisse.

-« vient, faut s'tirer! »

-« Mais ma sœur… »

-« les autres s'en occupent »

Une lumière rouge déviée par un mec crasseux percher sur le conteneur derrière lui, se fracassa à ses pieds le faisant sursauter. Il se laissa traîner par l'inconnu, la peur l'ayant gagné sur l'état de choc et son instinct lui hurlait maintenant de fuir à toute jambe.

Le gars lui fit traverser plusieurs rues et ruelles avant d'entrer dans une bâtisse en piètre état. Ils se dirigeaient vers la cave où, déjà trop choquer, Erik ne porta pas attention au passage qui « s'ouvrit » dans un mur après que le gars eut appuyé un bout de bois à trois endroits différent. Après un temps dans des tunnels obscurs, ils arrivèrent à une porte où l'homme frappa deux fois puis cinq et murmura un mot qu'Erik ne saisit pas.

Au premier pas dans la pièce étrange, Erik se sentit en sécurité. Des torches éclairaient les murs tendus de tapisseries élimées. Un escalier sculpté dans la pierre montait à un deuxième étage pourvu de trois portes. Des hautes voûtes rappelaient les plafonds des églises. Des sofas défoncés s'alignaient contres les murs et un rideau cachait ce qu'il y avait sous l'escalier.

Assis sur une chaise près de la porte d'entrée, un vieux monsieur aux vêtements plein d'accrocs fumait la pipe. Il leur pointa une des quatre portes du rez-de-chaussée.

-«Pat et Ulysse sont déjà arrivé. Vous avez trouvez le p'tit Potter? »

-« Non » grogna l'homme en traînant Erik vers la porte indiquer. Il était mal rasé et ses cheveux bruns terne n'avait sûrement pas dû être laver depuis des semaines. Il portait un t-shirt noir délavé sous une espèce de cape courte en fourrure et une paire de jeans usé.

-« AH! Scar! » L'accueillit une femme maigrichonne. Son sourire ne rejoignait pas ses yeux tristes et ses vêtements grisâtres n'arrangeaient pas l'humeur qu'elle dégageait.

La pièce était pourvue de quatre lit, dont un était déjà occupé par une femme. Au fond, des comptoirs et du matériel de chimie servaient visiblement de laboratoire. Bien qu'Erik se demanda à quoi pouvait bien servire des chaudrons en fonte, il devina que la pièce servait d'infirmerie de fortune.

-« Pat, il est à toi ». Scar poussa Erik vers la femme et partit en coup de vent.

-« hé, ben, toujours aussi polie » soupira la femme. «. Prend un lit, je vais examiner tes blessures. Moi, c'est Patricia. »

-« Erik. Où on est? » Demanda Erik qui s'assit sur un lit se rendant compte de manière détacher qu'il était toujours vêtu de la blouse d'hôpital.

-« En sécurité. Les Aurores ne peuvent pas nous trouver. Cet endroit est protégé par plusieurs sortilèges. »

Erik cligna des yeux deux-trois fois, assimilant le mot « sortilège » et l'associa à « lumières colorées qui explosent ».

- « Les Aurores? »

Patricia haussa les sourcils.

-« ho! » Et se laissa tombé assise dans l'autre lit. « Tu es un moldu. »

Elle sentait déjà que la conversation serait longue.

Erik bougea son bras, le fixant comme s'il n'arrivait pas à y croire. Comme preuve que les sorciers et la magie existaient, Patricia avait soigné son bras cassé, ses bleus et ses éraflures en moins de dix minutes.

-« Alors, convaincu? » Elle lui fit son sourire aux yeux tristes.

-« ouais, c'est étrange, mais ouais. » Il baissa son bras et la fixa. « Si les sorciers tiennent à ce point garder le secret sur leur existence pourquoi me dites-vous tout ça? »

-« Les sorciers ne sont pas tout gentil. Certain s'attaque à des moldus. Et dans le monde magique il n'y a pas que des sorciers…Je suis une louve-garou. »

Plus Erik assimilait l'information, plus il blanchissait. Le loup qui les avait attaqué, Madison, Harry et lui était un loup-garou car sinon pourquoi le « monde magique » s'en serait mêlé. Il se leva d'un bond et s'éloigna rapidement de la femme.

-« vous…vous nous avez attaquez! » S'exclama-t-il horrifier à la pensée que sa sœur avait été mordue et des conséquences qui en découlait.

-« Non, ce n'est pas moi n'y le groupe auquel j'appartiens. Celui qui vous à attaquer se nomme Fenrir Greyback. D'après le peu d'information dont je dispose, sa principale proie était Harry Potter. »

-« Sa Proie? Harry!? Mais il a à peine six ans! C'est dégueulasse! Bon sang, ce môme souffrait déjà assez comme ça! »

Erik frappa du poing le mur avant de s'y adosser. Fenrir Greyback, des sorciers, des loups-garous et la magie qui existait : Bon sang que c'est problème scolaire lui semblait être à des décennies.

- « Je n'ai pas été…. » La phrase d'Erik fut couper par l'arriver de deux hommes dont un transportait… « MADISON! »

- « Elle s'est évanouie sur le chemin » expliqua l'homme qui la portait, « Les aurores n'ont pas été délicats avec elle et sa morsure s'est réouverte dans la mêlé. »

Il la déposa sur un lit et Patricia commença s'afférer autour d'elle sous le regard inquiet d'Erik.

-« Ulysse, il va me manquer de crème cicatrisante. » Annonça Patricia qui venait de jeter un sort pour stopper l'hémorragie.

L'un des deux hommes se dirigea vers le fond de la pièce alluma un feu sous un chaudron et vida de l'eau dans celui-ci. Il sortit un livre d'un amas de bouquins et sembla oublier le monde autour de lui.

-« Ça ira Pat? » Demanda l'autre homme dont la chemise était tâcher du sang de Madison. « Je dois rejoindre les autres au salon. »

- « j'me débrouillerai » affirma la femme sans quitter sa patiente des yeux. « Amène le jeune homme avec toi. » Elle se tourna vers Erik accroupi de l'autre coté du lit de sa sœur. « Erik, Voici Paul. Va avec lui, tu devras expliquer au autre ce qui t'es arrivé. »

Les objections d'Erik furent ignoré et il suivit Paul en grognant. Ils montèrent les escaliers du hall et prirent la première porte à gauche. Ce n'était pas vraiment un salon. La pièce était vide à l'exception d'une grande table circulaire entourée de chaise où ils s'assirent. Un des murs était pourvu d'une immense carte représentant Londres et ses environs. Ils y avaient sept autres personnes, quatre hommes et trois femmes. Erik ne pu s'empêcher de frissonner en songeant qu'ils étaient probablement tous des loups-garous. Il se dit qu'il faudrait bien qu'on lui explique en détail les différences entre la version « moldu » et magique.

Un homme dans la trentaine au cheveu noir hirsute se leva et fit taire tout le monde.

-« Alors, si j'ai bien compris personne n'a trouvé le garçon Potter? » Plusieurs « non » se firent entendre. « Je vois. Gwen, ton rapport? »

Une femme aux cheveux roux sale tressé dans son dos se leva. A sa hanche pendait une épée qui avec sa tunique écossaise lui donnaient l'air d'une highlander.

-« Notre équipe à frapper l'avant du groupe d'aurores. Nous n'avions vu aucun jeune enfant avant d'attaquer. Nous avons porté une attaque rapide et brève afin de leur soutirer la jeune fille. Paul l'a ramené et Simon et moi nous nous sommes charger de la diversion Deux blessé léger, aucun mort. » Elle se rassit.

-« Un succès donc » poursuivis l'homme qui semblais être le chef. « Scar? »

L'homme qui avait amené Erik se leva.

-« Nous n'avons pas non plus vu la présence d'enfant sur le terrain. Nous avons attaqué l'arrière du groupe d'aurores et réussi à les séparer du jeune homme. » Il pointa Erik. « Nous avons blessé deux aurores. Lewis a été blessé légèrement au bras, aucun mort de notre coté. »

-« Parfait. Et où est Lewis? »

-« Partit chez Sélène récupéré d'autre information sur le cas Potter »

Scar se rassit.

-« Hé bien camarades, cette journée s'est mieux passé que prévu. Je vous félicite tous. Apparemment, la rumeur concernant qu'Harry Potter a été mordu n'était qu'un canular de cet arrogant Fenrir Greyback mais restez tout de même sur le qui-vive. Quelqu'un a quelque chose à ajouter? »

Paul se leva alors que le chef s'assis.

-« Je crois qu'il serait poli de nous présenter à ce garçon » tous eurent un sourire en regardant Erik. « Je suis Paul Wilder »

-« Gwendoline» fit la personne à la droite de Paul.

-« Simon Pretender » Un type tout maigre doté d'une barbiche et de favoris assez prononcés.

-« Scar »

-« Fraser », Une femme borgne, fin quarantaine, aux cheveux blond presque blanc coiffé de tresse compliquer.

-« Évelyne Blackwell » Ses cheveux bruns était très court et ses vêtements étaient en meilleur état que les autres.

-« Bryan » fit le chef.

-« Lansky » Un gars début vingtaine à l'air ennuyer.

-« euh salut…Erik King » se présenta Erik après une hésitation.

-« Bon maintenant que c'est fait » enchaîna Paul, « Pat a dit que tu aurais des choses à raconter. Commence par le début. »

Erik lança un regard circulaire à la tablé. « Ma sœur, Harry et moi avons été…. ». Sa phrase se perdit dans les exclamations d'étonnement.

-« Harry tu as dit? » Demanda, Brian, le chef. « Harry comme dans Harry Potter? »

-« euh, je connais pas son nom de famille. Il a été attaqué par le même loup…garou » Le mot sembla lui écorché la bouche tellement cela lui semblait étrange à dire. « Et il a partagé la même chambre que nous à l'hôpital. .. Je ne vois pas pourquoi vous faite tous cette tête, Harry n'a que six ans. Qu'est-ce qu'il aurait bien pu faire pour ce mettre les…loups-garous à dos ? »

-« Nous ne sommes pas contre Harry Potter mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Greyback fait parti des partisans de Vous-savez-qui. Il a fait d'une pierre deux coup en attaquant le survivant. D'un par vengeance et de deux il veut probablement déséquilibrer le monde magique. Que feront les sorciers si leur précieux héros est maintenant un monstrueux loup-garou! »

Devant l'air interdit d'Erik qui peinait à comprendre. Il dit : « tu ne serais pas un moldu par hasard? »

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Erik commençait sérieusement à détester le mot « moldu ». Outre le fait que ça sonnait comme un nom de poisson, sa soulignait rageusement son ignorance avec un grand I. Le jeune homme détestait cette impression d'incertitude qui l'accompagnait depuis leur « départ »de l'hôpital. C'était comme si le monde s'était soudainement mis à tourner à l'envers et c'était décaler d'une dizaine de degré. Après les loups-garous et les sorciers, on allait lui apprendre quoi? Que les dragons et les vampires existaient aussi? Tant qu'à faire pourquoi pas tout le folklore du pays! Il n'aimait pas du tout cette histoire car il se sentait impuissant. Sérieux, comment un ado 15 ans pourrait tenir tête a un sorcier mauvais (il était certains qu'il en existait) ou encore à un loup-garou durant une pleine lune? Mais surtout il s'inquiétait pour sa sœur. Il avait un peu peur des événements qui s'enchaînaient sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit. Sa sœur, un loup-garou. Était-ce possible?

Après qu'il eut terminé de leur conter ce qui était arrivé à l'hôpital, les lou-loup n'avaient même pas daigné répondre à ses questions et lui avait « gentiment » dit d'aller jouer ailleurs. « Vous devriez retourner à l'infirmerie Mr King. Pat prendra soin de vous. Nous nous occuperons du reste. De toute manière, il n'y a rien qu'un moldu puisse faire dans les circonstances présente. ». Il leur en foutrait des circonstances à la mol-du, lui! Erik grogna. Loup ou non, les sorciers lui plaisaient de moins en moins. Quand ils ne l'attaquaient pas ils le snobaient. Eut il jamais été désolé des bûchers de sorcière du moyen-âge que maintenant il se disait que certain le mériterait.

Pat n'avait pas été d'un grand secours non plus. Elle n'avait pas pu répondre à toutes ses questions sur Greyback et avait refusé de parler du type Vousaéki quelque chose dont elle semblait avoir très peur. Elle était devenue plus blême si c'était possible avant de lui donner un livre sur les loups-garous.

« Toi, tu n'en deviendras pas un, c'est certain. Mais ta sœur…. Elle n'a aucune chance d'y réchappé… Ce livre a été écrit par un sorcier. Les passages raturés sont des fausses informations, n'y prête pas attention. »

Puis elle était sortie de la pièce.

Erik apprit que la version moldu et sorcière n'était pas vraiment différente. À
certaines exceptions. Un loup-garou ne peut pas influer sur ses transformations, ni avoir totalement conscience de ses gestes pendant celle-ci. Il apprit également que les lycanthropes sous leur forme lupine ne se ressemblait pas tous. Quelqu'un avait rajouté au crayon que « plus la personne devient en osmose avec le loup, plus sa forme se rapprochera de l'apparence des vrais loups. » Mais que le prix a payez était l'humanité, la distinction des valeurs moral, bref la personne devenait plus « sauvage ». Erik se prit à penser que Greyback ressemblait vraiment à un gros loup. Cela voulait-il dire qu'il était plus « sauvage » sous sa forme humaine.

Ce qu'il apprit ensuite lui fit encore plus détester Greyback et le mot moldu…

«[… En ce qui concerne les moldus victime d'un loup-garou, il n'y a qu'un très faible taux de survie à leur première pleine lune… »

- «Qu-Quoi… c'est quoi ces conneries!? »

«…environ 23. Ce qui est bien peut en comparaison des sorciers, 84 et des enfants sorcier, 65. Il faut comprendre ici que les moldus n'ont pas un système immunitaire aussi fort que celui des sorciers qui est renforcie par la magie. Certes, les maladies magiques n'affectent pas les moldus au contraire des maladies non-magiques mais dans le cas de la lycanthropie il ne s'agit pas d'une simple maladie mais bien d'un virus qui devient partie intégrante du corps de la victime. Il change l'être.L'ADN chez les moldu

La transformation d'un moldu est donc beaucoup plus douloureuse car le corps n'a pas la faculté ni la magie nécessaire pour effectuer cet acte. Cela cause généralement des blessures fatales ou incurables. Il est, également, courant que la victime perde la raison. Soit par des lésions au cerveau ou le choc émotionnel de la transformation et de la découverte de monde magique.

En 1904, il y avait eut un cas exceptionnel d'un moldu devenu schizophrène après… »

Voilà pourquoi Pat c'était sauvée de l'infirmerie, se dit Erik. Quelle lâche! Le garçon leva les yeux vers sa sœur qui dormait toujours. C'était des conneries. Madison ne pouvait pas mourir. Il s'assit sur le lit où il s'était allonger pour lire. Il regarda le livre…Puis le jeta de toute ses forces dans le fond de la pièce ratant de peu une série de fiole posée sur le comptoir. Sa sœur n'allait pas mourir. Impossible. Il déglutit. Autant dire que le soleil allait geler! Elle ne deviendra pas folle, non plus. Il faisait un cauchemar voilà tout. Parce qu'il était impossible que sa grande sœur meure. Il se leva et ramena la seule chaise de la pièce près du lit de Madison. Impensable. Elle était un challenge à elle toute seule autant dans leurs prises de bec que quand ils se tapaient dessus. Il lui prit la main. Ça devait être un autre de ses shows télé-réalité pourrie, une mise en scène grotesque. Parce que Madison ne pouvait pas mourir. C'était sa sœur. Ses yeux brûlaient. Il avait peur. Il pria pour se réveiller de ce cauchemar… sinon…

Sinon…et bien, il se ferait un plaisir de tuer Greyback.

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Harry avait passé la moitié de la nuit à sangloter. La potion que Pomfresh lui avait donnée lui faisait mal. Ce n'était pas une grande douleur mais c'était continu, agaçant, comme des fourmis se promenant sur ses os. L'infirmière avait fini par le laisser seule et était parti se coucher dans le lit de camps de son bureau. Il était donc seul. Dans cet endroit, froid et noir, qu'il apprenait à détester. En plus, de sa peluche de lion, Harry avait prit dans son lit le livre de Madison. Il ne savait pas lire mais il arrivait à faire la différence entre les lettres et les chiffres. Sur la page de garde, il y avait une série de chiffre. Un numéro de téléphone, il en était certain. Il ne lui restait plus qu'à trouver un téléphone.

L'infirmière Pomfresh était gentille avec lui mais il ne lui faisait pas confiance. Elle le forçait à boire des médicaments qui lui faisait mal. Il n'aimait pas non plus le vieux monsieur qui s'appelait Dumbledor. Il lui sourirait tout le temps, certes, mais…il ne savait pas pourquoi mais il ne l'aimait pas. Il avait un peu l'impression que tout ça, c'était de la faute de Dumbledor. En tout cas c'est ce que semblait croire l'infirmière qui était toujours furieuse contre l'homme.

Ils lui avaient parlé de loup-garou. Harry avait une vague idée de ce que c'était pace que Dudley écoutait souvent un film où il y avait des vampires qui se battaient avec des gens qui se transformait en loup.

Le gros chien qui l'avait attaqué était en fait un loup-garou. Un très méchant loup-garou, avait précisé le vieux monsieur. Donc, les monstres existaient. Et il allait en devenir un pour vrai. Ho, les adultes ne lui avait pas dit ça. C'est lui qui l'avait deviné tout seul. Dans le film de Dudley, lorsqu'un loup-garou mordait une autre personne, celle-ci devenait, elle aussi un loup-garou. Et puis lorsqu'il leurs avait posé la question ils avaient changé de sujet. En plus, l'infirmière lui avait déjà expliqué que la potion qu'il prenait servait à détruire le poison dans son sang, parce qu le loup l'avait empoisonné en le mordant. Bref, Harry était peut-être jeune mais pas stupide.

Il ferma le livre et fit semblant de dormir lorsqu'il entendit la porte de la pièce s'ouvrire. C'était presque le matin, il allait peut-être avoir le droit de se lever. Ce n'était pas Dumbledor ni l'infirmière : les pas étaient presque inaudibles. La personne s'assis sur la chaise près du lit et soupira.

« Je sais que tu es réveillé » dit-il d'une voix douce.

Harry décida d'ouvrir les yeux. C'était un homme aux cheveux châtain qui avait une petite moustache. Il semblait fatiguer, les cernes sous ses yeux en témoignaient. Étrangement, Harry eut l'impression qui le connaissait, qu'il l'avait déjà vu, il y a très longtemps.

-« vous êtes qui ? »

-« je m'appelle Remus. C'est moi qui vais s'occuper de toi maintenant. »

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Ouf!

Sleepy Angel : moi aussi j'aime lires des UA ces temps-ci. Merci pour les King. J'ai un peu peur d'en faire des Stu/Sue des fois. Bientôt Harry sera assez grand pour être le seul perso principale. Disons que les clans dans la forêt ne sont pas vraiment une bonne idée : Harry est un mordu après tout et dans mon UA il y a une grande distinction entre un Mordu et un né-Garou. Merci pour ta review!!!

Adenoide : pauvre, pauvre Voldy ! ( J'ai l'air sarcastique là? ) Fudge est crétin, tout le monde le sait…sauf lui peut-être… mais il n'est pas idiot (il est en politique après tout!) Et Dumbledor…Ah, pauvre lui….si il savait!

Amelle04 : Merci beaucoup!

Grispoils : Merci et ne t'en fait pas pour le ministre (Niakniak!) il fallait bien un méchant déclencheur de changement dans cette UA.

Touraz : Ce cher Fudge….

Lunicorne : Merci. Je précise que je poste de façon aléatoire lorsque j'ai le temps d'écrire et que j'ai l'inspi (sinon Harry serait heureux et il n'y aurait pas d'histoire)

Naruto192 : Merci d'avoir laisser un review

Hinata55 : chef, oui, chef! Tout de suite chef!

A tout le monde!