Hello les loulous ! I'm Back !
Ce chapitre aurait du sortir une semaine plus tôt mais voilà, la terminale et les problèmes que ça apporte.. Mais le chapitre 3 est enfin arrivé et j'espère que vous l'aimerez ! Il est moins joyeux que les autres mais j'ai pris tout autant de plaisir à l'écrire !
Je fais au plus vite pour le prochain en attendant, réponse aux reviews anonymes !
Guest : Paulie est là ! Bon son nom n'est que mentionné mais j'envisagerais peu être de faire réapparaître la petite bande ( Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira tout autant !
Anonymus : Je ne sais pas pourquoi mais j'imaginais très bien Kidd en ado fêtard x) Je suis une grande fan des anciennes voitures et j'admets que celle-ci est l'une de mes favorite ! Merci beaucoup, j'espère que tu apprécieras la suite !
Sur ce, bonne lecture !
Lundi 15 Septembre
Au début je regardais partout autour de moi comme un parano, je sursautais au moindre bruit et ne cessait de me retourner pour être sûr que personne ne me suis. Puis petit à petit j'ai commencé à me calmer, plus les jours passaient et plus je me disais que Kaku n'avait rien dis à son paternel et que je serais tranquille. Grave erreur. J'aurais du rester sur mes gardes jusqu'au bout !
Hier soir, ma mère s'est époumonée à l'autre bout de la salle pour me dire de sortir les poubelles. J'ai laissé les lasagnes préchauffée en plan et j'ai ramassé les deux énormes sacs, chacun dans une main. J'ai poussé la porte de la cuisine qui donnait sur une petite rue où passait les éboueurs, et les SDF venaient souvent fouiller à la recherche de quoi se mettre sous la dent. J'ai balancé les ordures sur le trottoir et je m'apprêtais à retourner à l'intérieur quand une main m'a claqué la porte sous le nez. Je déglutissais, toute la peur de la semaine revenant au galop. Je me retrouvais face au trois chiens de garde du maire : Pauly, Kalifa et Lucci. J'étais foutu.
Je me suis jeté dans la bataille corps et âme, si je devais me faire laminer autant me battre jusqu'au bout ! Je réussi à mettre à terre les deux premiers mais Rob était trop résistant pour moi. Bellamy sorti de nul part et lui éclata une bouteille en verre à la tête ce qui assomma le brun. Je le remerciais d'un micro sourire, mon corps avachit contre les marches menant à la cuisine. Il me tendit une main que je pris, m'aidant à me relever.
-T'es sacrément amoché gamin.
C'est comme ça que le lendemain, je me retrouvais avec une lèvre fendue, une arcade sourcilière recousu, un bidule dans le nez pour empêcher l'hémorragie, des pansements sur la joue et des bandages tout autour de mon bras droit, descendant sur ma main. Bonney avait poussé un cri de surprise, Drake avait froncé les sourcils d'inquiétude et les deux blonds commencèrent à m'examiner du regard. Je poussais un soupire, essayant de les rassurer au mieux. Lorsque j'arrivais au lycée ce jour là, je me sentis observé, des murmures se faisaient entendre à mon passage et je sentis une veine battre furieusement à ma tempe. A ce rythme là j'allais tous les encastrer dans un mur pour qu'ils ferment leur gueule. Crocus avait affirmé que d'ici deux semaines je n'aurais absolument plus rien, bien que ce mec soit étrange je lui fais confiance.
A la pause de midi, on se rejoignit tous sur le toit comme on en avait pris l'habitude, racontant notre matinée respective dans un boucan sans non. Pour une fois je n'y participais pas, ma mâchoire me faisait atrocement mal et j'avais oublié les antidouleurs à la maison. Soudain je tendis l'oreille, des bruits de lutte raisonnaient plus loin. Fronçant les sourcils, je m'éclipsais sans me faire remarquer et descendais les étages quatre à quatre.
Lorsque je débouchais sur l'arrière cours, je remarquais un groupe de voyous s'en prendre à un lycéen de notre école au vu de l'uniforme. Ils étaient nombreux et le garçon semblait avoir du mal. N'écoutant que mon instinct, j'attrapais une barre en fer qui provenait autre fois d'un banc à présent abandonné et frappait le premier qui tomba sur le coup.
-Cassez-vous bande d'enfoirés !
Le silence se fit avant que trois d'entre eux ne se jette sur moi. Je donnais une bonne droite au premier, balançais mon pied dans les parties sensibles du deuxième et écrasait le ventre du dernier avec un coup de genou assez violent. Le groupe fini par fuir devant un adversaire qui n'était pas à leur taille.
Je me penchais au-dessus du garçon, lui proposant de l'aider à se relever mais il repoussa assez violemment ma main, se relevant de lui-même tant bien que mal. Je n'avais pas pu voir son visage à cause de la casquette tacheté en fourrure qu'il portait et mon souffle se coupa. Il avait la peau caramel, des yeux d'acier cerné de noir, une petite barbe, deux anneaux à chacune de ses oreilles. Son nez droit et ses lèvres de pêches, bon sang, ce mec était à tomber. Au vu de la couleur de sa cravate je compris qu'il était en terminal et pourtant il m'arrivait au menton. Ça ne m'étonnais pas vraiment puisque j'étais grand pour mon âge mais je trouvais ça adorable. Je me fis une claque mentale. Adorable ? Depuis quand j'ai ce genre de pensées ? Mon aîné me ramena rapidement sur terre.
-Je n'avais pas besoin d'aide.
Le ton était glacial, empli de reproche. Génial. Quel accueil chaleureux. Un simple « merci » m'aurais suffit mais chez lui ça devais se résumer à s'arracher un membre.
-Ce n'est pas l'impression qu'j'ai eu pourtant. Répliquais-je moqueusement.
S'il voulait aller sur ce terrain il n'y avait pas de problème, j'ai toujours eu horreur qu'on me prenne de haut. Qu'est-ce qu'il avait de plus que les autres se crétin à barbichette ? Rien. Alors qu'il baisse son regard hautain où j'allais lui foutre un pain. Il se contenta d'un claquement de langue méprisant, ramassant son sac et s'en allant dignement.
-Tu devrais apprendre à faire des bandages, c'est pitoyable.
Je m'apprêtais à répliquer sèchement mais il rentra dans le bâtiment. Je poussais un grognement, baissant les yeux sur mon bras qui me tiraillait à cause des activités récentes. En effet, le bandage partait dans tout les sens. Je poussais un juron et retournais sur le toit, Bonney me faisant le kick du siècle pour me punir d'avoir disparut et de revenir dans un état aussi pitoyable.
Mardi 16 Septembre
Aujourd'hui je me levais plus déterminé que jamais. Je mènerais ma petite enquête. Durant toute la matinée je me suis trituré le cerveau pour savoir comment récolter des infos sans se faire repérer. Le problème ? Je n'ai jamais tourné autour du pot pour quoi que ce soit et ma discrétion est légendaire tant elle brille de son absence. Je soupirais, démoralisé avant même d'avoir commencé.
La chance me sourit à la pause de midi et je sautais immédiatement sur l'occasion sans même l'esquisse d'un plan. Bonney et Killer étaient partie chercher le ravitaillement et je me retrouvais donc seul avec les deux terminales. C'était des personnes de confiances, je le savais mais le problème est que XDrake ne cacherai jamais rien à sa petite amie et qu'Hawkins répondrait sans détour si quelqu'un lui posait une quelconque question sur cette conversation, encore fallait-il que quelqu'un le fasse. Fermant les yeux un bref instant pour me concentrer et reprendre courage, je me raclais la gorge afin d'attirer leur attention. Pour la première fois de ma vie, j'allais devoir mâcher mes mots et prendre des pincettes.
-Est-ce qu'un de vous deux à un mec avec un bonnet en fourrure et une peau mate dans sa classe ?
Ils se jetèrent un regard interloqué, tournant de nouveau la tête vers moi avec une expression suspicieuse sur le visage. J'ai eu très envie de sauter du toit ou de m'exploser la tête contre le béton mais me contenta d'un haussement d'épaule. Brillant Kidd ! Je me mordais la langue pour me punir de mon incroyable stupidité mais ne les quittais pas des yeux, j'attendais toujours une réponse. Drake leva la tête vers le ciel comme pour réfléchir alors que Basil prenait la parole.
-Il te plaît ?
Sa voix était neutre bien qu'un brin moqueuse. J'écarquillais les yeux, la bouche ouverte sous l'étonnement. Je secouais lentement la tête de gauche à droite avant de me reprendre, une moue boudeuse étirant mes traits. Je croisais les bras d'agacement, je lui en posais des questions moi.. ? Je me massais l'arrête du nez, même mes propres pensées me faisais honte.
-C'est pas ça Haw'. Tu l'connais oui ou non ? Insistais-je, plantant mon regard dans le sien.
Le blond poussa un soupire avant de faire un signe de tête négatif. Il retourna donc à sa partie de carte solitaire alors que je crevais d'envie d'hurler un bon coup pour évacuer toute la tension qui crispait chacun de mes muscles et tiraillait ma blessure. Le futur policier sembla redescendre sur terre et s'écria si soudainement que je sursautais.
-Trafalgar Law ! C'est bien lui que tu recherche ?
Je levais les yeux au ciel, exaspéré bien que mon cœur se soit remit à battre plus fort, gorgé d'espoir. Me passant la main dans les cheveux, mon genou se mit à s'agiter sous l'excitation qui me gagnait.
-Comment tu veux que je sache qu'on parle bien de la même personne ? Décris-le-moi avec tes mots à toi. Ajoutais-je précipitamment.
-Et bien.. Il est plus petit que moi et-
-Tout le monde est plus petit que toi, Drake. Crut bon de commenter Hawkins.
Le roux le fusilla du regard, vexé de son intervention et de ses paroles. Je lui claquais les doigts sous le nez pour le ramener à notre conversation, je ne pouvais pas me permettre d'attendre alors que mes deux meilleurs amis allaient revenir d'un instant à l'autre. Il hocha la tête et entre pris de reprendre sa description bancale et je ne pus empêcher un sourire amusé d'étirer mes lèvres.
-Il a une barbichette, des yeux clairs et la peau foncés.
Le terminal énumérait ses propos en les comptants sur ses doigts, il finit par abattre le cinquième avec une légère grimace.
-Et son sourire peut vraiment être irritant.
J'hochais pensivement la tête alors que les morceaux du puzzle s'assemblaient. Ce devait sûrement être lui, il était donc dans la même classe que Drake ce qui était une bonne chose pour moi. C'est à ce moment là que le repas arriva, achevant définitivement mon interrogatoire et me permettant de souffler avant ma prochaine attaque.
Durant les cours de l'après-midi, ma classe écopa d'une heure d'étude à cause d'un professeur qui avait signalé son absence au dernier moment. Assit sur ma chaise, ma jambe ne cessait de gigoter et je mordais nerveusement mon stylo, ne quittant pas l'horloge des yeux alors que mes neurones fonctionnaient à plein régime. Déjà un quart d'heure que l'on était rentré et je ne m'étais toujours pas décidé à sauter le pas. Ce fut l'intervention de Killer aux airs interrogateurs qui me poussa à exécuter ma mission. Je levais la main sous le regard soupçonneux de mes deux amis et de la terrible surveillante Alvida qui m'avait dans le collimateur depuis la rentrée. La brune me toisa d'un œil mauvais, elle semblait méfiante et à juste titre au vu de mon dossier. Elle devait sûrement croire que j'allais lui sauter à la gorge pour l'étrangler même si j'en étais de plus en plus tenté alors qu'elle me fixait en chien de faïence sans pour autant m'accorder la parole, tous les élèves commençant à murmurer des choses inaudibles. Je pinçais les lèvres, vexé et énervé. La jeune femme se décida enfin à m'envoyer un brusque signe de tête.
-J'peux aller aux chi- toilettes, s'vous plaît ?
J'avais rapidement compris qu'ici on ne pouvait pas utiliser des mots familiers à tour de bras sans se retrouver acculé par des regards choqués et hautain. La note de politesse était nouveau pour moi. Même le fais de demander me semblais étrange. A mon collège je me serrais levé sans plus de cérémonie et on ne m'aurais pas retenu. Il allait falloir que je m'y fasse, ici était un autre monde.
-Très bien tu peux y aller, mais ne traîne pas en route Eustass.
Ce n'était ni un conseille ni une remarque mais bel et bien une menace. J'hochais simplement la tête avant de bondir sur mes pieds, me précipitant dehors et claquant la porte derrière moi sans plus attendre. Je tournais aussitôt à droite, me dirigeant d'un pas pressé vers ma future destination, le bureau du CPE Monkey D. Garp. J'avais déjà été contrains de faire connaissance avec le bonhomme et je priais tout les dieux qui puissent exister et en qui je ne croyais pas pour me préserver de le croiser. J'avais déjà connu une exclusion de cours et deux heures de colle depuis le début de l'année et ses hurlements me vrille encore les tympans alors que je me masse inconsciemment le crâne au bon souvenir de son coup de poing.
Enfin face à la porte tant convoitée, je contractais et relâchais les poings, la tête pleine de doutes et d'hésitations. Et s'il était vraiment là, je faisais quoi ? Quelle excuse allais-je sortir ? J'expirais longuement, roulant des épaules et sautillant comme un boxeur. Je rouvris les yeux, toquant trois discrets coups contre le bois mais personne ne me répondit. Ma main s'approcha de la poignet et mon cœur se mit à raisonner contre mes tempes. L'empoignant, je l'enclenchais avant de l'ouvrir violemment en grand pour me retrouver.. dans une pièce vide. J'eus envie de rire mais me retins, me dépêchant de refermer la porte derrière moi.
Je me trouvais parano et ça en devenait ridicule. Analysant le bureau, mes yeux scrutèrent chaque recoin pour finalement m'arrêter sur l'emplacement le plus probable de ce que je désirais. Je m'agenouillais devant l'étagère, je remarquais que le tiroir avait une serrure mais tenta tout de même ma chance. Il s'ouvrit sans problème et j'étirais un sourire amusé. C'était une école privée, jamais le personnel ne penserait qu'un de leur élève viendrait fouiner dans des documents strictement confidentiels. Je soupirais en constatant que j'étais tombé sur des premières, le refermant un peu sèchement pour tirer celui d'à côté. Je m'apprêtais à le refermer en remarquant qu'il s'agissait des secondes mais la curiosité prit le dessus et je me mis à chercher, finissant par extirper l'une des pochettes en carton souple.
« EUSTASS KIDD,
10/01 3A
Quartier Est, parents dirigeant d'un pub, élément prometteur bien que dangereux pour lui-même ainsi que pour autrui.
Excellent niveau scientifique et sportif mais peu satisfaisant en langue et littérature.
Casier judiciaire chargé, élève à surveiller de près. »
Je refermais un peu trop brusquement le document, un papier s'en échappant, l'un de mes bulletins du collège. Je le rangeais rageusement. Je n'avais pas besoin de connaître la suite, ils disaient tous la même chose. « Tu es intelligent Kidd mais bien trop impulsif. Tu as des problèmes à la maison ? Tu veux que je te prenne rendez-vous avec la psychologue de l'école ? ». Même ma mère s'y mettait et chaque fois qu'on me rappelait mes excès un tsunami me submergeait pour noyer ma raison et laisser la violence faire parler mes poings. Ce n'était pas la solution, je ne résoudrais pas tous mes problèmes de cette manière, j'en étais conscients. Mais je ne savais pas exprimer mes ressentiment autrement, personne ne m'avais appris à utiliser les mots, à canaliser ma colère. Personne ne m'a jamais dis que frapper et blesser était mal. Revenant enfin à moi, je refermais le tiroir et attaquais le troisième pour tomber sur les terminales avec soulagement. Prenant délicatement celui qui m'intéressait, je me laissais tomber par terre, le posant sur mes genoux, le cœur brûlant d'excitation.
« TRAFALGAR LAW,
06/10 3B
Quartier Nord, parents décédés. Tuteurs légaux : Vergo et DonFlamingo Don Quichotte, frère aînés de l'élèves. »
-Ils n'ont pas le même nom de famille ? Dis-je en fronçant les sourcils avant de reprendre ma lecture.
« Elément extrêmement prometteur, comportement irréprochable. Excellent équilibre dans toutes matières.
Dispensé de sport à l'année. »
Alors que je m'apprêtais à en connaître les raisons, j'entendis des pas se rapprocher de l'autre côté de la porte. Mon sang ne fit qu'un tour, bondissant sur mes pieds, je renversais la moitié du contenu au sol. Pestant et marmonnant de multiples insultes, je mes dépêchais de tout remettre en ordre, enfonçant le dossier dans le casier, refermant le tiroir et enjambant la pièce à grande foulée. Mon bandage était de nouveau partie dans tout les sens et ma lèvre fendue me tiraillais mais je n'y prêtais pas attention, toute ma tête et ma concentration était ailleurs.
J'ouvris la porte à la volé pour tomber nez à nez avec un élève de seconde qui était en étude avec moi. Petit et maigrelet, il avait des cheveux aussi rose que ceux de Jewerly, des yeux dégoulinant d'innocence et un foulard retenant ses cheveux. Il avait encore la main lever, près à frapper. Il sembla se reprendre et la rabaissa aussitôt, rivant ses yeux au sol. Je compris rapidement que je l'impressionnais et je n'en fus que plus heureux. Enfonçant mes mains dans mes poches, je le dépassais en le bousculant au passage, ne daignant pas lui jeter un regard de plus.
-L'est pas là. Grognais-je à son attention alors que je m'en allais à pas mesurés.
Une fois hors de vu, je m'appuyais aussitôt contre le mur, ma main s'agrippant à ma chemise. Mon cœur était comme un oiseau en cage qui s'obstinait à vouloir s'évader. Mes jambes étaient flageolante, un bourdonnement insistant résonnant à mes oreilles. Il fallait que je me calme, j'étais au seuil de la crise de panique et il n'était pas question que je le franchisse. Cette excursion était suicidaire et stupide mais au moins elle en valait la peine. Me redressant, je pris une grande goulée d'air, reprenant le chemin de la salle, râlant déjà sur les futures remarques désobligeantes que me cracherais Alvida.
Mercredi 17 Septembre
Je me bagarrais avec Bonnet, les deux blonds discutant calmement ensemble alors que Drake essayait de nous calmer tant bien que mal. On franchit le portail au moment de la sonnerie, je poussais un soupire fatigué. Je n'avais qu'une matinée de cours mais mes paupières était lourdes et mes yeux me piquaient, je n'avais pas suffisamment dormi ses derniers jours. En repensant à tout les devoirs qui m'attendais l'après midi je poussais un gémissement de désespoir sous le ricanement de ma meilleure amie que je fusillais aussitôt du regard. Une voix au loin m'interpella.
-Bonjour Eustass-ya.
-Ouais salu-, commençais-je par automatisme alors que je me retournais.
Je me figeais, bouche bée face à cette scène improbable. Je devais avoir l'air vraiment idiot parce que Killer enfonça son coude dans mes côtes pour que je me reprenne, cela raviva quelques douleurs, ce con avait appuyé contre l'un de mes bleus. Je me renfrognais aussitôt en apercevant son sourire moqueur et hautain parfaitement insupportable.
-Trafalgar, d'où est-ce que tu conn-
Je m'interrompis de nouveau, me mordant violemment l'intérieur des joues. Je venais de faire une gaffe. Comme le merveilleux idiot que je suis, je venais tout simplement de me griller tout seul. J'allais lui demander d'où il pouvait me connaître et je venais tout bêtement de lui présenter sur un plateau d'argent le fais que moi aussi j'ai fais mes propres recherches. Le sourire du brun sembla s'agrandir, le rendant plus détestable encore même si je ne croyais pas cela possible. Il me passa devant suivit de ses deux acolytes qui portaient également des bonnets, c'était une nouvelle mode ou quoi ?
-Il n'y a pas que toi qui se renseigne sur les autres.
Et sur ses doux mots pleins d'amour, il parti sans demander son reste. Moi qui pensais que ma journée ne pouvais pas être pire, je venais de me prouver qu'une fois de plus, rien est impossible.
Review ? :3
