Rating : M, M, M, Mmmmmmm ! Erm… M.

Warning : Un 'tite gâterie, parce que je peux pas m'en empêcher, et vous savez tous comment ça va finir – ou je vais tous vous surprendre. Meuh nah. Ça va finir comme vous pensez… dans un sens. Zoro x surprise-surprise !

Disclaimer : Les hommes ont inventé la branlette; Oda a inventé One Piece, et ma débilité profonde a inventé cette fic.

Note : Joyeuse année 2010 ! Je l'ai pas dit dans le dernier chapitre car je l'ai fini à 23 :58, mais celui-là, je l'ai commencé à 00 :25. Et en écoutant la toune de Pokémon 6, en plus ! Make a wish, everyone !! Ah ah, je me sen d'attaque pour la nouvelle année ! Je vous souhaite tout plein de bonheur, et du yaoi en masse ! Ça, on va toujours en manquer…

Merci de me suivre dans cette fic, ça me touche vraiment… en passant, tous vos reviews me vont doit au cœur ! Vos encouragements sont, évidemment, super encourageant ! Vraiment ! J' le jure ! Croyez-moi, ou j'appelle Zoro !! Bon, je ne vous retiens pas plus longtemps :) Bonne lecture, mes amis !

Euh, le chapitre risque d'être court, mais a une immense importance pour la suite. La rivalité s'annonce ! Vous verrez bien… et c'est peut-être court, mais moi, j'avais chaud en l'écrivant… mais ça devait être mon chandail un peu chaud, lol.

Et ne vous laisser pas impressionner par les évènements, je suis 100% pour un seme-Zoro et un uke-Luffy ENSEMBLE. Je passe par ce que je veux, non ? Je dis rien de plus.

Ou c'était la toune ? Pourquoi faut toujours que je mettes tout sur le dos de la musqiue, donc ? hein ? J' vous en pose des questions ! x) J'arrête, j'arrête…

Une dernière, dernière, dernière chose ! C'est ma première fois avec ce genre chose. J'ai fait plusieurs lemon (tous yaoi), mais jamais de branlette. Excusez-moi si je tourne ne rond…


2. Rivalité – what a damn shitty thing…

Zoro se leva finalement de son séant, et entra dans la cale, pour calmer ses émotions, et son corps, qui ne voulait pas du tout se calmer, après l'excitation qu'il avait connue avec un Luffy si près. Peut-être trop ? Non. Luffy ne pouvait jamais être trop près. Jamais…

Zoro se laissa choir dans un coin, s'assurant d'être assez loin de la porte, et que personne n'entrait sur le moment.

Ce n'est qu'à ce moment-là qu'il abaissa ses pantalons, et commença à soulager ses instincts primaires. Ah, ça faisait du bien…

Plus ça avançait, moins ça allait… il se demandait si les mains de Luffy aurait le même effet, si ces mains plus petites, peut-être moins rugueuses, lui ferait plus de bien… il avait des images en tête, ce qui n'arrangeait rien, et lui faisait se poser encore plus de questions qu'un Mr 2 énamouré…

Il échappa un grognement, tant de honte quant à ce qu'il faisait que de frustration. Il e savait pas du tout quoi faire, et il ne savait plus ce qu'il pensait, ni comment y réagir proprement…

Il donna un petit coup vers le haut, ce qui lui envoya un drôle d'effet dans l'estomac… il grogna à nouveau, cette fois, plus de satisfaction que d'autre chose. Cette solution semblait marcher un peu mieux… plus concentré sur son petit plaisir solitaire en cette instant – et sa main droite experte –, Zoro pensait de moins en moins à l'objet de ses pensées...

Et pis, c'était quoi le rapport de Luffy d'avoir répondu à ce baiser au lieu de l'envoyer valser avec les cagues avec ses poings élastiques, puis de s'être jeté sur lui, et de l'avoir obligé à avoir recours à des mesures aussi drastiques ?! C'était vraiment pas sympa du tout ! Vraiment pas du tout, même !

Mais ce n'était sûrement pas la faute de Luffy s'il lui faisait de l'effet comme ça… celle de Nami, tiens ! Si cette idiote de voleuse cupide à deux sous ne l'avait pas presque obligé à embrassé le capitaine, il ne serait pas là à se branler dans la cale, dans la peur qu'un de ces tawoins de membre d'équipage le surprennent dans cette position si délicate ! Il avait assez de Nami et Sanji toujours en train de l'énerver… fallait surtout pas que les autres s'y mettent, car, le requin allait sortir de sa torpeur !

Un autre grognement, qu'il était impossible de définir en tant que satisfait ou purement un grognement de frustration.

La porte de la cabine s'ouvrit soudainement, laissant Zoro pantois de surpris, pris la main dans le sac. L'autre semblait moins surpris, ou peut-être avait-il passé plus de temps avec sa main droite que Zoro ?

Le blond s'avança donc, et se pencha, lui expirant de la fumée dans le visage. Zoro grimaça, incapable de supporter cette putain de fumée secondaire. Il s'était fait prendre par le pire. Par Sanji, qui allait tout raconter à tout le monde… il était complètement cuit…

– Yosh, Marimo. Tu faisais une fête et tu m'as pas invité ? Pas cool.

– Baka Cook, tu vois pas que je fais mes devoir ?

– De quoi, sport ?

– Tu sauras que ça augmente la force de l'épaule… répliqua Zoro, à sa décharge, rouge de honte.

Là, il était mal. Si Sanji disait des saloperies de métaphore, il était sûr de se faire griller, et tout l'équipage en parlerait au souper.

– Je parlerais pas de ta petite branlette, à une seule condition.

Autant sauver les meubles qui restaient, se dit le sabreur.

– Parle.

– Sors avec moi.

Ce fut comme s'il avait reçu un énorme boulet de canon dans l'estomac. La bouche grande ouverte, et les yeux aussi ronds qu'un grande roue, Zoro bégaya :

– Euh… quoi ?!

– T'es sourd, marimo ? dit Sanji. Sors avec moi.

Il disait ça avec un tel sérieux… c'en était sûrement un blague. Il ne pouvait pas croire que cet imbécile de Love Cook coureur de galipote lui demandât une telle chose… à moi que ça ne soit un plan diabolique de Nami… non, Nami n'aurait pas fait tellement pour le ridiculiser…

Mais entre choisir de se faire regarder de travers par tous les autres, et faire savoir qu'il s'était branlé, le pire dans l'histoire, ce serait Sanji… le pire de tout ça, c'était qu'à force d'avoir tant pensé dans les dernières heures, il en avait mal à la tête… penser, ce n'était vraiment pas pour lui.

Et Sanji ne lui laissait pas du tout le temps. Il lui enleva les mains de dans son pantalon, et prit en charge le reste. Il tenta ensuite d'embrasser le sabreur, qui s'esquiva, essayant de garder le reste de son honneur, mais Sanji, impitoyable, serra la main, ce qui le fit couiner – pas tant de douleur que de plaisir, par sadisme.

Encore une fois, le cuisinier tenta d'embrasser le sabreur.

– L… lai… laisse… moi… parvint à articuler Zoro, entre deux respirations sifflantes.

– Pas de si tôt, Marimo…

Sanji affichait un trop grand détachement quant à la situation. Zoro ne savait plus où se mettre, et il se demandait où ce grand idiot avait appris à branler…

Il échappa un glapissement, essayant encore une fois d'échapper à la bouche et l'haleine de chacal de Sanji.

– Arrête… implora-t-il de nouveau.

Au fond de lui, il était terrifié que Luffy n'entre, et ne surprenne Sanji en train de le… en train de le… mais ! D'où venait cette crainte ? Si Luffy était dans la cuisine, il devait vider le réfrigérateur, et rien ne l'arrêterait avant qu'il ne soit vide ! Qui viendrait le sauver ?

Finalement, prit dans ses réflexions, Zoro laissa le champ libre au cuisinier, qui s'empara de ses lèvres. Avec véhémence, Zoro tenta de le repousser, mais cet enfoiré embrassait bien, fallait dire… mais à quoi pensait-il ?

Soudain, la porte s'éclata contre le mur en perpendiculaire, et un monstre dévala les marches en criant :

– Sanji ! Viaaaande ! J veux de la… oh.

Zoro voulait mourir. Si Luffy le voyait comme ça… il allait se faires idées… depuis il se demandait ce que Luffy allait penser ? Luffy s'excusa, rouge, puis, remonta.

Lorsque Zoro détacha son regard de la porte, il tomba sur le sourire doucereux de Sanji, et il comprit.

– T'avais tout préparé ?

– Loin de moi l'idée… mais… t'as plus rien à perdre.

Zoro lui envoya un poing, qui fit reculer de quelques mètres, se releva, et lança, vindicatif :

– Enfoiré !

– J'avais raison; tu l'aime…

Zoro lui envoya un coup de poing dans l'estomac, avant de remonter, en remontant son pantalon, et de s'arrêter sur le pas de la porte, sous le coup d'une espèce de révélation. S'il réagissait comme ça… peut-être que Sanji avait raison, après tout ?

Avec un coup de poing rageur, il ouvrit la porte et dévala sur le pont, pour aller se cacher dans le nid-de-pie, et calmer ses esprits.

Sanji monta à son tour, et Zoro lui jeta un regard noir.

– Descends, sinon JE te fais descendre.

– Pas la peine de paniquer comme ça, Marimo.

Zoro garda le silence, puis évita le regard du cuisiner. Si cet imbécile le cherchait, il verrait le pont de très, très près…

– Alors ? Tu aimes Luffy ?

– Je t'en pose des questions ?

– Là, si.

– Hey, 'tit cerveau… l'avertit Zoro, lui montrant un poing.

Sanji descendit, après un « c'est bon, c'est bon… » et après un long moment d'angoisse et de questionnement, dont il n'avait pas l'habitude, Zoro ferma les yeux, et s'endormit…


Erm, oui je m'excuse pour ce petit moment Sanji x Zoro, mais je pouvais pas résister. Je déteste quand même ce couple. 100% Zorro x Luffy. Mais je vais essayer de varier et faire ça punché. Ça vous intéresse ? Oui ? Super x)